SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
LE MÉTRO AU PRIX DE DU TAXI DANS 1 MOIS .. L'INFLATION ÉCRASE LES FÊTES, RÉSERVÉES AUX RICHES. AU 1ER JANVIER, LES PRIX SERONT EN DÉLIRE, LE POUVOIR JOUE L'INFLATION POUR COMPRIMER LES SALAIRES !

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les médias système mentent sur la réalité des conflits sociaux en France, comme ils mentent sur les questions et enjeux internationaux :

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Fermez les yeux.
Même si vous n'êtes pas un·e fan de western, laissez-vous porter par la musique de Sergio Leone.
 
Ça devient net ?
Vous la voyez, la partie en bas à droite de la fiche de paie. Celle qui tombe chaque mois. Elle sert à payer les factures. Et quand il en reste, même un peu, on s’offre un p'tit extra.
 
Un peu plus loin, il y a le brut.
Ce sont les cotisations sociales. C'est la partie du salaire dédiée au financement de la Sécurité sociale, de l'assurance chômage, de la formation… Tou·tes les salarié·es et leurs familles en bénéficient au cours de leur vie.
 
Et puis arrivent les truands.
Pour eux, le brut c'est du lourd. Un sacré magot auquel le patronat s'attaque patiemment. En trente ans, le montant des exonérations de cotisations est passé de 1,9 à 66 milliards d’euros – prétendument pour favoriser l'emploi. En réalité, cet argent a davantage enrichi les actionnaires.
 
S'attaquer au brut, c'est une perte nette.
C’est moins de droits à la retraite, à la santé, au chômage… Et si le brut venait à disparaître définitivement, les salarié·es dépenseraient plus pour espérer conserver le même niveau de protection sociale.
 
Mais nous ne sommes plus au far west.
L’avenir ce n’est pas “chacun·e pour sa peau”. Le partage des richesses et la solidarité, c’est ça l’avenir. Ce sont ces valeurs qui sont portées par la CGT dans les luttes pour les salaires, l’emploi, le droit à l'assurance chômage ou encore la retraite à 60 ans.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Bayer - LyonMag

Bayer - LyonMag

La CGT Bayer appelle à un rassemblement ce mercredi à 13h rue Jean-Marie Leclair dans le 9e arrondissement de Lyon. 

 

Les salariés sont appelés à faire grève devant le site de Saint-Pierre. Le Centre de Recherche de la Dargoire est aussi invité à rejoindre le mouvement de contestation.

Un projet de cession vise à vendre le laboratoire Human Safety qui travaille dans la protection de la santé des consommateurs. La CGT déclare que la direction de la Dargoire a pris des "décisions destructrices" depuis plus de 20 ans.

Le syndicat considère que l’entreprise pharmaceutique ne prend pas assez en compte ses salariés. Dans un communiqué de presse de ce mardi, la CGT déclare qu’en 2021, Bayer a réalisé un bénéfice record d’un milliard d’euros. En 2022, le bénéfice s’élève à 3,3 milliards d’euros au premier trimestre. Or, l’inflation de 6,2% fin octobre et la hausse du coût de l’énergie de 22% n’ont pas été assez compensées selon le syndicat. 

La direction avait proposé une augmentation de 4% pour les ouvriers et employés ainsi qu’une prime de pouvoir d’achat de 1000 euros mais cela n’a pas été satisfaisant. 
La CGT demande une augmentation équivalente à l’inflation, soit 230 euros pour tous. De plus, elle rappelle qu’aucune prime Macron n’est "venue récompenser l’engagement des salariés travaillant en sous effectifs flagrants".

Dans le communiqué, le syndicat insiste sur "l’inquiétude" de l’avenir et du désaccord sur un nouveau projet de vente à la découpe de la recherche en France.

 

Publié par www.lyonmag.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
J’ACCUSE LE PRÉSIDENT MACRON DE PILLER L’ASSURANCE CHÔMAGE POUR EN TIRER 4 MILLIARDS €, DE TRAITER LES CHÔMEURS EN COUPABLES DANS LE BUT AVOUÉ DE PROTÉGER LES RÉMUNERATIONS ASTRONOMIQUES DES PDG

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Chine. Face à la révolte ouvrière, Foxconn offre une prime pour tenter de calmer la colère

Ce mercredi, une grève a éclaté dans la plus grande usine d’iPhone au monde, située en Chine. Face à un niveau d’exploitation extrême et à la politique sanitaire de l’entreprise et du régime, la classe ouvrière chinoise pourrait bien se réveiller.

Solidarité !

Ce mercredi, une grève a éclaté dans le complexe industriel de Foxconn à Zhengzhou en Chine. Employant plus de 200 000 ouvriers, le site de Zhengzhou est la plus grande usine d’iPhone au monde et est considérée comme l’une des pires entreprises en termes de salaires, de conditions de travail et d’exploitation.

