Nos vies valent plus que leurs profits La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Un premier recul du gouvernement

L’annonce par Manuel Valls du report de la présentation du projet de loi « El Khomri » en conseil des ministres, est un 1er recul à mettre à l’actif de la mobilisation montante.

Le gouvernement doit prendre en considération les revendications qui s’expriment dans les entreprises, les services sur les questions de salaires, d’emploi, de conditions de travail ainsi que le rejet massif du projet de loi code du travail.

Il doit maintenant annoncer son retrait et ouvrir une phase de négociations réelles avec les représentants syndicaux et les organisations de jeunesse pour élaborer un code du travail protecteur. La CGT a des propositions concrètes en ce sens, et poursuit ses échanges intersyndicaux pour la construction de nouveaux droits.

La CGT propose aux salariés, la semaine du 7 au 11 mars des initiatives multiples dans les entreprises et le 9 mars de participer aux rassemblements et manifestations unitaires en construction.

Fin mars, elle appelle avec d’autres organisations syndicales et organisations de jeunesse, les salariés à une journée de mobilisation convergente, nationale sur les revendications, pour le retrait du projet El Khomri, pour un code du travail du 21ème siècle !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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L’Éthiopie, nouvel eldorado du textile low cost ?

L’Éthiopie cherche aujourd’hui à se positionner comme un lieu d’implantation privilégié pour l’industrie textile mondiale, grâce à ses bas salaires et aux conditions favorables offertes aux multinationales et à leurs fournisseurs. Le pays est-il en train de prendre le même chemin que le Bangladesh, où les conditions de travail du secteur textile sont devenues l’objet d’une controverse d’ampleur mondiale ? Reportage du Monde dans les usines textiles de la périphérie d’Addis-Abeba.

Selon la Banque mondiale, la Chine devrait délocaliser 85 millions d’emplois industriels dans les prochaines années. L’implantation en Ethiopie était une évidence pour le groupe Huajian qui emploie 25 000 personnes à Dongguan dans le sud de la Chine. « De nombreux fabricants ont été obligés de quitter l’Asie à cause de l’augmentation des salaires et du prix des matières premières, explique Nara Zhou. L’Éthiopie possède le plus grand cheptel d’Afrique. Nous achetons 80 % de notre cuir dans les tanneries locales à moindre coût. » Chez Huajian comme dans la plupart des usines étrangères de textile et de cuir qui se sont implantées en Ethiopie, le salaire mensuel moyen est d’environ 70 euros. Jusqu’à dix fois moins que dans l’usine du monde qu’était devenue la Chine. (...)

« Nous savions que les Éthiopiens étaient moins productifs, mais nous les formons. Nous naissons tous sans connaissances. Puis nous apprenons et nous nous améliorons si nous faisons preuve de discipline », lâche froidement Nara Zhou en jetant un regard sur les banderoles rouges qui prônent les bienfaits de la ponctualité et du travail acharné.

Lire l’intégralité de l’article sur le site du Monde.

La journaliste du Monde y retrouve les problèmes d’heures supplémentaires, de retenues sur salaires, de brimades, et de conditions de travail qui sont familiers des usines en bout de chaîne de la mondialisation.

L’Éthiopie s’est engagée ces dernières années dans une politique de modernisation et d’industrialisation à grande échelle. Celle-ci se traduit entre autres par la vente de vastes surfaces agricoles à des investisseurs étrangers, la construction de grands barrages pour produire de l’électricité, et le positionnement du pays comme un nouveau lieu d’implantation pour les usines des fournisseurs des multinationales, souvent avec comme main d’oeuvre les populations rurales déplacées par les grands projets et l’accaparement des terres ! C’est le cas en particulier pour le secteur textile, le pays étant souvent présenté comme un « nouveau Bangladesh ». Le groupe suédois H&M, l’un des principaux donneurs d’ordre des usines textiles bangladeshis, a d’ailleurs ouvert un bureau à Addis-Abeba. Mais il n’est pas seul.

