SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Résultat des négociations :

 

1,6% d'augmentation générale

 

0,3% d'augmentation individuelle

Prime de vacances : + 20€

Prime de nuit : + 2,6%

Prime d'équipe : + 3,2%

Signature de l'accord de télétravail

Achat des jours de repos sup au volontariat

Et voici la réponse des syndicats ci-dessous

 

NAO chez Unilever MIKO à Saint-Dizier
NAO chez Unilever MIKO à Saint-Dizier

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Le géant britannique est en panne de croissance, et va supprimer 1 500 postes d’encadrement dans le monde.

  • Jean-Claude Bourbon
Agroalimentaire : Unilever sous pression

Les annonces n’ont pas traîné. Quelques jours après l’arrivée à son capital du fonds activiste Trian Partners de Nelson Peltz, Unilever a dévoilé une restructuration de ses activités, mardi 25 janvier. Le géant britannique de l’agroalimentaire et des produits d’hygiène va supprimer 1 500 postes d’encadrement dans le monde, soit 1 % des effectifs, et va s’organiser en cinq grands pôles : beauté et bien-être, hygiène personnelle, entretien de la maison, alimentation et glaces.

En 2018, Nelson Peltz avait obtenu à peu près la même chose du grand concurrent Procter & Gamble. « L’objectif est d’être plus réactif aux tendances des consommateurs », fait valoir Unilever, en soulignant que chaque entité « sera entièrement responsable de sa stratégie, de sa croissance ».

Un portefeuille de plus de 400 marques

Le groupe cherche surtout à rassurer les actionnaires. Car malgré un portefeuille de plus de 400 marques, dont les plus connues sont les savons Dove, les lessives Skip et Omo, les déodorants Fabergé, le nettoyant Cif, les glaces Magnum et Ben & Jerry’s, les soupes Knorr ou encore la moutarde Maille, la croissance des ventes patine et le titre recule quand celui de ses rivaux progresse.

Pour l’heure, la stratégie d’Alan Jope, en poste depuis trois ans, ne semble pas très claire. Mi-janvier, malgré trois tentatives et la promesse d’un chèque de près de 60 milliards d’euros, il n’a pas pu s’emparer de la branche santé grand public de GSK, le numéro un mondial sur ce segment, avec notamment les antidouleurs Advil et les patchs Nicorette. En novembre, Unilever avait réussi, en revanche, à vendre sa gamme de thés Lipton au fonds CVC, pour 4,5 milliards d’euros.

Les investisseurs demandent de se concentrer sur les rendements

Une fois réorganisé, le groupe devrait relancer les cessions et les acquisitions, sans que l’on sache encore s’il va persister dans sa volonté de recentrage sur la santé. En attendant, les investisseurs demandent à la direction de se consacrer au redressement des ventes et des marges, plutôt que de se focaliser sur la manière dont le groupe est perçu. « Une entreprise qui estime qu’elle doit définir la mission de la mayonnaise Hellmann’s, une marque existant depuis 1913, a clairement perdu la boussole », affirme Terry Smith, l’un des dix principaux actionnaires d’Unilever, dans une lettre ouverte, qui vient de faire grand bruit Outre-Manche.

Depuis son arrivée aux commandes, Alan Jope souhaite concentrer les investissements et les dépenses de marketing dans des marques qui « communiquent un objectif environnemental ou social fort ». Ses actionnaires lui rappellent aujourd’hui que le profit compte aussi.

Publié par la-croix.com

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REPRIS d'un article de ça n'empêche pas NICOLAS :

Covid-19 : comment les grandes fortunes françaises se sont enrichies pendant la pandémie

De gauche à droite : Françoise Bettencourt-Meyer (cachée), Gérard Wertheimer, François Pinault, Alain Wertheimer et Bernard Arnault, les cinq Français les plus riches. (PHOTOS : AFP, GETTY – MONTAGE : PIERRE-ALBERT JOSSERAND / FRANCEINFO)

De gauche à droite : Françoise Bettencourt-Meyer (cachée), Gérard Wertheimer, François Pinault, Alain Wertheimer et Bernard Arnault, les cinq Français les plus riches. (PHOTOS : AFP, GETTY – MONTAGE : PIERRE-ALBERT JOSSERAND / FRANCEINFO)

franceinfo

La fortune des Français les plus riches a davantage augmenté pendant la pandémie que ces dix dernières années, selon un récent rapport d'Oxfam.

