SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Camarade

Alors que le gouvernement joue la montre et que la droite et l’extrême droite font tout leur possible pour vider le texte de tout ce qui pourrait menacer les intérêts des ultra-riches et des grandes entreprises, il est plus que jamais nécessaire de maintenir la pression pour gagner de vraies mesures de justice fiscale.

Tou·tes mobilisé·es le 2 décembre !

La CGT appelle à une journée de mobilisation le 2 décembre, par la grève et la manifestation, pour imposer un budget de progrès social :

  • conditionnalité des aides publiques aux entreprises (211 milliards d’euros en 2024), notamment en faveur de l’emploi, de l’augmentation des salaires, de l’investissement productif, du respect de l’environnement ou encore de l’égalité entre les femmes et les hommes ;
  • suppression de la « flat-tax » (taux forfaitaire de 12,8 % sur les revenus du capital) et alignement des revenus du capital sur ceux du travail : 2,2 milliards d’euros ;
  • plus grande progressivité de l’impôt sur le revenu : 12 milliards d’euros ;
  • taxe plancher de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros : 24 milliards d’euros

De l’argent il y en a : dans les poches des ultra-riches et du patronat !

 

POUR NOS SALAIRES, ENCORE NOS SALAIRES, TOUJOURS NOS SALAIRES !

IL FAUT SE MOBILISER POUR LES AUGMENTER !

Mardi 2 décembre 2025

Compiègne à 10H00

Cours Guynemer

Grève et manifestation

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

« Ce tract présente les mesures initiales du PLFSS 2026, avant les modifications intervenues lors du débat parlementaire, car le Sénat reviendra certainement au texte d’origine lors de la seconde lecture.»

Le gouvernement annonce dans son PLFSS 2026 un budget « responsable »… En réalité, c’est un choix politique fort, un plan d’austérité sanitaire de 7.1 milliards d’économies sur le dos des assurés sociaux pour épargner les grands patrons et basculer davantage vers l’assurantiel.

Les mesures infâmes de ce nouveau PLFSS visent à réduire les droits et faire payer la facture aux assurés :

• Limitation des arrêts maladie et durcissement des contrôles:
15 jours pour les primo-prescriptions réalisées en cabinet de ville.
30 jours pour celles effectuées à l’hôpital.
Renouvellements possibles par tranches de 2 mois maximum, sous réserve d’une justification médicale appropriée.
Sensibilisation des professionnels de santé aux» bonnes pratiques « de prescription des arrêts de travail et contrôles facilités y compris par l’employeur.

• Suppression d’ALD ( Affection de Longues Durée) : des malades chroniques comme les troubles musculosquelettiques (TMS), la dépression ne seront plus pris en charge à 100% et se verront ainsi appliquer les règles de droit commun en matière d’indemnités journalières (plafonnées à 360 jours sur 3 ans).
A savoir pourtant que les risques psychosociaux sont la première cause de longs arrêts en France représentant 36% de ceux-ci, et 30 % des arrêts de travail sont causés par un TMS. Ces arrêts sont souvent liées aux conditions de travail et donc à la responsabilité de l’employeur et pourtant la facture est pour la Sécurité sociale et les travailleurs.

• Fiscalisation des Indemnités journalières ALD.

• Doublement des franchises et participations forfaitaires : boîtes de médicaments 2 €, transports 8 €, consultations 4 €, étendu aux actes dentaires et aux dispositifs médicaux (pansements, orthèses, etc.), payables directement aux professionnels de santé et un plafond annuel qui passe de 50 € à 100 €.

• Aucune revalorisation au 1er janvier 2026 sur les pensions d’invalidité.

• Demande d’une “contribution exceptionnelle” des complémentaires santé au remboursement de la dette de la Sécurité sociale.

ALD et “prévention” : un piège déguisé

Le remplacement de certaines ALD par un “dispositif prévention” aura des effets pervers :

• Les complémentaires santé seront davantage sollicitées car les soins ne seront plus remboursés à 100 % par l’assurance maladie.

• Ces dernières sauront qu’il s’agit de pathologies chroniques… donc coûteuses.

Les conséquences seront dramatiques pour les malades avec des tarifs à la hausse, sélection des risques, et inégalités aggravées. C’est une logique assurantiel purement contraire à l’esprit de la Sécurité sociale qui se traduira concrètement par « Chacun reçoit selon ses moyens, quelques soient ses besoins»

Moins de remboursement par la Sécurité sociale, contribution imposée à la dette, transfert d’une partie des ALD ( non exonérantes) vers les complémentaires, tout cela fera exploser les tarifs.

• Déjà aujourd’hui, une complémentaire santé représente près de 8 % du budget d’un ménage.

• Pour les retraités, la complémentaire représente déjà plus de 20 % du budget et demain ce sera encore plus.

• En 2025, 6 personnes sur 10 déclarent avoir déjà renoncé à des soins pour raisons financières.

• 4 % de la population n’a aucune complémentaire

Pendant que les malades paient le prix fort, les assureurs récupèrent la mise.; Le gouvernement se félicite d’un budget « sous contrôle » et les 90 milliards d’exonérations de cotisations sont conservés . La boucle est bouclée !