Dans son bureau cloisonné d’où l’on entend le ronronnement des machines, le PDG de l’entreprise taïwanaise George Shoe, Opinder Kumar Kaul, un Indien d’une cinquantaine d’années au visage rond, ne tarit pas d’éloges sur les conditions très avantageuses que les autorités offrent aux investisseurs étrangers : « Des années d’exonérations fiscales, des exemptions de droits de douane sur les importations de matières premières et de matériel, une stabilité politique et sécuritaire, une main-d’œuvre jeune et peu militante », énumère-t-il. (...)

Mais, pour Tanju Kavlakli, le directeur commercial d’Ayka Addis Textile, la filiale éthiopienne du groupe turc Ayka Textile qui s’est installé en 2006 en Ethiopie, le pays n’est pas encore l’eldorado attendu : « De nombreux obstacles ralentissent le développement de l’industrie. La bureaucratie, le manque d’infrastructures, les coupures fréquentes d’électricité, les délais de livraison trop longs à cause de la route qui nous relie à Djibouti, les matières premières de qualité médiocre. » Pour ses tee-shirts, leggings et pyjamas qui seront vendus chez l’allemand Tchibo et le français E.Leclerc entre autres, l’usine de textile importe du coton organique d’Inde.

L’article rappelle que même s’il n’y a pas de salaire minimum en Éthiopie, les syndicats y sont autorisés, et certains droits y sont reconnus aux travailleurs, au moins sur le papier. Une grève a eu en janvier 2015 dans l’usine d’Ayka Addis Textile, et les ouvriers y ont obtenu une augmentation de salaire de 25%.

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En moins de 10 minutes, Gérard Filoche vous explique pourquoi le projet de loi sur la réforme du code du travail est un projet scélérat qu’il faut refuser EN BLOC !!

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Bonne dégustation
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Six mois plus tard : la nouvelle vie, sans patron ni dividende, des anciens Fralib

Le chiffre d'affaires grimpe et on réembauche peu à peu les "copains": six mois après l'arrivée de leur thé en rayon, les ex-Fralib, dont le combat contre Unilever est devenu un symbole des luttes sociales, redécouvrent la vie d'entreprise. Sans patron, ni dividende.

"On n'est pas des charlots, on est des pros", martèle Gérard Cazorla, figure emblématique de ces ouvriers qui ont fondé une coopérative, Scop-Ti, et repris leur usine.
L'ancien leader CGT, 58 ans, tient à faire visiter le site de Géménos (Bouches-du-Rhône), près de Marseille, depuis les stocks où le thé en vrac est entreposé en sacs de 500 kilos, jusqu'au laboratoire où l'on goûte le produit fini.
La marque 1336, allusion aux 1.336 jours "de lutte", "a bien démarré", ajoute le responsable, agréablement surpris de l'accueil qui lui est réservé depuis son lancement fin septembre, notamment par la grande distribution.
On trouve les boîtes aux couleurs pastel de Scop-Ti chez Intermarché, dans plusieurs dizaines d'Auchan, dans les Carrefour du Sud-Est de la France, ou encore en ligne...
L'usine devrait produire 100 à 120 tonnes de thé en sachets cette année: "On est dans les clous, ça se passe plutôt bien", souligne Gérard Cazorla. Sur les trois derniers mois de 2015, Scop-Ti a dégagé un chiffre d'affaires de 460.000 euros et la coopérative a pu réembaucher 30 salariés en CDI.
Ces jours-ci, les chaînes sont à l'arrêt, mais pour la bonne cause : il faut régler les machines car Scop-Ti a remporté deux contrats avec des marques de distributeur, pour le compte desquelles elle va emballer du thé.
 

