SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Daimler annonce la suppression de « milliers » d’emplois pour financer la transition électrique

Ces mesures incluent la suppression déjà annoncée de quelque 10% des fonctions d’encadrement, selon le constructeur allemand.

Le constructeur automobile allemand Daimler a annoncé, vendredi 29 novembre, que son plan d’économies destiné à financer la transition électrique entraînera la suppression de « milliers » d’emplois dans le monde d’ici fin 2022. Le nombre de postes supprimés « sera à cinq chiffres » et concernera les postes administratifs, a expliqué le directeur du personnel Wilfried Porth, trois jours après l’annonce de 9 500 suppressions de postes chez son concurrent Audi.

Si une partie des départs se fera par des non-remplacements et un programme de retraites anticipées, le fabricant des Mercedes-Benz a précisé qu’il proposera également des départs volontaires. Ces mesures incluent la suppression déjà annoncée de quelque 10% des fonctions d’encadrement, a ajouté le groupe (ce qui correspond à 1 100 postes selon la presse allemande). Daimler compte actuellement quelque 304 000 employés, toutes fonctions confondues, dans le monde.

De nouvelles normes européennes dès 2020

Au total et comme annoncé mi-novembre, Daimler veut économiser 1,4 milliard d’euros pour financer « les investissements élevés demandés par la transition vers la mobilité neutre en émissions de CO2 », explique le constructeur dans un communiqué.  Comme l’ensemble du secteur automobile européen, Daimler est engagé dans une course pour réduire le niveau d’émissions de CO2 des voitures vendues et respecter des strictes normes en vigueur dès l’année prochaine dans l’UE, sous la menace de lourdes sanctions.

Ainsi, les principaux constructeurs et équipementiers automobiles allemands ont annoncé ces derniers mois près de 30 000 suppressions d’emplois en raison de la conjoncture dégradée et de la baisse en popularité du diesel au profit des moteurs électriques moins complexes à produire. Selon une étude publiée l’an dernier par l’agence allemande pour l’emploi, quelque 114 000 emplois disparaîtront d’ici 2035 en raison du passage aux voitures électriques.

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Bernard Arnault devient l’homme le plus riche du monde

Alors qu’un mouvement de grève nationale est appelé le 5 décembre afin de faire obstacle à la réforme des retraites étant dans la continuité des politiques d’austérité, Bernard Arnault quant à lui, consolide son immense fortune.

Mucho dinero

Lundi dernier, le groupe LVMH annonçait le rachat du joaillier américain Tiffany pour plus de 16 milliards de dollars, faisant de son PDG Bernard Arnault l’homme le plus riche du monde. Sa fortune serait estimée à 99,5 milliards d’euros selon le magazine Challenges malgré un patrimoine difficilement quantifiable.

Désormais évalué à 206 milliards d’euros, le groupe LVMH conforte ainsi sa première place en terme de capitalisation au CAC 40, augmentant le cours de son action de 50% depuis le début de l’année. La famille Arnault détient 47% de son capital, ce qui représente la somme inimaginable de 97 milliards d’euros.

Cela ne représenterait pourtant qu’une partie de la richesse réelle du magnat français. Pour être plus précis, le magazine Challenges se basant seulement sur le cours boursier de LVMH, soit pour les plus assidus « l’ensemble des actifs professionnels, côtés et/ou non côtés ».

Mais le septuagénaire a tenu à s’expliquer, s’exprimant ainsi : « ce n’est pas l’argent que j’ai sur mon compte. C’est la valeur des actions du groupe. Si les actions montent, ça monte, si les actions baissent, ça baisse », omettant ainsi de préciser que cela ne comprenait pas en compte son hôtel particulier de 2000 m² situé en plein Paris, ni sa villa de Saint-Tropez, ni sa propriété de 129 hectares au Nord de Londres, ni son jet privé ou encore son yacht de 100m de long. Nous voilà rassurés.

