SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Discrimination au travail : 1 personne sur 4 déclare en avoir été victime

Selon l’enquête des défenseurs des droits publiée ce jeudi, une personne sur quatre a déclaré avoir déjà été victime de discrimination au travail.

Les défenseurs des droits, qui sont les co-auteur du 11eme baromètre « de la perception des discriminations au travail », ont réalisé une enquête relayée par France Info ce jeudi 27 septembre, qui dévoile la réalité prégnante et structurelle des discriminations au travail. Sur les 5 000 témoignages recueillis ces 5 dernières années, 25% des salariés ont été victimes de comportements discriminant sur leurs lieux de travail. Des discriminations au travail qui frappent davantage les femmes. Pour les femmes de 18 à 44 ans, 86% ont déjà été victime de comportements sexistes et racistes.

Blagues racistes, sexistes, homophobes, mises à l’écart, refus de promotions, écarts de salaire, licenciements, harcèlement, un lot de violence auxquels sont confrontées de nombreuses femmes, personnes racisées, homosexuels, lesbiennes, bisexuelles, sur leurs lieux de travail.

Parmi ces faits de discrimination, Marie Dasylva, créatrice d’une agence d’aide aux femmes racisées victimes de discrimination et de harcèlement au travail, a donné récemment, dans le Monde, l’exemple d’un steward d’Air France mis à pied en 2012 en raison de sa coupe afro qui ne faisait pas... « professionnel » ! Un cas qui est malheureusement loin d’être isolé.

Bien que les défenseurs des droits rappellent que ces personnes peuvent saisir la justice pour « harcèlement discriminatoire », les cas où les salariés saisissent effectivement la justice sont extrêmement rares. Un fait qui s’explique par le parcours du combattant qu’on leur impose pour prouver qu’ils et elles sont bel et bien victimes de discriminations. Aujourd’hui, beaucoup d’entre eux peinent en effet à prouver les discriminations. Or, les discriminations au travail sont loin de baisser. Mais la relation de subordination qui lie l’employeur à son salarié, la peur de perdre son emploi, dans un contexte de chômage de masse, et la difficulté de prouver devant la justice ces actes de discriminations, sont autant d’obstacles à leur dénonciation.

Dans les rares cas où les victimes arrivent à saisir la justice, il leur faudra attendre environ 17.3 mois pour que les Prud’hommes jugent l’affaire et donnent leurs verdict, qui est souvent défavorable au salarié...

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Notre santé ne se négocie pas, les régressions patronales se combattent !

Au sujet du communiqué commun intersyndical qui demande un calendrier de négociation avec le gouvernement et le MEDEF.

Aujourd’hui plus que jamais les attaques patronales sont d’une violence inouïe. Dans les usines comme dans les bureaux et dans tous les secteurs, la souffrance au travail a atteint des degrés jamais égalés. Et voici que les dirigeants des principales organisations syndicales, à la place de mettre sur pied un calendrier de mobilisation et un plan de bataille pour gagner contre la politique de ce gouvernement à la solde du Medef, proposent un calendrier de discussion, sur divers sujets tels que celui du QVT ( la qualité de vie au travail et la santé ). Là c’est le pompon.

La santé des salariés n’est pas une variable d’ajustement, il n’y a rien à négocier

Sérieusement, ce n’est pas digne de syndicats censés représenter les salariés. Ils valident une discussion sur la qualité de vie au travail, alors que les suppressions d’emplois et de postes dans tous les secteurs se font par wagons, que la précarité des emplois est devenue la norme, que des intérimaires dans le secteur automobile courent sur les chaînes et que dès qu’ils demandent à aller à l’infirmerie ou qu’ils font des accidents du travail, ils subissent des pressions pour ne pas déclarer l’accident dont ils sont victimes, avec un risque de fin de mission s’il vont trop souvent a l’infirmerie, ou encore les suppressions de postes à capacité restreinte alors que tu t’es détruit la santé pendant 20 ans en chaîne de montage.