"les richesses des grandes fortunes françaises ont bondi de 86%, soit un gain de 236 milliards d'euros"

Ainsi, de l'argent pour la santé,

pour l'école,

pour les services publics,

pour les salaires et le SMIC, il y en a ! 

La fortune des Français les plus riches a davantage augmenté pendant la pandémie que ces dix dernières années, selon un récent rapport d'Oxfam.

"les richesses des grandes fortunes françaises ont bondi de 86%, soit un gain de 236 milliards d'euros"

Ainsi, de l'argent pour la santé, pour l'école, pour les services publics, pour les salaires et le SMIC, il y en a ! 

 

Ils sont deux fois plus riches qu'avant la crise. Entre le début de la pandémie en mars 2020 et la fin de l'année 2021, la fortune des cinq Français les plus riches a augmenté de 173 milliards d'euros, selon Oxfam (PDF). C'est plus que ce qu'a coûté la crise sanitaire et économique liée au Covid-19 en 2021.

Cet enrichissement massif concerne d'ailleurs la quarantaine de milliardaires que compte la France. Sur cette période de dix-neuf mois, "les richesses des grandes fortunes françaises ont bondi de 86%, soit un gain de 236 milliards d'euros", écrit Oxfam. A titre de comparaison, "elles avaient augmenté de 231 milliards d'euros en dix ans, entre 2009 et 2019". Une augmentation fulgurante qui interroge, alors que la crise sanitaire a dans le même temps fragilisé les plus précaires.

Comment expliquer cet enrichissement d'une poignée de personnes ? Cette situation française est-elle exceptionnelle ? Franceinfo répond, graphiques à l'appui, aux questions que soulève cette augmentation des grandes fortunes.

Cette hausse est-elle exceptionnelle ?

C'est du jamais vu pour Bernard Arnault, le dirigeant de LVMH, numéro 1 mondial du luxe avec des marques comme Louis Vuitton ou Dior, Françoise Bettencourt-Meyer, actionnaire majoritaire de L'Oréal, François Pinault à la tête de Kering, dont font partie les marques Gucci ou Yves Saint Laurent, et les frères Alain et Gérard Wertheimer qui se partagent la propriété de Chanel. La fortune de ces cinq milliardaires, les plus riches de France, a plus que doublé en un an et demi. Le champion incontesté est Bernard Arnault, avec une hausse de presque 100 milliards entre mars 2020 et octobre 2021.

"Il faut garder à l'esprit que mars 2020, c'est le point bas. C'est le moment où la Bourse a beaucoup chuté au début de l'épidémie de Covid, et donc la comparaison avec mars 2020 rend les écarts particulièrement impressionnants", précise Catherine Lubochinsky, économiste à l'université Paris 2 et spécialiste de la finance, auprès de franceinfo.

Le classement de Challenges, qui fait le point en septembre de chaque année sur les grandes fortunes françaises, permet d'observer l'évolution sur dix ans. Ce palmarès est légèrement différent puisqu'il est calculé par famille. Ces cinq milliardaires sont bien présents, mais les frères Wertheimer sont comptés ensemble, ce qui fait entrer la famille Hermès dans le top 5.

Le constat reste le même que celui d'Oxfam : l'augmentation de 2021 est la plus importante jamais constatée. Leur fortune cumulée était déjà en hausse presque permanente depuis dix ans et ce phénomène s'était déjà accéléré depuis 2016. Ces dix dernières années, la fortune des cinq familles les plus riches de France a ainsi été multipliée par 6,5.

Comment se sont-ils enrichis ?

"Leur fortune est principalement composée d'actions. La valeur de ces actions a augmenté", explique à franceinfo Pierre-Noël Giraud, économiste spécialiste des inégalités. Si les Bourses mondiales ont chuté lourdement en février et mars 2020, elles sont rapidement reparties à la hausse. En France, le CAC40 a retrouvé son niveau d'avant-crise dès le mois de mars 2021 et a même atteint un nouveau record historique au début du mois de janvier 2022.

