SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le burn-out est reconnu comme une maladie par l’Organisation mondiale de la santé depuis 2019.  Photo illustration Serge Mercier

Le burn-out est reconnu comme une maladie par l’Organisation mondiale de la santé depuis 2019. Photo illustration Serge Mercier

Le Conseil d’État a récemment tranché, allant dans le sens de nombreuses fédérations de médecins. Les arrêts maladie pour burn-out pouvaient jusqu'alors être contestés par les employeurs et faire craindre une sanction disciplinaire aux prescripteurs. Ils sont désormais considérés comme légitimes.

La décision du Conseil d'Etat a soulagé les médecins, qui s'en félicitent même. Dans un arrêt publié le 28 mai dernier, la plus haute juridiction administrative a confirmé l’annulation d’une décision de la chambre disciplinaire nationale de l’ordre des médecins, datée de 2022, qui avait sanctionné une généraliste pour avoir prescrit un arrêt de travail au motif de "burn out".

La décision du Conseil d'Etat pourrait ainsi désormais faire jurisprudence, tandis que jusqu'alors les employeurs avaient la possibilité de contester le motif du burn-out, jusqu'à attaquer en justice les prescripteurs. En effet, le Code de la Santé Publique interdit tout certificat médical "tendancieux" ou "de complaisance". Ces derniers font référence à des congés maladie prescrits de manière abusive, sans réelles justifications médicales.

Aussi, certains employeurs ont accusé les médecins, qui constataient l'existence d'un syndrome d'épuisement professionnel, d'émettre ce genre de certificat. Or, le Conseil d'Etat considère que cette seule mention ne constitue pas une faute déontologique de la part du médecin qui l’établit. Cette position acte de fait que les arrêts maladie prescrits pour burn-out ne sauraient être considérés comme des "certificats de complaisance".

"Ils ne s'inventent pas des pathologies"

"Il est fréquent que l'on reproche aux médecins les arrêts pour burn-out, note Aurore Baudoin-Haloche, qui exerce à Marseille. On estime que les docteurs n'ont pas le droit de faire un lien de cause à effet, n'étant pas sur place, sur le lieu de travail. Pourtant ce motif est récurrent, et même de plus en plus, constate la professionnelle de santé. Certains vivent mal la pression, des professions y sont plus exposées. C'est important que ce mal soit reconnu. On voit des patients être détruits du burn-out, qui peut résulter de harcèlement, ou de surmenage. Avoir la reconnaissance de son mal aide à se reconstruire, c'est leur dire qu'ils ne s'inventent pas des pathologies."

L'occasion de rappeler que le burn-out est reconnu comme une maladie par l’Organisation mondiale de la santé depuis 2019. L'OMS le définit "comme un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail". De son côté, la Haute Autorité de Santé (HAS), le caractérise par un "épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel".

Des conflits employeur-employé

Un arrêt qui satisfait donc les professionnels de santé. "Les CODM (Conseil national de l‘Ordre des médecins Ndlr) se trouvent surchargés par ces dossiers où le médecin est mêlé, malgré lui, dans un conflit employeur-employé. Cela représente plusieurs dossiers chaque mois", a rappelé la Fédération des Médecins de France, dans un communiqué, suite au jugement rendu. La FMF regrette que "les avocats défendant les employeurs refusent systématiquement tout lien entre une pathologie, notamment psychologique, et l’activité professionnelle, ce qui place en situation difficile notamment les psychiatres spécialisés dans les psychopathologies au travail qui sont interrogés sur le sujet par les médecins du travail et se retrouvent alors systématiquement poursuivis."

Cette décision du Conseil d'État devrait rassurer les professionnels de santé qui pourront désormais constater librement les symptômes de cette pathologie.

Par Chanaël CHEMIN

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Eh il veut continuer CONTRE l'urgence des mesures sociales en essayant de gagner du temps pour satisfaire notamment le patron des patrons, Patrick Martin  arc-bouté contre l'augmentation du SMIC !

