Nos vies valent plus que leurs profits La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions

 

Bonjour,

Vous trouverez en pièces jointes des articles de presse concernant le lancement vendredi dernier par Philippe MARTINEZ Secrétaire Général de la CGT de la production sur l’une de nos technologies.

 

Amicalement les ex-salariés de FRALIB devenus SCOPTISTES !!!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour cette année, 85 personnes toucheront une augmentation individuelle, cela représente 28% du personnel (hors cadre) avec un minimum de 2% de son salaire de base.

Les écarts de salaire vont encore s’amplifier. Il y a quelques mois, nous vous avons démontré les différences de traitement de salaire pour une catégorie socio professionnelle.

Des écarts entre 200€ et 300€ avec une même ancienneté et pour le même travail, c’est inadmissible ! (voir tract du 12 novembre 2014)

Pour rappel, depuis 10 ans une centaine de personnes n’ont touché aucune augmentation individuelle.

A nous d’exiger une autre politique salariale, ce n’est pas une fatalité, le contexte actuel n’est pas une raison de rester inactif.

La CGT est en désaccord avec la notion d’augmentation individuelle, puisque au-delà du fait qu’il nous est impossible de contrôler le % distribué (aucune visibilité des augmentations) nous trouvons anormale que seule une petite partie des salariés reçoivent les efforts produits par toutes et tous dans l’année.

Ce type d’augmentation est la plus inégalitaire qui soit. C’est l’outil idéal pour semer la zizanie entre les salariés et de diviser les salariés.

Au final, vos salaires ne suivront même pas l’augmentation de coût de la vie ! Votre pouvoir d’achat va baisser alors même que les actionnaires s’en mettront plein les poches !

Ensemble, imposons  d’autres choix !

Ne nous laissons pas endormir avec l’intéressement et la participation, qui certes, n’est pas négligeable, mais reste tout de même une prime complètement aléatoire et impact par la même occasion nos salaires ! (Vous verrez la différence sur la participation en 2017, on en reparlera…)

C’est le salaire qui nous fait vivre !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

1 139 euros , tel est le SMIC menseul net. Michel Combes, qui doit quitter lundi la direction générale de l’équipementier en télécommunications Alcatel-Lucent, va recevoir une somme de 13,7 millions d’euros répartie sur trois ans, selon Le Journal du dimanche.

Soit environ 12 208 SMIC net mensuels...

Il devrait d’abord toucher dans les jours qui viennent 1,8 million d’euros, correspondant au tiers de sa prime de non-concurrence (4,5 millions d’euros sur trois ans), le tout accompagné de 1 million d’euros de stock-options.

Des règles modifiées cet été

Les années à venir pourraient également d’être fructueuses : selon l’hebdomadaire, le dirigeant aurait l’opportunité de vendre pour 8,2 millions d’euros d’actions entre 2016 et 2018.

En avril 2015, Michel Combes avait annoncé qu’il renonçait à une disposition de son contrat qui lui permettait de toucher 2,4 millions d’euros d’indemnités de départ. Mais selon le JDD, les règles fixées par Alcatel ont été modifiées cet été.

Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a demandé dimanche à Michel Combes, de « réfléchir » à ses conditions de départ :

« Il faut toujours garder le sens de la mesure. Oui, il est nécessaire de récompenser ceux qui s’engagent et ceux qui, en partie, ont fait avancer les choses. Mais en même temps, cela ne peut pas se faire sans limite, sans principe. »

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Scop-TI, la coopérative de production lancée par les ex-salariés de Fralib à Gémenos, a signé ses premiers contrats avec la grande distribution. La production a repris le 13 août et les premiers sachets de thés et infusions vendus sous sa marque 1336 arriveront en rayons début septembre.

C'est la concrétisation de plusieurs années de lutte. Cinq ans pile après la décision du géant anglo-néerlandais Unilever de fermer son usine de thés et d'infusions (Lipton, Éléphant) Fralib à Gémenos (Bouches-du-Rhône), les premiers sachets de Scop.Ti -qui a repris l'activité de l'usine en 2014- vont rejoindre les rayons de la grande distribution française. La Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions a ainsi signé cet été des contrats avec 300 Franprix, 7 Auchan, ainsi qu'avec plusieurs Géant Casino, Casino, Carrefour, Intermarché au niveau national.

Ces centaines de magasins vendront d'ici quelques jours sa gamme «1336», en référence aux 1336 jours de lutte avec Unilever pour empêcher la fermeture et la délocalisation du site en Pologne. Le site fournira aussi Système U pour six variétés de thés à marque de distributeur (MDD), malgré la présence sur le marché d'un gros fournisseur de MDD, Pagès.

