ce qui se passe à Tolbiac (PARIS)
Syndicat CGT Unilever HPCI France
ce qui se passe à Tolbiac (PARIS)
En instrumantalisant les casseurs par ailleurs qui permettent une justification de la répression de masse du mouvement !
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Publié par FSC
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À l'heure où la réforme des retraites cristallise les tensions et mobilise de plus en plus de monde, la répression préventive et la stratégie de la terreur reviennent en force chez les policiers.
Le 11 mars dernier, Xavier Mathieu, ex-délégué syndical CGT de Continental, aujourd’hui comédien, a été arrêté et placé en garde à vue pendant 24h au commissariat du 17ème arrondissement de Paris. Fouillé à 800 mètres d'une manifestation calme et pacifiste, les policiers ont trouvé dans son sac un masque et des lunettes de piscine.
Des ustensiles de protection considérés comme des armes ! Arrestation musclée, fouille au corps, saisie et contrôle du téléphone portable, menaces, empêchement de consulter un avocat et un médecin, pétage de plomb policier : tout le registre de la répression préventive et de la culpabilisation y est passé.
« Blast » a recueilli son témoignage et celui de son avocat Arié Alimi, membre du bureau national de la Ligue des droits de l’Homme. « C’était lunaire et complètement illégal. Le préfet Nunez reprend la politique répressive du préfet Lallemand" » plaide ce dernier qui vient de déposer plainte contre la police pour (entre autres) atteinte aux libertés. « Je ne fais pas ça pour moi, mais pour tous les jeunes de 18 à 20 ans qui ont été arrêté avec moi et qui n’ont pas ma notoriété.
C’est un terrorisme d’Etat qui s’installe. Les gens n’ont pas peur des Black blocs ou des manifestants, ils ont peur de la police. On leur fout la trouille car on veut casser le mouvement » explique Xavier Mathieu, encore marqué par ces 24h de privation et d’humiliation. Mais prêt à repartir au front.
Journaliste : Denis Robert, Hamza Chennaf
Montage : Émilie Fortun
Images : Arthur Frainet
Son : Baptiste Veilhan
Graphisme : Adrien Colrat
Production : Sophie Romillat
Directeur du développement : Mathias Enthoven
Rédaction en chef : Soumaya Benaissa
Directeur de la rédaction : Denis Robert
Publié par EL DIABLO
Marseille, samedi 18 mars 2023. Des milliers de personnes se rassemblent en colère contre l'engagement du 49.3 par E.Macron pour faire passer en force sa réforme de retraite. Tous les quartiers populaires de la ville sont représentés en masse avec de très nombreux jeunes. Des délégations venues d'autres villes et villages du département des Bouche-du-Rhône sont aussi là. Elles ont fait la route pour participer à ce mouvement de protestation citoyenne contre la violente politique du pouvoir dont ils sont tous la cible. Tous, sans aucune distinction, ni d'âge, ni de profession, ni de religion, ni de couleur de peau. Ils sont là avec la plus grande détermination de gagner contre les tout puissants du Capital et de la finance qui veulent leur voler deux ans de leurs vies. Ils sont au rendez-vous avec ce début de printemps. Le soleil est là porteur d'un sentiment collectif que la victoire est à portée de main. Elle est là, toute proche. Il leur faut continuer à lutter, à résister pour l'obtenir.
Dans la foule, Olivier Mateu de la Cgt, engagé dans l'action depuis l'âge de 12 ans est là. Encore, et toujours là !
Tout souriant et confiant, on lui tend le micro. Il ne parlera pas très longtemps mais il dira l'essentiel à dire: "On va les ruiner !"
Écoutons plutôt cette voix forte, authentique, sincère et solidaire venue du sud du pays en cette grande journée du 18 mars qui résonne avec La Commune de Paris de 1871, si proche.
Par Roland RICHA
Samedi, 18 mars 2023
Publié par FSC
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Le gouvernement et le président viennent de faire le choix du 49-3 ! C’est un échec et un désaveu pour eux. Et c’est bien la lutte déterminée des travailleuses et travailleurs, de la jeunesse, dans le cadre d’une intersyndicale complète, qui conduit à cette impossibilité pour Elisabeth Borne d’obtenir une majorité pour sa contre-réforme des retraites.
C’est un déni de démocratie qui s’ajoute à ceux qui ont émaillé l’ensemble du processus de construction et de validation de cette réforme. Sans motion de censure, le projet de loi serait donc validé sans aucun vote de l’assemblée.
Tout au long de l’examen du texte de loi, le gouvernement a fait le choix du passage en force : procédures accélérées, refus de passer au vote sur les amendements, pressions sur les élus.es ou les groupes, concessions à la droite.
Cette réforme est injuste, injustifiée et injustifiable, c’est ce qu’affirment, avec force, depuis des semaines, des millions de personnes dans les manifestations, par la grève et dans toutes les initiatives. Ces mobilisations massives sont soutenues par une très large majorité de la population et la quasi-totalité des travailleurs et des travailleuses.
La seule réponse du gouvernement et du patronat est la répression : réquisitions, interventions policières sur les occupations de lieux de travail, arrestations, intimidations, mise en cause du droit de grève. Nous ne laisserons pas faire !
Ce que la CGT dénonçait comme injuste, hier, l’est encore plus aujourd’hui !
Cela ne peut que nous encourager à amplifier les mobilisations et les grèves, la lutte continue !