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La fortune des 500 Français les plus riches
dépasse 1 200 milliards d’euros
pour la première fois
 

On a beau le savoir, savoir également que ces gens-là détiennent de fait la quasi totalité de médias, on se dit que réussir à faire croire que ce sont les immigrés, les gens qui vivent avec le RSA qui sont la cause de nos problèmes avec les budgétivores c’est vraiment fort de café…

Et pourtant les faits sont là, les Français ont voté en majorité pour ces gens-là tout en exprimant une colère contre leur mal vie… c’est ça la fascisation et la manière dont les conservateurs comme les libéraux libertaires finissent par s’y rallier en défense de cette caste… contre les “partageux”… en utilisant une petite délinquance qui, in fine, comme tous les lumpen prolétariats se retourne contre les intérêts du peuple et d’abord ceux des prolétaires auquel on les identifie…

Mais au sein duquel ils font régner une violence bien utile pour masquer la véritable violence du capital… son accumulation forcenée… et pour donner des prétextes à la répression…

note de Danielle Bleitrach histoireetsociete

Selon le classement annuel du magazine “Challenges”, les dix premières fortunes accaparent même 693 milliards d’euros.

Article rédigé par franceinfo avec AFP France Télévisions Publié le 18/07/2024

Bernard Arnault, PDG de LVMH, à Paris le 18 avril 2024. (MIGUEL MEDINA / AFP)
Bernard Arnault, PDG de LVMH, à Paris le 18 avril 2024. (MIGUEL MEDINA / AFP)

 

Un record de richesse. En 2024, la fortune cumulée des 500 plus riches Français dépasse pour la première fois les 1 200 milliards d’euros, selon le classement annuel du magazine Challenges, publié jeudi 18 juillet. Au total, les 500 plus grandes fortunes totalisent ainsi 1 228 milliards d’euros, soit 5% de plus qu’en 2023. Et les dix premiers noms de ce classement accaparent 693 milliards d’euros.

Bernard Arnault, à la tête de LVMH, trône toujours en haut du podium avec 190 milliards d’euros. La famille Hermès arrive deuxième, avec 155 milliards, soit une hausse de 17 milliards d’euros, devant Alain et Gérard Wertheimer, héritiers de Chanel, avec 115 milliards.

Françoise Bettencourt Meyers, à 84 milliards d’euros avec sa famille, arrive 4e et reste la Française la plus fortunée dans un classement largement dominé par les hommes.

Le nombre de milliardaires progresse

Les patrimoines de Bernard Arnault et François Pinault (8e au classement avec près de 24 milliards d’euros) ont par ailleurs “reculé de plusieurs milliards d’euros, notamment en raison des difficultés du marché chinois”, qui ont pesé sur les cours de bourse, commente Challenges.

En parallèle, le nombre de milliardaires progresse à 147, contre 141 en 2023 et 67 il y a dix ans. La fortune minimale pour figurer parmi les 500 plus riches Français est désormais de 245 millions d’euros, contre 235 l’année dernière et 80 en 2014.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Censé aider les salarié·es à faire face à l'inflation, le projet de loi sur le partage de la valeur se concentre sur les primes et l'intéressement, sans aborder la question des salaires. Pour la CGT, ce n'est pas satisfaisant – explications.

Pour partager vraiment la valeur, une seule solution : augmenter les salaires !
Le trompe-l’œil de la loi sur le partage de la valeur

Le projet de loi sur le partage de la valeur a récemment été adopté par le Sénat après avoir été débattu à l’Assemblée nationale.

Cette future loi fait la part belle au dispositif d’intéressement, de participation et de prime de « partage de la valeur » créée en 2022.

En revanche, la question fondamentale des salaires est totalement absente et le patronat reste dans le déni au sujet du partage des richesses créées par le travail. Le préambule du projet de loi indique que la part des salaires dans les richesses créées est stable. C’est bien le contraire ! Les entreprises du CAC 40 ont bénéficié d’une hausse de 15 % des profits en six mois, grâce à l’inflation !

Pour partager vraiment la valeur, une seule solution : augmenter les salaires !
Le mirage des primes

Les primes sont par nature aléatoires et décidées unilatéralement par les patrons : elles ne sont pas pérennes alors que le coût de la vie l’est clairement et durablement.

Les primes se substituent de plus en plus aux augmentations de salaire. Ce n’est pas la CGT qui le dit, c’est le Conseil d’analyse économique dans une note du 18 juillet 2023 : « L’intéressement et la prime de partage de la valeur sont plus propices à la substitution étant donné leur plus grande souplesse et le caractère volontaire de leur implémentation. »

Le fait que les primes remplacent petit à petit le salaire a des conséquences catastrophiques sur les finances publiques et le financement de la Sécurité sociale. Comme l’intéressement, la prime « de partage de la valeur » (PPV) n’est pas assujettie aux cotisations sociales, c’est-à-dire la part du salaire qui est socialisée et retenue pour financer la Sécurité sociale et les retraites. Cette exonération comme les autres n’est, en réalité, qu’une baisse de salaire.

