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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

1759€ voici le montant de l'intéressement pour l'exercice 2014, dit comme ça, pour un grand nombre ce montant représente plus d'un salaire et on peut comprendre que cela amène une bonne bouffée d'air.

N'oublions pas que ceci est le fruit de notre travail !

Cela reste malgré tout une prime de rendement !

Rappelons aussi, une forte volonté de la direction de mettre en place cet accord d'intéressement avec pour objectif d'atteindre les 1700€ ! (vœux de la direction en début d'année 2014, avec la complaisance d'une organisation syndicale instaurant des critères « Direction ».)

Il n'y a pas de bon ou mauvais accord mais tout simplement une réelle volonté du GROUPE de rendre un accord attractif ou pas, c'est cyclique !

Tel est le prix d'une certaine collaboration avec ses conséquences !

Nous regrettons que ces mécanismes soient aujourd’hui dévoyés, servant d’abord à flexibiliser la masse salariale, tout en profitant d’une fiscalité alléchante : exonération des cotisations sociales, et crédit d’impôt pour l’entreprise.

Les augmentations de salaires étant elles aussi en berne, le pouvoir d’achat du personnel ne cesse de chuter. Le personnel demande en cash son intéressement et sa participation, qui constituent désormais un complément de rétribution indispensable pour boucler les fins de mois.

Ce système est d’autant plus pervers. C’est un mode de rémunération qui va de pair avec les nouvelles formes d’organisations du travail, telles que le « Lean Manufacturing »(« production maigre » ou encore « production sans gaspillage » ) . L’objectif est d’affaiblir la solidarité entre salariés en les mettant en compétition au détriment de l’action collective le tout sous l’œil amusé du patronat.

La généralisation du système de primes a des effets extrêmement pervers sur les conditions de travail comme sur l’évolution des salaires. Or, force est de reconnaître que les organisations syndicales ont souvent « mordu à l’hameçon », en signant des accords qui, au final, se sont retournés contre le pouvoir d’achat réel des salariés. Les primes sont souvent un prétexte, en NAO, pour ne pas augmenter les salaires. Il est grand temps d’en finir avec cette situation, et de mobiliser les travailleurs pour de véritables augmentations de salaire.

 

Je paies mes factures et mes courses tous les mois avec mon salaire et pas avec mon intéressement !

 

MON SALAIRE POUR VIVRE, C'EST CAPITAL

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE
Intéressement : intéressant pour qui ?

En préambule, la CGT rappelle que l’intéressement qui permet à la Direction d’engranger des gains de productivité importants en n’en redistribuant qu’une infime partie, répond également à l’objectif patronal récurrent d’extraire une partie de plus en plus importante des rémunérations aux cotisations sociales et fiscales.

De fait les sommes versées n’entrent pas dans le calcul de la pension de retraite et représentent un manque à gagner fiscal à un moment où les comptes de la nation sont uniquement regardés sous l’angle des économies à faire.

Cet accord n’a qu’un objectif : accroitre encore davantage la productivité dans notre usine, en augmentant de façon continue l’intensité du travail, sans la moindre prise en compte des dégâts collatéraux :

  • L’augmentation de la pénibilité
  • L’aggravation de la dégradation des conditions de travail, et de la souffrance qui l’accompagne.

L’accord d’intéressement est-il plus intéressant aux salariés ou bien pour la direction ?

Faut-il tout accepter ?

L’intéressement reste une prime aléatoire et n’oublions pas ce que le groupe dégage comme bénéfice, ceci est le fruit de notre travail tout simplement, il est donc logique que nous ayons un retour. Mais cette forme de distribution est néfaste pour nos salaires !

La négociation sur l’intéressement arrive bientôt à son terme et la direction se frotte déjà les mains sur la finalité de cet accord.

Aujourd’hui se tenait une négociation en centrale avec Saint-Vulbas sur les grandes lignes de l’accord intéressement.

La grande partie du sujet était porté sur « l’absentéisme », critère que la direction impose depuis plusieurs années et qui petit à petit se réduit au fil du temps grâce à la collaboration des autres organisations syndicales. On est en droit de douter sur les propos de certains élus surtout quand on entend « On ne voulait pas le mettre mais on vous a entendu ».

Certains sont plus à l’écoute de la direction que des salariés !