En Europe, la BCE a créé un programme d'achats d'urgence face à la pandémie. En tout, 1 850 milliards d'euros ont été injés par la BCE pour acheter aux banques des titres de dettes, privées ou publiques, dans une logique de "quoi qu'il en coûte" financier.

Cet argent n'a pas directement servi à acheter des actions, mais à rassurer les investisseurs et à faire baisser les taux d'intérêts, ce qui a profité in fine aux marchés boursiers et fait monter le prix des actions. Des programmes similaires existaient déjà depuis 2007, mais la somme dépensée lors de la crise sanitaire est sans commune mesure.

"Le but de la Banque centrale, quand elle mène sa politique d'achat, n'est pas d'enrichir les plus riches, détaille Pierre-Noël Giraud. Elle le fait pour éviter une crise financière qui se répercuterait sur l'économie réelle. L'enrichissement des grandes fortunes financières en est une conséquence mécanique connue depuis le début." Quentin Parrinello, responsable du plaidoyer chez Oxfam France, souligne de son côté que "l'enrichissement des ultrariches pendant la crise n'est pas dû à leurs bonnes décisions, mais à l'intervention publique".

ect

Y a-t-il une exception française ?

Des programmes similaires à celui de la BCE ont été mis en place un peu partout dans le monde et le rebond rapide des marchés financiers a donc été observé à l'échelle mondiale. De nombreuses places boursières ont enregistré des niveaux records ces derniers mois, selon Capital.

"La hausse des grandes fortunes est un phénomène mondial, mais les fortunes françaises ont particulièrement progressé. Bernard Arnault est le deuxième homme qui s'est le plus enrichi au monde depuis le début de la crise, derrière Elon Musk", fondateur de Tesla et Space X, précise Quentin Parrinello. En Asie, la palme de l'enrichissement revient à l'industriel indien Gautam Adani, spécialisé dans la production d'énergie fossile, dont la fortune a été multipliée par huit pendant la crise sanitaire.

Les grandes fortunes françaises profitent de la bonne santé du secteur du luxe. "Comme les riches s'enrichissent globalement malgré la crise, ils continuent à consommer du luxe", explique Catherine Lubochinsky. Par exemple, le groupe LVMH de Bernard Arnault a vu son chiffre d'affaires baisser en 2020 à cause des confinements stricts partout dans le monde. Mais le rebond ne s'est pas fait attendre puisque le chiffre d'affaires en 2021 a dépassé de près de 20% celui de 2019, avant l'épidémie de Covid-19.

C'est surtout au niveau boursier que la comparaison avec les niveaux d'avant-crise est la plus impressionnante. Entre janvier 2020 et janvier 2022 la hausse de LVMH au CAC40 est de plus de 70%. Il a profité de l'augmentation globale des marchés financiers et de la chute d'autres secteurs plus fragilisés par la crise du Covid-19, comme le tourisme, pour devenir plus attractif auprès des investisseurs.

Les milliardaires français sont-ils mis à contribution pour rembourser la "dette covid" ?

Pour Oxfam, l'équation est simple : "Puisque c'est l'intervention publique de la BCE qui a aidé ces ultrariches à accroître leur fortune, ce serait normal que soit à eux de contribuer pour rembourser la dette covid." 

Les près de 2 000 milliards d'euros dépensés par la BCE ne sont pas de l'argent public issu de taxes ou d'emprunts d'Etat, mais de la création monétaire, ce qui peut notamment créer de l'inflation. Cette dernière est justement en hausse mais l'augmentation des prix de l'énergie, liée à la reprise économique, semble en être davantage responsable que l'argent injecté sur les marchés par la BCE.

Pour faire contribuer les plus fortunés, Catherine Lubochinsky estime qu'il est difficile de taxer la hausse de valeur d'une action, car il s'agit de plus-value potentielle. "La plus grande valorisation d'une action ne crée directement de l'argent pour son propriétaire que lorsqu'elle est vendue, explique l'économiste. C'est comme quand la valeur de votre logement augmente : si vous ne le vendez pas, cette augmentation ne vous rend pas plus riche en réalité. En plus, cette hausse de valeur est temporaire et peut très bien repartir à la baisse ensuite. Mais au moment de la vente, là il y a possibilité d'une taxation." Cette taxation des revenus du capital a précisément été allégée par Emmanuel Macron en 2018, via la "flat tax".

