Nos vies valent plus que leurs profits La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Syndicat CGT unilever HPC France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ce n’est pas un retour au moyen âge mais pour reprendre les propos des salariés, "cela rappel le régime de VICHY", ceci nous donne tout de suite un aperçu de la chose, alors cette analogie sur le moyen âge pourrait nous faire rire s’il n’y avait pas un certain sarcasme derrière tout ça ; et plus sérieusement, les salariés ne sont pas là pour se tirer les uns sur les autres, hors ce registre est perçu comme néfaste pour les salariés !

Il y a une certaine éthique à respecter et c’est tellement facile de mettre ceci sur le dos du professionnalisme car cela ressemble étrangement aux façons de faire du directeur de site.

Qu’on arrête de faire chier les salariés sur les lignes, surtout quand on voit ce qui se passe en dehors !

 

Photo1659

 Concernant « certains élus », nous sommes désolés si cette personne n’est pas au courant mais alors là, il y a véritablement un problème de communication ; il suffit de voir sur la deuxième page du registre, les noms en haut à droite ! (voir article précédent sur le blog)

C’est à se demander s’ils sont au courant de l’intitulé du registre de DELATION !

Pour finir, il y a une grande nuance entre débat syndical et faire le sale boulot de la direction c’est-à-dire, fliquer les salariés avec la mise en place d’un tel registre ; il suffisait de refuser tout simplement hors mis si c’était pour se faire mousser !

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Voici le registre de " Délation " mis en place sur les lignes DENTAIRE avec l'aval de certains élus. (un clic sur l'image de droite pour agrandir) 

 

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Les salariés demandent le retrait immédiat du registre qui est indécent, immoral !!!

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Alors que nous fabriquons de moins en moins de shampoing AXE, le temps d'ouverture de la ligne 14 a été réduite à plusieurs reprises et encore pas plus tard que la semaine dernière en prétextant des mauvais résultats des ventes pour AXE. Vous verrez dans le paragraphe suivant (un échange de mail) une des raisons à ces changements de plan ainsi que les attentes habillages que cela occasionne, c’est le BORDEL !!! image-1806

 

 

"A TOUS,

Nous sommes dans la situation où les stocks sont au plus bas pour AXE pour tous les pays à la demande de Alex Ritter USCC alors dès que les pays vendent un peu plus on se retrouve dans cette situation de rupture…… L. La prochaine campagne AXE est planifiée en w23, donc trop tard pour éviter les 2 ruptures AXE, la seule et unique chose que l’on puisse faire c’est changer le plan actuel AXE dans la mesure du possible si les habillages sont dispos donc :

 Après avoir vu Pascal et Jacques, je confirme :

 Campagne AXE en cours modifiée :

Voici les consignes :

1/ne pas transformer en DOVE tant que les 2 codes DU 8857388/8880417 n’ont pas été produits

2/ils ont été placés à la fin de la campagne après le code DU8749135

3/8857388 : BATCH pouvant être fabriqué, pas de problème habillages, livraison des flacons, 14k  8857207 dans le 1er camion ALPLA 10h mardi 21/05, (6k en stock) + caisses 8813301, 2.8k en stock , livraison caisses à 9h, 7200pcs

4/8880417 : ne pas fractionner le batch, ne pas fabriquer avant confirmation de moi-même ; attente confirmation RAKO de la livraison par taxi colis du code étiquette 8879746, elles devraient arriver avant 12h00, je donnerai mon feu vert mardi matin 8h00

Caisses 8813301, livrées le mardi à 9h, 7200pcs

5/à la fabrication de ne pas charger les cuves en DOVE afin de pouvoir fabriquer les 2 batchs de AXE

Tout est bien expliqué sur le plan 48h remis à 13h30.

 

 Michael,

Les 2 codes DOVE ont été avancés au 29/05.

 Désolée pour les changements de plan, merci pour votre compréhension

 Voici les codes à risque AXE (présentement sur la campagne de S23) + DOVE

 AXE

8857388 DUAXE_BOT_SH_300ML_DARK_TARA2_FRNLFIPT – OOS dès la semaine prochaine en NL et OOS W23 en France

 8880417 AXE_BOTSH_300ML_APOLO_CAPRIO_BNLNORDPT – OOS fin S22 NL – production S23

 La France et NL nous demandent d’améliorer les timings AXE

 DOVE

 8915422 DUDOV_BOT_SH_250ML_INTENS_DIAMANBB_FR – Production 03/06 – sera vraisemblablement OOS dès la fin de S22 car il y a une palette fictive déployée qui ne sera pas servie

 8915459 DUDOV_BOT_SH_250ML_SILK_DIAMANBB_FR – Risque d’oversales. Production au 03/06 – si on peut avancer un peu la production ce serait bien ." merci.