Une grève ouvrière massive dans une usine aux conditions de travail inhumaines

Les conditions de travail y sont en effet inhumaines et les salaires sont inférieurs à 300$ par mois pendant la basse saison, ce qui oblige les travailleurs à faire de nombreuses heures supplémentaires pendant les saisons de pointe pour gagner un salaire annuel décent. Récemment, l’entreprise a lancé, avec l’aide du gouvernement et des autorités locales, une politique de recrutement massive dans la région du Henan pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre suite au départ de nombreux travailleurs après la reprise de l’épidémie de Covid-19 en octobre.

Les salariés de Zhengzhou se sont mis en grève après un retard de la part de la direction dans le paiement des primes de 6.000 yuans promises aux nouveaux salariés. Comme le rapporte CNN : « Foxconn avait promis aux travailleurs 3.000 yuans de prime après 30 jours de travail et 3.000 yuans supplémentaires au bout de 60 jours. Or, selon un travailleur, après être arrivés sur le site, les nouvelles recrues ont appris qu’elles ne recevraient leur première prime que le 15 mars, et la seconde en mai, ce qui signifie que les ouvriers vont devoir travailler durant le nouvel an chinois, qui commence en janvier 2023, pour obtenir la première partie de leur prime. »

Mais les salariés dénoncent également les conditions infligées par l’entreprise depuis le mois d’octobre. En effet, l’entreprise a isolé les salariés après la découverte de plusieurs cas de Covid parmi eux, suivant la politique « Zéro-Covid » de Xi Jinping. Depuis, les travailleurs dorment dans des dortoirs dans les couloirs avec des collègues testés positifs au Covid-19, allant de la chaîne de montage aux dortoirs de l’usine et passant des semaines à l’intérieur des locaux, entassés dans des conditions hygiéniques épouvantables.

Des salariés se seraient même enfuis du site tellement la situation était horrible. Et si Foxconn a brandi l’argument sanitaire pour imposer ce confinement, la réalité est que la situation sanitaire de l’entreprise a servi de prétexte pour produire à plus haute intensité, et ce en particulier à l’approche des fêtes de fin d’année. 

Face à la révolte ouvrière, Foxconn tente de trouver une issue

Ce mercredi, des images provenant du site en Chine ont donc inondé la toile, montrant des scènes d’affrontements entre des centaines d’employés aux cris de « Défendons nos droits ! » et des policiers habillés en combinaisons intégrales de protection blanches et armés de matraques. Foxconn n’a pas tardé à s’exprimer et, cherchant à calmer le jeu, elle a expliqué : « Nous comprenons parfaitement les préoccupations de certains employés nouvellement embauchés. Nous nous excusons pour une erreur de saisie informatique et promettons que le paiement sera effectué comme convenu. »

L’entreprise a également proposé d’offrir 10 000 yuans, soit l’équivalent de 1400 euros, à chaque travailleur arrêtant de manifesté et quittant le site. L’entreprise Apple, qui a également du personnel dans l’usine, a quant à elle annoncé hypocritement travailler « en étroite collaboration avec Foxconn pour s’assurer que les préoccupations de leurs employés sont prises en compte. »

 

Les autorités de la ville ont de leur côté annoncé le confinement de plusieurs quartiers de la ville à partir de vendredi ainsi que l’imposition d’un dépistage massif dans toute la ville. Les habitants ne peuvent désormais plus quitter la zone sauf s’ils ont un dépistage négatif ainsi que l’autorisation des autorités locales et ils sont conseillés de ne pas quitter leur maison « sauf si nécessaire ». En tout, six millions de personnes sont concernées par ces mesures.

Une grève qui pourrait faire tâche d’huile

Les suites de la révolte de mercredi ne sont pour l’instant pas claires. Mais cette grève dans l’un des plus grands sites industriels du pays pourrait en inspirer d’autres, et c’est notamment ce qui effraie Foxconn et le gouvernement. Foxconn, qui est le plus grand fabricant d’iPhone d’Apple et produit 70% des iPhone dans le monde, est également le plus grand employeur du secteur privé en Chine, avec plus d’un million de personnes travaillant dans le pays dans une trentaine d’usines et d’instituts de recherche. L’entreprise a également d’autres sites de production en Inde et dans le sud de la Chine. Aujourd’hui, ce que pointent les travailleurs de Foxconn, c’est l’exploitation acharnée dont ils font l’objet, jusqu’à se faire enfermer dans leur propre usine.

Une colère qui pourrait trouver un écho dans le reste de la classe ouvrière, mais également du côté des classes moyennes des grandes villes, dont le ras-le-bol face aux restrictions sanitaires ne fait que grandir. Si la politique « Zéro-Covid » du gouvernement avait bénéficié d’un consensus les premiers mois de la pandémie et lui avait permis de vaincre le virus dans sa première phase, l’apparition du variant Omicron et de ses dérivés ont fait augmenter le nombre de cas et de décès de manière exponentielle et ont donné à voir au monde entier l’inefficacité et l’irrationalité du fonctionnement du pouvoir chinois.