"Il pourrait également y avoir une vraie politique de taxation sur les très hauts revenus, car aujourd'hui ils arrivent largement à échapper à l'impôt et c'est vraiment un problème", ajoute l'économiste. Selon Quentin Parrinello, d'Oxfam, ce n'est cependant pas la piste privilégiée par la France : "Le gouvernement est en train de réfléchir aux solutions pour payer la facture de la crise et pour l'instant les milliardaires ne semblent pas devoir être mis à contribution."

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

C'est dans Challenges, le journal autorisé du patronat qui l'annonce en sa Une. Et Bruno Le Maire, ex du parti de Sarkozy-Pécresse, devenu ministre de l'économie capitaliste sous Macron -comme quoi qui se ressemble s'assemble un jour ou l'autre-, de fanfaronner sur toutes les chaines d'infos libres et non faussées: Cela "prouve que la politique du gouvernement est efficace. (...) Du jamais vu depuis 52 ans. En 2021, la France a affiché une croissance record de 7% du PIB."

 

"7 % de croissance en 2021, c'est un résultat spectaculaire ! Un des meilleurs de la zone euro ! Nous le devons aux Français, aux entrepreneurs, aux salariés et à notre politique économique mise en place depuis 2017", me lanterne le même sur BFMtv.

Bon, pour ceux qui ne prendraient pas des vessies pour des lanternes, ce dessin dans votre quotidien:

Cocorico! Le rebond spectaculaire de la croissance en 2021 efface la crise économique!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Sans commentaires !?

Vous avez dit concentration des médias aux mains des milliardaires?

Et vous avez des nouvelles de la commission parlementaire sur le sujet ?

 

 

 

 

A quand donc la réappropriation publique en vue d'une véritable information et d'un véritable débat démocratique ?

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SUR LE COURRIER PICARD

La manifestation à Compiègne entraîne de sérieuses perturbations de la circulation, jeudi 27 janvier.

La manifestation à Compiègne entraîne de sérieuses perturbations de la circulation, jeudi 27 janvier.

CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022

ET SUR OISE HEBDO

Zac de Mercières/Carrefour Venette. La circulation paralysée par la manifestation
 

L'appel à la grève nationale se concrétise par un défilé dans la zone commerciale du compiégnois avec une circulation très dégradée.

Quelque 200 manifestants partis à 10 h 15 du rond-point de Gifi marchent à l’heure actuelle vers le Carrefour Venette. Les accès à la zone et notamment la rocade en 2X2 voies sont bloqués par la police ce qui génère de gros embouteillages. Le secteur est à éviter absolument.

Emmenée par la CGT Compiègne, cette manifestation vise notamment à dénoncer «l’augmentation du coût de la vie», et les salaires et autres pensions «qui stagnent». Ils ont répondu à l’appel à une grève générale nationale et interprofessionnelle lancé par une intersyndicale composée aussi de FO, FSU, Solidaires, ou encore la FIDL.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Prix des carburants : Castex nous enfume, augmentation généralisée des salaires !

Face à une nouvelle envolée des prix du carburant, Jean Castex a annoncé, mardi après-midi, vouloir revoir le barème d’indemnité kilométrique de 10 %. Un écran de fumée, puisque cette indemnité ne touche qu’une partie de la population et s’avère particulièrement minimale…

Pouvoir d'achat

Crédits photo : LUDOVIC MARIN / AFP

Ce mardi, Jean Castex, lors de la séance de questions au gouvernement a annoncé que le gouvernement allait relever les barèmes d’indemnités kilométriques de 10%. L’indemnité kilométrique est une grille permettant d’effectuer le calcul des frais réels liés aux déplacements automobiles professionnels lors de la déclaration d’imposition.

Qui est concerné ?