Che Guevara et Elephant

Avec ça, "une dizaine de copains qui sont à Pôle emploi vont pouvoir être réintégrés d'ici mai-juin", se réjouit Gérard Cazorla. L'objectif reste de réembaucher l'ensemble des 57 ex-Fralib qui ont investi leurs indemnités dans la coopérative.
Pendant quatre ans, après la décision du groupe anglo-néerlandais Unilever de délocaliser la production de Gémenos en Pologne, ces ouvriers qui produisaient des thés Lipton et des infusions Éléphant, sont devenus le symbole du combat contre les délocalisations, veillant jour et nuit sur leurs machines et multipliant les actions d'éclat.
En mai 2014, après avoir fait annuler en justice plusieurs plans sociaux, ils ont réussi à arracher à Unilever 19,26 millions d'euros pour pouvoir monter leur projet, y investissant toutes leurs indemnités de licenciement.
L'usine, dans une zone industrielle sans âme, garde quelques traces discrètes de cette lutte. Un tag de Che Guevara sur un mur; sous une bâche, l'énorme éléphant, clin d'oeil à la marque produite jadis, que les Scop-Ti promenaient de manifestation en rassemblement... "On a du mal à s'en débarrasser, mais on ne savait pas où le
mettre",
sourit M. Cazorla.
Le conflit social est gravé dans les têtes: plus que des collègues, Scop-Ti, "c'est une famille", s'enthousiasme Rim Hidri, qui a commencé en 2002 sa carrière chez
Fralib par quatre années de galère comme intérimaire. "Vous venez tous les jours avec la patate au boulot, vous savez pourquoi vous le faites".
Pour autant, "le boulot c'est le boulot. Si quelque chose ne va pas, on saura se le dire", affirme-t-elle. "Mais on fera plus attention à l'humain".

Patron? "Un gros mot!" 

Dans cette coopérative où les grandes décisions sont mises aux voix des salariés réunis en assemblée générale, personne n'aurait l'idée d'appeler M. Cazorla "patron". "Sauf pour m'embêter", s'amuse-t-il: "Pour nous, c'est un gros mot!".

"Président" de la coopérative parce qu'il en fallait bien un, il préfère une simple polaire grise au costume-cravate et empile les exemplaires de l'Humanité sur son
bureau. "Il n'y aura jamais de dividendes, jamais de rémunération du capital. On a déjà donné !".

Si les Scop-Ti rêvent tout haut de s'émanciper du capitalisme, en bout de chaîne, les centaines de palettes qui attendent d'être chargées dans des camions, finiront, comme celles des multinationales, dans les rayons de la grande distribution.

Impossible en effet à l'heure actuelle de se passer de ces acteurs. "Il faut des volumes pour amortir les coûts de l'outil", explique M. Cazorla, alors que l'usine
ne tourne qu'à 10% de ses capacités. Ils n'ont toutefois pas renoncé au coeur de leur projet: travailler avec des agriculteurs bio de la région.

En mars, la production d'une nouvelle marque de tisanes destinés aux magasins bio va débuter. En commençant par du tilleul bio, une culture qui a eu ses beaux
jours en Provence avant d'être sacrifiée, assure le "patron", au profit de la cerise sur l'autel de la rentabilité.

À revoir : Les ex-Fralib, un exemple à suivre ? (diffusé le 13 février 2016)

Pour faire le point sur ce modèle économique original, La Voix est Libre s'est installée au sein même de l'usine de Gémenos, avec ses invités :
Gérard Cazorla - président de SCOP TI (Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions).
Olivier Leberquier - directeur général délégué de SCOP TI.
Jean-Luc Monteil - président du MEDEF PACA.
Alain Maïssa - président de la Délégation Régionale des SCOP PACA (Sociétés Coopératives et Participatives).

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La société britannique Unilever est l’une des leaders mondiaux de la fabrication et de la commercialisation de produits alimentaires et d'entretien. Cette dernière montre une performance sans faille depuis plusieurs séances conforté par des résultats solides avec notamment une progression de près de 2 milliards de GBp, soit +4,5% de son chiffre d’affaires attendu pour 2016.
Graphiquement, le titre s'apprécie de près de 4% depuis le 1er janvier. Il semble en mesure de poursuivre ce mouvement de hausse avec les moyennes mobiles en soutien et devrait prochainement retester la résistance moyen terme des 3085 GBp, coïncidant également avec la borne haute d’un canal ascendant. Enfin, les indicateurs techniques ne laissent pas entrevoir un retournement de tendance à court terme, nous permettant d’anticiper un franchissement de ce niveau des 3085 GBp.
En prenant en compte tous ces éléments encourageants, les investisseurs pourront se positionner à l'achat sur le titre Unilever au-dessus des 3100 GBp, avec un objectif de cours fixé à 3300 GBp (soit 8% de gain potentiel). Un stop de protection sera néanmoins placé sous le support court terme des 3000 GBp, seuil qui invaliderait la stratégie.

