La responsabilité des employeurs, le rôle de la sous-traitance, la pression sur les travailleurs au nom de la productivité ...
Publié par FSC
Syndicat CGT Unilever HPCI France
La responsabilité des employeurs, le rôle de la sous-traitance, la pression sur les travailleurs au nom de la productivité ...
Publié par FSC
ça les rend furieux !
Et les chiens de garde de BFM TV de l'oligarque Patrick Drahi n'en reviennent pas et n'arrêtent pas de fulminer contre ces gueux qui osent perturber le fonctionnement de l'oligarchie au pouvoir !
Comment transformer ceux qui n'acquiessent pas au récit dominant ... en criminels ?
Et pour une information dénuée de racisme anti-russe et dégagée de l'instrumentalisation idéologique avec l'actuelle guerre en Ukraine :
/image%2F0946080%2F20230423%2Fob_1363ce_ukraine-famine.png)
De sa formation originelle au xe siècle jusqu’aux xixe et xxe siècles, la Russie a connu un long passé de famines (plus de quatre cents recensées). En URSS, la NEP, que Lénine dut mettre en place suite à la guerre dite « civile », n’était pas parvenue à éradiquer ce fléau, comme le démontrent les famines de 1924 et 1928.
Dans l’espoir d’y mettre un terme, l’URSS s’inspira des conseils des meilleures fermes industrielles américaines pour lancer la collectivisation.
De fait, après la famine de 1932-1933, il n’y eut pas d’autre famine majeure avant celle de 1946 qui se situait dans les difficiles conditions de l’après-Seconde Guerre mondiale. Autrement dit, ce n’est pas la collectivisation qui a créé la famine, mais c’est au contraire la collectivisation qui l’a éradiquée.
Quant à la thèse conspirationniste qui attribue au régime soviétique la volonté de tuer par la faim les nationalistes ukrainiens, les recherches de Mark Tauger, historien reconnu de l’agriculture russe et auteur d’une histoire mondiale de l’agriculture, contestent cette interprétation trop largement répandue et véhiculée notamment par Robert Conquest et Timothy Snyder.
Contrairement à ce que disent ces auteurs, le régime a réduit ses exportations de blé et distribué des millions de tonnes de vivres à partir de ses réserves pour contrer la famine, ce qui invalide l’image d’une famine artificiellement créée. De plus, la famine ne se limitait pas à l’Ukraine, mais a touché pratiquement toute l’Union soviétique et elle résultait d’abord d’une série de catastrophes naturelles qui ont diminué considérablement les récoltes.
Plus important encore, le régime soviétique dépendait pour sa survie de la paysannerie et s’est appuyé sur elle pour surmonter la famine. Les paysans ont ainsi produit une plus grande récolte en 1933, malgré les conditions tragiques dans lesquelles ils ont dû travailler. Ces éléments montrent que la collectivisation a permis la mobilisation et la répartition des ressources, comme l’usage des tracteurs, l’aide aux semences et l’aide alimentaire, afin de permettre aux agriculteurs de produire une bonne récolte pendant une famine sans précédent dans l’histoire russe puis soviétique. Enfin, l’un des désastres naturels qui causa la famine de 1933 incita le scientifique soviétique Pavel Loukianenko à créer de nouvelles variétés de blé, ce qui fut à l’origine de la révolution verte soviétique.
Mark TAUGER
_________________
EXTRAITS :
Le terme d'HOLODOMOR est un terme de véritable escroquerie intellectuelle.
POURQUOI ? parce que s'il y a eu famine en Ukraine en 1933 comme il y a eu famines en difficultés en plusieurs régions, car l'Ukraine n'a pas été seule touchée : a été touché TOUT LE SUD de la Russie, a été touché le Caucase.
C'est-à-dire TOUT LE SUD, j'y insiste, tout le sud de l'Empire, et même des zones du sud sibérien.
Publié par FSC
Publié par FSC
Une jeunesse sans complexe face au pouvoir ... du côté du peuple !
Publié par FSC
Ce n’est qu’un des points de la réforme de l’assurance-chômage entrée en vigueur le 1er février.
Cette dernière réduit les droits à l’assurance de 25 % pour les allocataires, soit une perte allant de deux à neuf mois d’indemnisation. Cette diminution touche de plein fouet les précaires – qui perdront deux mois sur 8 mois et ainsi de suite jusqu’aux seniors- qui verront leur durée d’indemnisation passer de 36 à 27mois.
Perdre 9 mois d’indemnisation aura comme répercussion de perdre aussi 3 trimestres pour la retraite.
Un autre décret est en attente – mais juridiquement complexe à mettre en œuvre, puisqu’il remet en cause la liberté contractuelle - : le refus d’un CDI après deux CDD pourra lui aussi signifier la perte des droits au chômage.
La CGT, FSU et Solidaires ont déposé, ensemble, le 17 mars, auprès du conseil d’État un recours contre le décret assurance-chômage. Les autres syndicats ont fait de même. Toutes les organisations arrivent au même constat : il faut empêcher le saccage de l’assurance-chômage.
L’allocution d’Emmanuel Macron le 17 avril l’a bien montré : le président prétend tourner une page qui, pour les travailleur·euses, n’est pas tournée. Son intervention montre qu’il ne veut rien changer : tout ce qui était prévu a été conservé.
« À travers ses différentes réformes, le gouvernement organise la casse globale de notre système de protection sociale. C’est pourquoi nous exigeons le retrait de toutes les réformes de casse des droits sociaux des travailleurs·euses » martèle Denis Gravouil, Secrétaire confédéral en charge de l’assurance chômage.
Le gouvernement réfléchit à une nouvelle loi « plein emploi », et la lettre de cadrage des nouvelles négociations d’assurance chômage prévues en fin d’année s’annonce redoutable.
Toutes les organisations syndicales s’élèvent contre le scandale qui se prépare : la fin possible de l’Unedic paritaire, avec le dessaisissement des syndicats de la gestion de l’Unedic et de la définition des règles de négociation de l’assurance-chômage.
La CGT demande le retrait du décret abandon de poste et de la réforme assurance-chômage, et revendique une autre vision de la protection sociale, avec une sécurité sociale professionnelle – soit l’exact inverse de ce à quoi tend la politique du gouvernement avec la fracturation des droits.
Publié par LA CGT.FR
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés.
Hébergé par Overblog