Appel d'offres avec Leclerc

Après que la coopérative qui regroupe une soixantaine de salariés (sur les 182 que comptait l'usine au temps d'Unilever) a repris la production le 13 août, ses premiers sachets seront livrés début septembre dans les Auchan de Bouches-du-Rhône et du Vaucluse s'étant engagés à les référencer, puis en octobre dans les autres enseignes. Un appel d'offres est par ailleurs en cours avec Leclerc, toujours pour la marque 1336. En revanche, aucun référencement n'a encore été acté pour la deuxième marque de la coopérative: «Scop-Ti», une gamme bio qui vise les réseaux spécialisés comme Biocoop, Naturalia, Bio C'Bon ou la Vie Claire.

«On est en train de démontrer la pertinence de notre projet», estime Gérard Cazorla, ex secrétaire CGT de Fralib désormais président de Scop-Ti, même si beaucoup de chemin reste à faire. Après plus de 3 ans et demi de lutte avec Unilever et l'annulation de plusieurs plans de sauvegarde de l'emploi, les ex-Fralib avaient en effet réussi à solder le conflit avec le géant anglo-néerlandais, moyennant 19,3 millions d'euros. Une somme ajoutée à leurs indemnités de licenciements pour lancer leur projet. La coopérative compte désormais étendre le nombre de magasins référençant ses marques. Elle compte produire au terme de sa première année 250 tonnes (à comparer avec 6000 tonnes produites par an du temps d'Unilever) et frôler les 3 millions d'euros de chiffre d'affaires. À plus long terme, Scop Ti vise les bénéfices dès mi-2016 et veut atteindre 9 à 10 millions d'euros de vente d'ici 2019.

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Les thés et infusions Scop-TI (ex-Fralib) en rayon «fin septembre, début octobre»

Les produits de la coopérative de production Scop-TI, lancé par les ex-salariés en lutte de Fralib, arriveront dans les rayons des supermarché «fin septembre, début octobre», ont indiqué les responsables lors d’une visite du secrétaire national de la CGT Philippe Martinez sur le site.

Olivier Leberquier, ancien délégué syndical CGT des Fralib, aujourd’hui directeur général délégué de la société coopérative ouvrière provençale de production (Scop.Ti), a indiqué que la société avait reçu «des réponses favorables de toutes les enseignes» de grande distribution, soit au niveau régional, soit au niveau national. «Nous avons déjà rempli avec trois d’entre eux les papiers» pour le référencement, a-t-il expliqué.

Symboliquement, le premier magasin approvisionné, mi-septembre, devrait être le supermarché Auchan d’Aubagne, que les salariés en lutte avait régulièrement «dévalisé» pendant leur longue lutte, retirant des rayons les produits Unilever.

Pendant quatre ans, après la décision du groupe anglo-néerlandais de délocaliser la production de Gémenos en Pologne, les «Fralib», ex-producteurs des thés Lipton et infusions L'Eléphant, étaient devenus le symbole du combat contre les délocalisations, veillant jour et nuit sur leurs machines et multipliant les actions d’éclats pour médiatiser leur conflit. En mai 2014, après avoir fait annuler en justice plusieurs plans de sauvegarde de l’emploi (PSE), ils avaient réussi à arracher à Unilever un accord de fin de conflit, d’un montant total de 19,26 millions d’euros pour pouvoir monter leur projet, y investissant toutes leurs indemnités de licenciement.

Depuis, ils ont monté la coopérative et lancé une marque, «1336», correspondant au «nombre de jours de lutte» avec Unilever. La coopérative, qui produira à la fois pour les marques de distributeurs et pour sa marque propre, table sur 250 tonnes de production la première année pour un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros environ. Elle compte déjà 27 salariés en CDI, avec 3 embauches supplémentaires d’ici fin 2015 et 14 dans la première moitié de 2016. D’ici trois ans, Scop-Ti vise une production de 650 tonnes.

«Seuls le commercial et le marketing sont externalisés», ont souligné les responsables de la coopérative, organisée autour d’une l’assemblée générale des 58 coopérateurs, décisionnaire, d’un conseil d’administration de 11 membres et d’un comité de pilotage de 3 personnes.