Aussi, Bernard Arnault figura dans la liste des révélations des Paradise Papers, enquête qui a permis de dévoiler les comptes offshore dans des paradis fiscaux des personnes les plus riches, montrant ainsi tout un pan de l’évasion fiscale des grands de ce monde.

A l’heure où les travailleurs sont sans cesse pointés du doigt, et dont les acquis sociaux sont attaqués par les politiques d’austérité successives, aucune mesure n’est prise afin d’interrompre l’accumulation de capitaux des plus riches.

Crédit photo :Eric Piermont / AFP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Chasse aux chômeurs : quand Pôle Emploi piste un chômeur sur les réseaux sociaux

Vendredi 29 novembre, plusieurs journaux se sont accordés pour fustiger un fraudeur chez Pôle emploi. Ce qui semble pourtant scandaleux, ce sont les méthodes de Pôle emploi qui mène une chasse aux chômeurs jusque sur les réseaux sociaux.

Chômage

Ce vendredi 19 novembre, plusieurs media tels que Capital, Le Figaro et Ouest France sortaient des articles à propos d’une supposée fraude à Pôle Emploi. Scandalisés par ce qui leur semblait être un acte "crapuleux", ils ont pourtant oublié de préciser que les méthodes employées par Pôle Emploi pour pister les "nouveaux fraudeurs" étaient peut-être, elles aussi, crapuleuses.

"De septembre 2016 à septembre 2018, il a [...] touché crapuleusement plus de 18.000 euros d’allocations chômage" : c’est de cette manière que Le Figaro présente l’affaire. Pourtant, il suffit de faire un simple calcul mathématique pour se rendre compte que 18 000 euros sur 2 ans sont équivalents à 750 euros par mois. Une misère quand on sait que le seuil de pauvreté (à 60%) est à 1041€ en France.

Plus encore, selon Le Figaro, "inscrit en tant que demandeur d’emploi, le jeune fraudeur ne se présentait à aucune des convocations et ne s’était pas mis non plus en quête d’un emploi." Pourtant, chez Pôle Emploi, si le chômeur ne se présente pas aux rendez-vous, les allocations devraient être suspendues.

"La raison ? Il ne vivait pas en France, mais en Turquie, son pays natal. [...] Le pot-aux-roses a été découvert sur Facebook par les agents de Pôle emploi, après avoir consulté le compte du fraudeur, régulièrement actualisé avec de nouvelles photos et vidéos", continue Le Figaro. Au-delà du fait que des photos sur des réseaux sociaux ne constituent pas la preuve empirique que le chômeur habite en Turquie (il aurait pu être en vacances), cela montre les méthodes de Pôle emploi, qui consistent à étendre la chasse aux chômeurs jusque sur les réseaux sociaux.

Présentant cette affaire comme un fait divers, Le Figaro participe pourtant à la construction d’une opinion publique selon laquelle les fraudeurs sociaux seraient de plus en plus nombreux, justifiant ainsi les méthodes de pistage de Pôle Emploi. En janvier 2019, le gouvernement a publié un décret, réformant le contrôle des chômeurs ; selon rebondir.fr, “des équipes (qui passeront de 200 à 600 personnes d’ici à mi-2019, puis à 1000 d’ici à 2020) seront dévolues au contrôle de la recherche active d’emploi par les chômeurs. Cette réforme fait de Pôle Emploi un outil de contrôle des chômeurs, plus que d’aide aux chômeurs. Ainsi, avec la réforme de Pôle Emploi, le nombre de conseillers est diminué, tandis que celui des contrôleurs, lui, est augmenté. Plus que du contrôle, c’est une véritable oppression des chômeurs qui se joue là, les sanctions pouvant être très lourdes, allant de “la suppression du revenu de remplacement”, jusqu’à de la prison ferme, comme c’est le cas pour le chômeur du Figaro. Quatre mois de prison ferme, pour une fraude supposée et prouvée par quelques photos sur Facebook, c’est bien la peine qui a été prononcée par la justice.