Même si la direction, sur sa dernière proposition, compte blanchir tous les arrêts maladies si le plan est atteint (c’est-à-dire faire les 305 millions de dentifrices…) avec un montant minimum garanti d’environ 1400€ (potentiel 2500€), si le plan n’est pas atteint la direction blanchira 5 jours d’arrêts maladie au-delà le montant d’intéressement sera déduit en fonction du nombre de jours d’absence. Rappelons tout de même, que l’accord d’intéressement est un accord triennal et donc pour les années 2015 et 2016, le plan sera en toute évidence bien supérieure à 2014.

Concernant le critère de l’absentéisme, la CGT est fortement contre ce système :

Pourquoi vouloir pénalisé financièrement une personne une fois de plus ; une personne qui est en arrêt maladie perd ses primes d’équipe, sa participation sera réduite, sa prime de vacance aussi et son treizième mois,

La précarité qui règne au sein de l’usine dégrade nos conditions de travail et peut avoir un lien avec certains arrêts maladies,

Le peu de moyen que l’on nous donne pour pouvoir faire notre travail, et si on a de la chance, une machine qui fonctionne correctement,

Le stress au travail, la pression exercée sur le lieu de travail, les exigences de plus en plus élevées de productivité, la concurrence accrue sur le marché du travail ainsi que la précarité et l’insécurité de l’emploi, les conditions de travail se sont durcies,

La démotivation par le manque de reconnaissance.

Pour toutes ces raisons, ce critère ne peut faire partie de cet accord

La direction avait les moyens de remotiver les salariés lors des NAO ; elle ne l’a pas fait maintenant elle compte sur l’intéressement pour relancer la machine !

Rien ne vaut le salaire, nous payons nos factures grâce à notre salaire, il faut augmenter les salaires à hauteur du coût de la vie.

L’intéressement ne doit pas compenser notre perte de salaire que nous subissons depuis plusieurs années.

Avec cet accord d'intéressement la Direction veut faire croire qu'elle "partage" ses richesses avec ses salariés. Mais qui le croit ? Un accord d'intéressement signé avec les organisations syndicales, c'est d’abord pour l’entreprise l'assurance d'obtenir une ristourne fiscale non négligeable.

A qui profite le plus « l’intéressement »?

Intéressement : intéressant pour qui ?

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

Conseil management février 2014

Dans une étude publiée en novembre 2013 et diffusée en mars 2014, le Centre d’études de l’emploi (CEE) analyse « l’effet de l’intéressement sur l’évolution des salaires ».

Les primes d’intéressement se substituent-elles aux salaires ou les complètent-elles ? C’est la question à laquelle le CEE a cherché à répondre dans son étude de novembre 2013 relative à « l’effet de l’intéressement sur l’évolution des salaires ».

Évaluation de l’effet de l’intéressement sur quatre groupes d’entreprises

Pour évaluer l’impact de l’intéressement sur les salaires et vérifier l’existence d’un éventuel lien de substitution ou de complémentarité, le CEE s’est fondé sur un panel d’entreprises, différencié en quatre groupes, selon leurs pratiques d’intéressement entre 1999 et 2007 : – entreprises qui introduisent un accord d’intéressement durant cette période ; – entreprises qui ont abandonné leur accord d’intéressement ; – entreprises qui appliquent un accord d’intéressement sur l’ensemble de cette période ; – entreprises n’ayant jamais mis en place de dispositif d’intéressement. Le contrôle des caractéristiques individuelles a ainsi montré que « l’évolution des rémunérations totales et hors primes est identique dans les entreprises qui viennent d’introduire un accord et celles qui n’en ont pas ». Ainsi, la première année, il n’y a pas d’effet significatif de l’intéressement sur les salaires, les primes d’intéressement étant en effet trop faibles, pour se substituer ou compléter le salaire.

Mais l’étude révèle que lorsque l’entreprise dispose d’un accord ancien, les primes d’intéressement se substituent en partie aux rémunérations, entraînant ainsi une modération du salaire de base, sans effet toutefois sur la rémunération totale. La prime d’intéressement va ainsi permettre de compenser des niveaux de rémunération hors primes plus faibles dans les entreprises qui ont mis en place un accord d’intéressement, conduisant à des niveaux de rémunération similaires dans les entreprises qui pratiquent l’intéressement et celles qui ne le pratiquent pas.