 

La FNPOS-CGT dit stop à la casse de la Sécu

Nous refusons :
• La culpabilisation des malades,
• La privatisation rampante du système de santé,
• Le transfert du financement vers les complémentaire et in fine les assurés.
• Le détournement des cotisations sociales sous forme d’exonérations patronales qui gonflent les dividendes.

Nous revendiquons :
• La mise en œuvre du 100 % Sécu, financé exclusivement par la cotisation sociale.
• L’augmentation des salaires et de l’emploi
• L’arrêt immédiat des franchises, forfaits et restrictions d IJ et ALD.
• La fin des exonérations de cotisations sociales
• La suppression des PLFSS.

« Jamais nous ne tolérerons que ne soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès.» - Ambroise Croizat

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le ruissellement illustré

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Aujourd'hui, la direction nous annonce une nouvelle donne. 

Comme prévu et comme nous l'avions annoncé, les engagements de la direction ne seront pas tenus, la prime de 1800€ ne sera pas versée fin décembre 2025 !

Elle sera implémentée sur l'intéressement, en espérant que celui-ci n'en pâtisse pas !

En quatre mois, beaucoup de choses peuvent se passer !

Pour ceux qui ont des interrogations, le responsable des opérations (futur directeur de site) les invite à venir le voir.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Financer l'abrogation réelle de la retraite à 64 ans, c'est possible !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Nous avons signé à contrecœur pour une partie des salariés et nous nous excusons pour l'autre partie.

 

Nous remercions les salariés qui nous ont encouragé et remercié. 

 

L'accord NAO a été signé en premier lieu et, comme on s'était engagée, la GEPP a été signée en fin d'après-midi.

 

Pour la prime PPV, nous devons en toute logique avoir un CSE-extra le vendredi 7 novembre 2025.

 

La direction a accepté de ne faire aucune retenue sur les salaires pour votre présence à l'assemblée générale de lundi 27 octobre 2025.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

ASSEMBLEE GENERALE

GEPP

 

 

LUNDI 27 octobre 2025

09H30

14H00

21H00

 

La CGT Unilever France HPCI Le meux, vous convie à une assemblée générale pour tous les salariés.

Nous vous demandons de vous mettre en arrêt de travail pendant ce laps de temps. Cela devrait durer 30 minutes !

Nous estimons qu’il est important de faire le point avec vous sur la situation actuelle.

 

Rendez-vous à la salle de pause 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Et si la sécurité sociale n'existait pas?
Et si la sécurité sociale n'existait pas?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Tous en grève le 2 octobre 2025
Tous en grève le 2 octobre 2025

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Vous avez prononcé association de malfaiteurs avec mandat de dépôt différé, exécution provisoire et 100 000 euros d'amende?

Mais c'est pas Dieu possible pareille injustice se sont égosillés le ban et l'arrière-ban de la droite et de l'extrême droite. Il y a même un sénateur de droite qui sollicite la grâce présidentielle!

 

Attendez, la grâce comme sous la monarchie absolue de droit divin? Ben oui, mon tout petit Roger, c'est même constitutionnellement prévu.

Hier soir, le JT de France 2 a semblé défendre Nicolas Sarkozy, alors que le Tribunal, dans son délibéré, énonçait "des faits d'une gravité exceptionnelle".

Mais revenons aux différents Codes votés par le Parlement comme celui des assurances qui offre des franchises pour le profit des assureurs.

Pour association de malfaiteurs, l'article 450-1 du Code pénal désigne un groupement d'individus formé en vue de la préparation d'un ou plusieurs crimes ou délits punis d'au moins cinq ans d'emprisonnement. L'exécution provisoire est soumise à l'article 517 du Code de procédure civile. Les décisions de première instance sont de droit exécutoires à titre provisoire à moins que la loi ou la décision rendue n'en dispose autrement. Conformément à l’article 55 du décret n° 2019-1333 du 11 décembre 2019, ces dispositions s'appliquent aux instances introduites devant les juridictions du premier degré à compter du 1er janvier 2020.

Mais c'est pas Dieu possible, s'est étranglé Gérard Larcher, président du Sénat de droite. Y a qu'à changer la loi donc!

Que pour un ex-président de la République, déchu d'ailleurs de la Légion d'honneur pour avoir été reconnu coupable dans une autre affaire?

Ben oui, mon tout petit Roger. N'est-on pas dans une République constitutionnellement "Démocratique" et "Sociale"?

Rappel des peines prononcées:

Nicolas Sarkozy : cinq ans de prison avec mandat de dépôt différé, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. 

Claude Guéant : six ans de prison et 250 000 euros d’amende.

Brice Hortefeux : deux ans de prison, 50 000 euros d’amende, cinq ans d'inéligibilité. 

Alexandre Djouhri : six ans de prison, avec mandat de dépôt et 3 millions d’euros d’amende. 

Wahib Nacer : quatre ans de prison avec mandat de dépôt et 2 millions d’euros d’amende.

Khalid Bugshan : cinq ans de prison et 4 millions d’euros d’amende.

Bachir Saleh : cinq ans de prison et 4 millions d’euros d’amende.

Un autre prévenu, réfugié au Liban, décédé récemment, ne peut pas être condamné.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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