Accusé d’être trop généreux et d’inciter les chômeurs à rester chez eux, le régime d’indemnisation des chômeurs est, dans la réalité, tout autre. En plus d’être contrôlés en permanence et de subir une pression sociale poussant à la honte, les chômeurs sont parmi les plus précaires de notre société. Ainsi, en février 2019, 30% ne recevaient aucune indemnité et 50% touchaient moins de 500 euros par mois. Mais cette précarité s’est encore aggravée avec la réforme du chômage qui s’attaque aux conditions d’accès pour l’ouverture de droits au chômage et touche près de la moitié des 2,6 millions d’allocataires, sur un total de 6 millions d’inscrits à Pôle Emploi.

Face à cette réforme, passée en catimini en début d’année, mais aussi contre ce système d’allocations plus punitif que réellement assurantiel, la seule réponse qui puisse faire trembler Macron et sa clique se trouve dans la rue. Le 5 décembre, mais aussi le 6, le 7 et le 8, soyons tous dans la rue aux côtés des travailleurs en grève, afin d’en finir avec ce système qui nous précarise au quotidien !

Crédits-photo : afp.com/PHILIPPE HUGUEN

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Muriel Penicaud fait lever l’amende pour fraude sociale d’un chef étoilé

Le Chef triplement étoilé Gilles Goujon, rappelé à l’ordre trois fois par l’inspection du travail pour fraude sur le décompte du temps de travail de ses salariés, a obtenu une faveur de la part de la ministre du travail Muriel Penicaud, pourtant tenu de garantir l’impartialité et la probité de l’institution. La ministre, qui se permet de donner des leçons de légalité aux cheminots, s’accorde sans aucun scrupule le droit d’accorder des faveurs à certains.

Passe-droit pour les patrons

Crédits photo : AFP / Thibault Camus

Une pratique révélatrice

Muriel Penicaud a elle-même, comme l’a révélé Libération, fait sauté une amende de 13 000 euros visant le chef de l’Auberge du Vieux Puits alors qu’il ne s’acquittait pas de ses devoirs en matière de décompte du temps de travail. « Je tiens d’abord à vous féliciter chaleureusement pour vos trois étoiles au guide Michelin (...) Je demande au Directeur général du travail et au Directeur régional d’Occitanie de me tenir informée de l’évolution de la situation », lui écrit-elle même personnellement avant de faire saisir l’affaire et de transformer l’amende en avertissement. Cela pourrait sembler peu de choses et pourtant… Bafouer le code du travail et les droits des salariés est une pratique parfaitement banale pour celle qui a eu pour mission de démolir le plus complètement possible le droit des salariés, en qualité de ministre de la réforme par ordonnances du code du travail à la rentrée 2017.

Une ministre ennemie déclarée des travailleurs

La ministre du travail est bien davantage celle du patronat que des travailleurs. Alors que les heures supplémentaires non payées sont légion dans la restauration, ce traitement de faveur en dit long sur la politique pro-patronale du gouvernement. Le droit des travailleurs, que l’inspection du travail est censée garantir, est menacé directement depuis des décennies par les politiques néolibérales, et la fraude encouragée par ce type de pratique qu’il nous faut dénoncer publiquement. Muriel Penicaud qui rappelle les grévistes de la SNCF à la loi et à l’ordre et qui « dans le même temps » accorde des faveurs privées aux patrons fraudeurs, Bruno Retaillaud des Républicains qui exige quant à lui un droit de réquisition des grévistes pour limiter le droit de grève, rappellent à quel point ce personnel politique est l’ennemi déclaré des travailleurs.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« On a 150 Milliards pour les retraites », le coup de gueule de Gilles Raveaud, économiste

Lundi dernier sur BFMTV, Gilles Raveaud, professeur d’économie à l’Université Paris 8, a remis les pendules à l’heure concernant le soit-disant déficit des retraites. Selon ses calculs, c’est 150 Milliard d’euros qu’il y aurait de disponible dans diverses cagnottes. Ce budget montre une situation des caisses des retraites loin d’être critique, à l'opposé du discours du gouvernement pour pousser sa réforme.

