Nos vies valent plus que leurs profits La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! info importante usine - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Voici les premières propositions de la direction, cela commence bien :

  Option 1

  Augmentation générale de 0,6%

Engagement de traiter au cas par cas la situation des jeunes diplômés, hommes-femmes.

  Option 2

  Prime individuelle sur un budget de 0,7%

Engagement de traiter au cas par cas la situation des jeunes diplômés, hommes-femmes.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Augmentation individuelles, générales et primes 2013

Statut

AI

AG 1,3%

AI + AG

Primes

Total AP

OUV

EMP

AM

CADRES

0,21%

0,05%

0,13%

1,96%

1,30%

1,30%

1,30%

0,23%

1,51%

1,35%

1,43%

2,19%

0,14%

0,06%

0,02%

14,15%

1,65%

1,41%

1,45%

16,34%

Total

0,27%

1,23%

1,50%

0,09%

1,59%

AI = Augmentation individuelle

AG = Augmentation générale 1,3% pour non cadre et cadre coef 350

Primes = Prime individuelle (gratification annuelle/VPA = % sur le salaire annuel)

AP = Augmentation + Prime

Les cadres représentent 8% des salariés dans cette usine, eux se gavent et nous …

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Ouverture de Négociation Annuelle Obligatoire 

Qu’est-ce que la NAO ? 

L’employeur est tenu annuellement de convoquer les Organisations Syndicales représentatives de l’entreprise pour négocier sur des thèmes identifiés par la loi :
• Les salaires ;
• La durée effective et l’organisation du travail ;
• L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
La première réunion sert à préciser le calendrier des réunions, le lieu de réunion ainsi que les informations permettant une analyse concernant les emplois et les qualifications, les salaires payés, les horaires effectués et l’organisation du temps de travail.

 

La première réunion aura lieu le mardi 17 décembre à Paris

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Après avoir licencié le responsable de production, nous nous attendions en toute logique le licenciement du directeur de site, M.Desombre, c'est chose faite!!!

 

BAFFE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Un petit Rappel pour ceux qui ont la mémoire courte, mais avant toute chose, la CGT déplore ce licenciement mais la CGT n’oublie pas que cette même personne avait attesté  la décision du directeur de site (comme tous les membres du CDU ce jour-là) quand il s’agissait de licencier un salarié ayant plus de 20 ans d’ancienneté pour en faire un exemple, et par la même occasion de mettre une épée de Damoclès sur toutes les têtes des salariés !

Seulement voilà, après avoir cautionné ce genre d’attitude, le responsable de production M.Imbaud se trouve maintenant dans la même situation mais pas pour Faute Grave, ni une rupture conventionnelle mais un licenciement qui se finalisera sans doute par une « transaction ». Nous n’avons pas les mêmes valeurs !

D’autres ont par la suite subies les mêmes décisions instaurées par M.Desombre, une politique répressive ou le social n’a pas sa place ; Les sanctions, les avertissements, les leçons de morale, le manque total de respect de notre travail et le peu de moyen que l’on nous donne pour pouvoir oeuvrer correctement, c’est le quotidien dans cette usine !

Et à faire le ménage comme il fait depuis 3 ans, il se rendra peut-être compte un moment donné que le véritable problème « c’est bien lui » (le directeur de site).

Tout le monde le dit :

« On n’a jamais vu un tel bordel dans cette usine depuis qu’il est là ».

pioiuiopuiopuiopiopopio

Attention la faucheuse rôde !!!

 « Rien n’est plus efficace pour faire fuir le travail que la pure incompétence. »

« Un directeur, réalisant son incompétence, doit abdiquer. »

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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dfgdfgsdfgsdtertgdfgdfg     

UN CLIC SUR  " LA COMANDANTE " POUR PRENDRE CONNAISSANCE DU TRACT    

jhjkhjkkhjkjhkjhkhjkj

  

D'après vous qui à planté le Costa Concordia ??? Le capitaine du bateau (le directeur) ou les ouvriers !!!!! en réponse au Time briefing ...

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pour reprendre les mêmes propos de la FNAF CGT, sur les conséquences de ce changement de gouvernance. Il s’agit en réalité d’un nouveau dispositif de pillage des marques françaises pour toujours plus d’évasion fiscale. Cette nouvelle gouvernance impactera lourdement les entreprises situées en Europe, en particulier les entreprises françaises, ainsi que les ressources fiscales de l’Etat français notamment.

Après avoir installé en 2007 en Suisse sa chaine logistique européenne (USCC) qui capte 30 % des profits réalisés dans les pays européens afin de payer moins d’impôts (8% au lieu de 33% en France !) UNILEVER franchit un pas supplémentaire en donnant un rôle privilégié au siège européen, UNILEVER NV situé en Hollande, où toutes les décisions stratégiques seront prises y compris celles concernant les marques françaises. Le rôle du siège français d’UNILEVER va se trouver réduit à un rôle de « distributeur à risque limité » ce qui va se traduire par une nouvelle baisse des effectifs et une limitation de son résultat à 2,5% du chiffre d’affaire réalisé en France. Cela entrainera une diminution importante à terme de la participation des salariés et se traduira également par une nouvelle diminution très importante de l’impôt payé en France sur des activités commerciales réalisées dans notre pays et ce alors que le résultat opérationnel tourne aujourd’hui autour de 10 %.

Dans le projet de gouvernance européenne envisagé, les entreprises industrielles françaises ne bénéficieront plus de contrats de location gérance sur leurs marques et sur leur fonds de commerce payées par UNILEVER France.  Le nouveau projet de gouvernance prévoit une licence de marques et (ou) autres droits de propriété intellectuelle associés, consentis par les entreprises industrielles non plus à UNILEVER France mais au siège Hollandais, UNILEVER NV.