Aussi, ces résultats mettent en évidence la création d’une rente « fiscale » partagée par les employeurs et certains salariés, relançant ainsi le débat sur le régime fiscal et social de l’épargne salariale, estime le CEE. Celui-ci souligne que « le mécanisme des exonérations n’est pas sans conséquence sur le financement de la protection sociale ». Comme le révèle l’étude, « en 2012, les exemptions d’assiette représentaient près de 18 milliards d’€, soit 2,8 ?milliards d’exonérations de cotisation sociales ».

LIAISONS SOCIALES QUOTIDIEN N°16552 DU 18 MARS 2014

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ce matin devait se tenir une commission intéressement, les délégations présentes étaient composées de 2 personnes, la direction s’est opposée sur la composition (selon l’accord d’intéressement) et a décidée d’ajourner cette réunion.

Alors que l’on nous reproche d’être deux, la direction, elle-même était composée de deux membres.

 

Comme à l’accoutumée, les commissions se tiennent à deux personnes par OS.

  

CHERCHEZ L’ERREUR !!!

 

Pour notre direction « dialogue social » rime avec « régression social ».

 

 

                                                                                    

 

 

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Aujourd’hui lors de la réunion CCE, les organisations syndicales devaient donner un avis sur l’accord d’intéressement.

  La CFDT et FO ont donnés un avis défavorable mais sont d’accord pour signer l’accord en prétextant qu’ils ne veulent pas que les salariés passent à côté de la prime. Un raisonnement qui pour nous la CGT avons beaucoup de mal à comprendre si ce n’est l’appât du gain, peu importe les conditions !

  Pour la CGT l’avis est très défavorable et encore moins la signature pour un tel accord, comment peut-on critiquer le système mis en place par la direction depuis plusieurs années sur le sabrage des effectifs CDI et la précarité dans cette usine (qui va bientôt dépasser les 40%), la charge de travail qui ne cesse d’augmenter ainsi que l’absentéisme mais malgré ce constat pour certain cela ne dérange pas d’apposer leur signature.

L’argent prime sur la santé !

Comment peut-on adhérer aux critères de la direction (objectif USCC Suisse) qui sont contradictoires au bon fonctionnement de l’usine et qui dégrade énormément nos conditions de travail.

  Syndicalement parlant il est immorale de signer un tel accord et encore moins de collaborer avec la direction par le biais d’une prime, qui faut le rappeler est une prime aléatoire, qui peut nous dire de combien elle sera pour l’exercice de 2011 puisque nous avons aucune maitrise sur ces critères et nous faisons en fonction des moyens que l’on nous donne !

  Peut-on tout accepter pour une prime aléatoire?

  Nous le savons très bien, l’argent est le nerf de la guerre mais aller dans le sens de la direction, c’est être d’accord sur l’augmentation de la précarité, dégradation des contions de travail, baisse des effectifs, réduction des cadres qui s’accompagne d’une surcharge de travail sur les Agents de Maitrise. Il en est de la responsabilité de la direction à motiver les salariés autrement que par l’intéressement avec des objectifs inatteignables, nous le savons tous et la direction l’a très bien compris, avec cette prime elle achète la paix sociale, une prime qui tourne autour de 1000€ calme les ardeurs dans l’usine au détriment du salaire.

  Nous avons rappelé à la direction qu’elle n’avait pas besoin de nous pour signer un accord d’intéressement au rabais ; comme le stipule le Code du Travail, il suffit que la direction en discute avec les salariés et qu’elle obtienne les 2/3 des signatures pour valider l’accord.

  La direction a les moyens de reconnaitre le fruit du travail des salariés en augmentant les salaires correctement et non par une carotte que l’on agite à tout va !

Nous n’accepterons jamais la politique du groupe à faire toujours plus de profit au détriment des salariés pour une prime complètement aléatoire !

  Malheureusement ce n’est pas le cas pour certains

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

La CGT a tenu à rappeler qu’elle revendique, en lieu et place de l’intéressement aléatoire, rien ne vaut à une réelle augmentation de salaire et donc facteur de constitution de notre retraite future et sécurité sociale.

 L’intéressement est, quant à lui, une forme de rémunération facultative qui s’appuie toujours sur des critères de rentabilité et de compétitivité (pour ne pas dire profitabilité), avec les conséquences que cela peut avoir sur les conditions de travail, l’emploi et la santé des salariés.