Les dépressions sont en hausse tellement la pression est forte sur le salariés. Certains ne vont même plus voir leur médecin par peur d’être sanctionnés, voire licenciés puisque leur absence « perturbe le bon fonctionnement » de l’entreprise. Le Lean management est un massacre. Il aggrave la situation sur les postes de travail, consistant à augmenter la charge de travail en plus d’imposer aux salariés d’être « participatif », de participer à des groupes de travail pour que les gains de productivité soient toujours plus importants. Les salariés ont de plus en plus de troubles musculo-squelettiques dûs au travail répétitif, leurs heures supplémentaires sont obligatoires et tu n’as plus de week-end pour récupérer suffisamment. Et on veut nous faire croire que les conflits sur nos conditions d’exploitation sont solubles dans le dialogue social ? Et maintenant, toutes les confédérations syndicales, y compris la CGT, signent cette demande, alors que les équipes syndicales refusent et combattent la pseudo « QVT » que nous servent les patrons, comme une mascarade et une insulte pour tous les licenciés et victimes des accident du travail ? Vous croyez réellement que chez PSA, après la suppression de plus de 25000 emplois et de postes d’handicapés (puisqu’ils ne ramènent pas de valeur ajoutée), les syndicats d’usine vont discuter tranquillement avec l’entreprise de la « Qualité de Vie au Travail », alors que ces même patrons nous tuent au boulot et nous précarisent à tour de bras ? Il faut rompre une fois pour toutes le dialogue avec ceux qui veulent notre peau.

S’attaquer aux causes de la souffrance, pas mettre un sparadrap sur une plaie béante

Pour s’attaquer réellement au problème, il faut commencer par mettre un coup d’arrêt à toutes les suppressions d’emplois, dans tous les secteurs du privé comme du public. Des métaux, en passant par les cheminots et la poste. Il faut stopper la répression des militants combatifs. La solution à la souffrance ne peut passer que par le maintien de tous les emplois et la création de postes supplémentaires, ainsi que l’embauche en CDI de tous les précaires. Avec tous les profits engrangés, il y a largement de quoi embaucher massivement, pour travailler moins, travailler mieux et combattre réellement le chômage.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pensions de retraite : finalement pas de hausse de la revalorisation pour les plus modestes

Contrairement à ce qui avait été évoqué fin aout par les députés En marche, il n'y aura finalement pas de hausse de la revalorisation des pensions pour les retraités les plus modestes. En plus de l'augmentation de la CSG, les retraités les plus modestes feront donc aux aussi face à un quasi-gel de leurs pensions de retraite. Au total, la baisse du pouvoir d’achat des retraités devrait atteindre 200€ en 2019 puis 400€ par an d’ici 2020.

Effrayés par la colère des retraités, un socle important de l’électorat macroniste, certains députés En marche avaient évoqué l’idée de revoir à la hausse la revalorisation des pensions des retraités des plus modestes.

Une façon de calmer la fronde naissante parmi les retraités.

Mais finalement l’idée a été définitivement abandonnée par les députés, annonce le journal Les Echos. Un nouveau revirement du gouvernement qui tape dans les portefeuilles des plus modestes pour réaliser des économies. Les retraités les plus modestes feront donc eux aussi face à un quasi-gel de leurs pensions.

Face à la colère des retraités : le sauve-qui-peut électoral de Macron

Ce n’est pas le premier coup porté au pouvoir d’achat des retraités : après la hausse de 1,7 points de la CSG, les retraités subiront un quasi-gel de leurs pensions de retraite. Et avec une croissance économique en berne, nul doute que le gouvernement cherchera comme il peut à économiser sur le dos des plus modestes. A cela s’ajoute l’incertitude qui pèse sur l’avenir des retraités quant au contenu de la réforme de retraites, chantier phare du quinquennat Macron.

Autant de coups au pouvoir d’achat des retraités qui ont provoqué une colère qui menace de se transformer en véritable décrochage. La situation commence à être critique pour Macron : selon le baromètre de l’institut Elabe, publié le 6 septembre, 72 % des retraités déclarent ne pas avoir confiance dans le chef de l’État, alors qu’ils étaient 44 % en janvier et 35 % lors de son élection.

Or les retraités sont un électorat-clé pour Macron. Plus mobilisés en moyenne aux élections, Macron craint de perdre leur soutien à l’approche des élections européennes et surtout des municipales de 2020. Tandis que sa base sociale sur la gauche commence à se détacher, le risque pour Macron est grand de voir l’électorat de droite, et surtout les retraités, se retourner vers la droite traditionnelle qui, bien que pour le moment très affaiblie, pourrait se renforcer considérablement en vue des municipales de 2020.

Face à cette colère des retraités, le gouvernement a donc lancé une véritable opération de sauve-qui-peut électoral.

Après Macron qui a déclaré à ses collaborateurs « il faut arrêter d’emmerder les retraités », Édouard Philippe a annoncé récemment que ce seront 300.000 retraités, et non 100.000 comme annoncé initialement, qui bénéficieront d’un geste fiscal pour compenser la hausse de la CSG. 

