SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Knorr Duppigheim
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Avocat au barreau de Rouen, François Boulo se situe hors-champ de la politique politicienne. Après une intense participation au mouvement des Gilets Jaunes, il se retire de la vie publique pour écrire. « Reprendre le pouvoir » est le titre de l'ouvrage qu'il publie aux éditions Les liens qui libèrent. François Boulo accorde aujourd'hui un long entretien à Vincent Lapierre.

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MÉDIAS : MISE AU POINT DE FRANÇOIS BOULO

Sur sa page Facebook

Je réponds à certains qui se sont émus ou inquiétés de mon interview pour le Media pour tous.

Si je peux comprendre les questionnements eu égard au passé de Vincent Lapierre, je veux profiter de l’occasion pour clarifier certaines choses : mon positionnement général par rapport aux médias (j’exclus les mainstream de l’analyse puisque je n’y suis désormais plus invité) mais aussi notre rapport aux autres dans la cause que nous défendons.

Depuis la sortie de mon livre, je ne cesse d’expliquer que le combat que nous menons doit avant tout viser l’hégémonie culturelle. Autrement dit, nous devons gagner la bataille des idées ce qui implique de s’adresser à l’audience la plus large possible. Si je ne m’exprime que dans les médias suivis par des gens déjà convaincus par nos idées, nous n’arriverons jamais à convaincre et unifier les résistants.

Dois-je accepter toutes les invitations médias sans poser aucune limite ? Assurément non. Il est néanmoins difficile de fixer des critères généraux en la matière en sorte que je décide la plupart du temps, au cas par cas, d’accepter ou de refuser les invitations que je reçois. J’en ai refusé un certain nombre dernièrement, soit parce que la ligne éditoriale était aux antipodes de certaines de mes convictions, soit parce que je redoutais un manque de loyauté dans la conduite de l’interview (et parfois parce que je n’avais pas le temps tout simplement).

Dans le cas du Média pour tous, j’ai tenu compte de plusieurs éléments. Vincent Lapierre a totalement rompu avec Alain Soral et ses idées antisémites, il a fait plusieurs vidéos pour s’en expliquer et sa démarche consistant à reconnaitre ses erreurs passées m’a semblé empreinte d’une certaine honnêteté. Oui, il s’est trompé par le passé, comme j’ai pu le faire moi-même en votant « oui » en 2005 ou Sarkozy en 2007. Tout le monde commet des erreurs. Nous n’avancerons nulle part si nous ne prenons pas le risque parfois de tendre la main à ceux qui ont le courage de se remettre en question après s’être égarés.

Ceci étant, mon passage dans un média ne me solidarise pas de facto avec sa ligne éditoriale. Je ne suis pas plus comptable des autres reportages ou entretiens réalisés par le Media pour tous que tous ceux réalisés par BFM TV, LCI ou CNEWS … Et pourtant, je suis bien intervenu à l’époque sur ces trois chaînes. Personne ne m’a accusé d’être un soutien de Patrick Drahi ou de Vincent Bolloré …

Mon passage au Média pour tous devrait susciter d’autant moins d’interrogations qu’à la différence des médias mainstream, j’ai bénéficié d’un cadre loyal et équitable où j’ai pu librement développer mes analyses de fond. Et comme chacun sait, j’ai toujours essayé de défendre des idées tolérantes, bienveillantes, et rassembleuses.

Je veux conclure ce message en insistant sur un point : nous ne gagnerons jamais si nous raisonnons « camp contre camp ». Je crois en la capacité de convaincre des gens et en la remise en question. C’est cette attitude que nous devrions, je crois, tous adopter : humilité face à la connaissance et tolérance face aux opinions contradictoires.