La Direction nous a donné mille fois raison, au travers de la présentation des critères qu’elle entendait inscrire dans le futur accord. Les salariés n’ont aucune emprise.

 

L’absentéisme, la CGT considère qu’il est très dangereux de le conditionner au niveau de la prime d’intéressement.

La provocation de notre direction n’a aucune limite, elle nous a présenté 2 accords l’un avec un plafond de 2100€ avec un blanchiment d’absence jusqu'à 20 jours (comme l’ancien accord) et l’autre avec un potentiel bonus de 600€ en incluant l’absentéisme (pouvant rapporter pour l’exercice 2011 200€) avec un blanchiment d’absence de 15 jours pour 2011 et 13 jours pour 2013 et le SUR (résultat usine par rapport à leur budget notamment coûts variables, coûts fixes, écarts sur consommation de matières et emballages, coûts de non qualité…)

Il y a déjà une dizaine d'années que de grandes entreprises (comme les constructeurs automobiles) mettent en œuvre ce type de politique. En utilisant une arme simple et redoutable : la prime.

D’un côté on récompense l'assiduité en espèces, et de l’autre, on la rend dégressive. D'un côté, on exerce une pression sur la motivation à être présent, de l'autre, on sanctionne. L'utilisation de menaces ou de récompenses globales peut même avoir des effets contre-productifs. Ainsi, la prime au présentéisme, versée aux salariés en fonction de leur nombre de jours de travail effectif, est discutée.  C'est un système pervers qui conduit à la formation de deux catégories de personnes, d'un côté, il y a celles qui choisissent de perdre cette prime et qui n'hésitent plus à s'absenter, de l'autre, il y a celles qui au contraire compte dessus à la fin du mois et viennent au travail même en étant malades et quitte à ce que leur état empire. 

Pour lutter efficacement contre l'absentéisme, mieux vaut privilégier des traitements ciblés sur les problèmes propres à son entreprise, voire à un service ou un atelier plus particulièrement touché par le phénomène. Une telle démarche demande de bien étudier la situation au préalable. Les tâches répétitives, les objectifs impossibles à atteindre, les bouleversements récurrents peuvent être des modes de fonctionnement difficiles à supporter par certains salariés qui finissent par tomber malades. Donner plus d'autonomie, fixer des objectifs plus raisonnables contribuent à faire baisser le stress et donc l'absentéisme. 

C’est une des responsabilités qui revient aux ressources humaines et aux managers, qui doivent garder à l’esprit qu’un de leurs rôles est de susciter l’adhésion à des projets d’entreprise et de donner du sens à l’action de chacun dans le cadre de son travail.

C’est une véritable politique d’entreprise à mettre en œuvre. En effet, comment en vouloir à une personne qui rechigne devant l’effort lorsque celui-ci n’est ni reconnu, ni valorisé, ni récompensé....

Pour la CGT ceci est immorale et inacceptable, on ne peut pas jouer et parier sur la santé des salariés pour quelques EUROS ! (fermeture R/D, baisse des CDI, précarité qui explose, surcharge de travail, manque de respect, il y a un réel malaise au sein de l’entreprise)

Comme nous l’avons rappelé à notre direction, elle avait les moyens de remotiver les salariés en début d’année, avez-vous une différence depuis ?

RECONNAISSANCE  MOTIVATION

RESPECT  SALAIRE

 

 

 On le voit, l’intéressement sert, avant tout de prétexte à la mise en place d’une forme de rémunération, déconnectée du salaire, pour mieux intégrer les salariés aux stratégies patronales et pour opérer des transferts de responsabilités.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

Tous les trois ans l’accord d’intéressement est renégocié au bon vouloir de la direction.

La direction veut nous faire croire à une négociation de l’accord d’intéressement ; ceci est totalement faux, il y a négociation si seulement nous discutons des objectifs imposé par USSC (la Suisse).

La direction n’a retenu aucunes de nos propositions (critère effectif précarité, critère investissements, pas d’intéressement pour les cadres puisqu’ils ont la variable PAY) et elle continue à rester dans sa bulle sans tenir compte de la réalité sur le terrain !

Des objectifs qui font allusion à  plus de flexibilité et  à de plus en plus de petite campagne au niveau de la production. (Déjà en place sur les lignes)

UNILEVER Monde décide de réduire leur stock sécurité afin d’augmenter leur profit au détriment des usines qui aura comme impact une dégradation sur les conditions de travail.