Le changement devrait être officiel « dès cette semaine ». Pourtant, ce qui paraît être une bonne nouvelle n’est qu’un effet d’annonce de plus du gouvernement : ainsi la mesure ne touchera que les ménages soumis à l’impôt sur le revenu et qui déclarent leurs frais professionnels ainsi que les « gros rouleurs » Ce barème « dépend de la cylindrée de la voiture, de la distance parcourue, du montant déclaré et de la tranche d’imposition dans laquelle vous vous trouvez » explique-t-on à Bercy.

Pourtant comme le note le Point « Selon le gouvernement, 4,3 millions de foyers représentant 5,6 millions de personnes avaient fait ces déclarations en frais réels [de kilométrage] sur leurs revenus 2020, et [seulement] in fine 2,5 millions avaient payé des impôts".

Seuls ces 2,5 millions de foyers bénéficieront d’une aide.Pour les autres il ne faudra pas compter sur le gouvernement. Et si plus de 84% de la population déclaraient à l’INSEE posséder au moins une voiture en 2018, seule la moitié de la population est éligible à l’impôt sur le revenu. Ce seront donc les personnes les plus précaires de fait non imposables sur leurs revenus, qui vont continuer le plus à pâtir de l’augmentation des prix.

Alors que le litre de gazole a dépassé les 1,65€ en moyenne, contre 1,22€ il y a un an, cette hausse de 26 %, un record historique d’après Libération va peser sur le portefeuille des plus précaires. Et ce, d’autant plus que l’essence n’est pas la seule matière première à augmenter : l’électricité, le gaz, et le prix des aliments n’échappent pas non plus à l’inflation. Une situation qui se traduit par de fortes préoccupations : d’après une étude de Ipsos-Steria et France Inter réalisée la semaine dernière, plus d’un français sur deux se dit préoccupé par la question du pouvoir d’achat à l’abord des présidentielles.

A dix semaines des présidentielles, si le gouvernement joue la carte de l’apaisement, cette nouvelle annonce n’est donc qu’un nouvel écran de fumée d’autant plus qu’au regard de la hausse généralisée des prix, la somme engagée – aux alentours de 150 euros selon le gouvernement- risque de ne pas suffire.

En réalité, le gouvernement cherche à faire diversion et maintient une forme de statu quo, maintenant, in fine, les taxes et les profits du grand patronat. En arrière-plan, la part dans le prix de l’essence revenant aux distributeurs est très relative au regard des 60% de taxes qui reviennent à l’Etat et que le gouvernement se refuse à redistribuer. Du côté de Bercy, on a donc rapidement évacué la mesure du blocage des prix sous prétexte de « risque de pénurie ».

Revendiquons une augmentation des salaires !

Alors que depuis la rentrée de septembre, des mobilisations inédites éclatent sur la questions des bas salaires dans ce contexte de hausse généralisée des prix, -dans le privé, de la grande distribution, à l’agro-alimentaire en passant par l’industrie mais aussi dans le public et les secteurs des transport ou des éboueurs- la grève inter-syndicale de ce jeudi 27 janvier pourrait constituer un premier élément de pression pour imposer plus largement la perspective d’’une augmentation des salaires.

Mais pour cela, il nous faudra un véritable plan de bataille, à rebours d’une journée de mobilisation isolée et autour d’un programme qui donne envie de se battre. Alors que les prix ne cessent d’augmenter et les salaires de stagner, revendiquons une augmentation de 300 euros pour toutes et tous et la revalorisation du Smic à 1.800 euros net ainsi que de l’ensemble des minimas sociaux. Face à la vie chère, les salaires doivent suivre, défendons en ce sens une indexation des salaires et des pensions sur l’inflation ! Voilà le programme qu’entend porter Révolution Permanente le 27 dans la rue et jusqu’aux élections présidentielles avec la candidature d’Anasse Kazib.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

N'oublions pas!

Car depuis longtemps l'oligarchie et ses chiens de garde enfouissent derrière un silence complice les conquis de la Libération qu'ils n'ont cessé d'entreprendre de détruire malgré leur référence au Conseil national de la Résistance!