Pire ! La loi prévoit aussi la possibilité que cette prime soit placée sur un plan d’épargne entreprise ou épargne retraite. C’est-à-dire que les sommes soient placées dans des produits de retraite par capitalisation, qui échappent à notre système de protection sociale et de retraite solidaire et intergénérationnelle.

Pour partager vraiment la valeur, une seule solution : augmenter les salaires !
Le salaire doit rester une priorité et permettre à chacun·e d'en vivre décemment

Il faut augmenter tous les salaires :

  • indexer les salaires sur les prix avec l’échelle mobile des salaires ;
  • augmenter le Smic à 2 000 euros bruts par mois pour 32 heures hebdomadaires ;
  • augmenter les minima de branches et garantir une échelle qui reconnaît les qualifications et permet de vrais déroulements de carrière ;
  • augmenter tous les salaires dans l’entreprise : ouvrir dès l’automne partout des négociations sur des hausses générales de salaire.

Des salaires adaptés aux qualifications :

Pour partager vraiment la valeur, une seule solution : augmenter les salaires !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

C'est par là qu'il faut commencer pour instaurer la justice.

En ne se contentant pas d'une redistribution des richesses mais en leur otant les moyens de leur domination : la propriété des grands moyens de production et d'échange, la propriété des grands moyens d'information garantissant leur " hégémonie culturelle" ..

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le Monde, le 10 juillet 2024

 

Le sociologue constate, dans une tribune au « Monde », que la médecine et l’inspection du travail sont aujourd’hui totalement démunies, et il plaide pour le retour d’un authentique droit à la santé au travail.

 

Chaque jour, plus de deux salariés meurent d’un accident du travail en France, plus de 1 500 accidents du travail engendrent un arrêt de travail et plus de 120 nouvelles maladies provoquées par l’activité professionnelle sont reconnues et indemnisées par l’Assurance-maladie. Pour beaucoup trop de Français, le travail est une source de danger et de maladie. Il est parfaitement possible d’améliorer cette situation et d’ouvrir ainsi un horizon de conquête sociale fondamentale pour de nombreux concitoyens, notamment issus des classes populaires.

 

Ces chiffres devraient alerter sur l’état des conditions de travail, d’autant qu’ils affichent une inquiétante stabilité depuis plus de dix ans et qu’ils sous-estiment l’impact réel des conditions de travail sur la santé des travailleurs. Chaque année, moins de 300 cancers sont effectivement reconnus comme maladies professionnelles – hormis ceux liés aux expositions à l’amiante –, alors que les épidémiologistes les plus prudents estiment que le nombre de cancers liés au travail est au moins vingt fois supérieur ; un rapport de Santé publique France, publié en avril 2023, montre que les pathologies professionnelles non reconnues, à commencer par la souffrance psychique, ne cessent de progresser.

 

Le problème déborde la seule expérience de la maladie : selon les chiffres du ministère du travail, 37 % des actifs français occupés déclarent leur travail « insoutenable », au sens où ils ne se sentent pas capables de tenir jusqu’à la retraite.

 

Souffrance silencieuse

 

Ces chiffres dissimulent par ailleurs de profondes inégalités sociales face à la possibilité de pouvoir faire de son travail un facteur de développement de sa propre santé. Ce sont les classes populaires qui sont les plus durement touchées : ouvriers du BTP, aides à domicile, travailleurs du nettoyage et de l’industrie agroalimentaire, intérimaires, salariés des entreprises sous-traitantes dans l’industrie ou de la logistique… Une souffrance silencieuse parce que tue et dissimulée, qui nourrit le ressentiment social et son expression politique.

 

Notre système de santé au travail, premier pilier de l’Etat social, construit dès la fin du XIXe siècle, est en crise. Harcèlement moral, suicides liés au travail, risques psychosociaux, burn-out, mal-travail… Cela fait plus de deux décennies que les chiffres sont à la hausse et que les corps professionnels chargés de ces problématiques, médecine du travail et inspection du travail au premier chef, connaissent des réformes régulières, destinées, prétendument, à rendre leurs actions plus efficaces, mais contribuent à en réduire le nombre et les moyens. Cela fait aussi vingt ans que l’on constate les faibles effets de ces réformes ainsi que la faible progression d’une culture de prévention dans les organisations, etc.