La direction impose leurs  objectifs sans mettre les ressources et les moyens en place, si ce n’est cette prime qui se traduit par de l’auto-exploitation.

Elle veut un meilleur OOE, un Service Client au top, limité les destructions de batch… Eh bien qu’elle réduise la précarité dans cette usine (plus de 120 actuellement), qu’elle sache motiver les salariés au lieu de faire le contraire et qu’elle arrête de sabrée les effectifs CDI.

Nous ne pouvons adhérer à de tels objectifs qu’impose la direction par le biais d’un intéressement au détriment des conditions de travail et son mépris envers les salariés, si elle veut donner un semblant de motivation, eh bien qu’elle augmente les salaires.

 Dernier point, la direction remet sur la table la clause sur l’absentéisme. Les 3 organisations ont été très clair, il n’y aura pas d’accord si la direction inclus l’absentéisme dans l’accord d’intéressement.

La direction en agissant ainsi ignore complètement le réel malaise de l’absentéisme dans cette usine et pense la résoudre en mettant cette clause, eh bien elle se trompe !!!

De surcroit, la direction porte plus d’intérêt sur un accord d’une éventuelle prime d’intéressement que des salaires convenables pour ses salariés. (Rappelez-vous de l’attitude de notre direction lors des NAO).

La direction achète la PAIX SOCIALE avec cette prime !

L'intéressement est une réponse qui permet de contenir le mécontentement des salariés en évitant d'augmenter les salaires car c'est l'augmentation du salaire qui permet d'améliorer les conditions de vie et non un système aléatoire tel que l'intéressement.

C'est un moyen masqué d'obtenir encore de la performance en agitant une « carotte aléatoire » sans augmenter les salaires, sans améliorer les conditions de travail comme le taux de remplacement,  la réduction du travail précaire.

Une fois le système en place, il n'y aura plus nécessité d'augmenter les salaires. En effet les études montrent que là ou l'intéressement est négocié, les augmentations salariales progressent moins vite voire stagnent.

A VOUS DE VOIR !

  

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pour répondre au communiqué de la direction d'aujourd'hui, M. Devillers (DRH - RHH) et M. Pellegrini, merci de prendre connaissance des élements suivants.

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Email de la direction envoyé pendant leur suspension de séance :

From: Devillers, Olivier
Sent: Monday, April 18, 2011 2:52 PM
To: _ML_EU_FR_LF-CompiegneUsine
Subject: Négociation Intéressement / Note d'information du personnel

Bonjour à tous

Les organisations syndicales étaient convoquées à une réunion de négociation sur les critères de l’intéressement ce lundi 18 avril à 14 h.

Nous vous informons que cette réunion n’a pas pu se tenir, la délégation syndicale CGT s’étant présentée à 4 personnes et ayant refusé d’appliquer les dispositions de la convocation qui en prévoyait 3 au total (dont le délégué syndical).

Pour mémoire, l’article L.2232-17 du code du travail dispose qu’ « à défaut d’accord [entre l’employeur et l’ensemble des organisations syndicales], le nombre de salarié qui complète la délégation est au plus égal à celui des délégués syndicaux de la délégation. » (soit 2 au total).

La direction demeure désireuse de discuter et de proposer un accord d’intéressement aux salariés de la société UF HPC, permettant à nos établissements de progresser et de faire bénéficier les salariés de ses progrès.

Une nouvelle date de négociation sera déterminée ultérieurement pour pouvoir avancer sur le sujet.

Cordialement.

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Olivier DEVILLERS

Directeur des Ressources Humaines

Unilever France HPC Industrie

olivier.devillers@unilever.com

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Communiqué des 3 organisations syndicales

Réunion de négociation sur l’intéressement

Communiqué CGT – FO – CFDT

Aujourd’hui lundi 18 avril nous devions rencontrer la direction concernant la négociation des critères usine pour l’accord d’intéressement.

Cette réunion a démarré par une opposition stricte de la direction concernant la composition des délégations syndicales, celle-ci refusant qu’elles soient composées de 4 personnes  comme chaque négociation et comme notamment la réunion en centrale qui a déjà eu lieu.

Les 3 organisations syndicales (OS) ont refusé de céder à la nouvelle provocation de la direction et face à cela M. Pellegrini et M. Devillers ont quitté la table des négociations.

