FAIRE DU 12 SEPTEMBRE UN GRAND MOMENT DE LUTTE, POUR STOPPER MACRON ET SON GOUVERNEMENT La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! notes d'information cgt unilever - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Unilever a annoncé mercredi un accord pour racheter l'essentiel de ses actions préférentielles aux Pays-Bas et le lancement d'une offre publique d'achat sur le solde, un premier pas vers la simplification de la structure capitalistique promise par le géant anglo-néerlandais des produits de grande consommation.

L'opération valorise les titres rachetés à 450 millions d'euros.

Après avoir résisté à une offre d'achat hostile de 143 milliards de dollars (122 milliards d'euros) de l'américain Kraft Heinz, Unilever a annoncé en avril qu'il allait revoir sa structure juridique bicéphale afin de gagner en agilité.

Le groupe s'est entendu avec NN Investment Partners et ASR Nederland pour racheter leurs actions préférentielles d'Unilever NV, l'entité cotée à Amsterdam. Les actions détenues par ces deux parties, dépourvues de droit de vote, représentent 97% des actions préférentielles d'Unilever NV et une offre aux mêmes termes sera lancée dans le courant du troisième trimestre pour racheter le solde, a indiqué Unilever.

"Le renforcement du lien entre les intérêts économiques et les droits de vote permettra d'améliorer la gouvernance d'entreprise", explique le groupe dans un communiqué.

Pour les analystes de Morgan Stanley, le rachat des actions préférentielles constitue un "premier pas" vers la simplification de la structure actionnariale du groupe anglo-néerlandais. "Unilever va poursuivre le réexamen de sa structure juridique bicéphale et s'orienter vers une structure simplifiée qui lui laissera une plus grande mobilité stratégique", écrivent-ils dans une note.

Unilever, qui a par ailleurs annoncé mercredi l'acquisition de Weis, une marque australienne de crèmes glacées, progressait de 0,32% en fin de séance à Londres.

(Martinne Geller, Véronique Tison pour le service français)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Vous avez dit « DIALOGUE SOCIAL » ?  Le maire LR de Villejuif (Val-de-Marne) veut expulser les syndicats  de la bourse du travail

Villejuif : les syndicats bientôt expulsés

de la bourse du travail ?

La mairie demande l’expulsion immédiate des unions syndicales qui se trouvent au 16, rue Jean-Jaurès. La décision du tribunal administratif de Melun doit être rendue ce mercredi.

Les unions syndicales qui occupent le 16, rue Jean-Jaurès, la Bourse du travail de Villejuif, vont-elles être expulsées sans délai ? C’est le sens du référé déposé par la mairie devant le tribunal administratif de Melun (Seine-et-Marne), qui l’a examiné mardi matin. Sa décision est attendue mercredi.

En février 2015, différents syndicats — CGT, FO, Solidaires, FSU — avaient appelé à la mobilisation pour protester contre la vente de cette bâtisse historique.

A l’origine de la polémique, une annexe au rapport introductif au débat d’orientation budgétaire présenté lors d’un conseil municipal le 6 février 2015. Le 16, rue Jean-Jaurès figurait sur une liste de propriétés municipales qui pourraient être vendues pour renflouer les caisses. Ce soir-là, la salle du conseil municipal s’était remplie de centaines de personnes, pour beaucoup membres des syndicats concernés.

Nouvelle manifestation un mois plus tard. Philippe Martinez, nommé patron de la CGT un mois plus tôt, y était.

La vente de la Bourse du travail avait finalement été reportée à 2016. Mais 2016 est largement passée, et le dossier se retrouve aujourd’hui devant un tribunal. Auquel la mairie a précisé que le 16, rue Jean-Jaurès avait été « mis à disposition des Unions syndicales il y a plusieurs années au titre d’un prêt à usage verbal ».

Elle y fait état de sa propre situation financière « préoccupante », d’un projet de nouvelle école de 17 classes, dite « école des Réservoirs ».

La « cessation du prêt » du bâtiment avait été notifiée aux unions syndicales, « avec effet au 29 juillet 2016 ». Elles sont depuis cette date « occupantes sans droit ni titre » du bâtiment, précise la municipalité, et « mettent en péril » le projet de vente évoqué.

Leur expulsion immédiate est demandée, « sous astreinte de 200 € par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir ». Avec la possibilité de recourir « à un huissier », puis à la « force publique ».

Au cœur de l’été, et alors que la plupart des responsables syndicaux sont en congés, « le maire a dégainé le premier », résume Marc Bonnet, secrétaire général de l’union départementale Force Ouvrière. En 2016, « on lui avait demandé de se revoir pour négocier la proposition initiale de la convention d’occupation proposée par la mairie ». Demande « restée lettre morte », selon lui. Ahmed El Houmass, secrétaire général de l’union locale CGT de Villejuif évoque un « coup de pression » après « un an et demi de silence ». « Nous avons appris vendredi que l’audience avait lieu mardi », explique-t-il. Une demande de « report », déposée lundi, a été refusée.