Dans mon livre, j’essaie de développer trois éthiques qui devraient guider notre conduite. Pour que vous compreniez bien l’état d’esprit dans lequel j’essaie d’agir, je me permets de vous citer un extrait relatif à l’éthique de la bienveillance : « L’éthique de la bienveillance consiste à faire preuve de tolérance et de compréhension envers les autres. En cas de désaccord, qu’il s’agisse d’un proche ou d’un étranger, il faut s’efforcer de faire preuve d’empathie. Cela consiste à reconnaître et à comprendre les sentiments et les émotions de son interlocuteur. Même s’il a rationnellement tort sur le fond, il existe très certainement toute une série de raisons qui l’ont amené à penser et à ressentir les choses d’une certaine manière. Bien que ces raisons puissent heurter notre propre sensibilité ou nos valeurs, s’évertuer à les comprendre est la première étape pour instaurer un dialogue serein et apaisé. Il est frappant de constater que notre société n’admet plus du tout le droit à l’erreur de nos jours. (…) Existe-t-il des limites à la bienveillance ? Il est bien évidemment difficile d’adopter une attitude bienveillante face à un individu agressif ou de mauvaise foi. Si la discussion cordiale, respectueuse et intellectuellement honnête est impossible à établir, il est préférable de mettre un terme à l’échange ou de l’éviter plutôt que de répondre sur le même ton hostile que l’interlocuteur. Si nous ne pouvons agir dans le sens du bien, abstenons-nous d’agir. Il y a trop à faire pour perdre inutilement son énergie ».

François Boulo

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La grève et la solidarité ouvrière se poursuivent à Neuhauser contre le licenciement d’un salarié !

Depuis lundi, 100% des ouvriers postés de la production de l’entreprise Neuhauser de Folschviller en Moselle sont en grève contre le licenciement d’un salarié. Un exemple de solidarité ouvrière qui s’est poursuivi ce mardi avec de nouveaux débrayages majoritaires.

"On est pas tout seul"

Samedi dernier, un chef d’atelier de la boulangerie industrielle Neuhauser en Moselle a fait l’objet d’une procédure de licenciement pour des motifs plus que douteux. Ce chef d’atelier est licencié sous prétexte de « manœuvres frauduleuses » après plus de 30 ans au service de cette entreprise. Un prétexte qui n’a pas réussi à duper les salariés de l’usine qui ont montré que lorsqu’on touche à un salarié on s’attaque à l’ensemble des salariés.

En effet, face à cette attaque de la direction les salariés du site de Furst se sont largement solidarisés avec leur collègue et ont dénoncé la répression patronale en se mettant en grève dès ce lundi. Lundi matin, 100% des ouvriers postés de la production et des services annexes se sont mis en grève durant 1 heure et ont fait face au patron.

Réunis en AG ce mardi, la grève a été reconduite et de nouveaux débrayages majoritaires ont eu lieu sur les lignes du matin, du midi et du soir. Les équipes du matin et du soir étant à 100% en grève. Des salariés en poste le midi ont même décidé de durcir la grève en se mettant en grève près de 4h ! La grève doit d’ailleurs se poursuivre ce mercredi et les salariés sont plus que jamais déterminés à ce que leur collègue soit réintégré et sa procédure de licenciement annulée.

Hier, la solidarité ouvrière avec le chef d’atelier licencié s’est même étendue à d’autres sites du groupe Neuhauser en France. C’est le cas notamment pour les salariés du site Neuhauser de Maubeuge dans le Nord qui ont décidé d’exprimer leur soutien aux salariés de Furst en grève.

Les salariés sont bien conscients que cette procédure s’inscrit pleinement dans la politique du patronat de Neuhauser de faire fondre les effectifs de l’entreprise afin de faire des économies sur le dos des salariés alors que le groupe Soufflet qui détient Neuhauser vient d’être racheté par Invivo, un groupe qui pèse près de 10 milliards de chiffre d’affaires. Ils sont donc bien déterminés à ne rien laisser passer et à se battre jusqu’au bout pour la réintégration de leur collègue. Ils ont également commencé à montrer qu’ils sont prêts à durcir la mobilisation si nécessaire.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Pourquoi les cheminots sont en grève le 1er juillet 2021?