Une véritable marche-arrière qui en dit long sur l’état de fébrilité du gouvernement.

En réalité : 80% des retraités perdants

Si les "gestes" du gouvernement envers les retraités témoignent de sa fébrilité, ils relèvent surtout du pur effet de com’.

En effet, avec une inflation qui devrait atteindre les 1,6 % en 2020, l’augmentation de leurs pensions de retraite ainsi que les APL ne sera que de 0,3 %. Une perte directe de pouvoir d’achat donc. De plus, ce quasi-gel des pensions sera en réalité peu compensé par la suppression de la taxe d’habitation, qui ne concerne par ailleurs pas tous les retraités.

Ainsi, en réalité selon l’OFCE, un institut d’études économiques, la baisse du pouvoir d’achat des retraités devrait atteindre 200€ en 2019 puis 400€ par an d’ici 2020.

Le président des riches n’a décidément pas fini de trainer derrière lui comme un boulet la question du pouvoir d’achat.

Crédits :(MAXPPP)

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BUDGET 2019 : L'austérité imposée au peuple

Le projet de loi de finance présenté lundi par le gouvernement confirme l’aggravation de l’austérité imposée au peuple.

 

Annoncé comme étant le projet le plus ambitieux depuis la fameuse « crise » de 2008 par les économistes et autres experts en communication, il fixe les grandes lignes du budget national totalement consacré à la poursuite et l’accélération de la politique actuelle.

 

Après avoir fixé le cadre de la « négociation » sur l’assurance chômage aux « partenaires sociaux » consistant à supprimer de trois à 4 milliards d’aides aux privés d’emploi, Macron et ses ministres ont vanté un budget de baisses d’impôts et d’augmentation du pouvoir d’achat.

 

Les manipulations et tripatouillages divers ne suffisent pas à cacher les nouvelles attaques contre les acquis sociaux, la fonction publique, l’enseignement, les salaires et le pouvoir d’achat, la sécurité sociale, l’accès à la santé etc.… et le nouveau paquet cadeau réservé aux entreprises.

 

Sans entrer dans les virgules des détails du projet de loi (ce que font avec délectation tous les partis politiques), le gouvernement avance en bombant le torse 6 milliards de baisses d’impôts et donc une augmentation du pouvoir d’achat.

 

La mesure « phare » du dispositif consiste à supprimer la taxe d’habitation, mais il est soigneusement évité de dire par quoi elle sera remplacée compte tenu de son importance dans les finances locales, l’existence des services publics, l’investissement dans les collectivités locales.

 

La diminution des dotations déjà considérable dans les collectivités a des conséquences immédiates sur les investissements (état du réseau routier–hôpitaux–écoles–entretien courant–association), ce qui amène les élus et notamment les maires à renoncer à leur mandat rendu quasiment impossible à tenir. (50 % des maires ne veulent pas se représenter aux prochaines élections municipales).

 

Cette situation va encore s’aggraver avec la suppression de la taxe d’habitation qui est avec la taxe  foncière les seules ressources communales après la disparation de la taxe professionnelle des entreprises versées aux communes.

 

De plus, en 2019 les aides à l’investissement versées par l’État vont baisser de 1,5 milliard.

 

Les élus territoriaux qui sont par ailleurs majoritairement d’accord avec cette politique sont confrontés directement à cette situation et pour pallier le manque de moyens, augmentent fortement la fiscalité locale entraînant un mécontentement de leurs administrés. (Augmentation substantielle des taxes locales et notamment foncières).

 

La suppression de la taxe d’habitation est donc compensée par l’augmentation importante de la fiscalité locale, bien entendu le gouvernement ne dit rien sur ce transfert de taxes, ce n’est pas sur cette mesure que le pouvoir d’achat va augmenter.

 

Ni sur les autres d’ailleurs car la défiscalisation des heures supplémentaires proposée par le gouvernement représente un coût social qui va aggraver l’accès à l’emploi et diminuer encore le financement de toute la protection sociale. C’est pour cela que le gouvernement impose des « économies » dans les dépenses de santé de 3,8 milliards en 2019 après les 3,4 milliards en 2016,4, 5 milliards en 2017 et 4,2 milliards cette année.