Sollicité, le cabinet du maire a indiqué ne pas avoir d’information à ce sujet. Contacté, le maire (LR) Franck le Bohellec ne nous a pas répondu.

leparisien.fr

SOURCE:

SOURCE: Facebook

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PAR EL DIABLO

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PAR EL DIABLO

 

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A l'heure d'une remise en cause généralisée de tous les conquis par ceux qui croient l'heure de la revanche sur le monde du travail venue, l'histoire de ces conquis : un carburant pour les luttes !

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PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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photo d'illustration (source: venezuelainfos.wordpress.com)

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Pourquoi le Venezuela n’est pas une dictature ?


La question se pose puisque dans tous les médias, dés lors que l’on aborde la situation au Venezuela, cette qualification revient immuablement. Soit, le Venezuela est une dictature, soit Maduro est un dictateur, soit, dans le meilleur des cas, le Venezuela est en route vers la dictature. Il n’est jamais question de s’interroger sur la qualification des mots employés puisque c’est considéré comme un fait. Comme si, les journaleux avaient le pouvoir de décider, comme ça, arbitrairement, sans la moindre explication ou le moindre soupçon de démonstration. Qui plus est, ceux qui ont l’audace de déclarer que ces allégations sont partiales ou erronées reçoivent les foudres des mêmes médias, qui prétendent leur donner la parole, et détournent leurs propos ou les commentent partialement. Notre député Insoumis Eric Coquerel vient d’en faire les frais, successivement sur LCI et ce vendredi dans les colonnes de France Soir. Il n’est pas de bon ton de déclarer que le Venezuela n’est pas une dictature et qu’il convient d’être plus prudent et circonspect sur la situation. Il faut rendre hommage à Eric d’avoir tenter d’expliquer les tenants et les aboutissants de la situation en cours mais le journalisme de propagande fait son office par servitude ou par ignorance.
La question qu’il conviendrait de se poser avant de parler de dictature serait d’en revenir à sa définition.
Selon le dictionnaire : « Régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une personne ou par un groupe de personnes (junte) qui l'exercent sans contrôle, de façon autoritaire ; durée pendant laquelle s'exerce le pouvoir d'un dictateur. Pouvoir absolu exercé par une personne ou un groupe dans un domaine particulier ; tyrannie.»
On peut donc en conclure que dans une dictature :
- Il n’existe aucun pouvoir législatif
- Il n’existe aucune opposition
- Il n’existe aucun contre-pouvoir
Ceci implique que :
- Il n’y a pas d’élections
- Il n’y a pas de liberté de la presse
- Il n’y a pas de liberté de manifester
Alors comment qualifier un pays qui a connu plus d’une quinzaine d’élections depuis moins de 20 ans, y compris un referendum révocatoire du chef de l’Etat, ou l’opposition détient 90% des médias et manifeste chaque jour et où elle avait la majorité dans une Assemblée Nationale élue mais qui perd aujourd’hui ce contre-pouvoir au profit d’une Assemblée Constituante, toute aussi constitutionnelle. La presse poursuit impunément sa désinformation. Les manifestations continuent, manipulées par des groupes violents putschistes aux ordres de puissances étrangères.
Alors, si le Venezuela était vraiment une dictature, vous n’entendriez plus ces pseudo-informations visant à discréditer le régime , tout simplement parce que vous n’en entendriez plus parler du tout :
- Prise de contrôle de tous les médias
- Black out total
- Propagande quotidienne du régime
- Liquidation de l’opposition
- Emprisonnements, assassinats, tortures
- Suspension de toutes les libertés individuelles
- Etat de siège
- Couvre-feu
- Pleins pouvoirs à l’armée comme instrument de répression
Ces mesures radicales sont celles de toutes les dictatures depuis la nuit des temps même si les modalités sont fonction des époques.
Tout cela me rappelle douloureusement le Chili, mon pays d’origine, quand on qualifiait Allende de marxiste à la solde de l’URSS alors qu’il était simplement un socialiste patriote au service des plus démunis. Bien sûr, Pinochet, le sauveur, a su rétablir la situation en le mettant hors d’état de nuire avec l’aide de la CIA et en vendant le pays aux Etats-Unis.
L’Histoire se répète, malheureusement. La situation du Venezuela est totalement comparable à celle du Chili en 1973.
Ce qui est inacceptable dans la situation actuelle au Venezuela n’est pas que l’on soit en désaccord avec certains aspects de la politique de Maduro. En revanche, aucune critique peut justifier le recours à un putsch néo-libéral dont l’unique but est la spoliation des ressources naturelles du pays par des puissances étrangères. Nous devons nous opposer à ce projet mortifère envers le peuple contre le néo-libéralisme, en toute occasion, ici ou là-bas. Nous serions alors coupables de passivité. Il en va, également, de notre avenir.
Voilà pourquoi le Venezuela d’aujourd’hui n’est pas une dictature et ne le sera pas sous le régime actuel mais pourrait le devenir si l’opposition putschiste parvenait à renverser le régime et accéder au pouvoir.