Montreuil, le 16 mars 2023
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Publié par EL DIABLO
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Publié par FSC
Une répression violente qu’on n’avait jusqu’ici pas vu se déployer à cette ampleur sur les différents blocages organisés depuis le début de la semaine. Celle-ci apparaît comme un symptôme que le gouvernement cherche à tuer la mobilisation dans l’oeuf afin empêcher un scénario qui le terrifie, à savoir la jonction entre les étudiants et les grévistes dans un mouvement reconductible d’ampleur. Face à la répression des mobilisations étudiantes et de la grève des éboueurs, nous devons répondre par la solidarité : il faut exiger la libération de nos camarades et de tous les interpellés, et continuer à soutenir les éboueurs face au menaces de réquisitions !
Une fois de plus, par cet article de la Constitution, l'incendiaire de l'Elysée rajoute de l'huile sur le feu. Il mise désormais sur les "débordements" des black blocs, ces idiots utiles serviteurs du pouvoir, pour contrer la volonté populaire rejetant la réforme des retraites à la sauce du capital.
Minoritaire à l'Assemblée nationale et dans l'opinion publique, par le 498-3, le palais de l'Elysée essaie de passer en force.
La 5e République et ses artifices juridiques pour faire taire le peuple sont à l'agonie. La bataille des retraites ne fait que commencer. Cela passe par l'abrogation de la loi injuste, inefficace et brutale.
La bataille pour une république française populaire, démocratique et sociale débute elle aussi.
Après le recours du 49.3 pour la réforme des retraites, l’intersyndicale a appelé, ce jeudi 16 mars 2023, à "des rassemblements de proximité ce week-end, ainsi qu’à une 9e journée de grèves et de manifestations jeudi 23 mars".
Pourquoi le jeudi 23 mars? Pour ne pas gêner les futurs bacheliers en examen lundi 20 et mardi 21 mars.
"Depuis deux mois, ce sont des millions de travailleurs et de travailleuses qui ont exprimé avec force et dignité, leur refus de l’âge légal à 64 ans. Ce mouvement social a fait la démonstration par les grèves dans tous les secteurs professionnels, […] que cette réforme des retraites était brutale, injuste et injustifiée", fustige Catherine Perret, secrétaire confédérale de la CGT, en conférence de presse.
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
Manifestement pour faire face à la montée de la résistance à leur contre-réforme et à leur défaite politique au Parlement ils ont choisi
ET la répression - contre les éboueurs à Paris par la réquisition et l'intervention policière directe -
ET vraisemblablement la provocation comme on a pu le voir jeudi soir à Paris avec la dispersion violente du rassemblement pacifique à Concorde (des milliers de participants) tandis que les casseurs (quelques dizaines) pouvaient se répandre dans les rues adjacentes en procédant à des incendies pour permettre aux chaînes des oligarques (LCI, BFM-TV, CNews) de diffuser longuement les résultats de leurs méfaits!
Histoire de tenter de discréditer le mouvement et de tenter de l'empêcher de s'étendre !
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RÉFORME DES RETRAITES Ils sont membres de la section « mines et énergies » de la CGT qui a multiplié des actions de coupures de courant dans le cadre du mouvement contre la réforme des retraites
A 14 heures, une centaine de personnes se sont rassemblées à l'appel de l'intersyndicale devant la préfecture de Marseille pour dénoncer « l'emploi de la répression contre les syndicalistes en lutte » — Alexandre Vella
A 14 heures, une centaine de personnes se sont rassemblées à l'appel de l'intersyndicale devant la préfecture de Marseille pour dénoncer « l'emploi de la répression contre les syndicalistes en lutte » — Alexandre Vella
Les policiers sont venus les chercher au petit matin à leurs domiciles. Quatre syndicalistes de la CGT Bouches-du-Rhône, membres de la section mines et énergies ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de la division nord de Marseille. Cette section syndicale qui regroupe notamment des travailleurs d’Enedis, filiale d’EDF chargée de la gestion et de l’aménagement du réseau de distribution d’électricité en France, a revendiqué plusieurs actions « Robins des bois » en passant sauvagement des compteurs électriques d’artisans en difficulté en tarif réduit ou gratuit depuis l’envolée des prix du gaz et de l’énergie.
Ce mardi, ils revendiquaient également des coupures électriques de différentes institutions de Marseille, parmi lesquelles le journal La Provence et la préfecture. Des actions menées dans le cadre de la mobilisation sociale contre la réforme des retraites que l’Assemblée nationale pourrait voter définitivement ce jeudi.
« On ne peut pas ne pas faire le rapprochement entre le passage en force du gouvernement à l’Assemblée nationale et cette autre forme de passage en force qui est la répression du mouvement », a commenté la CGT 13. A 14 heures, une centaine de personnes se sont rassemblées à l’appel de l’intersyndicale devant la préfecture de Marseille pour dénoncer « l’emploi de la répression contre les syndicalistes en lutte ».
Pour l’heure, les faits précisément reprochés aux quatre syndicalistes placés en garde à vue ne sont pas encore connus. « On leur reprocherait des faits commis au mois de juin 2022 », a avancé Jérémy Bacchi, sénateur PCF des Bouches-du-Rhône, qui n’exclut pas de faire valoir son droit de visite des lieux de privation de liberté s’ils n’étaient pas libérés dans l’après-midi. L’élu communiste s’interroge également sur « la concomitance du calendrier » et de ces mises « en garde à vue au lendemain d’une importante journée de mobilisation ».
Sollicité, le parquet de Marseille n’a pu répondre dans l’immédiat sur les éventuelles suites judiciaires.
Publié par FSC
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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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