SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : L'Humanité

 

 

Après une nouvelle journée d’actions, les syndicats d’EDF sont reçus à l’Assemblée ce mercredi.

Dans cette longue partie en cours pour mettre en échec le projet Hercule, l’intersyndicale de l’énergie tente de conserver un coup d’avance. Après la nouvelle journée de grèves et d’actions de ce mardi, qui a plus mobilisé que le dernier temps fort du 17 décembre, les porte-parole des fédérations de la CGT, CFDT, CFE-CGC et FO sont attendus ce mercredi à l’Assemblée nationale. À l’initiative du député PCF Sébastien Jumel et du groupe GDR, ils défendront leur rejet du démantèlement d’EDF auprès d’un large panel de parlementaires allant de Julien Aubert (LR) à Marie-Noëlle Battistel (PS), Adrien Quatennens (FI), Delphine Batho et Matthieu Orphelin (ex-EDS). Là encore, le tempo importe : la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, devrait être auditionnée en commission à l’Assemblée le 4 février, suivie du PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, le 10.

« Un droit pour tous les usagers »

Face au projet de refonte du système énergétique français, chaque point compte. Les syndicats pensent en avoir marqué un nouveau ce mardi. À la mi-journée, la direction d’EDF estimait la mobilisation au même niveau que celle de décembre 2020. L’objectif était donc atteint pour les représentants des agents électriciens et gaziers. D’autant qu’aux rassemblements sur les sites de production ou devant les entreprises se sont ajoutés quelques coups d’éclat. À Paris, près de 200 agents CGT ont déposé symboliquement des compteurs Linky devant le siège parisien de la République en marche au son de« L’électricité et le gaz, c’est pas pour le privé ! C’est un droit pour tous les usagers ». En région lyonnaise, plusieurs centaines de salariés se sont rassemblés devant la centrale hydroélectrique de Villeurbanne-Cusset, où une « baisse de charge » a été organisée. Des rassemblements d’ampleur ont aussi eu lieu devant la centrale thermique de Cordemais, en Loire-Atlantique, et devant le barrage de Bort-les-Orgues, entre Corrèze et Cantal.

« Nous avons réussi à inscrire ce mouvement social durable dans l’espace public. Maintenant, il faut maintenir la pression,souligne Thierry Zehnder, coordinateur des luttes à la CGT mines-énergie.Car si la ministre s’est engagée devant le Sénat à ne pas faire passer le projet Hercule dans un cavalier législatif intégré au dernier moment à sa loi “convention citoyenne sur le climat”, elle n’a donné aucune assurance sur le fait que le gouvernement ne ferait pas voter une loi en urgence ouvrant la voie à des ordonnances. En plus du retrait du projet Hercule, nous demandons un large débat public sur l’énergie qui ne soit pas guidé par des questions financières. »

par  Stéphane Guérard ,
 
Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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