 

En réalité, une bonne part de l’incapacité à progresser tient à la faiblesse et la centralisation du dialogue social sur ces questions. En outre, la disparition des Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) provoquée par les ordonnances travail de septembre 2017 ont sapé un peu plus les capacités d’intervention collective sur les situations de travail. A l’échelle nationale, la gouvernance du système français de santé au travail apparaît très lacunaire. « Défaut de pilotage », « manque de lisibilité », « paysage fragmenté », « multiples cloisonnements »… Les rapports publics dressent un constat sévère, les propositions de réforme peinent à se concrétiser et les moyens manquent globalement pour agir.

 

« Modèle de la hâte »

 

En 2005, 70 % des salariés du privé déclaraient avoir eu une visite avec un médecin du travail ou une infirmière au cours des douze derniers mois ; ils ne sont plus que 39 % en 2019. On ne compte aujourd’hui qu’un inspecteur du travail pour près de 11 000 salariés, ce qui limite fortement leur influence. Le tour de vis budgétaire que subit l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), chargé de la recherche, de l’information et de la formation sur les risques professionnels et leur prévention, ne fait que renforcer le sentiment que le travail et la santé au travail, pourtant régulièrement placés à l’agenda politique, échappent aux priorités de l’action publique.

 

Ces constats font douter de la possibilité de rendre effectif un authentique droit à la santé au travail. L’exercice de ce droit, de cette liberté, se fonde sur des instruments institutionnels et des dynamiques collectives qui sont aujourd’hui profondément fragilisés. Par-delà la nécessaire refondation institutionnelle du système de santé au travail, unanimement proposée dans les rapports publics récents, il faut se donner collectivement les moyens de surmonter la difficulté à agir dans les entreprises, au plus près des situations de travail.

 

Cela suppose d’abord de faire évoluer notre perception des problèmes du travail et de la santé au travail, prisonnière des statistiques de sinistralité des accidents du travail et des maladies professionnelles. Les problèmes ont évolué. Même si nous peinons à les qualifier clairement, ils ont à voir avec la façon dont le travail est organisé, piloté, prescrit et contrôlé. Sur fond d’intensification du travail, un « modèle de la hâte » (Le Travail pressé, de Corinne Gaudart et Serge Volkoff, Les Petits Matins, 2022) s’est imposé dans les organisations du travail, souvent posé comme collectivement incontestable, non discutable, non négociable, et dont les conséquences se traitent à un niveau individuel, voire personnel.

 

L’ignorance managériale des conditions réelles de réalisation de l’activité de travail sape progressivement les fondements même du sens du travail. C’est ce silence imposé qu’il faut briser, cette certitude non questionnée et non débattue sur ce que le travail devrait être qu’il faut combattre. Cela passe par la réinvention de pratiques de dialogue au plus près du travail réel pour développer les ressources nécessaires à la réalisation d’un travail émancipateur et facteur de santé.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le patronat a tout intérêt à ce que nous soyons divisé·es. 

 

Nos droits ne nous ont pas été donnés mais gagnés par nos luttes. 

 

Nous, salarié·es, nous rassemblons au sein de la CGT pour défendre nos intérêts et gagner des nouveaux droits.

Le syndicalisme est d'utilité publique : avec la CGT je me défends
Le syndicalisme est d'utilité publique : avec la CGT je me défends
Le syndicalisme est d'utilité publique : avec la CGT je me défends
Le syndicalisme est d'utilité publique : avec la CGT je me défends
Le syndicalisme est d'utilité publique : avec la CGT je me défends
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le géant britannique de l'agroalimentaire et des produits d'hygiène a entamé des discussions avec différents fonds en vue de la cession de son pôle glaces (Ben & Jerry's, Magnum et Wall's) pour environ 18 milliards d'euros, selon Bloomberg.Marie-Josée Cougard avec Neïla Beyler

La division glaces d'Unilever a réalisé un chiffre d'affaires de 7,9 milliards d'euros en 2023. (Michael M. Santiago/Getty Images Via AFP)

La division glaces d'Unilever a réalisé un chiffre d'affaires de 7,9 milliards d'euros en 2023. (Michael M. Santiago/Getty Images Via AFP)

Les glaces du britannique Unilever intéressent plusieurs fonds d'investissement, selon l'agence Bloomberg. Et le montant de la cession pourrait atteindre 18 milliards d'euros. Le groupe, qui avait annoncé en mars dernier vouloir se séparer de cette activité, connue pour les marques Ben & Jerry's, Magnum et Wall's, a entamé des discussions préliminaires avec Advent International, Blackstone, Cinven et CVC Capital Partners - les premiers à avoir manifesté de l'intérêt pour le pôle glaces. Selon Bloomberg, d'autres fonds auraient également étudié le projet, comme Clayton Dubilier & Rice et KKR.

