Journalistes toujours en embuscade pour faire dire ce qui ne correspond pas aus réalités de la lutte et de la conjoncture : tentatives de division, match terminé, tour de France bloqué ...
Syndicat CGT Unilever HPCI France
Journalistes toujours en embuscade pour faire dire ce qui ne correspond pas aus réalités de la lutte et de la conjoncture : tentatives de division, match terminé, tour de France bloqué ...
Plusieurs dizaines de milliers de manifestants quand c'est à l'étranger dans les pays qui ne plaisent pas à l'empire et à ses vassaux ce sont des manifestations qui font trembler le régime.
En France des centaines de milliers de travailleurs dans la rue pour la 14e fois ... c'est un baroud d'honneur.
Les chiens de garde veillent sur les intérêts de l'oligarchie et des macronistes !
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« Le Monde », daté des 28, 29 et 31 mai, consacre sa 8 ème page à la stratégie de la droite française, sous le titre « L’offensive de la droite contre l'État de droit ».
Cette affirmation conduit les esprits malins à espérer qu’à l'autre bout de l'hémicycle, l'option stratégique retenue soit ainsi formulée :
« L’offensive de la gauche contre l'État de droite ».
Malheureusement, il n'en est rien. Certes, les groupes de cette 'gauche millefeuilles' présentent des projets de loi alternatifs à ceux que les petits soldats du Président ont l’ordre d’imposer à la société. Mais, ils s'inscrivent dans le cadre de Etat actuel, dominé comme on sait par le capital financier où tous les secteurs-clefs sont dominés par le clan des milliardaires, tous les rouages sont aux mains des hommes de la finance.
Si Macron a été projeté sur la scène politique en 2017, c'est pour que celui-ci fasse le ménage dans l’Assemblée, réduise son pouvoir réglementaire pour mieux faire passer les textes présidentiels, sans perdre de temps : tels la cession des services publics par le privé, la quasi-mise au pilon du Code du Travail, la réduction des impôts des grandes fortunes, et le report de l'âge de la retraite à 64 ans.
Et vous pensez que chargé de cette lourde tâche, le Président va dire OK aux propositions des oppositions ? Et que si celles-ci avaient une petite chance de passer, il les laisserait filer ?
La question qui se pose, c'est certes de mener bataille contre toutes les lois scélérates, tout en sachant, que la crise de leur système économique, conduit le grand capital à serrer de plus en plus la visse à l'immense majorité des citoyens, les pauvres en premier, pour tenter que leur système survive le plus longtemps possible.
Et que ce beau monde est prêt, s'il le faut, à changer de cheval pour maintenir sa mainmise sur notre pays.
Mener donc la lutte contre le seul Macron, sa Borne d'office et ses sacrés lurons ne peut que conduire à la confusion, à des batailles sans lendemain.
C'est au système qu’il faut s'en prendre, c'est, au-delà de Macron, au pouvoir d'Etat du capital financier, telle une hideuse pieuvre., tient la France dans ses tentacules, et grâce à ses ventouses sur ses huit bras paralyse sa proie. Celles-ci étouffent les peuples qui tombent sous sa coupe.
Le combat d'une vraie opposition s'appuie sur les masses populaires, pour que celles-ci se libèrent des tentacules de la pieuvre, bras après bras.
Cela appelle des luttes ouvrières, comme celle menée présentement contre la retraite à 64 ans, aussi pour une échelle des salaires.
Ce n'est donc pas pour améliorer l'État que l'on mène ces combats.
Mais pour en construire un autre, libéré de la pieuvre et de ses huit bras.
JEAN LÉVY
Publié par EL DIABLO
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Publié par FSC
Le député LIOT de la Marne et plusieurs chefs de groupes d’opposition à l’Assemblée nationale dénoncent, dans une tribune au « Monde », les manœuvres de la majorité pour empêcher un vote sur la proposition de loi visant à abroger le recul de l’âge de départ à la retraite.
Ce qui est en jeu à l’Assemblée nationale, ces dernières semaines et ces prochains jours, n’est rien de moins que la défense des droits des parlementaires, des droits de l’opposition et donc, pour partie, de notre démocratie.
Gaston Monnerville [1897-1991] fut un illustre président du Sénat car hermétique aux pressions dont il fut la cible. En 1962, il proclamait : « C’est un fait d’expérience que, dans une république, lorsque la majorité veut étouffer les minorités, il se développe un esprit factieux incompatible avec la démocratie. Aussi les démocraties édictent-elles des formes constitutionnelles qui enlèvent au pouvoir exécutif – et même parfois au pouvoir législatif − le droit de prendre des dispositions contraires à la nature des institutions libres. »
La proposition de loi abrogeant le recul de l’âge effectif de départ à la retraite fait l’objet de toutes les manœuvres possibles pour empêcher le vote de la représentation nationale. L’examen de ce texte en commission, mercredi 31 mai, a vu un artifice encore jamais utilisé, la présidente de la commission des affaires sociales ayant simplement décidé que ne seraient pas examinés les sous-amendements déposés, au mépris du droit d’amendement.
Mais cela n’est rien comparé au scénario, cousu de fil blanc, écrit par la présidente de l’Assemblée nationale, sous la dictée du président de la République. Si l’on se fie à ses déclarations récentes, cette dernière s’apprête à déclarer irrecevables les amendements de rétablissement de l’article premier qui prévoit d’abroger le report de deux ans de l’âge de départ à la retraite.