 

Les exonérations de cotisations sociales (35 milliards par an) ont pour conséquence une vaste restructuration dans la santé avec ses suppressions d’emplois, de services, de centres, l’augmentation des prises en charge, la diminution de la durée d’hospitalisation, la qualité des soins. L’exonération des cotisations sociales sur les heures supplémentaires c’est 600 millions en moins pour la protection sociale, elle est où l’augmentation du pouvoir d’achat ?

 

Elle est où lorsque les retraités, les fonctionnaires sont soumis au blocage des pensions et salaires ?

 

Elle est où lorsque l’inflation n’est pas compensée ?

 

Elle est où lorsque les prestations sociales, les allocations familiales, les APL ( aides au logement ) sont gelées ?

 

Ce que le gouvernement a voulu masquer en présentant un budget qu’il déclare « social » car confronté à un profond mécontentement (70 % de l’opinion) c’est la nouvelle vague de cadeaux aux entreprises au travers de nouvelles exonérations fiscales et sociales de 20 milliards supplémentaires. C’est également le plan Cap 22 touchant à la fonction publique, ses «  missions », les suppressions massives d’emplois prévus dans l’éducation (-3600) dans la santé, les collectivités territoriales, les infrastructures, tout y passe pour développer le profit capitaliste.

 

Tout est mis au service du capital, il n’y a que les budgets renforçant la répression qui sont en augmentation, le budget de la défense atteint 35,9 milliards (+ 1,7 milliards), l’objectif est d’atteindre 2 % du produit intérieur brut, 2500 postes vont être créés dans la police, 1300 dans l’administration pénitentiaire et 15 000 places de prison vont être créées.

 

Rien n’est dit sur les énormes possibilités de développer une société au service des besoins du peuple.Macron n’a pas été élu pour cela, il est au service du capital. C’est pour cela que nous menons la lutte politique pour rendre le pouvoir au peuple et supprimer le capital des affaires du pays, le remplacer par un pouvoir maîtrisé par le peuple.

 

Publié par EL DIABLO

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Amazon a communiqué à ses employés de Whole Foods Market une vidéo qui s'assimile grandement à une campagne anti-syndicale. Elle enseigne, entre autres, à ses responsables comment reconnaître les « signaux d'alerte » de la création d'un syndicat.

Amazon n’est pas connu pour sa grande préoccupation à l’égard des conditions de travail de ses employés. Le géant se serait peut-être passé de la fuite d’une de ses vidéos de formation.

Cette vidéo de 45 minutes a été obtenue le 26 septembre 2018 par le média américain Gizmodo via une source anonyme — Amazon a confirmé que c’était une vidéo maison, mais a estimé que le média avait repris des « points particuliers  » pour construire une histoire dramatisée. Nos confrères ont alors demandé à Amazon de diffuser la vidéo complète afin que chacun se fasse son idée — ce qui n’a pas été fait. Elle était à destination des employés de Whole Foods Market, une entreprise alimentaire rachetée par Amazon en juin 2017.

Une campagne agressive et dissuasive

Cette vidéo de 45 minutes à l’attention des employés de Whole Foods Market contenait tous les éléments laissant penser à une campagne anti-syndicale. Gizmodo a choisi de ne pas publier la vidéo pour protéger l’anonymat de la personne l’ayant divulguée mais quelques extraits ont été partagés par le site.

La vidéo prend la forme d’une animation dans un centre de traitement. Le narrateur affirme qu’Amazon « n’est pas anti-syndicat mais n’est pas non plus neutre. » Selon la compagnie, les syndicats ne seraient pas dans l’intérêt des clients, des actionnaires et de ses associés. La raison ? Leur modèle économique. Construit sur la vitesse, l’innovation et l’obsession du client, il ne serait pas compatible avec un syndicat.

« Lorsque nous perdons de vue ces domaines essentiels, nous mettons en danger la sécurité de l’emploi de tous : la vôtre, la mienne et celle des associés », affirme la vidéo. Au diable donc le droit des travailleurs, puisque la vitesse et la satisfaction du client conditionnent les emplois.

Extrait de la vidéo, les T.I.P.S sont les stratégies que les responsables ne doivent pas suivre // Source : Gizmodo

Gizmodo poursuit par la section 4, celle des « signaux d’alerte », ceux qui indiqueraient, en vérité, la formation d’un syndicat. L’usage de mots tels que « délégué syndical », « salaire décent » ou encore la distribution de tracts, le port de t-shirt syndicaux, l’intérêt pour le droit des salariés… La liste semble longue et non-exhaustive. Les responsables sont ensuite entraînés à reconnaître ces « signaux d’alerte ».