Les cheminotes et cheminots qui ont été, comme d’autres salariés de ce pays, en première ligne pendant la période de pandémie, parce que chargés de la continuité du service public, sont aujourd’hui remerciés par la direction SNCF et le Gouvernement à coup de restructurations, de casse de leur statut social avec, en filigrane, la disparition programmée du service public ferroviaire.

 

La situation actuelle se résume en quelques grands axes :

La stratégie du Gouvernement et de la SNCF, c’est :

  • Créer le marché ferroviaire, c’est-à-dire transformer le système ferroviaire en un ensemble de petites concessions, soumises à concurrence. La spécificité du mode ferroviaire (transport guidé sur un réseau interconnecté) n’est pas prise en compte, on essaye de libéraliser sur le modèle de ce qui a été fait dans le routier. Cette balkanisation crée de l’inefficacité dans l’exploitation : il est plus difficile de remplir les trains. Or, l’existence de ces petits marchés dans un modèle purement concurrentiel dépend de leur rentabilité.
  • Désengager progressivement l’État. Comme le train est de plus en plus cher, l’Etat a déterminé un réseau dit « structurant » (de métropole à métropole) sur lequel il accepte d’investir. Pour le reste, il a commencé par diminuer sa contribution dans les contrats de plan État-Région. Il veut aujourd’hui transférer la propriété des lignes de desserte fine du territoire (un tiers du réseau) aux Régions.
  • Transformer l’entreprise publique SNCF. Après avoir été éclatée en 2 (1997), puis en 3 (2014) et en 5 (2018), le modèle recherché est désormais celui d’une multinationale de PME. Comme dans le transport urbain, la SNCF est appelée à créer une filiale pour chaque marché qu’elle obtient. C’est une manière de diviser le corps social, mais aussi de développer la profitabilité du groupe puisque chaque unité économique génère des revenus pour la holding.
  • Développer l’exploitation des salariés, avec le blocage des négociations sur la CCN ferroviaire, l’arrêt du recrutement au Statut, une politique de dumping social interne, et l’externalisation massive de charges de travail.

Le groupe public SNCF continue de se transformer par mimétisme du fonctionnement des entreprises privées. La direction tente également de gommer les normes et les garanties sociales existantes. Elle souhaite mettre en place les préconisations du patronat de la branche ferroviaire en matière de classification et de rémunération des métiers afin d’abaisser les conditions sociales.

C’est pourquoi, le 18 mai dernier, la Fédération CGT des Cheminots a interpellé la direction SNCF sur le malaise grandissant au sein de notre entreprise.

Face au silence de la direction SNCF et après de multiples interpellations, la Fédération CGT a donc pris ses responsabilités et appelle les cheminots à agir par la grève nationale tous services le 1er juillet prochain.

Note de ma pomme: Rappel pour les amoureux inconditionnels de l'Union des gauches pour ces élections régionales, quelques dates-clés sur la destruction du rail public national.

1997: Chirac président et Juppé 1er ministre, la SNCF est éclatée en deux parties.

Législatives 1997, après la dissolution de l'Assemblée nationale par Chirac: victoire de la gauche dite plurielle (Ps, Eelv, Pcf), Jospin 1er ministre socialiste de juin 1997 à mai 2002. Gayssot (Pcf) ministre des Transports. La brisure du rail public national reste en l'état.

2014: Hollande président, majorité socialo-écolo à l'Assemblée nationale et ministres du même métal au gouvernement. La SNCF est cassée en 3

2018: élection en 2017 de Macron, ex-banquier d'affaires, ex-secrétaire général du palais de l'Elysée et ex-ministre de l'Economie de Hollande président. Des ténors du Ps ont soutenu Macron et entrent au gouvernement: La SNCF est scindée en 5.

Guillaume Pepy est taulier de la SNCF de février 2008 à octobre 2009. Louis Gallois l'était de février 1996 à février 2003, Anne-Marie Idrac le fut entre Pepy et Gallois. L'une et les deux autres ont appliqué les plans de casse de la SNCF décidés par l'UE du capital et les gouvernements francais. 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Et bien sûr ça ne plais pas ni aux Echos, ni à la direction de la SNCF selon lesquels ils faudrait laisser les patrons contre-réformer, privatiser et licencier en toute tranquillité ! 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
 
Laurent INDRUSIAK, Secrétaire Général de l’UD CGT de l’ALLIER est à nouveau convoqué au tribunal, en cour d’appel de Riom, le 8 juillet prochain à 13h30.
 