Précédent dangereux
Agir ainsi et empêcher l’examen d’un amendement rétablissant une disposition d’un texte initial, dont la recevabilité a été reconnue à deux reprises (par le bureau de l’Assemblée et par le président de la commission des finances) constituerait un précédent inédit et dangereux.
Nous rappelons, comme le disait Charles de Gaulle, qu’une Constitution, « c’est un esprit, des institutions, une pratique ».
Or, si la présidente de l’Assemblée est juge interne de la recevabilité financière des amendements au préalable de leur discussion en séance publique, il est de jurisprudence constante que cet examen se fasse sur la base de référence la plus favorable à l’initiative parlementaire : le texte initial déposé en commission. En droit, sur cette base, les amendements de rétablissement doivent être déclarés recevables. Et mis en débat, jeudi 8 juin.
Toute autre décision de Yaël Braun-Pivet constituerait une remise en cause de la pratique constante de la Constitution et du règlement et une attaque d’une ampleur inédite à l’initiative parlementaire.
Deux avancées menacées
Dans la Ve République, le pouvoir exécutif fort a côtoyé un Parlement dit « rationalisé ». La réforme constitutionnelle de 2008 est venue donner quelques droits nouveaux bienvenus au Parlement et, spécifiquement, aux groupes d’opposition. Deux avancées indéniables sont aujourd’hui menacées par la majorité relative et l’exécutif.
La première concerne les « journées d’initiative parlementaire ». Elles permettent aux groupes d’opposition et minoritaires de disposer d’une seule journée, par an, pendant laquelle ils proposent les textes en débat dans l’Hémicycle. C’est dans ce cadre que le groupe LIOT [Liberté, indépendants, outre-mer et territoires] a fait le choix d’inscrire sa proposition de loi d’abrogation.
La seconde avancée aujourd’hui menacée est la disposition réservant la présidence de la commission des finances à un député issu de l’opposition. Ce choix permet pourtant de donner à l’opposition un poste bénéficiant de nombreuses prérogatives au sein d’une commission stratégique.
Remettre en cause ces deux avancées illustre cet « esprit factieux incompatible avec la démocratie » que Gaston Monnerville décrivait comme une dérive des majorités. Il se donne à voir pour une raison simple : il n’existait pas au Parlement de majorité pour voter une réforme des retraites, injuste et précipitée, qui aura des répercussions sur les vies de générations de Français.
Pour nos concitoyens, un nouveau déni de démocratie ne pourrait susciter qu’une désaffection aggravée pour nos institutions – qui se manifeste déjà sous la forme d’un abstentionnisme croissant –, voire un accroissement de la colère et de la violence. Au contraire, les signataires de cette tribune demandent la tenue d’un vote, non biaisé, qui permettrait à l’Assemblée nationale de se prononcer sur un report de deux années de l’âge légal de départ à la retraite.
Collectif
André Chassaigne est président du groupe Gauche démocrate et républicaine-Nupes à l’Assemblée nationale ; Cyrielle Chatelain est présidente du groupe EELV-Nupes ; Charles de Courson est député de la Marne et rapporteur de la proposition de loi sur les retraites ; Olivier Faure est président du groupe PS-Nupes ; Bertrand Pancher est président du groupe LIOT ; Mathilde Panot est présidente du groupe LFI-Nupes
Publié par FSC
Un militant de la CGT, salarié EDF à Flamanville, a été convoqué à la gendarmerie de Bricquebec (Manche) le 12 juin 2023. Les syndicats s'en inquiètent.

Conformément à l’appel national intersyndical, lancé tardivement, une trentaine de militants cherbourgeois se sont réunis jeudi 1er juin 2023, aux alentours de 17 h 30, devant la sous-préfecture de Cherbourg (Manche).
Ils voulaient y dénoncer « les répressions et les entraves sur les travailleuses et travailleurs qui s’expriment par la grève et la manifestation » depuis le début de la contestation contre la réforme des retraites, il y a cinq mois, a déclamé Maxime Debout, de la CGT Territoriaux, au nom de l’intersyndicale départementale.
Il a appuyé sur « l’urgence pour les pouvoirs publics de prendre leurs dispositions pour garantir les libertés syndicales et condamner toutes formes de répression », comme les « violences policières », pouvait-on lire dans le tract invitant à cette mobilisation.
Une mobilisation qui avait d’ailleurs une saveur particulière localement puisqu’un syndicaliste de la CGT, salarié à EDF à Flamanville, vient de recevoir une convocation de la gendarmerie de Bricquebec à la suite d’une action, le 23 mars, contre la réforme des retraites devant la permanence du député Renaissance Stéphane Travert, qui avait déposé plainte.
D’autres syndicalistes, dont Vincent Hurel, le secrétaire général de la CGT de l’arsenal de Cherbourg, avaient déjà été convoqués pour cette même raison il y a quelques semaines avant que la gendarmerie de La Glacerie ne repousse ces convocations.
Aussi, un militant CNT avait été convoqué au commissariat de Cherbourg pour entrave à la liberté de circuler lors du blocage de carrefours dans Cherbourg, là aussi contre la réforme des retraites.
Enfin, pour conclure la mobilisation, aux alentours de 18 h 15, Antonio Gomes, du syndicat Sud Éducation, appuyé par Sandrine Gamblin de FO, a rappelé que « l’important est la mobilisation du 6 juin, où nous devons utiliser à fond notre liberté syndicale pour être dans la rue en masse ».
Une manière de réclamer aux députés de voter, deux jours après, le 8 juin, la proposition du groupe parlementaire Liot, qui vise à abroger la réforme des retraites.
Publié par FSC
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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