Une fois de plus, par cet article de la Constitution, l'incendiaire de l'Elysée rajoute de l'huile sur le feu. Il mise désormais sur les "débordements" des black blocs, ces idiots utiles serviteurs du pouvoir, pour contrer la volonté populaire rejetant la réforme des retraites à la sauce du capital.
Minoritaire à l'Assemblée nationale et dans l'opinion publique, par le 498-3, le palais de l'Elysée essaie de passer en force.
La 5e République et ses artifices juridiques pour faire taire le peuple sont à l'agonie. La bataille des retraites ne fait que commencer. Cela passe par l'abrogation de la loi injuste, inefficace et brutale.
La bataille pour une république française populaire, démocratique et sociale débute elle aussi.
Après le recours du 49.3 pour la réforme des retraites, l’intersyndicale a appelé, ce jeudi 16 mars 2023, à"des rassemblements de proximité ce week-end, ainsi qu’à une 9e journée de grèves et de manifestations jeudi 23 mars".
Pourquoi le jeudi 23 mars? Pour ne pas gêner les futurs bacheliers en examen lundi 20 et mardi 21 mars.
"Depuis deux mois, ce sont des millions de travailleurs et de travailleuses qui ont exprimé avec force et dignité, leur refus de l’âge légal à 64 ans. Ce mouvement social a fait la démonstration par les grèves dans tous les secteurs professionnels, […] que cette réforme des retraites était brutale, injuste et injustifiée", fustige Catherine Perret, secrétaire confédérale de la CGT, en conférence de presse.
Manifestement pour faire face à la montée de la résistance à leur contre-réforme et à leur défaite politique au Parlement ils ont choisi
ET la répression - contre les éboueurs à Paris par la réquisition et l'intervention policière directe -
ET vraisemblablement la provocation comme on a pu le voir jeudi soir à Paris avec la dispersion violente du rassemblement pacifique à Concorde (des milliers de participants) tandis que les casseurs (quelques dizaines) pouvaient se répandre dans les rues adjacentes en procédant à des incendies pour permettre aux chaînes des oligarques (LCI, BFM-TV, CNews) de diffuser longuement les résultats de leurs méfaits!
Histoire de tenter de discréditer le mouvement et de tenter de l'empêcher de s'étendre !
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Marseille : Quatre syndicalistes interpellés, la CGT dénonce une « autre forme de passage en force »
RÉFORME DES RETRAITESIls sont membres de la section « mines et énergies » de la CGT qui a multiplié des actions de coupures de courant dans le cadre du mouvement contre la réforme des retraites
A 14 heures, une centaine de personnes se sont rassemblées à l'appel de l'intersyndicale devant la préfecture de Marseille pour dénoncer « l'emploi de la répression contre les syndicalistes en lutte » —Alexandre Vella
A 14 heures, une centaine de personnes se sont rassemblées à l'appel de l'intersyndicale devant la préfecture de Marseille pour dénoncer « l'emploi de la répression contre les syndicalistes en lutte » —Alexandre Vella
Les policiers sont venus les chercher au petit matin à leurs domiciles. Quatre syndicalistes de la CGT Bouches-du-Rhône, membres de la section mines et énergies ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de la division nord de Marseille. Cette section syndicale qui regroupe notamment des travailleurs d’Enedis, filiale d’EDF chargée de la gestion et de l’aménagement du réseau de distribution d’électricité en France, a revendiqué plusieurs actions « Robins des bois » en passant sauvagementdes compteurs électriques d’artisans en difficulté en tarif réduit ou gratuitdepuis l’envolée des prix du gaz et de l’énergie.
« On ne peut pas ne pas faire le rapprochement entre le passage en force du gouvernement à l’Assemblée nationale et cette autre forme de passage en force qui est la répression du mouvement », a commenté laCGT13. A 14 heures, une centaine de personnes se sont rassemblées à l’appel de l’intersyndicale devant la préfecture de Marseille pour dénoncer « l’emploi de la répression contre les syndicalistes en lutte ».