 

Cela vaut pour le secteur shampoing mais quand on connait tous les problèmes au dentaire et à une échelle bien plus importante, le mot FOUTOIR prend tout son sens !

Il y a de quoi être inquiet !!!!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

 

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

DOIT TENIR SES ENGAGEMENTS

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 Ce matin, les salariés de Fralib à Gémenos (13) se sont présentés au Ministère de l’Agriculture pour convaincre le Président de la République, qu’ils ont rencontré à plusieurs reprises alors qu’il était candidat socialiste, à respecter ses promesses électorales, notamment concernant l’emploi, la marque « Eléphant » et les volumes de production...

La justice de la République a, dans son arrêt du 28 février dernier, annulé pour la 3ème fois le plan de licenciements et de fermeture de l’usine de thé et infusions Fralib à Gémenos. Le gouvernement qui, sur ordre du Medef, refuse une loi d’amnistie pour les militants syndicaux sanctionnés lors de conflits sociaux, pour n’avoir fait que défendre les revendications des salariés, ne bouge pas le petit doigt pour faire appliquer cette décision de justice par le groupe Unilever.

 La démocratie et la justice exigent que les engagements de campagne électorale se concrétisent par celles et ceux qui les ont pris une fois élus. C’est ce que les salariés de Fralib sont venus rappeler au Président de la République. Le Président de la République doit honorer ses engagements et les rendre concrets en mobilisant tous les moyens nécessaires pour imposer de véritables négociations au groupe Unilever et que celui-ci assume toutes ses responsabilités dans la mise en oeuvre du projet alternatif de création de la SCOP T.I pour le maintien des emplois et de l’activité industrielle de production et conditionnement de thé et d’infusions à Gémenos.                                                                  

Les salariés de Fralib en lutte depuis plus de 960 jours ne se contentent plus de promesses, ils exigent des actes concrets !

L’initiative d’aujourd’hui a permis que les salariés en lutte obtiennent d’être reçus à l’Elysée aujourd’hui.                                                                                                                                 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Olivier Leberquier, délégué CGT de l'usine "Fralib" de Gémenos, au cours d'une manifestation à Marseille, le 5 mars.

 

Une nouvelle fois, jeudi 16 mai, les anciens salariés de Fralib, la filiale de production de thé Lipton et d'infusions Eléphant d'Unilever, qui était basée à Gémenos (Bouches-du-Rhône) jusqu'à sa fermeture mi-2012, ont rendez-vous avec la justice. Devant le conseil des prud'hommes de Marseille saisi en référé, ces derniers demandent le versement de leur salaire du mois d'avril.

A l'origine de cette requête, la non-exécution de l'arrêt du 28 février 2013 de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Annulant, pour la 3e fois, la procédure de licenciement économique, le plan de sauvegarde de l'emploi ainsi que les licenciements déjà prononcés, les juges avaient ordonné au groupe anglo-néerlandais de " reprendre à son début ladite procédure et de présenter au comité d'entreprise [CE] un plan de sauvegarde de l'emploi [PSE] ". Ce qu'Unilever n'a pas fait. Il s'est pourvu en cassation.

En revanche, le groupe a tiré à sa façon les conséquences de cette annulation de la procédure, en mettant un terme, le 21 mars 2013, aux congés de reclassement en cours. Dans le même temps, l'avocat d'Unilever a, dans un courrier à chaque salarié, proposé de " continuer à [leur] verser chaque mois un montant correspondant à celui qui aurait été versé dans le cadre du congé de reclassement si le PSE n'avait pas été annulé ", jusqu'à la date prévue pour la fin de ce congé. En cas de refus, il n'y aurait " plus aucun versement à compter du mois d'avril ".

Aucun salarié n'a accepté cette offre. Et depuis le 3 avril, les employés sont sans aucun revenu. C'est une " fraude à la loi, dénonce Amine Ghenim, l'avocat des salariés et du CE. Si le licenciement est nul, cela revient à ce qu'il n'ait jamais existé. L'arrêt aurait donc dû entraîner la rupture des congés de conversion et la reprise immédiate du versement des salaires ", jusqu'à la fin de la nouvelle procédure ordonnée par la Cour d'appel. Mais de cette procédure, comme des salaires, il n'en est nullement question dans ce courrier de l'avocat d'Unilever.