Nous venons d’être informés que le Secrétaire Général de l’Union Départementale est à nouveau convoqué au tribunal, en cour d’appel de Riom, le 8 juillet prochain à 13h30.
 
Cela dans le cadre de l’appel déposé suite à la condamnation du secrétaire de l’UD de l’Allier pour une action de blocage d’un rond-point (Montmarault) et une manifestation non déclarée à Montluçon.
 
Pour rappel, Laurent Indrusiak, en qualité de secrétaire de l’Union Départementale, a été condamné : au pénal à 10 000 euros d’amende avec sursis, au civil à 16 000 euros d’indemnisation à la société d’autoroute APRR.
 
Solidarité active pour le Secrétaire Général de l’UD CGT de l’Allier 
 
 
L'Union Départementale CGT du Puy de Dôme appelle l’ensemble des ses structures, syndicats, militantes et militants à participer nombreuses et nombreux au rassemblement devant le tribunal de Riom à partir de 12h00, le 8 juillet 2021
 
Le secrétaire général de l’UD de l’Allier, notre camarade Laurent est une nouvelle fois convoqué devant un tribunal ! Nous assistons à un véritable acharnement ! C’est le 4ème procès qu’il subira en 3 ans avec plus de 15 convocations !
 
L'Union Départementale CGT du Puy de Dôme lui exprime son soutien plein et entier, sa solidarité et sa fraternité sans faille. Avec l’UD CGT de l’Allier, nous exigeons l’arrêt de toute procédure à son encontre, la relaxe et sa réintégration dans l’intégralité de ses droits et de sa dignité.
 
Nos combats sont légitimes et nous sommes fiers de les mener ! Solidaires, nous serons nombreux aux côtés et avec Laurent, l’UD de l’Allier, ses militant.e.s et ses syndicats.
 
Quand on attaque un militant de la CGT, on attaque toute la CGT.
 
 
Bien fraternellement,
 
Pour l'UD Cgt du Puy de Dôme
Ghislain Dugourd, secrétaire général

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : L'Humanité

 

Une réforme des retraites, « quoi qu’il en coûte » ?

Depuis le Lot, Emmanuel Macron a assuré vouloir reprendre le train intensif des réformes avant la fin de son mandat. Parmi elles, les retraites.

Emmanuel Macron est passé maître dans l’art d’annoncer les annonces, et son « tour de France » estival n’échappe pas à la règle. Le président de la République s’est encore livré à cet exercice, lors d’un déplacement à Martel, dans le Lot, le 4 juin. À la presse, il a promis que la dernière année de son quinquennat sera « une année utile »,durant laquelle il aura« des décisions difficiles »à prendre et où il ne sera pas question de« lever le crayon » : « Je ne peux pas gérer l’été en pente douce. »Comprendre : le chef de l’État réenfile son costume de grand réfor­mateur et« modernisateur »de la France, sur la base duquel il a été élu en 2017.

Les retraites : « la mère de toutes les réformes »

Et parmi les projets présidentiels, demeure toujours« la mère de toutes les réformes »,selon les propres mots du chef de l’État : les retraites. Si rien de concret n’a été avancé, le chef de l’État a cependant rouvert la porte à une nouvelle loi sur la question, dans une formule revisitée.« Je ne pense pas que la réforme qui était initialement envisagée puisse être reprise en l’état »,a-t-il précisé.« Elle était très ambitieuse, extrêmement complexe et, du coup, porteuse d’inquiétude »,a-t-il poursuivi, renvoyant donc les manifestations d’opposants à la réforme, qui ont parfois réuni jusqu’à 1,8 million de personnes (selon la CGT) dans tout le pays, à un simple problème d’affect et de pédagogie.