5 décembre

Crédit Photo : capture d’écran BFM TV

Gilles Raveaud, maître de conférences à Paris 8, est intervenu lundi sur les plateaux de BFMTV où il a démonté l’un des principaux motifs de la réforme des retraites : le manque d’argent dans les caisses de retraites. Il base son analyse sur les différents « fonds de réserve » existants. Au total, il y aurait dans ces fonds 35 milliards pour la caisse de l’assurance maladie, auxquels il faut ajouter les fonds de réserve des caisses de retraite complémentaires, qui compteraient près de 116 milliards d’euros d’après l’estimation du président du conseil d’orientation des retraites. Au total c’est donc un pactole de 150 milliards d’euros qui formerait un matelas confortable pour la gestion des retraites.

 
Comme le souligne Gilles Raveaud, le principal problème des retraites est plutôt celui des faibles pensions, qui ne pourra qu’être accentué par la réforme du gouvernement, ainsi que l’écart important d’espérance de vie entre les ouvriers et les cadres. Gilles Raveaud prend en exemple son cas personnel, maître de conférences à Paris 8, et le compare à la situation d’un ouvrier. Selon l’INSEE en 2017 « il y a 13 ans d’écart d’espérance de vie entre un ouvrier qualifié et quelqu’un comme moi ».

C’est véritablement la marque des inégalités sociale en France. En clair, en augmentant l’âge du départ à la retraite comme veut le faire le gouvernement, on prive tout bonnement une partie de la population de retraite, on fait en sorte que les classes populaires « meurent au travail ».
 
Il faut ajouter à cela la dégradation générale des services publiques comme es EPHAD et les hôpitaux, qui laissent le pas à des organismes privés hors de prix. L’ensemble des réformes néolibérales à l’œuvre depuis des années a conduit à une situation déjà terrible pour nombre de retraités qui ne pourrait qu’empirer si la réforme de Delevoye venait à passer.

Pour garantir une retraite correcte à l’ensemble des travailleurs, « les milliards sont déjà là ». Raison de plus pour exiger le retrait pur et simple de la réforme des retraites, en se joignant à la grève du 5. Mais on peut même voir plus loin : en imposant un partage réel du temps de travail entre toutes et tous, il serait possible de ne plus perdre sa vie à la gagner en attendant une retraite bien trop faible pour vivre décemment.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
RETRAITE PAR POINTS = RETRAITE EN MOINS

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Solidarité sur un conflit qui aura durée 8 jours

Bravo à ceux qui se sont battus sans relâchement pour la préservation de leur bien-être. Et même si nous n'avons pu faire annuler le projet de la direction, nous avons démontré par notre solidarité qu'il était hors de question d'accepter ce genre de projet sans se battre et d'être dans le fatalisme !

Notons que la plus grande des victoires est que nous nous sommes battus pendant 8 jours, avec détermination, dignité et fierté.

Une solidarité présente du début à la fin !

Sans le combat par la grève, nous n'aurions pas obtenu autant !

Pensez alors à ce que nous aurions pu faire si nous avions été le double de salarié-e en conflit !

Tous ensemble, nous sommes une force qui ne demande qu'à se déployer, pour une société plus juste où l'actionnaire parasite ne fait pas la loi, où les producteurs de richesses soient ceux qui décident.   

Comme on dit, ceux qui ne participent pas à la lutte, participent de fait à la défaite.

A méditer pour ceux qui n'ont encore rien compris.

Sachez que nous ne vous abandonnerons Jamais et continuerons à défendre vos intérêts quoi qu’il nous en coûte…

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Huitième jour de conflit et toujours autant de détermination. Ce matin, nous avons recommencé à faire des aller-retour sur le passage piéton à partir de 07H00 afin de bloquer l'accès au voiture. Dans la foulée, la direction est descendue avec la huissière pour faire cesser ce blocage.

Après des échanges soutenus entre grévistes et la direction, elle était d'accord de recevoir les Organisations syndicales pour entendre les revendications à 09H30.(dans tous les cas, le projet reste maintenu)

Avant de monter voir la direction, nous avons fait le point avec les salariés sur les revendications.