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REFORME DU CODE DU TRAVAIL

« un retour au 19ème siècle »

REFORME DU CODE DU TRAVAIL 

« un retour au 19ème siècle »

 

Le projet de réforme du Code du Travail porté par la Ministre Myriam El Khomri est une attaque sans précédent contre le monde du travail et les droits des salariés.

En effet, il vise, entre autre, à inverser la hiérarchie des normes pour que l'accord d'entreprise prédomine tant sur le Code du travail que sur les Conventions Collectives.

Pourquoi ce projet est-il dangereux ?

Actuellement, la « hiérarchie des normes » signifie que les droits du salarié partent du Code du Travail pour aller jusqu'au contrat de travail en passant par des conventions et des accords :

Code du travail ----> Accords de Branche ---> Conventions Collectives ----> Accords d'Entreprise ----> contrat de travail

La particularité est que chaque négociation ou accord ne peut-être que plus favorable au salarié (une Convention améliore le Code du Travail, un Accord d'Entreprise améliore une convention etc.…).

Vouloir inverser cette hiérarchie pour privilégier l'accord d'entreprise est donc lourd de conséquence puisque c'est la condamnation à mort du Code du Travail !

Faire croire que ces accords reflèteront les souhaits de la majorité des salariés est une fumisterie : En effet, un syndicat ayant recueilli 30 % des voix aux élections professionnelles pourra, par voie référendaire, faire valider un accord pourtant moins favorable que la Loi !

De là à imaginer

  • des connivences entre patronat et des syndicats d'accompagnement, il n'y a qu'un pas….
  • les efforts que déploieront certains employeurs pour monter de toute pièce une section syndicale à leur botte, il n'y a qu'un pas….
  • les pressions du patronat sur les syndicats et sur l'ensemble des salariés pour arriver à ses fins, il n'y a qu'un pas...

Mais ce n'est pas tout…

  • Sur la durée du travail :

Exit les 35 heures…. Cette réforme, si elle était adoptée, permettrait aux entreprises de faire travailler les salariés jusqu’à 12 heures par jour (contre 10 aujourd’hui) et même jusqu’à 60 heures par semaine par accord. Et les PME pourront imposer des « forfaits jours » à leurs salariés, avec remise en cause des 11 heures de repos entre 2 prises de poste….

Le travail pourra être organisé par accord sur une période allant jusqu’à 3 ans en ne payant les heures supplémentaires qu’à la fin, et dans les petites entreprises elles pourront être payées au bout de 16 semaines sur simple décision du patron ;

  • Sur les salaires :

Les majorations des heures supplémentaires pourront descendre à 10% par accord d’entreprise et les temps d'astreinte hors intervention décomptées en temps de repos…..

En prime, le projet de loi satisfait plusieurs revendications patronales :

« La modification forcée du contrat de travail en cas d’accord de « compétitivité » baissant les salaires et/ou augmentant le temps de travail, et le licenciement pour motif personnel en cas de refus du salarié-e ;

« En pratique, un employeur pourra, pour de prétendues difficultés économiques qu'il n'aura d'ailleurs même plus à justifier, imposer une baisse de salaire. Et le refus du salarié pourra aboutir à son licenciement disciplinaire et non plus pour motifs économiques.

« Une nouvelle réforme de la médecine du travail qui éloigne encore les salariés des médecins du travail

  • Sur les licenciements :

Face à ces attaques, si le salarié licencié entendait faire valoir ses droits devant le Conseil des Prud'hommes, ce projet a tout prévu : Les indemnités ne seront plus soumises à l'appréciation souveraine du Juge mais plafonnées par la Loi à des niveaux particulièrement bas, véritable incitation à licencier sans respecter la loi. Pour certains salariés (moins de cinq ans d’ancienneté), le plafond correspond au plancher actuel !

Tout ceci n'est qu'un aperçu de ce que nous a concocté le gouvernement PS au service du patronat.