Faut-il comprendre que le système à points est enterré ? Qu’on s’achemine vers un projet plus classique (et moins« complexe »)de recul de l’âge légal de départ à la retraite ? Que les petites pensions seront revalorisées en contrepartie, comme le suggérait récemment un rapport parlementaire ?« Rien n’est exclu »,se contente pour l’instant de répondre le chef de l’État. De fait, reprendre le texte là où il avait stoppé son chemin législatif, en mars 2020, du fait de l’irruption du Covid-19, n’a pas grand sens. Passé en force à l’Assemblée nationale par un recours à l’article 49-3, le projet de loi n’avait jamais eu le temps d’être examiné au Sénat. Quant à la conférence de financement qui devait réfléchir à une alternative au controversé « âge pivot », elle est de toute façon caduque. Elle devait se terminer fin avril 2020, mais avait été interrompue en cours de travaux par le confinement.

Le président est déjà en campagne pour sa réélection

Pour autant, et malgré le risque de redé­clencher un vaste mouvement social en parallèle de la campagne présidentielle, le président ne renonce pas au sujet explosif des retraites. Certains dans son camp poussent plus que d’autres à ce qu’une réforme soit mise en œuvre. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, juge la réforme des retraites toujours« prioritaire »,tandis que François Bayrou, haut commissaire au plan et président du Modem, l’estime« inéluctable ».À cela s’ajoute le noyau dur de l’électorat macroniste, qui souhaite la réforme. En remettant le sujet sur la table, tout en faisant mine de ne rien avoir décidé, Emmanuel Macron est de toute façon déjà en campagne pour sa réélection, tout en assurant qu’il« est trop tôt »pour se prononcer officiellement sur sa candidature. Le président mise – sans doute un peu vite d’ailleurs, compte tenu des incertitudes persistantes sur les variants – sur une amélioration continue de la situation sanitaire, pour remettre en œuvre un agenda accéléré de réformes. Un rapport sur le futur économique de la France, copiloté par Olivier Blanchard et Jean Tirole, devrait d’ailleurs alimenter cet agenda, avec en ligne de mire la relance et l’endettement.

Stratégiquement, Emmanuel Macron a tout intérêt à caler quelques réformes avant l’échéance de son bail élyséen. L’immobilisme et le conservatisme sont incompatibles avec ce que veut vendre la Macronie à ses électeurs. Après une année dédiée à la fois à la gestion de crise pandémique et à un méchant coup de barre à droite sur le sécu­ritaire (lois sur les « séparatismes » et la « sécurité globale »), le président de la République doit donner à nouveau la sensation de se mettre en mouvement. Après tout, c’est avec cette promesse d’être perpétuellement « En marche » qu’il a été en partie élu.

par  Cyprien Caddeo ,

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Leroy Merlin Mulhouse : la direction flique les salariés du magasin de Morschwiller-Le-Bas : un scandale !

Après avoir tenu des propos humiliants envers ses employés, le Directeur de magasin de Leroy Merlin Mulhouse s'emploie maintenant à l'espionnage de ses salariés, notamment à ceux engagés au sein de la CGT. Nous relayons les mots de nos correspondants là bas qui se battent pour les droits des salariés et contre toutes formes de discriminations !

Patrons-voyous

Décidément, le Directeur du magasin Leroy Merlin de Mulhouse n’arrête pas de faire parler de lui !

Après avoir eu des attitudes plus que préjudiciables, entre harcèlement, insultes et menaces, il avait défrayé la chronique il y a 2 mois en disant à un salarié : « Quand je parle tu écoutes et tu fermes ta gueule ! Ne ne me regarde pas comme ça ! Baisse les yeux ! Je vais t’appendre a me respecter toi... »

Un appel a la grève, et une mobilisation de la CGT du Haut-Rhin avait eu lieu pour rappeler que l’esclavage était aboli, et que tous les salariés ont droit au respect et à la dignité. Révolution Permanente avait mis sur la place publique ces agissements.