Pour l’heure, les faits précisément reprochés aux quatre syndicalistes placés en garde à vue ne sont pas encore connus. « On leur reprocherait des faits commis au mois de juin 2022 », a avancé Jérémy Bacchi, sénateur PCF des Bouches-du-Rhône, qui n’exclut pas de faire valoir son droit de visite des lieux de privation de liberté s’ils n’étaient pas libérés dans l’après-midi. L’élu communiste s’interroge également sur « la concomitance du calendrier » et de ces mises « en garde à vue au lendemain d’une importante journée de mobilisation ».
Sollicité, le parquet de Marseille n’a pu répondre dans l’immédiat sur les éventuelles suites judiciaires.
Après le mépris du mouvement social, de l’opinion publique voici le mépris des institutions.
49-3 !
Quel aveu de faillite, quel naufrage... Ce coup de force montre à quel point notre mouvement est légitime, combien il a fait reculer le gouvernement. Ce n'est qu'un début, continuons le combat.
Action, grèves, blocages partout !
Manifestation samedi 18 mars 2023 à 10h devant la sous-préfecture 21 Rue Eugène Jacquet à Compiègne
16 MARS. EVACUATION PAR LA POLICE ET SES METHODES VIOLENTES DU PIQUET DE GREVE DES EBOUEURS PIZZORNO ET LEURS SOUTIENS A VITRY
C'EST PAS GRAVE, LES FLICS POURRONT PAS RESTER, ILS POURRONT PAS ETRE PARTOUT, ON REVIENDRA !
Avec le gouvernement, la direction de Pizzorno a choisi de faire monter à Paris des briseurs de grève de la région de Toulon afin de remplacer les grévistes, au mépris du droit de grève. Mais comme ce qui s'est passé chez Derichebourg qui voulait aussi faire remplacer les grévistes, les briseurs de grève ont eu peur et Derichebourg qui risquait de voir ses site bloqués, a finalement renoncé,
Il y a quelqus heures seulement ils prétendaient que la page de la contre-réforme était tournée
PATATRAC !
En minorité dans la pays sur sa contre-réforme, à présent en minorité au Parlement même, la crise sociale qui se poursuit et s'approfondit débouchant à présent sur une crise démocratique et politique.
Puisqu'une dispostion constitutionnelle et donc légale est considérée, vécue par une grande partie du peuple comme ILLEGITIME?
La preuve c'est que spontanément par exemple à Paris même autour de l'Assemblée comme à Albi des rassemblements importants ont eu lieu ou vont avoir lieu dans la soirée!
Plus que jamais le mouvement doit se poursuivre, les grèves et les blocages s'amplifier :
la victoire est à portée de main sans préjuger d'autres victoires ...
L'heure est à la contre-offensive populaire ! Sans négliger l'utilisation des outils juriddiques, institutionnels ...
La République des patrons : trois ministres, douze députés et six sénateurs actionnaires de Total
Mediapart a révélé que nombreux responsables politiques, du RN au Parti socialiste, ainsi que plusieurs ministres détiennent des actions chez Total. Un nouvel exemple d’une classe politique et d’un gouvernement qui flirtent de très près avec le pire de la bourgeoisie française.
Ce lundi 13 mars, après avoir épluché les déclarations de patrimoines de nombreux responsables politiques, Mediapart a révélé que « plus d’une vingtaine de responsables publics détiennent des actions du géant pétrolier français ». Parmi eux six sénateurs, ainsi que douze députés, dont des élus de la Macronie, des Républicains, du Rassemblement National ou encore du Parti socialiste. Mais aussi trois ministres : Pap Ndiaye, ministre de l’Éducation nationale et de la jeunesse, Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports, et Agnès Firmin Le Bodo, ministre déléguée auprès du ministre de la Santé.
