SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Contrairement au récit mensonger colporté par les médias et la social démocratie, le conquis des congés payés ne doit rien à Léon Blum mais tout à l'action des travailleurs, aux grèves et aux occupations d'usine de 1936

 

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SOURCE : le site CGT

Les congés payés, d'où ça vient ?
En cette période estivale, la CGT revient sur l'histoire de la lutte pour obtenir les congés payés.
ImagetteEn 1936 après un mouvement de grève massif, les travailleurs et travailleuses accompagné·es par la CGT ont gagné deux semaines de congés payés.

En 1936 après un mouvement de grève massif, les travailleurs et travailleuses accompagné·es par la CGT ont gagné deux semaines de congés payés.

Pour la première fois, des ouvriers et des ouvrières ont pu partir en vacances. « Être en congés en étant payé, c’était le miracle » raconte un métallo savoyard.

La CGT s’investit alors pleinement dans l’accompagnement des salarié·es au delà du travail.

Elle contribue à l’essor du tourisme populaire avec la multiplication des colonies pour enfants, et la création d’un bureau de tourisme. 

En 1945 et 1946, c’est la création des Comités d’Entreprise. La gestion des activités sociales passe entre les mains du mouvement ouvrier, qui en fera un puissant outil au service de l’émancipation.

En 1956, la troisième semaine est votée. En 1969 la quatrième, une des revendications de Mai 68. En 1982 on gagne la cinquième semaine.

La réduction du temps de travail est dans le sens de l’histoire. Mais elle n’en reste pas moins une affaire de rapport de force avec le patronat.

Encore aujourd’hui, une large partie des travailleurs et travailleuses ne peuvent pas partir en vacances. Alors continuons à nous battre pour de meilleurs salaires et pour un droit au temps libre ! 

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Une réunion au sommet entre les pays d'Amérique Latine (33) rassemblés en organisme intergouvernemental et l'Union Européenne doit se tenir les 17 et 18 juillet à Bruxelles.

Le texte initial envoyé par l'Union Européenne comportait le soutien à Kiev et l'invitation à ce sommet de Volodymyr Zelensky a été rejeté par les membres de la CELAC.

Une information sur laquelle " nos " médias sont parfaitement " discrets " !

Ainsi la tentative d'embarquer l'Amérique Latine dans le soutien à l'occident et à l'OTAN constitue un revers magistral dans la tentative d'isoler internationalement la Russie.

Un fait majeur qui devrait servir d'exemle à la gauche française embourbée dans le soutien au récit otanesque promu dans tous les organes de presse de notre pays!

Ainsi les chances d'une PAIX juste et d'une sécurité collective pour tous les peuples et les états de la région peut-il réellement progresser contre la tentative récurrente de nous embarque dans une guerre qui profite aux seuls Etats-Unis!

 

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La CELAC :

La Communauté d'États latino-américains et caraïbes est un organisme intergouvernemental régional qui regroupe les 600 millions d'habitants des trente-trois États d’Amérique latine et des Caraïbes. Elle est créée le 23 février 2010 lors du sommet du Groupe de Rio à Playa del Carmen au Mexique.

SOURCE : Euractiv

 

Les pays d’Amérique centrale et latine ont repoussé les tentatives de l’UE visant à obtenir le soutien du continent pour l’Ukraine et ont appelé à des réparations coloniales dans une contre-proposition de projet de déclaration du prochain sommet avec l’UE, consulté par EURACTIV.

Les chefs d’État et de gouvernement de 33 membres de la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (CELAC) devraient se rendre à Bruxelles les 17 et 18 juillet prochains pour un sommet avec leurs homologues de l’Union européenne.

En amont de ce sommet historique, les pays de la CELAC ont envoyé une contre-proposition de 21 pages au projet de texte que les États membres de l’UE leur avaient envoyé le mois dernier, datée du 4 juillet et consultée par EURACTIV.

Le soutien à l’Ukraine

Le texte initial de la déclaration proposé par l’UE comprenait plusieurs paragraphes sur le soutien à l’Ukraine, faisant référence aux résolutions de l’Assemblée générale de l’ONU, ont déclaré trois personnes au fait de la question.

« Le texte sur l’Ukraine était très équilibré », a affirmé un diplomate européen à EURACTIV. « Il n’y a rien de spécial dans ce que nous leur avons envoyé », a ajouté un second diplomate de l’UE.

Toutefois, les États d’Amérique latine « ont supprimé tout ce qui concernait l’Ukraine », a déploré un troisième diplomate de l’Union après avoir vu la contre-proposition.

Depuis le début de la guerre de la Russie contre l’Ukraine, les Européens soutiennent le fait que la paix d’après-guerre doit être construite selon les paramètres de Kiev, ce que la proposition de la CELAC ne mentionne pas.