La négociation aura durée plus de 04H00. 

Sans surprise, toutes nos propositions n'ont pas été retenues.

- La direction est d'accord qu'il y ait un lissage des jours de grève sur 3 mois à partir de janvier 2020,

- Les salariés postés ou directement impactés par le projet, travaillant de semaine, bénéficieront de 6 jours de "repos compensateurs" au titre d'une année complète de travail,

- Les salariés de journée non cadre en horaire variable bénéficieront de 2 jours de "repos compensateurs" au titre d'une année complète de travail,

- Les salariés en équipe VSD bénéficieront de 1,2 weekends de "repos compensateurs" au titre d'une année complète de travail (base annuelle de 45 weekends travaillés).

Les jours précités de "repos compensateurs" s'acquièrent pour une année complète de travail effectif et seront réduits à due proportion en cas d'absence.

- La direction accepte d'examiner la question de l'embauche des CDI-I, 

- Aucune action pénale à l'encontre des membres du personnel pour les faits intervenus depuis le début de ce mouvement de grève.

L'octroie de ces jours de repos est subordonné à la mise en oeuvre effective du projet présenté actuellement au CSE (pour les salariés de journée non cadre et en horaire variable : dès le 1er secteur concerné par le projet démarré) et à son démarrage effectif au sein de la zone de travail considérée pour les personnes postées.

Cet accord a été signé à 17H00 et met fin au conflit qui dure depuis 8 jours.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La grève continue, tous ensemble le mercredi à 05H00

Une soixantaine de personnes étaient devant l'usine ce matin à 05H00.

Certes avec une baisse par rapport à hier, mais toujours aussi déterminé. Le blocage des intérimaires c'est poursuivi.

Toujours pas de dialogue constructif avec la direction. RIEN !

Après un vote, il a été décidé de reconduire le mouvement de grève Mercredi 27 novembre 2019, à 05H00 devant le portail de l'usine.

Tous ensemble

 

La régression ne se négocie pas,

elle se combat

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La grève continue, tous ensemble, on lâche rien
La grève continue, tous ensemble, on lâche rien

Lundi 25 novembre 2019, nous étions plus de 90 salariés-es devant l'usine, autant dire que c'était une bonne journée. Nous avons augmenté d'un cran le niveau de conflit en bloquant l'accès aux intérimaires.

Des échanges très tendus avec la direction sur le blocage des intérimaires, poussant même jusqu'à la confrontation !

Dans l'après-midi, nous avons eu un CSE-extra, une présentation sur les mesures d'accompagnement de toutes les actions...

En gros et pour résumer, il n'y a rien ou pas grand-chose. Dans tous les cas, la direction s'engage à ne pas appliquer sa réorganisation si les actions ne sont pas abouties ! (ce que nous doutons fortement)

Bref, nous n'avons rien appris de plus, si ce n'est que dans un futur proche, nous allons tous morflés !

Ensuite un point a été fait avec les salariés sur la suite de la grève et des actions à venir. Même si nous avons une baisse des grévistes pour demain, il reste un nombre important de salarié déterminé à poursuivre le mouvement et taper encore plus fort !

DONC

Mardi 26 novembre 2019, le mouvement continu,  tous devant le portail de l'usine. 

05h00 tous ensemble en grève. 

Nous devons amplifier nos actions. 

La régression ne se négocie pas,

elle se combat !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Avant que le grand spectacle commence

Avant que le grand spectacle commence, le directeur de site et la responsable de production circule dans l'usine depuis 21H00. La présence de deux cadres un samedi soir, c'est bien le signe d'une grande préoccupation !

Le projet de la direction est néfaste pour notre bien-être et ce n'est pas avec du bourrage de crâne et de l'intimidation qu'elle pourra nous persuader du contraire !

Tous ensemble lundi matin à 05H00 devant l'usine.

La régression ne se négocie pas,

elle se combat !

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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