D’après la Direction de Leroy Merlin, le Directeur aurait été sanctionné, mais cela reste très hypothétique. Pourtant, malgré cela, il faut croire que la Direction de Leroy Merlin Mulhouse a les oreilles bouchées, et qu’il n’y a eu aucun changement sur le management interne, bien au contraire !

De nouvelles révélations indiquent que le Directeur du magasin donne pour consigne au responsable de l’entreprise de sécurité « Phenix Securite » de fliquer les salariés...et en particulier ceux de la CGT !

Une mise sous surveillance de la CGT par la direction du Leroy Merlin

Tout a été mis en place pour surveiller les salariés : Détournement des systèmes de vidéo-surveillances, compte-rendu réguliers au Directeur du magasin par le responsable de l’entreprise de sécurité (avec photos des salariés, temps de pause pris...), etc.. Il suffit de se rendre sur le site Facebook de la CGT Leroy Merlin pour y voir des extraits des témoignages d’agents de sécurité, qui corroborent cette surveillance des salariés (et particulièrement des membres de la CGT).

La CGT Leroy Merlin ne laissera pas passer ça, et a déjà transmis toutes les pièces à son avocat pour mener toutes les actions en justice possibles. Le patronat essaye par tout les moyens de contrôler et faire des dossiers sur leur salariés, afin ensuite de pouvoir se débarrasser des militants qui osent se mettre sur la route des employeurs.

Nous avons pu le voir chez Ikea, condamné il y a quelques jours à 1 Million d’Euros d’amende pour avoir fliqué salariés et clients. Dans de telles affaires, il ne faut surtout pas garder l’arme au pied, mais le faire savoir, via les médias et les réseaux sociaux, afin de faire comprendre au patronat que les salariés et les organisations syndicales ne se laisseront jamais intimider, mais passeront a l’offensive !

Le fichage, et l’espionnage, une pratique courante chez Leroy Merlin ?

Cette affaire d’espionnage des salariés rappelle aussi les pratiques de fichage des salariés ayant eu lieu à la plate-forme logistique du Leroy Merlin de Valence. En effet, en 2017, un fichier avait été découvert, listant les intérimaires, avec des commentaires révoltants : « Veut le beurre et l’argent du beurre », « Vicieux », « Décès dans sa famille », « Beurk », « Boulet ».. La Direction de Leroy Merlin avait alors « condamné fermement les propos contenus dans ce fichier » qui « ne correspondent en rien à la gestion du personnel prônée dans l’entreprise »... De belles paroles, mais comme d’habitude, aucune réaction concrète de l’Entreprise ! 4 ans plus tard, force est de constater que les bonnes vieilles pratiques patronales nauséabondes n’ont pas changées... et que chaque jour les limites sont repoussées !

Il y a quelques semaines, nous dénoncions qu’une cheffe d’entreprise avait commandité un assassinat contre un syndicaliste CGT, en échange de 75 000 euros ! Doit-on s’inquiéter de la prochaine étape au Leroy Merlin de Mulhouse ?

Par ces dernières lignes, nous tenons aussi à informer qu’un salarié autre que la CGT (aussi fliqué par la Direction du Leroy Merlin de Mulhouse) a fait plusieurs allusions au suicide suite aux révélations d’espionnage sur sa personne. La CGT du magasin lui apporte tout son soutien !

Jour après jour, la CGT se bat, et continuera à se battre, pour faire respecter les droits des salariés, lutter contre toutes les formes de discriminations, et les dérives managériales !

Ceux qui font tourner la boutique, ce ne sont pas les DRH, ni les directeurs... mais bien les salariés, sans qui rien ne se fait.

Et c’est bien cela notre force !!!

Seule la lutte paie !

Affaire a suivre...

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Solidarité ouvrière : 100% des ouvriers de Neuhauser en grève contre un licenciement

Ce lundi, les Neuhauser de l’entreprise de boulangerie industrielle se mettent en grève face à un licenciement. Ils dénoncent les méthodes crasseuses de la direction qui cherche à tout pris à faire fondre les effectifs pour maximiser les profits.