Selon le texte modifié de la déclaration, les membres de l’UE et de la CELAC devraient ensemble « plaider en faveur de solutions diplomatiques sérieuses et constructives au conflit actuel en Europe, par des moyens pacifiques, qui garantissent notre souveraineté et notre sécurité à tous, ainsi que la paix, la stabilité et la sécurité régionales et internationales ».

« Il est crucial que la déclaration commune fasse référence à un engagement partagé envers tous les principes inscrits dans la Charte de l’ONU, y compris le respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté, et la nécessité de condamner la guerre d’agression de la Russie contre l’Ukraine », a expliqué un quatrième diplomate de l’UE à EURACTIV.

La contre-proposition devrait être discutée par les ambassadeurs de l’UE lors de leur réunion de vendredi (7 juillet) où les États membres devraient discuter des concessions qu’ils sont prêts à faire sur la formulation afin de sauver le projet de communiqué qui doit être prêt pour le sommet, qui a lieu dans deux semaines.

« La réaction initiale était quelque peu attendue — c’est maintenant que les véritables négociations commencent. Mais nous travaillerons avec acharnement pour obtenir une déclaration », a indiqué un cinquième diplomate de l’UE.

« Mais nous devons également prendre en compte la possibilité que le sommet se termine sans déclaration commune », a ironisé un sixième diplomate européen. Un autre a fait écho à ce sentiment.

La participation du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui avait initialement reçu une invitation à participer au sommet de la part de l’Espagne, a été annulée après un refus des dirigeants latino-américains. Cette invitation a constitué un point de discorde supplémentaire avant le sommet conjoint.

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Histoire et Société

 

Selon des sources diplomatiques anonymes citées par le portail d’informations basé à Bruxelles, EURACTIV, un scandale retentissant secoue actuellement les plus hautes sphères de la politique internationale. Les dirigeants de 33 pays d’Amérique latine et des Caraïbes ont contraint l’Union européenne d’annuler l’invitation du président ukrainien Volodymyr Zelensky au sommet UE-CELAC qui se tiendra à Bruxelles les 17 et 18 juillet.


Les tensions entre Zelensky et les pays d’Amérique latine sont exacerbées par l’attitude du président ukrainien et sa proximité avec les États-Unis. L’Amérique latine affiche ouvertement son soutien au président russe Vladimir Poutine, mettant ainsi en évidence sa position influente et affirmée.

C’est une énième défaite pour le président ukrainien puisque les dirigeants de 33 pays d’Amérique latine et des Caraïbes ont insisté pour supprimer tous les paragraphes sur le soutien à l’Ukraine du projet de déclaration finale de l’événement. La CELAC (Communauté d’États latino-américains et caraïbes) a soumis une contre-proposition au projet de texte qui lui a été transmis par Bruxelles, supprimant tous les éléments concernant l’Ukraine.

Cette décision fracassante a mis l’Espagne — qui occupe actuellement la présidence du Conseil de l’Union européenne — dans une position des plus embarrassantes, étant donné que c’est elle qui avait initialement adressé l’invitation à Zelensky. Toutefois, face à l’opposition farouche des dirigeants latino-américains, l’Espagne n’a eu d’autre choix que de se plier à leur volonté et d’annuler l’invitation de manière définitive et sans appel.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’était engagée à travailler avec chaque pays du monde pour exiger qu’ils expriment clairement leur position concernant l’opération militaire spéciale de la Russie en Ukraine… elle ne s’attendait pas à un tel revers.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

« De nombreux manquements à la sécurité » : un ouvrier tué dans un accident sur un chantier des JO

Amara Dioumassy, un ouvrier de 51 ans, est mort sur un des chantiers des JO 2024 dans le silence médiatique et politique le plus total. Les syndicats dénoncent les nombreux manquements à la sécurité.

Nos vies pas leurs profits

Crédits photo : Vianney (Sam) Carriere

Le 16 juin, Amara Dioumassy, maçon dans une filiale de la société Urbaine de travaux, père de cinq jeunes enfants, est mort écrasé par une camionnette sur le chantier d’assainissement de la Seine à Paris, sur le bassin d’Austerlitz. Le « premier mort » sur un chantier des JO, selon Lyes Chouai, délégué syndical central CGT de la Sade, filiale de Veolia et entreprise du chauffeur de la camionnette, qui s’est entretenu avec Mediapart. « Il marchait sur la voie de circulation la plus à gauche, neutralisée pour les travaux. Il était dos à la camionnette. Elle l’a écrasé… ».