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Naissance d'Ambroise Croizat, métallurgiste, militant communiste et CGT, Ministre du Travail du 21 novembre 1945 au 22 janvier 1947, poste auquel il mettra en place la Sécurité Sociale et donc une grande partie du système de protection sociale français.
Fils d'ouvriers, il commencera à travailler à 13 ans à l'usine.
À 16 ans, il milite à la SFIO puis en 1920, il adhère dès sa création à la SFIC qui deviendra le Parti Communiste Français. Il en devient notamment un des dirigeants des Jeunesses Communistes. Il poursuit ses activité syndicales à la CGT dans la fédération métallurgistes dont il sera nommé responsable.
En 1936, il est élu député PCF de la Seine. Pendant la guerre, comme de nombreux dirigeants communistes, il sera emprisonné par le régime fasciste de Pétain et transitera de prison en prison jusqu'à la prison d'Alger. Il sera libéré en 1943, suite au débarquement allié en Afrique du Nord.
A la Libération, il est élu aux deux Assemblées Constituantes puis à l'Assemblée Nationale de 1946 à 1951.
En 1945, il devient Ministre du Travail dans le Gouvernement de Gaulle. Les communistes y imposent de grandes réformes sociales dont les plus marquantes seront faites par Croizat.
C'est sous sa direction notamment que seront mis en place l'assurance maladie, le système de retraites, les allocations familiales, et l'amélioration du droit du travail français, avec les comités d'entreprise, la médecine du travail, la réglementation des heures supplémentaires, le statut des mineurs.
Il mourra en 1951 à 50 ans à la suite d'un cancer. Lors de ses funérailles, plus d'un million de personnes suivront son cercueil jusqu'au cimetière du Père Lachaise où il est enterré.
” Ne parlez pas d’acquis sociaux, mais de conquis sociaux, parce que le patronat ne désarme jamais. ” Ses paroles sont d'une brûlante actualité !

Publié par FSC

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L'Etat et les établissements à but lucratif, fossoyeurs de la grande vieillesse pour les profits du capital
𝗟𝗔 𝗙𝗔𝗜𝗟𝗟𝗜𝗧𝗘 𝗗𝗨 𝗦𝗬𝗦𝗧𝗘𝗠𝗘 𝗠𝗔𝗥𝗖𝗛𝗔𝗡𝗗 𝗗𝗘𝗦 𝗘𝗛𝗣𝗔𝗗
 
Depuis des années, la CGT dénonce la marchandisation de la santé et, tout particulièrement, l’accueil et l’accompagnement des personnes âgées dans les instituts à but lucratif.
 
 
Cette soif du profit a créé des monstres, à travers des grands groupes comme Orpéa ou Korian, machines à cash au bénéfice de quelques-uns, au détriment des résidents et de leur famille. Ainsi, en pleine pandémie Orpéa a vu son bénéfice net augmenter de 40% au premier semestre 2021 pour un CA de plus de 2 milliards, soit + 8%.
 
La priorité donnée aux versements des dividendes aux actionnaires plonge les personnels dans des situations inextricables ne leur permettant pas de faire leur travail correctement. La CGT leur apporte de nouveau tout son soutien.
 
Ce livre « Les fossoyeurs », écrit par un journaliste indépendant, Victor Castanet, est une enquête méthodique et documentée qui illustre parfaitement les conséquences du marché dit de « l’or gris ». La maltraitance, les privations de nourriture, de soins, sont une réalité organisée par les directions de ces entreprises et couvertes par les gouvernements successifs.
 
Pour la CGT, les êtres humains ne peuvent être traités comme une marchandise. La multiplication des mouvements sociaux dans le secteur médical et, en particulier, des Ehpad, démontre l’urgence à répondre aux revendications des personnels portées par la CGT :
• refonte immédiate de la grille tarifaire de prise en charge pour les familles ;
• une prise en charge financée de l’autonomie dans la branche maladie de la sécurité sociale ;
• la mise en place d’un service public d’accueil et d’accompagnement global des personnes en perte d’autonomie ;
• la création de 200 000 emplois dans le secteur de la santé ;
• revalorisation des salaires de l’ensemble des personnels ;
• la mise en place de normes dans les établissements imposant :
• un nombre suffisant de personnels qualifiés ;
• des règles et des seuils pour des repas de qualité, des soins adaptés, du matériel à la hauteur des besoins ;
• des moyens pour les services de l’ARS permettant de systématiser les contrôles.
 
LA CGT. Montreuil, le 26 janvier 2022

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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