La vidéo atteint son paroxysme lorsqu’elle rappelle aux responsables qu’il ont le droit de donner leur opinion sur les syndicats devant leurs employés. Cette opinion peut être nuancée ou forte comme assimiler les syndicats à « des rats menteurs et trompeurs. » Une liberté d’expression qui instaurera sans aucun doute un climat de confiance entre les employeurs et les employés.

« Ils vous rendront le travail aussi difficile qu’il est humainement possible de l’être. »

Se refusant à tout commentaire, un porte-parole d’Amazon a tout de même déclaré auprès de Fortune qu’ils restaient perplexes et ne comprenaient pas pourquoi Gizmodo s’opposait à une entreprise souhaitant «  mieux impliquer ses employés, former des centaines de managers pour maintenir un dialogue ouvert et direct avec ses collaborateurs, et créer des canaux pour promouvoir l’innovation au nom de ses clients dans un environnement attentif et inclusif.  »

Des propos que l’on retrouve dans la vidéo : elle affirme que l’entreprise préfère un dialogue direct entre employés et responsables plutôt qu’avec un syndicat au milieu. Une simple devanture d’après les témoignages recueillis par Gizmodo. Un ancien employé dans un centre de traitement dans l’Indiana a ainsi déclaré qu’Amazon « prétend qu’ils ont cette politique de la porte ouverte mais quand vous essayez de l’emprunter, au lieu d’être autorisé à entrer, vous êtes piégé. » En vérité, il n’existerait même aucun dialogue. «  Si vous êtes quelqu’un qui parle et ils vous rendront le travail aussi difficile qu’il est humainement possible de l’être. »

Pour Amazon, la rémunération des employés et tous les avantages sociaux fournis sont suffisants pour justifier ce rejet du syndicalisme.

Publié par numerama.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Morceau d'anthologie.

C'est Géant.

Comment en 2 minutes et quatre secondes Evo  Morales met en pièce Trump l'éléphant  républicain impérialiste 

Démonstration que face à l'impérialisme et son principal lansquenet dès qu'il est frontalement contré il est mis en difficulté.

La tronche du vulgaire calamiteux colérique devant encaisser ce réquisitoire est un moment de bonheur.

Maintenant que l'Italie la Hongrie et quelques autres destinations pourtant moins lointaines  deviennent compromettantes jusqu'à exiger contournement, après l’Islande qui met ses banquiers en Prison, Cuba qui a toujours besoin de la solidarité, Canaille le Rouge irait bien dépenser l'argent qu'il n'a pas du côté du lac Titicaca

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le doute plane toujours sur l’avenir des GM&S

Ce mercredi 26 septembre, une réunion d’étape s’est tenu sur la situation de l’usine GM&S qui se nomme depuis la reprise LSI (La Souterraine Industry), le constat est loin d’être positif.

Crédit photo : PASCAL LACHENAUD/AFP

Nous ne reviendrons pas sur l’ensemble de la lutte des ouvriers de GM&S, que nous avions suivie avec attention, il y a plus d’un an maintenant. Rappelons qu’à l’issue de la reprise par le groupe GMD, seulement 120 ouvriers ont étés gardés sur les 277. Bruno Lemaire avait précisé quelques chiffres concernant les 156 salariés ayant perdu leurs emplois à ce moment là : « 62 ont retrouvé un travail (dont la moitié en CDD), 55 sont en formation professionnelle, 3 poursuivent un projet de création d’entreprise et 17 seniors ont fait le choix d’attendre leur départ en retraite ». On est, concernant cet aspect, loin d’atteindre une situation stable pour les ex-ouvriers de GM&S !

Quelques nouvelles coordonnées qui donnent de faibles garanties.

Mais suite à la réunion de ce mercredi 26 septembre, c’est l’avenir des 120 "sauvés" qui est en doute. En effet, suite à la reprise, l’accord été le suivant : GMD le repreneur en accord avec les deux constructeurs automobiles français Renaud et PSA s’était engagé à atteindre 22 millions d’euros de commandes annuels (12 millions de PSA et 10 millions Renaud), cet objectif, censé garantir une charge de travail suffisante pour l’usine déjà dégraissé.

Or aujourd’hui nous sommes loin de cet somme. Si rien ne change l’ensemble des commandes pour 2018 s’élèvera à 11,7 millions d’euros seulement (4,7 millions de Renaud et 7 millions pour PSA) d’après un communiqué de presse de Bercy. De la même manière, le prévisionnel pour 2019 monte à 17 millions, toujours loin des 22 millions promis ! On peut dans une certaine mesure trouver que ses promesses ne sont de toute manière pas suffisante de base, mais il, ce minimum n’est même pas respecté.