Un processus de vente plus formel devrait s'engager au cours du second semestre de l'année. A ce stade, les discussions n'en sont qu'aux prémices. Elles n'ont donné lieu à aucun accord avec l'une ou l'autre partie. Ni Unilever ni les fonds concernés n'ont souhaité commenter. Le désengagement des glaces sera la première décision majeure du nouveau patron, Hein Schumacher, nommé il y a plus d'un an pour retrouver de la profitabilité.

Publié par Neïla Beyler, Marie-Josée Cougard

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Riches toujours plus riches : les 500 français les plus fortunés passent la barre des 1 200 milliards

Pour la première fois, la fortune des 500 français les plus riches dépasse 1 200 milliards d’euro. Un record historique, qui s’accompagne d’une exploitation toujours plus brutale des travailleurs et de la planète.

Crédit Photo : Jérémy Barande / Ecole polytechnique Université Paris-Saclay / CC BY-SA 2.0

Crédit Photo : Jérémy Barande / Ecole polytechnique Université Paris-Saclay / CC BY-SA 2.0

Ce jeudi 18 juillet, le magazine Challenges a sorti son classement annuel révélant que la fortune des 500 français les plus riches dépasse, pour la première fois, 1 200 milliards d’euro. La fortune des 10 personnes les plus riches de France bat un record avec une fortune s’élevant à 693 milliards d’euro. Le classement fait aussi état d’une augmentation du nombre de milliardaires, passant de 141 à 147, ils font ainsi passer la fortune minimale pour être dans le classement de 235 à 245 millions d’euro.

Bernard Arnaud, patron de LVMH, est toujours l’homme le plus riche de France avec 190 milliards d’euros. La famille qui arrive en deuxième position est la famille Hermès avec 155 milliards, soit une hausse de 17 milliards d’euros. La quatrième place est détenu par Françoise Bettencourt Meyers, avec une fortune s’élevant à 84 milliards d’euros avec sa famille, propriétaire de l’Oréal dont le nom est indissociable de « L’affaire Bettencourt », scandale politico-financier mêlant pratiques intenses de fraudes fiscale impliquant notamment le trésoriers de l’UMP de l’époque Éric Woerth.

L’augmentation de ces fortunes, bâtie sur l’exploitation de milliers de travailleurs à travers le monde mais aussi de la planète, illustre l’augmentation de la brutalité des capitalistes. Ainsi, on a vu ces dernières années des conflits syndicaux qui dénonçaient les conditions de travail désastreuses et les bas salaires. Des syndicalistes d’Hermès dénonçaient en 2023 la dégradation des conditions de travail et la pression à l’encontre des syndicalistes, allant même jusqu’à la tentative de licenciement. Chez Louis Vuitton, les salariés s’étaient, choses assez rare pour être noté, mis en grève en 2022 pour de meilleures conditions de travail.

De plus, selon un communiqué des Amis de la terre, de Youth for Climate et d’Extinction Rébellion, l’industrie de la mode est responsable de 8,5% des émissions de gaz à effet de serre mondiales. Bernard Arnaud a ainsi été classé par The conversation cinquième plus gros pollueur en 2020, un classement nous rappelant les polémiques importantes qu’avait suscité les nombreux déplacements en jet privées et en yacht des « ultra-riches », le jet privé de Bernard Arnaud avait ainsi été traqué durant des mois.

Alors qu’en 2021, la France comptait déjà plus de 9 millions de personne vivant en dessous du seuil de pauvreté et que l’enquête réalisée par Le Poing Levé en 2023 révélait que 85 % des étudiants sont pauvres, le classement de Challenge a le mérite de remettre les pendules à l’heure. Alors que depuis 2008, gouvernements et grand patronat utilisent le prétexte de la crise pour refuser d’augmenter les salaires et de les indexer sur l’inflation, mais aussi pour faire passer toutes les contre-réformes, des retraites à l’assurance-chômage en passant la loi immigration, de l’argent, il y en a.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Unilever cherche à étendre sa gamme de produits de beauté et de soins. La multinationale anglo-néerlandaise est sur le point d'acquérir le groupe de cosmétiques Carver Korea, contrôlé jusqu'ici par Goldman Sachs, Bain Capital Private Equity et son fondateur, pour 2,27 milliards d'euros. 