Après une attente de 45mn et au vu des propos tenus par la direction, les 3 organisations syndicales ont décidé de quitter la salle vide.

Après une suspension de séance de 30 minutes les trois OS sont remontées en réunion et ont attendu la direction pendant encore un quart d'heure.

À son retour la direction nous a informé qu'elle avait envoyé un e-mail à l'ensemble des salariés annonçant qu'elle ne négocierait pas dans ces conditions.

Nous tenons à dire que les négociations en centrale ont démarré le 4 avril avec des délégations composées de quatre personnes par organisation syndicale.

La délégation FO et CFDT avait prévu de venir avec une composition de quatre personnes sauf que pour des raisons de congés elle n'était composée que de trois personnes.

De plus concernant le site de Saint-Vulbas nous avons appris que la délégation de la CFDT (seul syndicat présent sur le site) était de cinq personnes, cherchez l'erreur.

Soyons clair, les délégations seront composées de quatre personnes.

Lundi 18 avril 2011

L'intersyndicale CGT – FO – CFDT

 

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Droit de réponse de la CGT

 

61905.jpgEncore une fois, un grand cinéma de la part de cette direction, c'est plutôt risible qu'autre chose. Faut tout de même savoir que les négociations de l'accord d'intéressement société ont démarré avec des délégations composées de quatre personnes et que pour d'autres sujets pour lesquelles les organisations syndicales étaient invitées à venir discuter ou négocier, il est déjà arrivé à plusieurs reprises que la FO ou la CFDT soit surreprésentée, c'est-à-dire être composé de plus de membre que prévu dans leur délégation. Jamais la direction n'avait fait autant de cinéma en allant jusqu'à diffuser un e-mail à l'ensemble des salariés pour dénoncer l'attitude de la FO et de la CFDT, pourquoi cette fois-ci !!!

La direction, encore une fois en difficulté, cherche à stigmatiser et à dénigrer la CGT, c'est vraiment une attitude pitoyable, voilà ce qu'on appelle du dialogue social chez Unilever et ses représentants.

A bientôt

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

Nous venons d'apprendre que les 3 organisations syndicales attendent la direction en salle DOVE après une suspension de séance. Nous attendons les infos sur ces négociations. A bientôt

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

cochon.jpgL'intéressement pour la direction est une réponse qui permet de contenir le mécontentement des salariés en évitant d'augmenter les salaires, car c'est bien l'augmentation du salaire qui permet d'améliorer les conditions de vie et non un système aléatoire tel que l'intéressement.

C'est un moyen "masqué" d'essayer d'obtenir de la performance de la part des salariés en agitant une « carotte aléatoire » sans augmenter les salaires, sans améliorer les conditions de travail, la diminution des accidents de travail, la réduction de la précarité,…

Une fois le système en place, il n'y a plus de nécessité de la direction et d'Unilever d'augmenter les salaires. En effet les études montrent que là ou l'intéressement est négocié, les augmentations salariales progressent moins vite voire stagnent.

Les exonérations de cotisations sociales accordées à l'employeur avec l'intéressement contribuent à diminuer les ressources de la Sécurité Sociale : c'est un facteur d'inégalité sociale qui se traduit par la baisse des prestations et touche en priorité les salariés les plus modestes et les plus exposés aux risques de la vie.

Les exonérations fiscales liées à l'intéressement constituent un facteur d'inégalité car les salariés du haut de l'échelle peuvent épargner et faire ainsi des économies d'impôt importantes. Les salariés les plus modestes sont contraints de toucher immédiatement leur intéressement car ils n'ont pas les moyens de le placer. »

Aujourd'hui, il est prévu à 14h une réunion de négociation sur l'intéressement au niveau de l'usine. La CGT fera ses propositions, elles vous seront présentées dans la soirée, avec le compte-rendu de la négociation.

La direction doit prendre en compte que le mécontentement est encore bien présent dans la tête d'une grande majorité des salariés. L'intéressement ne résoudra rien, c'est le salaire qui doit récompenser le travail. La prime trimestrielle, que beaucoup appel "la prime carotte" que veut imposer la direction est rejetée par les salariés. Comme la CGT l'a dit, la direction vient d'inventer avec la prime carotte, la variable paye pour les ouvriers/employés et AM. On n'est pas dans le même monde…

A bientôt

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