Car le problème est bien là, un an après une reprise et des promesses arrachées avec une lutte très combative, l’usine ne tourne pas. Un ouvrier racontait au micro de France 3 hier, image à l’appuie, que l’usine est au point mort. C’est ce danger là que pointent les ouvriers, qui menacent d’ailleurs d’attaquer les deux constructeurs français pour non respect de leur promesse.

De son côté le gouvernement, semble hausser légèrement le ton, mais reste comme a son habitude très passif. Le ministre de l’économie Bruno Lemaire indique que pour lui il y a de l’amélioration et que les commandes sont en hausses. Concernant la suite, il s’agirait de faire des efforts, il assure par ailleurs que « Les groupes GMD, PSA et Renault ont de plus accepté de prendre les mesures nécessaires pour que ce niveau encore trop faible de commandes n’ait pas d’impact pour les 120 salariés de l’entreprise LSI. », de bien faibles garanties.

Malgré les différentes sorties de Bruno Lemaire concernant ces nouvelles données, qui semblent du point de vue de certains médias "hausser le ton", on peut souligner une phrase très conciliatrice « Il ne faut pas hausser le ton, mais expliquer à quel point c’est importants ». Au delà des tournures de phrase, l’État n’a de toute évidence pas la vocation de faire respecter les engagements des industriels et le problème est bien là.

La logique des repreneurs, des GM&S au Ford, de fausses illusions ?

Un an après la reprise de l’usine, et ce a l’issue d’un combat remarquable des ouvriers de GM&S, on voit bien que la dynamique est loin d’être positive, les ouvriers restant dans l’usine sont obligés de maintenir une pression pour faire respecter les engagements des repreneurs et ceux qui ont été laissés de côté malgré le "suivi" du PSE n’a toujours pas débouché sur des solutions corrects pour tous.

Cette logique résonne malheureusement avec l’actualité d’une autre usine en cours de fermeture, celle de Ford Blanquefort. Encore une fois, une bataille sur laquelle nous ne reviendrons pas dans cet article, mais dont nous parlons régulièrement. Samedi dernier, Philippe Poutou, ouvrier de l’usine, ancien candidat du NPA pour les présidentielles de 2017 annonçait à l’issue d’une manifestation réussie, que suite a un rendez-vous avec Bruno Lemaire (toujours lui) un potentiel repreneur se profilait.

C’est évidement une solution qui se discute, mais il s’agit d’être vigilant, car tous le monde sait dorénavant que les reprises d’usines sont souvent douloureuses, moins que 1000 personnes à la rue certes, mais une reprise ne signifie pas, on le voit pour les ex-GM&S aujourd’hui, une pause dans la bataille avec le patronat. Cette bataille, il s’agit, partout où c’est possible de la mener jusqu’au bout, en allant par exemple jusqu’à la nationalisation sous contrôle ouvrier.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Alors que la crise touche de plein fouet le quinquennat d'Emmanuel Macron, et que se profile une journée de mobilisation le 9 octobre prochain, les directions syndicales réclament haut et fort le retour au « dialogue social ». Non, la régression sociale, pas plus hier qu'aujourd'hui, ne se négocie pas !

Lorsque l’on regarde la stratégie envisagée par les grandes centrales syndicales en cette rentrée sociale, on peut constater un certain paradoxe quant au "bilan" tiré de la première année du quinquennat Macron. En effet, celles-ci cherchent à tout prix à renouer avec le "dialogue social". Bulldozer « jupitérien », Macron a voulu surfer sur son élection pour imposer son rythme, enchaîner les contre-réformes anti-sociales et passer « par-dessus » les corps intermédiaires, et en particulier les syndicats. L’objectif étant de sidérer le mouvement ouvrier et la jeunesse.

Le mouvement cheminot et étudiant du printemps 2018 a marqué, en ce sens, une rupture de la continuité macronienne à avancer sans résistance. La stratégie de grève imposé du « 2 jours sur 5 » par l’intersyndicale visait, là aussi, avant tout à permettre de négocier avec le gouvernement. Et ce, alors que Macron, Philippe et Borne ont toujours affiché leur intransigeance sur la question des points centraux de la réforme. Cette méthode du « passage en force » est ainsi une marque de fabrique du macronisme, comme on a pu le voir avec l’utilisation à outrance des ordonnances.
L’an II du quinquennat part sur de nouvelles bases, mais avec un changement radical de la situation politique. L’été et ses multiples affaires, la chute de popularité de Jupiter, les démissions en cascade de ministres, les failles évidentes au sein de la majorité LREM et l’absence d’alternative à Macron témoignent de l’affaiblissement structurel du macronisme. Pour l’heure, cette crise ne s’exprime que « par en haut », mais il est clair que le « président des riches » est plus faible que jamais.