Ce chantier, dont la mairie de Paris est la maîtresse d’ouvrage, a pour but de rendre une partie de la Seine ouverte à la baignade pour 2024, afin d’accueillir des épreuves Olympiques de nage. Un projet dont la maire de Paris s’est par ailleurs félicitée devant la presse : « Les JO ont été un accélérateur extraordinaire. Sans ça, on aurait mis dix ans de plus à rendre la Seine propre ». Son but est donc de rendre plus attractive la ville dans la perspective des JO dans un délai record. Cet accélérateur extraordinaire se fait au détriment des travailleurs précaires qui y laissent leur santé et leur vie dans le cas de Amara Dioumassy, en raison « de nombreux manquements à la sécurité ».

En effet, Lyes Chouai dénonce des manquements dramatiques aux normes de sécurité. À commencer par la camionnette qui, selon le syndicaliste, ne disposait pas de bip de recul ni de personnes chargées d’assurer la sécurité autour du véhicule : « Avec la circulation des voitures à côté du chantier, le pauvre Amara... Il n’a rien entendu. » De plus, Mediapart analyse à partir de photos du site que « aucune signalisation ou délimitation pour les piétons n’était en place » sur le site du chantier. « Cela fait un an et demi qu’ils travaillaient comme ça, sans signalisation ! », explique Lyes Chouai. « Rien n’était fait, il n’y a que le rendement qui compte. », conclu-t-il.

Un accident qui est malheureusement loin de faire exception. En effet, rien que sur les chantiers des jeux Olympiques, sans compter le décès dramatique d’Amara, 87 accidents du travail ont été comptabilisés, dont 11 graves selon France Bleu. De plus, selon la CGT, « la hausse du nombre de morts au travail en France est continue entre 2010 et 2019, passant de 537 à 790, soit deux morts au travail chaque jour. ». Des chiffres qui témoignent de la dégradation meurtrière des conditions de travail pour les profits du patronat.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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GREVE CE 6 JUILLET AU CREDIT AGRICOLE POUR PLUS D'EFFECTIFS ET PLUS DE SALAIRE
Grève dans le Gers, les Pyrénées Atlantiques et les Hautes Pyrénées
Rassemblement de 500 employés à Serres-Castet près de Pau au siège du Crédit Agricole de Gascogne. Il n'y avait pas eu de grève depuis 1999. Les salariés veulent également plus de respect pour les clients et de meilleurs conditions de travail pour les salariés en diminuant la pression commerciale.
 
Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Le convoi des "45 000"

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Offensive liberticide. L’Assemblée nationale vote en faveur de l’espionnage des téléphones

Ce mercredi soir, les députés ont voté favorablement à l’autorisation de l’espionnage des appareils connectés dans le cadre de certaines enquêtes. Une disposition liberticide de plus qui s’inscrit dans l’offensive sécuritaire du gouvernement suite à la révolte des quartiers populaires et du mouvement contre la réforme des retraites.

Surveillance de masse

Crédits photos : sweetlouise

Le gouvernement poursuit son offensive sécuritaire dans un contexte de répression inouïe suite à la révolte des quartiers populaires. Mardi, Emmanuel Macron annonçait vouloir « couper les réseaux sociaux » en cas de révolte tout en prévoyant des dispositions concernant l’élargissement des pouvoirs de police et le renforcement des peines pénales pour les jeunes.

Dans ce cadre, l’article 3 du projet de loi justice d’Eric Dupond Moretti voté à l’Assemblée nationale mercredi soir vient marquer une nouvelle avancée dans la mise en place de dispositifs répressifs. En effet, cet article autorise dorénavant la surveillance à distance des téléphones, ordinateurs et plus en général de tous les objets connectés.

Une activation à distance de la géolocalisation de ces appareils sera possible dans le cadre d’enquêtes pour les crimes et délits punis d’au moins 5 ans d’emprisonnement. L’accès aux caméras et aux micros des appareils sera, elle, possible dans le cadre d’affaires de terrorisme ainsi que de délinquance et criminalité organisée. Une désignation floue, dont l’application peut toucher de larges franges de la population avec en première ligne les militants qui s’opposent à la politique du gouvernement.

En effet, avec une criminalisation croissante du mouvement social, ce type de dispositifs répressif pourraient très bien être utilisés contre les militants. Il faut se rappeler du ministre Gérald Darmanin qui qualifiait « d’éco-terroriste » les militants écologistes en lutte contre les projets de mégas bassines, une dénomination qui correspondrait aux critères définis par le projet de loi voté mercredi soir.

Si le ministre de la Justice affirme que grâce à cette loi « il y a des gens dont on va sauver la vie » arguant que nous sommes « loin du totalitarisme de "1984" », ces nouveaux dispositifs viennent pourtant renforcer les possibilités de surveillance de la population. Plus qu’une dérive autoritaire, une telle loi va renforcer les moyens de surveiller et réprimer le mouvement social sous couvert de lutte contre la criminalité.