LeNew Gillès Albano

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PAR EL DIABLO

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Plus de 1 200 CDI et 506 intérimaires : autant de salariés auxquels Alain Bruneel, député PCF de la circonscription, continuera de s'adresser.

Plus de 1 200 CDI et 506 intérimaires : autant de salariés auxquels Alain Bruneel, député PCF de la circonscription, continuera de s'adresser.

Salaires à la baisse, fin illégale de mission intérimaire, menaces de licenciement individuel, bâton dans les roues des syndicalistes : à Douai (Nord), les pratiques managériales de la plateforme inaugurent celles dont la loi travail nous menace. 

Le 27 juillet, la CGT s'y est rendue pour, comme chaque jeudi aux quatre coins du département, préparer la mobilisation du 12 septembre et discuter. Y compris avec ceux qui n'ont rien à redire à la politique d'Amazon. Alain Bruneel, député PCF, était de la visite. Reportage

« Cela fait deux ans que je suis ici, on ne m'a jamais rien reproché... » La jeune femme est en pleurs. Elle vient de recevoir ce qu'on appelle ici une « lettre de sensibilisation ». « Nous vous avons sensibilisé sur votre niveau d'activité en deçà des attentes d'Amazon (...). Malgré cela vos productivités restent en deçà des attentes de l'entreprise », prévient le courrier. Puis vient la conclusion, menaçante : « Nous vous demandons de vous ressaisir (...). À défaut et à regret, nous ne pourrions que tirer les conséquences de votre comportement. » Alain Bruneel, le député PCF du Douaisis qui a promis d'« entrer dans les boîtes », est atterré. Bienvenue chez Amazon à Douai (Nord). Gêné, un manager répond que « c'est la procédure » et qu'il n'a « pas de commentaire ».
 
(...)
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Berlin. Une longue file d’attente devant une agence pour l’emploi nous surprend. L‘économie allemande est florissante et le taux de chômage bas, alors pourquoi autant de monde ? La réponse est simple. La plupart de ces gens ont déjà un travail mais ce sont des travailleurs pauvres. Ils postulent donc aux aides sociales en complément de leurs modestes salaires. Leur vie professionnelle est faite d’emplois précaires et mal payés, de temps partiels, même s’ils ont souvent une bonne formation.

Et il n’y a pas que le nombre de travailleurs pauvres qui augmente en Allemagne. Le nombre de retraités pauvres, augmente lui aussi. C’est le cas de Monika. Qualifiée pour être directrice des ventes elle n’a jamais signé de contrat à temps plein. “Ils ne veulent pas payer. Je suis trop chère. Ils préfèrent embaucher du personnel qui n’est pas qualifié à 8.50 euros de l’heure. Pour m’embaucher, ils devraient payer davantage”, explique-t-elle.

(...)

LA SUITE DE L'ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS:

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Si vous habitez dans une HLM ,

Si vous avez pour un couple un revenu fiscal supérieur à 35000 €,

vous êtes soumis à un surloyer.

Les informations des bailleurs tombent dans les boites aux lettres :

C’est une augmentation de 100 % !

Les Retraités (es) représentant la masse des victimes de ces décisions !

Un de nos correspondant habitant le 92, vient de nous informer que son surloyer passera en 2018 de 43 € à 88 € mensuel.

Rappels :

- SARKO en 2008 suppression de la demi part fiscale

- Hollande 5 ans de blocage de nos pensions

- MACRON : CSG +1.7 %  - APL moins 5 € pour commencer. Surloyer + 100 %

 

Ils nous plument, et encore et encore…. Et jusqu’où ????

Macron et sa clique pensent qu’ils peuvent y aller…

Les retraités (es) votent pour nous, ne participent pas trop aux manifs, ne se défendent pas fortement…. se disent-ils!

 

LE 12 et après, faîtes les mentir.

TOUTES ET TOUS EN LUTTE

Pas d’autre solution

PAR FSC

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SOURCE : L' Humanité

 

Les salariés de GM & S ont adressé

une lettre ouverte à Bruno Le Maire.

Si le groupe GMD est sur les rails pour la reprise de l'équipementier automobile basé à La Souterraine, pour Yannick Augras, secrétaire CGT du comité d'entreprise, impossible de se satisfaire de conserver seulement 120 salariés et d'en laisser 157 autres sur le carreau.

« Le nombre de postes repris ne correspond en aucune façon à la charge de travail annoncée et laisse présager un recours massif à la précarité de l'intérim. »

Alors que le tribunal de commerce de Poitiers a reporté pour la quatrième fois au 4 septembre la dé- cision concernant l'offre de reprise de l'entreprise, pour le syndicaliste, les actions du ministre de l'économie, notamment au travers de la cellule de crise, sont insuffisantes :

« Ce ne sont pas vos incantations, par voie de presse, intimant aux salariés d'accepter cette solution présentée comme définitive qui seront de nature à mettre un terme à cette crise

 

C. R. ■

PAR FSC

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PAR CGTFACEBOOK COMPIEGNE

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