Paradoxal, donc, de voir les dirigeants syndicaux accourir auprès de Pénicaud pour « discuter » de l’assurance maladie, voire pire, chercher à négocier une feuille de route avec le MEDEF sur la santé au travail. Et ce, d’autant plus si l’axe des directions syndicales va dans le sens de ressusciter le dialogue social, plutôt que de préparer la contre-offensive dans la rue. La journée du 9 octobre, qui est en tant que telle insuffisante, se retrouve ainsi reléguée au second plan et n’est pas une priorité.

Alors que Macron se retrouve aujourd’hui dans une posture affaiblie, les directions syndicales jouent ici un rôle stabilisateur du pouvoir en place : celui d’endiguer toute contestation de masse, qui ouvrirait pourtant de nouvelles perspectives pour l’ensemble des travailleurs, de la jeunesse et des classes populaires. C’est pourquoi, il est indispensable d’exiger des leaders syndicaux de rompre immédiatement toute négociation et de concentrer toutes les énergies disponibles pour mobiliser largement le monde du travail. La régression sociale ne se négocie pas !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pour les collectivités, 32 000 suppressions d’emploi en augmentant le temps de travail

Les fonctionnaires, cibles privilégiées de l’austérité, vont, encore, devoir faire face aux attaques de Macron. En effet, le gouvernement vient d’annoncer son plan pour les collectivités territoriales. Simple et efficace : augmenter le temps de travail pour supprimer rapidement 32 000 postes de fonctionnaires.

Une honte pour les capitalistes et le gouvernement ! Les fonctionnaires territoriaux travaillent en moyenne 34h par semaine ! Au lieu de travailler 1 607 heures par an, ceux-ci n’en font que 1584 ! Dans cette période où on exige de se serrer la ceinture - excepté les patrons, les riches et le gouvernement - c’est inacceptable.

En effet, d’après deux rapports, les fonctionnaires territoriaux travaillent en moyenne moins de 35 heures. De fait, le gouvernement dans sa chasse aux fonctionnaires, aux « privilégiés du système », a trouvé la solution pour faire des économies. Respecter les 35h minimales ce qui permettrait de supprimer 32 000 postes. Ce qui fait 46% de l’objectif fixé par le gouvernement au niveau des suppressions de postes pour les communes, les départements et les régions. En effet, Macron et compagnie veulent supprimer pas moins de 70 000 postes d’ici la fin du quinquennat. Une saignée sans précédent pour les collectivités. Cette stratégie est dans la continuité de la casse du code du travail et de la réforme du temps de travail.

Le gouvernement va plus loin que ce que demandaient les représentants des élus locaux. Ces derniers avaient exigé la fin des accords dérogatoires et d’imposer de négocier les temps de travail des agents s’ils étaient sous le seuil légal.

Il a donc été décidé d’allonger le temps de travail des agents mais aussi en baissant le nombre de jours d’absence pour les naissances, mariages et décès. En clair, on retourne au bon vieux travailler plus pour gagner autant et avec moins de jours de repos. Et encore, le gouvernement avait envisagé d’aller plus loin. En effet, il voulait supprimer tous les congés spéciaux.

Des collectivités territoriales face à une casse organisée

Les collectivités territoriales sont exsangues depuis les réformes de Sarkozy. Les baisses drastiques de dotations ne font que les endetter un peu plus. Sous Hollande, les communes, les départements et les régions ont subi une baisse brutale de leur dotation globale de fonctionnement versée par l’État ; 1,5 milliard d’euros en 2014, puis 10,7 milliards entre 2015 et 2017. Macron a annoncé l’an passé vouloir baisser de 300 millions les dotations. Alors que les gouvernements successifs orchestrent le déficit des collectivités territoriales, ils viennent nous expliquer que ça serait la faute des feignasses de fonctionnaires qui ne bossent pas assez.