Du Rassemblement national au Parti socialiste, cette (nouvelle) « révélation » témoigne (une fois de plus) des liens très forts qui existent entre la caste politique et la grande bourgeoisie française. De quoi nous rappeler que dans un Etat capitaliste, la corruption, même légale est là à tous les étages. Comment, en effet, ne pourrait-il pas y avoir de conflit d’intérêt permanent, de conflit de classe, quand ceux qui gouvernent pour les profits de Total, historiques cette année (inflation oblige), essayent de nous faire croire qu’ils veulent résoudre la crise climatique et sauver le « pouvoir d’achat » des plus précaires ?
De quoi éclairer aussi sous une autre lumière, la partition de l’Etat aux côtés des patrons, pour casser les grèves et les luttes des salariés. On se rappelle alors que quand les raffineurs étaient en grève il y a 6 mois pour exiger des augmentations de salaires, l’Etat n’avait pas manqué d’appeler à la réquisition des grévistes pour mettre fin au blocage économique provoqué par la pénurie de carburant. Pour cause, au-delà de « servir leurs copains », les politiciens bourgeois se servent grassement au passage.
La mobilisation paie : Derichebourg stoppe sa « collecte d’urgence » face aux menaces de blocage
Suite aux menaces de blocage des éboueurs et égoutiers de la ville de Paris, l’entreprise Derichebourg a annoncé arrêter sa « collecte sanitaire d’urgence » entamée à la demande de la mairie de Paris face à la grève reconductible des éboueurs.
C’est une démonstration de force que rapporte l’AFP. L’entreprise privée Derichebourg avait été mandatée par la ville de Paris pour collecter une partie des déchets accumulés suite à la grève reconductible entamée par les éboueurs de Paris à partir du 5 mars. Mais suite à des menaces de blocages de la part des éboueurs de la ville de Paris, l’entreprise a choisie d’arrêter sa collecte qui n’avait pour autre objectif que de casser la grève des éboueurs.
Les éboueurs « ont menacé de bloquer les entrées et sorties de notre site de Charenton si nous poursuivions la collecte sanitaire, pourtant légale et contractuelle » explique Thomas Derichebourg, président de Derichebourg Environnement, à l’AFP.
Une démonstration que la lutte paie alors que la grève des éboueurs est reconduite depuis le 5 mars et ne cesse de faire parler à mesure que les déchets s’accumulent dans les rues de Paris. Face à cette démonstration de force des grévistes, le gouvernement qui craint la contagion de ce type de grève reconductible offensive ne cesse de s’attaquer aux éboueurs et cherche à casser leur grève.
Après avoir cherché à décrédibiliser les grévistes dans les médias, le gouvernement a passé un cap en menaçant les grévistes de réquisitions ce mardi. Une offensive face à laquelle les éboueurs et égoutiers sont prêts à riposter. Il faut être à leurs côtés !
Pour cela, apportons notre soutien aux éboueurs et égoutiers mais surtout suivons leur exemple en élargissant la grève reconductible !
Au rond-point du Buissonnet, sur la route nationale 31, en périphérie de Compiègne (Oise). Un rond-point surgissant au milieu de nulle part, en sortie de forêt, une zone ni commerciale, ni industrielle, ni résidentielle, mais remplie de poids lourds, et, depuis midi, de manifestants contre la réforme des retraites. Depuis quelques semaines, la mobilisation reprend le chemin des ronds-points, un peu partout en France, avec le souvenir pas si lointain qu’ils avaient (très bien) fait tourner le mouvement des gilets jaunes. Josyane, 77 ans, est venue en manif en famille, avec sa fille et son fils. Ancienne syndiquée à la CGT, quand elle travaillait dans l’usine Unilever du coin, elle a connu la retraite à 60 ans. Un luxe quand elle se retourne, gommé par la maladie. Elle est de tous les rassemblements des environs, «les petits, les grands», et parle de mépris quand on la confronte au silence de Macron. «De toute façon, quoiqu’il se passe, je continuerai jusqu’au bout.» Quel bout ? Josyane ne sait trop dire. De notre journaliste Romain Boulho.
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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