Patrons-voyous

Ce samedi, un chef d’atelier de l’entreprise de boulangerie industrielle Neuhauser, en Moselle, a eu la surprise de découvrir une lettre de licenciement. En l’apprenant ce lundi matin, l’entièreté des salariés de l’entreprise se sont réunis en Assemblée Générale, dès l’embauche à 5h du matin. Ils y décident de ne pas démarrer la production pour protester contre ce licenciement.

En effet, les motifs douteux de ce licenciement sont à l’image de la stratégie patronale. Deux ans après l’arrivée du nouveau directeur sur le site de production, les effectifs fondent à vue d’œil passant de 252 employés à 230. L’objectif est simple, faire des économies dans l’intérêt du patron et sur le dos des employés. On vérifie cette stratégie quand on sait que cet employé faisait partie, d’un atelier avec 3 équipes mais 5 chefs d’atelier, ce qui fait visiblement deux salaires de trop pour un directeur avide de profit.

Selon la CGT Neuhauser, le chef d’atelier est accusé de « ne pas avoir assumé ses responsabilités ». La direction s’appuie sur une erreur faite le 14 mai 2021 où l’employé aurait oublié de transmettre à sa hiérarchie un papier attestant du départ anticipé d’un chef de ligne, papier qu’il s’est empressé de ramener dès qu’il s’est rendu compte de son erreur. C’est donc pour cette petite faute que ce chef d’atelier est licencié pour "manœuvres frauduleuses” après plus de 30 ans au service de cette entreprise.

En vérité, les manœuvres frauduleuses ne viennent pas d’un employé qui a oublié un papier après avoir commencé le travail à 5h du matin. Elles viennent de l’entreprise Neuhauser, boulangerie industrielle du groupe Soufflet, géant de l’agroalimentaire, qui vient d’être racheté par la coopérative Invivo, un groupe qui va représenter 10 milliards de chiffre d’affaires. C’est avec des méthodes de licenciements abusives, sans PSE pour ne pas faire de bruit, que les patrons continuent de s’enrichir.

Lundi midi, 100% des employés postés de la production et des services annexes (qualité, ménage, maintenance approvisionnement...) présents sur le site se sont confrontés au directeur, en remettant en question son droit de licenciement, il n’avait que des bégaiements à leur répondre. Si certains appellent à faire une grève complète, tous ont décidé de débrayer une heure chacun ce qui permet de bloquer la production pendant 4 à 5 heures par poste, le temps de rallumer les machines, sans qu’ils aient tous à perdre trop d’argent, leur permettant ainsi de tenir plus longtemps.

Les salariés ne lâcheront pas tant que la direction n’aura pas reculé sur le licenciement de ce chef de ligne qui a déjà subi deux PSE depuis 1989, date de son recrutement. Après un an et demi de pandémie, cette entreprise n’a jamais fermé, laissant ses employés en première ligne face à la pandémie. La direction refusait de donner la prime covid qui leur était due. Ce sont 10 jours de grève sur trois sites différents qui ont permis aux travailleurs d’arracher cette maigre somme. Ce licenciement n’est qu’une continuité du mépris porté par la direction envers les salariés. Ils sont cependant déterminés à construire un rapport de force pour revendiquer 0 licenciements et dénoncer les méthodes crasseuses de la direction.

Pour soutenir le camarade licencié et les camarades en grève, signez la pétition ici !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Coucou, c'est le retraite à 64 ans qui ressort du chapeau présidentiel. Attention, pas un tour de magie pour esbaudir petits et grands. Mais l'artillerie lourde qui s'apprête à détruire la retraite, avec la complicité de tout ce que la France recense de réactionnaires: l'Elysée bien entendu, mais aussi les droites et leur extrême, ou la social-démocratie qui gouverne pour le capital, comme en Espagne (retraite à 65 ans) ou au Portugal (retraite à 67 ans).