Les rapports qui font guise de saintes écritures ne prennent pas en compte ces coupes budgétaires. Ils ne prennent pas en compte les heures supplémentaires non comptabilisées, ni l’âge de la retraite qui est repoussée. D’après la CGT, s’appuyant sur une étude de la DARES en 2013, « 30% des agents de la fonction publique sont à 35h ; 46,5% travaillent au-delà de 35h ; 75% des agents dépassent parfois tous les jours leur horaires de travail ; 42% des agents travaillent le samedi et 30% le dimanche ; 11,3% des agents de la Fonction publique Territoriale travaillent entre 7 et 8h contre 11,2% dans le privé ».
« Le rapport Laurent, publié le 26 mai 2016, souligne pourquoi la durée annuelle des fonctionnaires est en dessous de la durée réglementaire de 1607h : les exigences du service public et la nécessité d’un travail en continu entraînent des contraintes spécifiques qui donnent lieu à des modalités de temps de travail particulières (horaires atypiques, astreintes, travail de nuit, du dimanche). Il précise aussi que les nouvelles technologies ont rendu floue la frontière entre vie professionnelle et vie personnelle ».

De plus, il n’est jamais question de l’aggravation des conditions de travail. Le rapport annuel sur l’état de la Fonction publique de 2014 explique que les conditions de travail ne cessent de se dégrader. Avec la suppression de postes, l’augmentation des objectifs qui sont bien souvent irréalisables et les nouveaux modes de management. Et ce rapport date de 2014, depuis plus de 11 milliards d’euros de dotations ont été supprimés accentuant l’augmentation des tâches de travail à effectuer pour un seul agent car la collectivité ne peut pas embaucher.

La colère monte

Cette casse programmée ne se fait pas sans soubresaut. Et cette annonce de suppressions de postes et d’augmentation du temps de travail ne peut qu’aggraver les choses. A Brest, à Marseille, à Besançon, au Pays-Basque, les agents territoriaux ont décidé de prendre le chemin de la lutte. SUD collectivité territorial a déposé un préavis de grève et appelle à la mobilisation le 1er octobre. Cette date doit être la première d’une longue série pour lutter contre l’austérité. Cette démarche ne doit pas rester isoler et doit se prolonger notamment à travers la date du 9 octobre, date de mobilisation nationale. Les agents territoriaux ne doivent pas rester isolés et doivent se joindre aux cheminots, aux salariés de l’éducation nationale, aux étudiants et à tous les autres secteurs en lutte qui défileront dans les rues les 9 octobre prochain.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

LONDRES (Reuters) - Rectifie la formulation, Columbia Threadneedle n'ayant pas déclaré son intention de vote

COR-Un 5e grand actionnaire d'Unilever opposé au transfert aux Pays-Bas
Legal & General Investment Management (LGIM), un des principaux gérants d'actifs d'Europe, est le cinquième grand actionnaire d'Unilever à exprimer son mécontentement quant au transfert prévu du conglomérat anglo-néerlandais aux Pays-Bas, ce qui entraînera son retrait de la cote à Londres. /Photo prise le 21 août 2018/REUTERS/Piroschka van de Wouw
© Stringer .
Legal & General Investment Management (LGIM), un des principaux gérants d'actifs d'Europe, est le cinquième grand actionnaire d'Unilever à exprimer son mécontentement quant au transfert prévu du conglomérat anglo-néerlandais aux Pays-Bas, ce qui entraînera son retrait de la cote à Londres.

"Nous ne pensons pas qu'Unilever a démontré de manière convaincante à de nombreux actionnaires de l'entité Plc (NDLR: celle dont le siège est à Londres) qu'il faut adhérer à une incorporation à l'entité néerlandaise", a déclaré dans un communiqué Sacha Sadan, responsable de la gouvernance d'entreprise à LGIM.

Legal & General Investment Management, qui a fait part de son intention de voter contre le projet, est le sixième plus grand actionnaire d'Unilever Plc avec une participation de 1,98%, selon les données Reuters.

Avant LGIM, les investisseurs Lindsell Train, Columbia Threadneedle, M&G Investment Management et Aviva Investors Global Services ont déjà exprimé leur mécontentement. A eux cinq, ils contrôlent 7,41% des titres Unilever cotés en Grande-Bretagne.

La décision d'Unilever, qui doit être approuvée par 75% des actionnaires britanniques et 50% des actionnaires néerlandais pour être adoptée, sera soumise au vote le 25 octobre à Rotterdam et le 26 octobre à Londres.

(Martinne Geller, Dominique Rodriguez pour le service français, édité par Gwénaëlle Barzic)

Publié par usinenouvelle.com/

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