«Cette victoire est d’abord celle des salariés, avec l’aide de la CGT», a salué Philippe Martinez, qui estime que la coopérative est «la démonstration que quand on donne un peu moins de pouvoirs aux actionnaires, quand on privilégie moins, ou pas du tout les actionnaires, on peut avoir des salaires et de la production. C’est un symbole du fait que l’industrie française a de l’avenir», a-t-il poursuivi.

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Un éclaircissement... On entend de plus en plus souvent dire que "la part" des dépenses publiques dans le PIB a atteint un niveau insupportable en France. Selon Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé du Commerce jusqu'en novembre 2010, "le public dépense plus de la moitié de ce que nous produisons (…) nous dépensons à peu près 55% du PIB". Même l'Insee, généralement plus précis dans le choix des mots, reprend ce type d'expression lorsque, dans son bulletin  Informations Rapides du 31 mars 2011, il parle de "la part des dépenses [publiques] dans le PIB". Cette part serait nettement moins lourde chez nos concurrents : "En Allemagne c'est entre 5 et 10 points de moins" nous dit Novelli.

Ce genre de propos véhicule une confusion car il laisse entendre que les dépenses publiques sont "une part" du PIB (une part de ce que nous produisons).

UNE ERREUR DE MÉTHODE

En France la production est le fait d'une multitude d'acteurs : les entreprises industrielles, les agriculteurs, les banques, les assurances, les hôpitaux, l'Etat central, les administrations locales, etc. Dans le cadre de leur activité chaque producteur réalise un certain nombre de dépenses : loyers, électricité, eau, salaires, matières premières, etc.

Or, lorsqu'on additionne les dépenses des différents acteurs, on obtient un total beaucoup plus élevé que celui de leur production (le PIB), car certaines choses sont comptées plusieurs fois. La dépense en éclairage des municipalités, par exemple, a déjà été comptée en tant que dépense salariale par EDF ; la dépense en pain des ménages a déjà été comptée comme dépense des boulangers en farine, etc.

Considérons par exemple les dépenses de deux secteurs institutionnels, parmi les sept dans lesquels l'Insee classe habituellement les acteurs économiques : les ménages et les sociétés non financières. En 2010, la dépense des ménages (en consommation finale) a été de 1 084,8 milliards d'euros tandis que celle des sociétés non financières (en achats aux autres secteurs institutionnels et en salaires) a été de 1 928,2 milliards. On n'a pas encore compté les cinq secteurs institutionnels restants, qu'on a déjà dépassé le PIB de 56%.

Devrait-on dire alors, à la manière de M. Novelli, que les sociétés non financières dépensent, à elles seules, "99,8% de ce que nous produisons" ? Pour donner une idée approximative de l'ordre de grandeur du montant d'une dette ou d'une dépense, c'est parfaitement légitime de le juxtaposer à une grandeur plus familière, comme le PIB. Mais parler de la dépense, ou de la dette, comme si elles faisaient partie du PIB, n'aide pas à la clarté du raisonnement.

LES "DÉPENSES PUBLIQUES" DES AUTRES PAYS

Il est parfaitement légitime aussi de se demander si nos administrations publiques ne sont pas trop couteuses, si elles ne fonctionnent pas mieux, ou à moindre coût, dans d'autres pays développés. Mais c'est une erreur de croire qu'on juge de leur coût pour la société en comparant le niveau des dépenses publiques.

La différence de niveau de ces dépenses tient en très grande partie au fait que, d'un pays à l'autre, on ne compte pas la même chose (différence de périmètre) et on ne compte pas de la même manière. Comme l'expliquent les experts de l'OCDE, qui étudient le problème des comparaisons entre pays depuis des nombreuses années : "les phrases du genre ‘le pays X dépense plus que le pays Y' sont trop souvent fausses (all too often these statements are wrong)"

Au Danemark et aux Etats-Unis, par exemple, les dépenses publiques à caractère social (rapportées au PIB) s'élevaient, en 2007, à 26 et à 16,2% respectivement. A première vue la différence est énorme, de presque dix points de PIB. Mais, si l'on tient compte du fait que les prestations sociales sont taxées très différemment d'un pays à l'autre, la différence se réduit de moitié. Si l'on tient aussi compte des transferts sociaux qui ne transitent pas par les budgets publics, comme les "dépenses sociales privées à caractère obligatoire" (les cotisations d'assurance privée obligatoires payées par les entreprises, par exemple), et les différentes dépenses sociales encourues par les ménages mais déductibles des impôts (un manque à gagner pour l'administration publique mais pas une dépense), on constate que la dépense nette à caractère social est légèrement plus élevé aux Etats-Unis. Ce qui se comprend car les problèmes sociaux de ce pays sont tellement plus importants. Comme l'expliquent les experts de l'OCDE : "la dépense sociale totale, exprimée en pourcentage du PIB, est en réalité similaire dans des pays qui semblent avoir des niveaux de dépense très différents".