 

Le très patronal journal Les Echos l'écrit dès ce lundi:"Instaurer la retraite à 64 ans dès le mois d’octobre pour une mise en application après l’élection présidentielle, telle semble être la volonté de plusieurs personnes dans l’entourage d’Emmanuel Macron. Selon des sources concordantes, les pro-réformes poussent à frapper un grand coup en repoussant l’âge de la retraite à 64 ans dans un délai très bref, même si la mesure n’entrerait en vigueur qu’après la présidentielle."

Voilà, c'est dit! Et qu'en pensent les patrons des régions et leurs acolytes récemment réélus? Ils sont tous en train de sabrer le champagne en se congratulant entre gens d'un autre monde. Ils n'ont à rien faire  du vivre mieux en France, avec de l'emploi pour tous, un pouvoir d'achat qui illumine le quotidien  des citoyens, et une retraite à la hauteur d'un pays 5e puissance économique au monde.

Les vainqueurs des élections régionales ont chaussé leurs pantoufles pour 5 ans. Ils appliqueront les diktats du capital qui dirige l'UE. Ne comptons surtout pas qu'ils renversent la table pour des lendemains qui chantent.

Et nous, n'attendons pas les calendes grecques pour réagir!

Si Macron a perdu ces dernières élections, le capital, dont il est le commis, non

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Vous me direz que l'expression est un pléonasme.

Et vous aurez raison !

N'empêche le culot de l'impétrant pour donner des gages à la droite, tenter de se placer dans la prochaine présidentielle, appliquer la feuille de route de l'union européenne ...

Pour tout cela ils ne craignent pas de se parjurer ...

Et vous voulez que le peuple ait une quelconque confiance dans tout ce personnel de l'oligarchie, toujours prompt à exiger des sacrifices ... pour ceux d'en bas !

_____________________________________

 

Réforme des retraites : Emmanuel Macron envisagerait de repousser l'âge de départ à 64 ans

 

 

EXTRAITS de son programme à la présidentielle de 2017 page 7 du document officiel :

 

plus que jamais préparons nous à contrer cette véritable infamie, politicienne de surcroît !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La participation électorale n'a pas progressé pour ce 2e tour des régionales et des départementales, ou si peu que tous les élus sont des mal-élus. Les citoyens français n'ont donc pas entendu les leçons de morale civique incantées par la chose politique pour une mobilisation générale lors de ce deuxième tour.

 

Et maintenant, comment appréhender l'avenir, pour que les citoyens ressentent le besoin de déposer un bulletin de vote dans l'urne pour que change leur quotidien?

Si je prends l'Île-de-France où j'habite, avant Valérie Pécresse, de droite, réélue et qui la présidait, ce fut le socialiste Jean-Paul Huchon qui en détenait les clés de 1998 à 2015, lequel Jean-Paul Huchon appela à voter Valérie Pécresse pour ce 2e tour. Sous sa présidence, lors d'une manif nationale des cheminots, passant pile-poil devant le Conseil régional d'Île-de-France, aucun élu sur le parvis pour soutenir le juste combat des travailleurs du rail pour les intérêts de la Nation.

Oui, le désaveu de la chose politique, politicienne je dois plutôt écrire, ne date pas d'hier. Et le raccommodage entre partis dits de gauche pour faire semblant de renverser la vapeur n'a pas mobilisé les masses, notamment les catégories populaires et la jeunesse qui subissent depuis trop longtemps le joug de l'exploitation capitaliste.

Certes, la preste brune, dirigée par le parti de la fille de Jean-Marie Le Pen, a été battue partout. Mais dans nombre de cantons à prédominance populaire, comme celui de Mantes-la-Jolie, avec ses quartiers dits sensibles par les médias aux ordres du capital, l'extrême droite était seule présente au 2e tour contre le parti de Sarkozy-Fillon qui fut réélu.

Pour ce second tour, l'abstention et les votes blancs et nul s'enracinent En France. Tous les sortants présidents de région, de droite ou socialiste, sont réélus. Ils sont bien loin ces lendemains qui chantent.

Mais l'illustration ci-dessous vous rappelle-t-elle quelque chose ou bien rien du tout de positif ?

67% d'abstention, de votes blancs et nuls: Et maintenant?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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