Si la loi Khomri passe, cela ouvrira la porte à la destruction de tous les statuts de la fonction publique et des entreprises publiques. C'est ce projet, que le MEDEF avait rêvé et que Sarkozy n'avait pas osé, que le gouvernement voudrait nous imposer !!

 

Pour la CGT :

  •  Faciliter les licenciements et insécuriser les salariés C’EST NON !
  • Interdire les licenciements, renforcer les droits des travailleurs C’EST OUI !
  • Renforcer la flexibilité, mettre en cause la hiérarchie des normes C’EST NON !
  • Diminuer la durée du travail et augmenter les salaires C'EST OUI !

Ce projet n’est n'est ni amendable, ni négociable !

ABROGATION des lois Macron Rebsamen et la loi dite de sécurisation de l’emploi

 

TOUS MOBILISÉS LE 31 MARS

CONTRE LA LOI DITE EL KHOMRI

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L'arrêt de la mission d'intérim  à l'initiative de l'agence d'intérim et indemnités de fin de mission

RUPTURE ANTICIPÉE DU CONTRAT

Rompre avant son terme le contrat de travail d’un intérimaire est interdit sauf pour faute grave. L’entreprise de travail temporaire qui rompt le contrat de travail du/de la salarié-e intérimaire avant le terme prévu au contrat doit proposer à celui-ci, un nouveau contrat de travail prenant effet dans un délai maximum de trois jours ouvrables - qui sont rémunérés - et d’une durée au moins équivalente à celle qui restait à courir du contrat précédent.

La nouvelle mission proposée ne peut comporter de modifications en ce qui concerne la rémunération, qualification, horaire de travail et temps de transport. Sinon le salaire est dû jusqu’au terme du contrat, y compris l’indemnité de fin de mission.
A défaut, ou si le nouveau contrat est d’une durée inférieure à celle restant à courir du contrat précédent, l’entreprise de travail temporaire doit assurer au/à la salarié-e une rémunération équivalente à celle qu’il aurait perçue jusqu’au terme du contrat, y compris l’indemnité de fin de mission.

Attention :
Les entreprises de travail temporaire tentent régulièrement de vous faire signer un avenant au contrat afin de se dégager de cette obligation, ne signez rien sans consulter vos délégué-e-s CGT.

Si l’intérimaire rompt son contrat de mission prématurément (sauf rupture en période d’essai), il risque d’être condamné à verser à l’entreprise de travail temporaire des dommages-intérêts correspondant au préjudice subi et se voit privé d’indemnité de fin de mission.

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Voici les questions de la CGT pour le prochain CE/DP de février 2016 :

Questions CE :

Point sur le démarrage serendipity

Organisation des lignes shampoing et process. Etat des stocks par référence et par pays.

Part de marché clinic par pays volume/prix/pays

Point sur l’audit

Point sur le remplacement de M.Lemaitre

Quand est-il du troisième chariot pour le transit ?

Point sur les stocks dentaires par pays

Ou en est-on sur la prime de 250€ et les modalités

Point sur l’avancement de Thor

Organisation des lignes dentaire en fonction des volumes à produire pour l’année 2016

 

Questions DP :

En quoi consiste la charte sur le comportement que la direction demande à certains salariés de signer, nous demandons une copie de cette charte ?

Point sur l’accident chantier

Point sur les intérimaires qui perçoivent la prime de nuit dans son intégralité, à quand la  régularisation ?

Qu’en est-il de la liste pour les retouches sur les vêtements de travail

Date de la prochaine réunion sur le groupe de travail Process

Peut-on revoir la zone de livraison des matières premières au fractionnement dentaire ? (le fractionneur doit rouler ses fûts d’arôme sur une trentaine de mètres (180/200kg))

 Est-il prévu une remise aux normes de la douche pour les chauffeurs (pas d’eau chaude le carrelage tombe c’est un peu léger comme image) ?

Quel est l’avenir d’un TPI qui se termine fin avril et qui a déjà fait 18 mois d’intérim sans coupure?

Comment peut-on expliquer qu’une salariée n’a pris qu’une prime de 400 fr et une augmentation par rapport à un changement de coeff en 26 ans?

Est-il prévu une couche de peinture dans le vestiaire des filles ?