Des questions similaires se posent à propos de l'évolution des dépenses publiques de certains pays que nous sommes trop rapidement tentés d'imiter sans connaître leurs circonstances spécifiques. Nous devons distinguer entre les réductions des dépenses qui peuvent être utiles et transposables chez nous et celles qui s'expliquent par des conjonctures qui ne sont pas au même stade, par des évolutions démographiques différentes, par des modifications du périmètre considéré, etc.

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La France : un pays de fonctionnaires ? Modérément, démontre le dernier rapport du Centre d’analyse stratégique (CAS). La fonction publique y reste certes élevée mais pas de façon anormale en comparaison aux autres pays de l’OCDE. En 2008, l’on comptait en France 90 fonctionnaires pour 1 000 habitants. Un chiffre comparable à celui du Royaume-Uni, mais de presque 2 fois plus élevé qu’en Allemagne. Outre-Rhin, l’on dénombre 50 emplois publics pour 1000 habitants.

Un peu moins d’un quart des actifs (22 %) en France travaille pour la fonction publique. Un pourcentage qui place le pays juste derrière la Finlande (24 %), le Danemark (29 %), la Suède (29%) et la Norvège (30 %). Alors que chez le voisin allemand, comme aux Pays-Bas, la fonction publique occupe 10 % de la population active.   

 

Le mammouth français n’est pas si gras

Concernant le poids des traitements et salaires des fonctionnaires dans le PIB, la France se situe encore une fois dans la moyenne haute des pays de l’OCDE. Ils représentaient en 2008 plus de 12 % du PIB, et dans la plupart des pays de l’OCDE, les dépenses de rémunération de personnel oscillent entre 10 % et 12 % du PIB. L’Allemagne est plus économe, avec un taux de 7 %. Le CAS souligne toutefois une tendance à la diminution des dépenses. « La part des rémunérations publiques dans le PIB est en sensible diminution en France. Cette évolution coïncide avec celle observée chez la plupart de nos partenaires européens et dans les pays de l’OCDE », pointe le rapport.

Le mammouth français n’est donc pas si gras, du moins a-t-il subi, ces dernières années, une cure d’amincissement. Après deux décennies de hausse, le nombre de fonctionnaire est stable depuis 2004. Dans les ministères, leur nombre a baissé de 5,3 %, hors transferts vers les collectivités territoriales. Une moyenne qui cache de fortes disparités. Alors que dans l’Agriculture, la Défense, les ministères économiques et celui du Développement durable, les effectifs ont fondu de près de 9 %, dans la Sécurité, l’Enseignement supérieur, la Recherche et la Justice, les effectifs ont augmenté. Au total, les trois fonctions publiques confondues (d’Etat, territoriale et hospitalière) employaient, en 2008, 5,2 millions de personnes.

Lucile Chevalier

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"Une rentrée pour brûler le Code du Travail ou faire échec à l’austérité ?"

Leur stratégie ?

« Puisque le chômage augmente grâce à nos licenciements massifs et quotidiens et qu’il nous donne un bon rapport des forces pour tout casser, nous, patrons du Medef, exigeons qu’on brûle le Code du travail. Qu’on en finisse avec le droit social, laissez-nous jouir sans entrave de nos profits et de nos spéculations. » Telle est la rentrée du Medef. Macron, invité vedette du patronat, a reçu 5 sur 5 le message.

« Mes priorités, à moi, le gouvernement de la France, sont les suivantes : brûler le Code du Travail comme le préconisent Badinter et Lyon-Caen, remplacer les conventions collectives ayant valeur de loi par des accords locaux et aléatoires d’entreprise, selon la mission Combrexelle, et développer le chômage technologique par la numérisation généralisée de la société. » Telle est la rentrée de Valls, résumée par un ordre de bataille antisociale, communiqué le 25 août au journal de LVMH, Les Échos.

Alignée sur la politique d’austérité menée par l’Union européenne, la France du libéralisme refoule et expulse la misère du monde. Elle participe au carnage en Méditerranée, soutient la dictature hongroise et toutes les initiatives dans l’édification des murs anti-immigrés. La réponse aux femmes et aux hommes aux abois, c’est de lâcher la police à Vintimille et devant le tunnel sous la Manche. La gomme cogne remplace la terre d’asile… C’est par là que la politique de Hollande conforte celle du Front national.