Les possibilités de contestation de la politique du gouvernement et de rupture du pacte entre les classes moyennes et le pouvoir, qui avait permis de restaurer le capitalisme dans le pays à travers un échange des libertés démocratiques de la population contre une élévation de son niveau de vie, sont aujourd’hui plus à l’ordre du jour que jamais.

Les limites de la politique Zéro-Covid

En effet, la politique « Zéro-Covid » montre aujourd’hui ses énormes limites. Alors que la population avait consenti à cette politique ultra autoritaire dans le pays tant qu’elle permettait de contenir l’épidémie, il n’y a jamais eu autant de cas qu’aujourd’hui dans le pays. Plusieurs grandes villes du pays font ainsi face à des restrictions : à Shanghai, Guangzhou, Chongqing et Pékin, où les autorités demandent un test PCR négatif de moins de 48 heures pour accéder à des espaces publics tels que les hôtels, les bâtiments gouvernementaux et les centres commerciaux. Et si cela fait plusieurs semaines que la Chine voudrait assouplir les règles, l’économiste Ting Lu explique que « le chemin vers la réouverture peut être lent, coûteux et cahoteux ».

Or, la situation économique détermine grandement la situation économique. Et la politique « Zéro-Covid », par ses fermetures strictes, ses dépistages de masses et ses contrôles de quarantaine ont pesé sur la population et sur les finances des gouvernements locaux. Et Ting Lu explique : « Lorsque le nombre d’infections grimpera rapidement en flèche, ce sera un coup dur pour le système de santé et l’ensemble de la société. Les infections à grande échelle auront un impact négatif sur la consommation, la production et la logistique. » Pour lui, une amélioration de la situation économique pourrait n’avoir lieu qu’au troisième ou quatrième trimestre de l’année prochaine. Et ce, ajouté à la stagnation du secteur immobilier, qui avait été le moteur économique le plus important de la Chine au cours des deux dernières décennies, la situation économique chinoise semble risquer avoir des difficultés dans les mois à venir.

Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que Foxconn ait cherché à temporiser la situation sur son site aussi rapidement. Les déclarations de l’entreprise sont à inscrire dans le contexte des fêtes de fin d’année mais aussi dans la possibilité d’une extension de la révolte à d’autres sites. La classe ouvrière chinoise, l’une des plus exploitées mais aussi l’une, si ce n’est pas la plus nombreuse au monde, pourrait bien se réveiller. Et si elle venait à s’allier à la classe moyenne, ce pourrait bien être la fin du régime de Xi Jinping.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Gazage, matraquage : la police réprime les grévistes au siège de Sanofi

Ce mercredi, la police a réprimé les grévistes de chez Sanofi à coup de matraques et de lacrymogènes. Ces derniers ont tenté d’envahir le siège de l’entreprise à Paris, dans le cadre de la grève qu’ils mènent depuis lundi pour des embauches et des augmentations de salaire.

Violence d'état

Depuis lundi, les travailleurs de chez Sanofi sont en grève pour demander des augmentations de salaires face à l’inflation et des embauches en CDI contre le développement des contrats précaires.

A l’occasion de la réunion de fermeture des NAO (Négociations annuelles obligatoires), ce mercredi, la CGT avait appelé à un rassemblement devant le siège de Sanofi à Paris. Au bout de plusieurs heures, les grévistes ont tenté d’envahir les locaux, protégés par des cordons de CRS qui n’ont pas tardé à réprimer les travailleurs à coup de gazeuses et de matraques. Plusieurs grévistes ont notamment été touchés au visage.

Les grévistes de chez Sanofi avaient déjà eu affaire à la gendarmerie la veille, à Sanofi le Trait (Seine-Maritime). Alors que 300 salariés étaient mobilisés pour bloquer le site, celle-ci intervenait pour forcer la sortie des camions. De quoi nous rappeler quel est le véritable rôle des « forces de l’ordre » et de la répression policière : protéger la bourgeoisie et ses intérêts.

Et à Sanofi, la situation ne déroge pas à la règle. Le 28 octobre, le groupe déclarait que le bénéfice par action ajusté pour 2022 avait augmenté d’environ 16 % et son bénéfice d’exploitation de 26,5 % au troisième trimestre, de quoi atteindre 4,5 milliards d’euros au total. Des chiffres exceptionnels réalisés grâce au travail des salariés qui subissent aujourd’hui l’explosion des prix. Face à l’inflation à laquelle les travailleurs sont confrontés, au mépris de la direction et à la répression policière, nous apportons tout notre soutien et toute notre solidarité aux grévistes.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Pour les salaires

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La colère gronde dans l'entreprise

La bataille pour les SALAIRES chez Unilever usine Le meux !