La marque de cosmétiques AHC tombe dans l'escarcelle d'Unilever. - Photo: Carver Korea

La marque de cosmétiques AHC tombe dans l'escarcelle d'Unilever. - Photo: Carver Korea

L'accord a été annoncé ce lundi par le géant de l'agroalimentaire, qui a précisé que Carver était actuellement l'affaire la plus florissante sur le marché sud-coréen des crèmes de soin, grâce aux ventes de sa marque AHC. La beauté sud-coréenne étend actuellement son influence au niveau global.

Unilever a ajouté que la gamme en question comprend le soin "Eye Cream for Face", ainsi que des huiles essentielles, des soins revitalisants, des crèmes hydratantes, des masques de soin et des crèmes solaires.

L'an dernier, Bain Capital et Goldman Sachs avaient acheté ensemble une participation majoritaire dans le capital de Carver, participation qui s'élevait à environ 60 %, soit 500 millions de dollars (environ 420 millions d'euros), selon une source proche du dossier.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Dans le cadre de son plan annoncé en mars, la multinationale britannique Unilever, célèbre pour les savons Dove ou les déodorants Axe, annonce se séparer de 3.200 postes de bureau en Europe, le tiers de ses effectifs.

D'ici à 2025, le géant Unilever va se séparer de 3.200 employés de bureau en Europe. (Luca Bruno/Ap/SIPA)

D'ici à 2025, le géant Unilever va se séparer de 3.200 employés de bureau en Europe. (Luca Bruno/Ap/SIPA)

Par Benjamin Houry

Publié le 12 juil. 2024 à 18:06Mis à jour le 12 juil. 2024 à 18:12

Le régime Schumacher suit son cours. Lors d'une conférence de presse, Unilever a annoncé supprimer 3.200 postes en Europe d'ici à 2025, soit un tiers des emplois de bureau sur le Vieux continent. Une mesure qui fait partie du plan de restructuration du directeur général du groupe, Hein Schumacher.

Le géant britannique de l'agroalimentaire et des produits d'hygiène, connu pour les savons Dove, les déodorants Axe ou les soupes Knorr, veut supprimer 7.500 emplois dans le monde, près de 6 % de ses effectifs.

10.000 à 11.000 employés de bureau en Europe

« En mars, nous avons annoncé le lancement d'un vaste programme de productivité visant à stimuler la concentration et la croissance par le biais d'une organisation plus légère », indique le communiqué.

La multinationale espère retrouver sa superbe après une mauvaise séquence, faite d'opportunités manquées et de fusions-acquisitions ratées.

Hermann Soggeberg, président du comité d'entreprise européen d'Unilever, a précisé aux employés que presque tous les bureaux européens seraient touchés, mais particulièrement les centres d'entreprise de Londres et de Rotterdam.

Le fabricant emploie 128.000 personnes dans le monde, dont 10.000 à 11.000 employés de bureau en Europe. Le siège social et la cotation principale d'Unilever se trouvent tous deux à Londres après l'abandon de sa structure anglo-néerlandaise en 2020.

Diminution de 15 % du bénéfice net en 2023

Hein Schumacher, a été nommé en 2023 après l'entrée dans le capital de l'entreprise de l'investisseur activiste Nelson Peltz.

En 2023, le bénéfice net d'Unilever a diminué de 15 %. L'année 2024 ne se présentait pas sous les meilleurs auspices puisque le groupe a d'ores et déjà annoncé une faible hausse du chiffre d'affaires au premier semestre.

Autre cible dans le viseur du dirigeant : la division glace. Basée aux Pays-Bas, elle représente 16 % des ventes du groupe, comprenant notamment Ben & Jerry's.

Mais ce segment affiche une croissance moins rapide que les activités beauté ou encore bien-être d'Unilever et le groupe a annoncé s'en séparer en mars.

Pour relancer la machine, le PDG souhaite se focaliser sur les 30 marques « motrices » de la multinationale britannique, qui représentent conjointement 70 % des recettes de l'entreprise.

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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