Peut-on étudier un autre revêtement sur les bandes blanches des passages piéton (bande glissante) ?

Divers

Voici l'ordre du jour du CE/DP de vendredi 26 février 2016 :

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Arrêtons de vouloir faire des salariés et des chômeurs les responsables de la situation économique française, montrons du doigt les vrais responsables !

La loi impose qu’un-e salarié-e bénéficie d’au moins 11 heures de repos quotidiens consécutifs. Avec la loi El Khomri, ce temps de repos pourra être fractionnées. Cette mesure n’est pas conforme aux normes européennes.

Aujourd’hui, lorsque les juges prud’homaux considèrent qu’un licenciement est abusif, ils condamnent l’employeur à verser des indemnités. Ces dernières tiennent compte de la situation (âge, famille, handicap…) La loi El Khomri instaure un plafond pour ces indemnités. Pour les salarié-e-s ayant moins de 5 ans d’ancienneté, le maximum sera de 6 mois de salaire. En cas de licenciement de salarié-e-s ayant plus de 20 ans d’ancienneté, l’indemnité ne pourra être supérieure à 15 mois de salaire.

La loi El Khomri prévoit de nouveaux types d’accords permettant aux entreprises, même si elles n’ont pas de difficultés financières, de signer des accords pouvant prévoir des baisses de salaires et / ou une hausse du temps de travail, pour une durée de cinq ans maximum.

La Cour Européenne des Droits Sociaux impose que les temps d’astreinte ne soient pas comptabilisés dans les temps de repos. Les salarié-e-s d’astreinte doivent en effet être joignables et mobilisables. La loi El Khomri s’assoit sur le droit européen : les temps d’astreinte pourront être décomptés des temps de repos.

Le dispositif « forfaits jours », qui concerne la moitié des cadres, permet que le temps de travail ne soit plus défini en heures mais en jours. C’est une exception en Europe.

La France a d’ailleurs été condamnée par le Comité Européen des Droits Sociaux (4 fois !). Les forfaits jours concernent déjà 50% des cadres. La loi El Khomri assouplit le dispositif pour l’étendre : les entreprises de moins de 50 salariés n’auront plus besoin d’accord collectif pour le mettre en place.

A noter également : l’employeur ne pourra plus être tenu pour responsable si un-e salarié-e ne prend pas ses heures de repos ou ses jours de congés.

Aujourd’hui, le temps de travail des apprentis mineurs ne peut dépasser 8 heures par jours et 35h par semaine. Avec la loi El Khomri, les entreprises pourront faire travailler les apprentis mineurs jusqu’à 10 heures par jours et 40 heures par semaine. L’inspection du travail n’a plus la possibilité de l’empêcher.

Aujourd’hui, la loi définit un minimum d’heures (24) pour un contrat à temps partiel. Objectif : éviter les petits temps partiels, très précaires, dans lesquels les femmes sont majoritaires. Les dérogations existent déjà, par exemple dans la branche propreté. La loi El Khomri généralise les dérogations : par accord, il sera possible de fixer un minimum d’heures inférieures aux 24 heures prévues jusqu’ici. Qui va trinquer ? Les femmes !

Aujourd’hui, les heures supplémentaires sont rémunérées 25 % de plus pour les huit premières heures, 50 % au-delà. Désormais, la direction d’une entreprise pourra fixer, par accord, le taux de majoration à 10 %, même si sa branche professionnelle prévoit des majorations plus importantes.

Aujourd’hui, un licenciement pour motif économique n’est valable qu’en cas de fermeture d’entreprise, de réorganisation, de mutations technologiques ou de difficultés économiques. Avec la loi El Khomri, une baisse du chiffre d’affaire ou du montant des commandes pendant quelques mois suffira à le justifier. Conséquence : une facilité de licenciement.

Aujourd’hui, un accord d’entreprise n’est valable que s’il est signé par un ou plusieurs syndicats représentant au moins 30 % des votes exprimés aux élections et si les autres organisations pesant au moins 50 % ne s’y opposent pas. Avec la loi El Khomri, un référendum d’entreprise pourra valider un accord même si les syndicats représentant 70% des salarié-e-s s’y opposent.

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