Face à l’offensive sécuritaire d’ampleur qui s’annonce, les organisations du mouvement ouvrier, politiques, syndicales et associatives doivent faire bloc contre le gouvernement, contre les violences policières et le racisme d’Etat, et contre toutes les mesures liberticides adoptées par les gouvernements ces dernières années. Cela commence par imposer une démonstration de force lors des prochaines échéances, le 8 juillet pour l’anniversaire de la mort d’Adama Traoré et le 15 juillet à l’appel de la Coordination Nationale contre les Violences Policières.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les 500 personnes les plus riches de France possèdent la moitié du PIB

Challenges a publié ce mercredi un classement des plus grandes fortunes de France. Sans surprise, ces familles de grands patrons se sont largement enrichies au détriment des classes populaires et cumulent aujourd'hui dans leurs mains la moitié du PIB du pays.

Parasites

Crédits photo : Jérémy Barande

Ce mercredi, le magazine Challenges a publié son traditionnel classement des plus grandes fortunes françaises. Bernard Arnault, patron de LVMH et second homme le plus riche du monde après Elon Musk, a fait un profit de 54 milliards d’euros en un an, ce qui élève son patrimoine au-delà des 200 milliards d’euros. Il est suivi par les familles Hermès, dont la richesse a augmenté de 59,1 milliards ; Wertheimer, qui possède l’entreprise Chanel et voit sa fortune s’élever de 20 milliards d’euros. La quatrième place est occupée par Françoise Bettencourt Meyers, l’héritière de L’Oréal, avec des profits de près de 15 milliards d’euros.

Ces 500 fortunes du classement détiennent un total de 1 170 milliards d’euros, ce qui représente 45 % du PIB du pays. Une hausse impressionnante par rapport aux 1 002 milliards d’euros de l’an dernier. Des profits qui ne sont pas apparus par magie, mais sont le fruit d’une exploitation accrue des travailleurs·es en France et dans le monde entier.

Ils sont également le fruit d’une politique néolibérale appliquée par les gouvernements successifs, de la loi Travail de Hollande à la réforme du chômage de Macron, en passant par la casse des services publics et les multiples cadeaux au patronat, notamment pendant le Covid. Une série d’attaques qui visent à favoriser les intérêts du patronat au détriment de nos vies, et que Macron poursuit avec la « mère des réformes », réclamée de longue date par la bourgeoisie, qui vient d’être imposée aux milliers de manifestant·es et de grévistes par un passage en force antidémocratique et répressif.

Alors que les quartiers populaires, où 42% des habitants en moyenne vivent en dessous du seuil de pauvreté, font eux aussi face à une redoutable répression pour s’être révolté, ces chiffres monstres démasquent plus que jamais l’urgence de construire un rapport de force à la hauteur des attaques du gouvernement et de la bourgeoisie. Une tâche qui implique la construction d’un mouvement d’ensemble, à même d’arracher l’augmentation de tous les salaires et minimas sociaux ainsi que leur indexation sur l’inflation, et des moyens massifs pour les services publics démolis par 40 ans de néolibéralisme. Ce classement nous montre où se trouve tout l’argent qui nous manque : aux grandes fortunes engraissées par la crise de payer pour que l’ensemble de la population puisse avoir accès à des conditions de vie décentes !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Un autre monde que celui dominé depuis des siècles par l'occident et depuis des dizaines d'années par le suzerain US, écrasant à présent ses vassaux est en train d'émerger et de se renforcer!

 

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Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Usine de masques AHG Médical. Varilhes. Ariège: on ferme!

Durant la pandémie du covid, le patronat de l'aéronautique avait vu dans la production massive de masques une aubaine pour maintenir ses profits. Et la ministre de l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher, visitant l'usine début 2022, glorifiait le palais de l'Elysée pour la "réindustrialisation d'un territoire rural avec la bonne méthode".

 

Cela se passait en Ariège et 8 millions d'euros en argent public avaient conforté les caisses du patronat.

3 ans après cette réindustrialisation exécutée selon la "bonne méthode", le 31 mai 2023, devant le Tribunal de commerce, la direction de l'usine dépose sa liquidation judiciaire. Avant cela, elle avait éradiqué de son entreprise les emplois précaires. Maintenant, ce sont 22 salariés en cdi licenciés et jetés en Ariège comme des masques usagers dans les rues.

Quant à cette "bonne méthode" chère à qui vous savez?

Qui vous savez s'adresse au locataire actuel du palais de l'Elysée. Il a rassemblé hier près de 300 maires victimes d'émeutes dans leurs communes. Pour leur parler de sa "bonne méthode"?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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