INDEMNITÉ À LA CHARGE DE L'EMPLOYEUR

" Fralib ayant cessé toute activité sur le site de Gémenos depuis plus de six mois, écrit-il, votre réintégration est devenue matériellement impossible. La seule voie ouverte est donc celle de l'indeminsation." Unilever considère que les contrats de travail sont rompus de fait. Il s'appuie sur un article du code du travail qui prévoit qu'en cas d'annulation d'une procédure de licenciement, si le salarié ne demande pas la poursuite de son contrat de travail ou si la réintégration est impossible, le juge octroie au salarié une indemnité à la charge de l'employeur. Et d'inviter les salariés à saisir la justice : "afin qu'il soit tiré toutes les conséquences de l'annulation de [la] procédure sur votre licenciement, il vous appartient désormais de saisir le juge des prud'hommes afin qu'il se prononce sur la question du montant de votre indemnisation "." L'existence ou non d'une activité sur le site, ce n'est pas le débat, tranche M. Gnenim. L'arrêt ordonne une nouvelle procédure, elle doit être mise en œuvre. A aucun moment, l'arrêt ne parle d'indemnisation et il n'est fait aucune référence à cette disposition du code du travail " avancée par Unilever.

Cette initiative d'Unilever et de Fralib "constitue une nouvelle tentative de détournement de la loi, dénoncent les syndicats CGT et CGC de Fralib. Le groupe continue tranquillement à s'assoir sur les lois de notre République et sur nos institutions. Qui va arrêter ces voyous jusqu'au-boutistes ? " Le 17 avril, après un premier courrier du 8 février au président de la République François Hollande resté sans réponse, le CE, la CGT et la CGC de Fralib lui ont écrit à nouveau pour lui demander d'intervenir. Le dossier a été transmis à Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, et de Michel Sapin, ministre du travail, leur a-t-on répondu.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Dans le flash info sur la sécurité, le directeur de site nous parle du CHSCT extraordinaire qui aura lieu le 29 mai 2013. Pour votre info, ce CHSCT extraordinaire fait suite à la demande des membres élus du CE (comité d’établissement).gdfdgyhtrhjytyjhgth

La CGT a interpellé la direction sur la recrudescence des accidents sur l’usine rendant la situation préoccupante. Bon nombre d’accidents ont lieu par un manque de connaissance et surtout de formation. Souvent les salariés sont livrés à eux-mêmes sans pour autant avoir les bases nécessaires. Voilà le véritable constat, et comme nous l’avons dit lors du dernier CE « rien dans les pratiques actuelles de la direction, ne nous semble permettre d’inverser cette tendance où la baisse des coûts semble prévaloir sur les autres éléments de la qualité de vie au travail des salariés », propos qui a fortement déplu au directeur de site, eh bien, qu’il nous prouve le contraire, on attend !

Et il va sans dire, avoir de l’expérience ou peu, personne n’est à l’abri d’un incident, mais faire abstraction des bases élémentaires que nous impose la direction, c’est toujours le salarié qui trinque !

ytyryttryjuiuiolmpmotyLa précarité dans notre usine dégrade nos conditions de travail !

Il faut embaucher les intérimaires qui occupent des postes titulaires !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde

Le groupe Unilever a mis sur la table 293 milliards de roupies (4,1 milliards d'euros) pour acquérir 75% de sa filiale en Inde où le marché des marques dans les produits de grande consommation alimentaire et cosmétique explose avec l'émergence des classes moyennes.

Unilever, qui détient actuellement 52,4% de Hindustan Unilever (HUL), souhaite acquérir 487 millions d'actions supplémentaires, soit 22,52% du capital. La procédure d'offre sera lancée en juin à 600 roupies par action, soit une prime de 20,6% par rapport au prix de clôture lundi (497 roupies).

Ce projet, qui a fait bondir le titre de HUL de 20% à la Bourse de Bombay, "est un nouveau jalon dans la stratégie d'Unilever d'investir sur les marchés émergents", a déclaré Paul Polman, directeur exécutif d'Unilever, dans un communiqué.Picsou UNILEVER

HUL a fait état lundi d'une hausse surprise de 14,7% de son bénéfice net pour les trois premiers mois de l'année, à 7,87 milliards de roupies.

Numéro un en Inde, le groupe anglo-néerlandais distribue les marques de cosmétiques et de soins du corps Fair and Lovely, Dove et Lux. Il possède un immense réseau de distribution dans des milliers de supermarchés et de détaillants.

 Les analystes jugent positivement les ambitions d'Unilever dans la troisième économie d'Asie malgré le ralentissement de la croissance qui devrait atteindre 5% cette année, soit sa pire performance en dix ans.

"L'Inde est l'un des plus grands marchés de consommation au monde et nul ne peut l'ignorer", a noté Anil Talreja chez Deloitte.

Le secteur indien de la distribution est estimé à 490 milliards de dollars (375 milliards d'euros), dont les biens de grande consommation représentent 70%, selon Ankur Bisen du cabinet de conseil Technopak.

L'Inde a lancé un train de réformes destinées notamment à ouvrir les secteurs de la distribution, de l'assurance et de l'aviation aux investissements étrangers.

Il a assoupli l'an dernier la loi encadrant les investissements directs étrangers dans la vente de détail dans le but de doper l'emploi et l'implantation de grandes firmes comme les suédois H&M et Ikea ou encore l'américain WalMart.

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