Pour le calcul de la redevance de marque, il s’agit du chiffre d’affaire des produits vendus en France Métropolitaine indépendamment de leur lieu de production.

Exemples :

Un produit de marque Axe fabriqué au Royaume-Uni et vendu en France rentrera dans la base de redevance de marque.

En revanche, un produit fabriqué à Compiègne, quelle que soit sa marque mais vendu en Belgique, ne rentrera pas dans la base de redevance de marque

Ceci est également valable pour la redevance de technologie.

Impact sur notre participation :

 Unilever a fait appel à un cabinet de conseil pour le calcul d’indemnisation entre les revenus actuels d’UFHPC et les revenus. La pratique en matière d’indemnisation pour perte de recettes d’une société est d’accorder une compensation de 2 années de pertes de recettes, Unilever retient 3 années. Lors du dernier CCE, les élus (les 3 organisations syndicales) ont demandé 2 ans supplémentaires de perte de revenus (de 3/5 à aucune perte pour les 5 années à venir). La direction a accepté dans ces termes mais lissé sur 3 ans, ce qui donne :

-      Pour 2013 la participation sera comprise entre 21 et 22,5% de la masse salariale,

-      Pour 2014 la participation sera comprise entre 13,5 et 15%de la masse salariale,

-      Pour 2015 la participation sera comprise entre 14,5 et 16% de la masse salariale,

-      Pour 2016 la participation sera comprise entre 12 et 13,5% de la masse salariale,

-      Pour 2017 la participation sera comprise entre ?? et ??% de la masse salariale, A  VOIR !!!

Comme nous l’avons déjà dit ci-dessus, les salariés à court terme seront gagnant mais en aucun cas sur du long terme. Concernant l’évasion fiscale, ce montage financier destiné pour Unilever de payer encore le moins d’impôts possible est immorale (surtout quand on voit les milliards de bénéfices qu’elle dégage chaque année), particulièrement dans la conjoncture actuelle, plus ils en ont et plus ils en veulent, toujours au détriment du peuple !

Lors de la consultation qui était à l’ordre du jour, la CGT a donné un avis DEFAVORABLE !

Syndicalement parlant nous ne pouvons cautionner ce genre de procédé qui nous tue à petit feu.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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è-- è-è-è- è- è

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BONNE LECTURE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Inquiétudes, amertume et colère ne cessent de grandir parmi nous… salariés, jeunes, privés d’emploi, retraités.fghgfggfhghytrytrtutyju

Les salaires, les minima sociaux et les pensions stagnent ou régressent. Le chômage continue sa hausse insupportable. Nos conditions de travail se dégradent. La jeunesse galère de petits boulots en sales boulots. La perspective d’une retraite bien méritée et d’une reconnaissance de la pénibilité au travail s’éloignent... Nous vivons de plus en plus mal l’aggravation des inégalités, l’intensification de la précarité et de la misère.

Pendant que le gouvernement abdique chaque jour davantage face aux marchés financiers, le patronat en réclame toujours plus... De nouveau, c’est à nos retraites qu’il veut s’en prendre aujourd’hui pour réduire le coût du travail, faire éclater notre système de sécurité sociale fondé sur la répartition des richesses créées par le travail.

Chaque jour confirme l’urgence de notre intervention ensemble et de plus en plus nombreux pour que ça change vraiment et durablement.

Dans de nombreuses entreprises ou services, la résignation et la soumission tant espérées par le patronat et le gouvernement se traduisent, bien au contraire et avec raison, par des luttes.

La prise de conscience grandit peu à peu que, sans l’action collective, sans l’irruption du monde du travail sur la scène du social, rien ne pourra changer en positif.

La CGT, avec d’autres organisations syndicales en France et en Europe, considère qu’une rupture est nécessaire pour réorienter les politiques sociales et économiques, et renouer avec la croissance, la création de richesses pour une autre répartition.

Le travail que les salariés produisent à tous les niveaux, dans tous les secteurs et dans toute leur diversité crée des biens et produits utiles à tous. Il permet aux entreprises françaises de dégager des marges financières, qui même si elles accusent un fléchissement du fait de la crise, doivent pouvoir financer les investissements, l’augmentation des salaires, l’emploi et nos systèmes solidaires de protection sociale : la retraite, la santé, la famille, l’assurance chômage.

Aujourd’hui les moyens de relance de l’économie sont captés par les actionnaires dont les dividendes ne cessent d’augmenter au détriment de la rémunération du travail et des investissements nécessaires pour développer les entreprises. Le patronat vient d’obtenir 20 milliards de crédit d’impôts portant ainsi à 200 milliards les aides publiques aux entreprises qui font défaut au budget de l’état. Malgré cela, l’industrie continue de détruire des emplois, et les mécanismes d’exonérations de cotisations sociales entretiennent la non reconnaissance des qualifications des salariés. (Lire sur ce sujet : Et si on parlait du coût du capital ?

L’État employeur n’est pas en reste. Les services publics se dégradent et ne parviennent plus à répondre aux besoins sociaux, pendant que les personnels subissent de plein fouet les coupes sombres budgétaires depuis des années.

On ne pourra pas parler de compétitivité sans porter l’enjeu de la qualité et de l’efficacité du et au travail. Il ne peut pas y avoir ni qualité, ni efficacité sans libertés, sans démocratie au travail, sans nouveaux droits des salariés pour intervenir sur les choix de gestion et l’organisation du travail.

Pour cela, la CGT fait des propositions concrètes et les met en débat auprès de vous :

Le travail n’est pas un coût, c’est une richesse !

Exigeons une autre répartition des richesses, pour les salaires, à commencer par le Smic, pour les retraites, pour le droit à la santé et notre protection sociale.

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