Dans un contexte d’inflation galopante, nous avons demandé à la direction à plusieurs reprises une avance sur l’inflation. Nous avons interpellé la présidente de HPC ainsi que le PDG Unilever France et il ne se passe rien.

Depuis le début de l’année, le SMIC a augmenté de 5,6 %. Notre salaire quant à lui a évolué de 1,1 % tout en sachant que l’inflation en 2022 allait fortement augmentée et il continue.

Nous avons rappelé l’urgence à la direction de répondre favorablement à cette revendication, de commencer nos NAO au mois de décembre 2022, comme cela se faisait auparavant, la direction se contente de nous dire que le calendrier des NAO 2023 se fera en janvier 2023.

Unilever de son côté n’a pas perdu de temps pour augmenter ses tarifs à deux reprises pour cette année et nous nous devrions patienter jusqu’au mois de mars 2023 !!!

ON SE FOUT DE NOUS !

À l’usine Chevigny (Amora Unilever octobre 2022), après trois jours de grève, les salariés ont obtenu une prime de 500 € (en plus des 300€) pour tous les salariés et sans aucune condition ainsi que l’avancement des négociations salariales 2023 quasiment cinq mois avant (ils vont la démarrer en toute logique au mois de janvier au lieu du mois de juin)

Pourquoi chez nous il en serait autrement, alors que les problèmes sont identiques. Nos augmentations de salaire ne suivent pas du tout l’augmentation du coût de la vie. Aujourd’hui venir travailler nous coûte encore plus cher qu’hier, le panier de la ménagère a pris entre 10 à 20 % et voire plus sur certains produits, nous sommes au début de l’explosion du coût des énergies avec l’arrivée de l’hiver, l’addition sera salée !

Si nous voulons éviter la même mascarade et le cirque des NAO 2022, avec des propositions au rabais, de l’autofinancement par le rachat de nos jours de repos avec la complicité d’un référendum, alors qu’un groupe comme le nôtre multimilliardaire, qui remonte énormément de dividendes aux actionnaires. Il est grand temps que les salariés prennent la mesure du malaise imposé par ces exploiteurs.

On ne pourra imposer des augmentations de salaire qu’en utilisant notre meilleure arme : bloquer la production en faisant grève !

Il y a quelques mois le ministre de l’économie disait :

« Toutes les entreprises qui le peuvent doivent augmenter les salaires. Je le dis depuis plusieurs semaines, beaucoup d’entre elles l’ont fait au printemps dernier. Beaucoup d’entre elles s’apprêtent à nouveau à le faire à la rentrée, c’est nécessaire", a déclaré le ministre de l'Economie à l'issue du conseil des ministres. »

Et chez Unilever, sur les salaires, il ne se passe rien.

(Sur les 9 dernières années, c’est plus de 57 milliards d’€ de bénéfices pour Unilever et pour les actionnaires, c’est plus de 32 milliards d’€ !)

 

Le gouvernement continu à assister ces grands groupes grâce aux aides publiques (ce chiffre s’élève à 160 milliards d’euros par an, ce montant a été multiplié par cinq depuis les années 1990, c’est la première dépense de l’État)

Pour rappel, la baisse de l’impôt sur les sociétés pour Unilever France HPC, elle a économisé sur ces trois dernières années environ 4 millions d’euros.

De surcroît, le gouvernement continu à offrir des cadeaux aux entreprises et ce ne sont pas juste des mots, la taxe CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée entreprise) va disparaître l’année prochaine. Ainsi pour Unilever HPC usine le Meux, l’entreprise multimilliardaire fera une économie d’environ de 428 000 € !

Alors oui, de l’argent il y en a et il va dans la poche des actionnaires !

Et nous pour cette année nous devons nous contenter de 1,1 % d’augmentation générale. Il y en a qui doive bien rire là-haut !

Alors oui, il est grand temps que les salariés prennent la mesure de ce qui se trame, nous sommes les créateurs de richesses, il est logique et vital de récupérer une partie de ces richesses. Et dans les semaines et mois à venir, nous allons devoir mettre les formes pour obtenir notre dû, il va falloir aller le chercher, il ne tombera pas du ciel !

Dans beaucoup d’entreprises à l’extérieur, les salariés ont pu obtenir de meilleures augmentations de salaire par la lutte, il n’y a pas d’autre solution !

Nous devons lutter !

Il serait utopique de croire qu’Unilever s’alignera l’année prochaine à la hauteur de l’inflation que nous connaissons. C’est à nous de réagir et d’agir !

Sinon, nous aurons seulement les quelques miettes qu’Unilever voudra bien nous laisser !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
38 ANS PLUS TARD

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Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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