Notre stratégie ?

Chercher le « dialogue social » là-dedans est soit un contresens soit une stratégie de collaboration. Cessons de faire semblant ! La politique du gouvernement est antisociale, nous devons y répondre globalement. Faire échec à la politique d’austérité du gouvernement, tel est l’impératif stratégique. La mécanique libérale emporte tout avec brutalité et inhumanité. Il y aurait une revendication à privilégier alors que toutes sont d’actualité : salaires, protection sociale, emploi, logement, santé ? Alors ?

C’est toute une politique qui nie et rejette les besoins des salariés, chômeurs et retraités qu’il faut expulser, pas les immigrés ! Notre capacité d’entraînement des salariés dans la mobilisation dépend de notre détermination globale contre l’austérité. De belles luttes sont menées. Leur seul défaut est leur isolement et le manque de solidarité autour d’elles. Donc ? Rebâtir la solidarité entre victimes de l’austérité c’est prendre la rentrée par le bout de la lutte globale contre la politique libérale de l’Union européenne appliquée à notre pays.

L’heure est à la convergence, au rassemblement pour être efficace. Cet impératif est contradictoire avec la multiplication des dates d’action, leur sectorisation, et la dilution des revendications. Chacune et chacun doit défendre ses objectifs revendicatifs dans un cadre global de reconstruction du rapport des forces contre l’austérité gouvernementale. Ce gouvernement n’est pas le nôtre, ce système libéral porte en lui le chômage contre la Finance porte en elle la spéculation. Combattons-les.

Ne semons aucune illusion sur le dialogue social, il n’y en a pas ! Se négocie dans l’ombre du mois d’août la fin des conventions collectives dans le cadre de la mission Combrexelle. Qui mandate qui pour y participer ? Se tracte dans les couloirs des ministères la fin de l’Agirc et de l’Arrco, pour s’en servir de levier contre le régime général des retraites. Pourquoi ne pas y répondre ? Se prépare à Paris fin septembre une farce nommée « congrès de la Confédération européenne des syndicats », où les maîtres de l’Union européenne congratuleront les représentants du syndicalisme domestiquée et institutionnalisé.

Notre Cgt doit se rassembler autour d’un objectif correspondant aux intérêts de toutes et tous. En finir avec l’austérité, telle est la condition pour qu’à la rentrée nous mettions fin au délitement de notre crédibilité. Ensemble, pour gagner contre l’austérité ! Tout est encore possible !

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C’EST LE CHÔMAGE DE MASSE QUI PERMET À VALLS ET GATTAZ DE CONDAMNER LE CODE DU TRAVAIL. LE DROIT SOCIAL SERAIT RÉDUIT À DES ACCORDS D’ENTREPRISE, À CONDITION D’ÊTRE DANS UNE ENTREPRISE, EN FONCTION DE LA BONNE VOLONTÉ PATRONALE...

LA MANIPULATION DU NOMBRE DE CHÔMEURS MISE EN PLACE PAR LE GOUVERNEMENT PERMET DE PUBLIER UN COMMUNIQUÉ DE PURE PROPAGANDE LIBÉRALE.

ANNONCER 1900 CHÔMEURS DE MOINS DE LA CATÉGORIE A OFFRE L’OCCASON À VALLS DE RÉITÉRER SON ACCORD DE CLASSE AVEC GATTAZ. ET À GATTAZ DE MOISSONNER LE TRIOMPHE DU LIBÉRALISME, À SAVOIR LA CONSTITUTION D’UNE ARMÉE DE CHÔMEURS QUI PERMET À LA FINANCE, AUX BANQUES ET AU PATRONAT INSUTRIEL D’IMPOSER TOUS LES RECULS SOCIAUX.

VALLS ET GATTAZ AVOUENT SANS VERGOGNE LEUR APPÉTIT PYROMANE. LE NOMBRE ÉPUVANTABLE DE CHÔMEURS NE LEUR INSPIRE AUCUNE MESURE DE CRÉATION D’EMPLOIS.

LEURS SEULS COMMENTAIRES, ÉCRITS PAR LE MÊME DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION, CONCERNE LA CONDAMNATION DU DROI SOCIAL AU NOM DES "RÉFORMES".

PUISANT LEUR INSPIRATION DANS, LE LIVRE DE BADINTER LYON-CAEN (LE TRAVAIL ET LE DROIT) OU SUR LES "THINK TANK" LIBÉRAUX, GATTAZ ET VALLS RENFORCENT LEUR APPEL LUGUBRE À DRESSER LE BÛCHER DU CODE DU TRAVAIL.

AU NOM DE SON ÉPAISSEUR... CE SERAIT LE NOMBRE DE PAGES DU CODE DU TRAVAIL ET LE POIDS DU LIVRE QUI SERAIENT CAUSE DU CHÔMAGE...

QUEL ARGUMENT... L’ARTIFICE GROSSIER ANNONCE EN FAIT DE RÉFORME LE GRAND REMPLACEMENT DES LOIS NATIONALES PAR LE NON DROIT EUROPÉEN DES ACCORDS D’ENTREPRISE :

- SI VOUS N’ÊTES PAS DANS UNE ENTREPRISE VOUS N’AVEZ PLUS DE DROIT PUISQUE LA LOI (CODE DU TRAVAIL ET CONVENTIONS COLECTIVES n’EXISTERAIENT PLUS.

- SI VOUS ÊTES DANS UNE ENTREPRISE, VOS DROITS SERONT FONCTION DES ACCORDS LOCAUX, DONT L’EXISTENCE NE DÉPEND PLUS DE LA PRÉSENCE SYNDICALE, PUISQUE LES LOIS MACRON, REBSAMEN, LES MESURES VALLS ET LES ANI PRÉCÉDENTS ONT ÉTÉ CENTRÉS CONTRE LA REPRÉSENTATION DES SALARIÉS ET CONTRE LEURS DROITS.

LE SYSTÈME N’EST BON QU’À PRODUIRE CE FLÉAU SCIEMMENT ENTRETENU PAR LES LICENCIEMENTS PERPÉTUELS, PRATIQUÉS À HAUTE DOSE PAR UN PATRONAT AVIDE DE TOUCHER LES DIVIDENDES DU NOM EMPLOI ET DE LA PRÉCARITÉ.

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1 900 INSCRITS DE MOINS À PÔLE EMPLOI - 1,5 MILLION DE CHÔMEURS DE LONGUE DURÉE TRÈS ÉLOIGNÉS DE L’EMPLOI

Pôle emploi a annoncé ce mercredi après-midi un petit recul du nombre de chômeurs. L’organisme a décompté en juillet 1 900 inscrits de moins en catégorie A (ne travaillant pas du tout).

En ajoutant les demandeurs d’emploi ayant en partie travaillé dans le mois (catégories B et C), le total s’inscrit toutefois en hausse, à +15.100. Le contraste entre ces deux chiffres témoigne d’un effet, classique en phase de timide reprise, de vases communicants : sur fond de rebond de l’intérim notamment, des chômeurs à l’arrêt total retrouvent des activités partielles.

Dans le détail, le chômage des jeunes a reculé en juillet (-0,7 %) mais celui des plus de 50 ans (+0,7%) a continué de progresser, tout comme le chômage de longue durée (+10,4 % sur un an).

Sur un an, la hausse du chômage est de 3,9 %.

1,5 million de chômeurs de longue durée sont particulièrement éloignés de l’emploi

Source : Les Echos

En cas de reprise du marché du travail, les chômeurs n’ayant pas travaillé pendant de longs mois risquent d’avoir de grosses difficultés à retrouver un emploi.

Même si le léger recul du chômage en juillet est le prélude à un retournement de tendance, le retour à meilleure fortune s’annonce difficile compte tenu du nombre de chômeurs de longue durée : il a frôlé les 2,4 millions le mois dernier, en hausse de 10 % sur un an.

Tous ne sont cependant pas aussi éloignés de l’emploi puisque ce chiffre agrège les demandeurs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé (catégorie A) et ceux ayant un peu ou beaucoup travaillé dans le mois (catégories B et C).

On peut penser que ceux qui ont régulièrement exercé une activité devraient profiter d’une éventuelle reprise du marché du travail.

Autre chose est la situation de ceux qui ont un gros trou dans leur CV. Or, ils sont nombreux.

Selon les statistiques de Pôle emploi que «  Les Echos  » se sont procurées, 1.466.613 demandeurs d’emploi depuis plus d’un an n’avaient pas du tout travaillé pendant 12 mois sur les 15 derniers mois en mars 2015, dernier chiffre disponible.

Ce nombre est en progression constante. Et inquiétante... Entre septembre et novembre 2014 septembre 2014, ce chiffre est resté stable sous les 1.440.000.

Depuis décembre, il avoisine ou dépasse les 1.460.000.

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