Nos vies valent plus que leurs profits La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

Unilever Logo

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

Syndicat CGT unilever HPC France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

Intéressement… …Intéressant ... POUR QUI ?

 

Encore combien de temps la direction va-t-elle continuer à se foutre de nous !

Notre responsable de production, (pour ne pas le citer Mr Pellegrini) lors de sa présentation sur l’intéressement a eu un comportement plus que bizarre face aux remontrances des salariés, plus que justifiées ! (sans prendre à un mur, voyons)

Se rendrait-il compte que les salariés ne croient plus à son baratin !

DIRECTION, il serait temps de sortir de votre bulle, vous êtes complètement déconnectés de la réalité, écoutés un peu les remarques des salariés.

 

A force de tirer sur l’élastique, on se le prend en pleine gueule !

 

Special-boulot-3.jpg

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

elephant

Email de nos collègues de FRALIB :

Bonsoir  à tous,

Juste un petit mot pour vous transmettre un peu d’info, prochainement nous ferons un point plus détaillé des actions en cours.

Demain, nous serons à 8h30 au TGI de MARSEILLE, pour soutenir le secrétaire du CHSCT que la direction assigne pour l’établissement d’un ordre du jour

Le thé de l’ELEPHANT a 118 ans d’existence à MARSEILLE puis GEMENOS,

nous ne LES laisserons pas FERMER NOTRE USINE ET

nous ne LES laisserons pas nous voler

notre outil industriel.

L’éléphant est Français en Provence il va rester!

Hasta la victoria siempre !

Lettre d'info de la gauche,ICI

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

"ATTENTION RUMEUR"

Ah si certains cadres courraient aussi vite que leur salaire ...

Ils vont nous redonner les 300€ qu'ils nous ont piqué avec l'intéressement au NAO !!!

 

smiley-rougeNous vous en dirons plus demain ou jeudi, mais il est déjà acquis que la direction s'inquiète fortement des futures négociations salariales.

Qu'en est-il pour nos collègues du site de Saint-Vulbas?

A bientôt

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Lire l'article du NOUVEL Observateur (lien direct)

Pour prendre connaissance des différents articles de journaux, un clic sur l'imageArticle-La-Provence-du-22.10.2010-1ere-page.jpg

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Email d'Olivier LEBERQUIER (Elu CGT)

"Bonsoir  à tous,

Nous préparons activement la journée du jeudi 28 octobre.

Les salariés de FRALIB seront une nouvelle fois dans la manifestation contre la réforme et puisque la direction a choisi de démarrer la procédure le même jour nous appelons à un rassemblement à l’usine avant de partir en manifestation, puis au retour  pour faire le point  tous ensemble de la situation.

La motion déposée par le Groupe Front de Gauche à l’assemblée plénière du Conseil Régional PACA n’a pas été débattue vendredi car la séance a été ajournée. Elle le sera demain.

Nous avons été contactés par le Cabinet de Mr Jean-Noël GUERINI (Sénateur PS) ui souhaite nous rencontrer. Nous le recevrons vendredi matin à 11H00.

Tous les jours nous participons aux actions, ce matin nous avons diffusé en grand nombre sur la Zone le tract 4 pages sur notre entreprise.

Hier et aujourd’hui avait lieu le Comité de Groupe Européen d’UNILEVER à BARCELONE.

Nous avons fait traduire le 4 pages en anglais et diffusé largement sur place.

Notre représentant Gérard CAZORLA a proposé de faire adopter par tous les membres du Comité une motion que je joins à cet envoi. Elle a était adoptée à l’unanimité. Un clic sur l'image pour lire ma motion 

101-0139_.jpgLe thé de l’ELEPHANT a 118 ans d’existence à MARSEILLE puis GEMENOS,

nous ne LES laisserons pas FERMER NOTRE USINE ET nous ne LES laisserons pas nous voler notre outil industriel.

 

L’éléphant est Français en Provence il va rester!

 

Hasta la victoria siempre !

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

"Le Sénat nous coûte 300 millions d'euros par an, et il ne faut rien dire !!!"

Les 350 hauts fonctionnaires et 870 petits fonctionnaires du Sénat. Au nom de la séparation des pouvoirs entre l'exécutif (le président de la République et le Premier ministre) et le Parlement (Sénat et Assemblée nationale), personne ne peut mettre son nez dans les comptes du Sénat qui nous coûtent, à nous contribuables, 300 millions d'euros par an.
Résultat : le Sénat est une bonne maison, où l'Etat jette l'argent par les fenêtres avec frénésie. Ici vous pouvez consommer le whisky le moins cher de France (50 centimes d'euros), travailler pas plus de 32 heures par semaines, être payé au minimum à votre embauche 2 300 euros par mois sans aucun diplôme. Et les primes de nuit doublent votre salaire à 19h, le doublent à minuit et le triplent à quatre heures du matin alors que vous dormez. Et sur les 350 hauts fonctionnaires, 28 bénéficient d'appartements de fonction (de 120 à 290 m2) qui donnent sur le jardin du Luxembourg. Ils payent un loyer immuable et imbattable de 600 euros par mois avec parking et charges comprises !

Les ambassadeurs, le pactole sans obligation de résultat". Pourquoi ?
Parce qu'arrivés dans leur ambassade avec pour tout bagage une brosse à dents, 43 ambassadeurs de France sur 157 au total touchent un minimum de 22 500 euros par mois. A l'époque d'Internet, de la télévision, des agences de presse, la politique étrangère se construit à l'Elysée et de moins en moins dans nos ambassades. Or, il y a toujours autant d'ambassadeurs et de moyens mis à leur disposition.  

Les autres privilégiés ont-ils vraiment des obligations de résultat ?
Les autres hauts fonctionnaires ont un semblant d'obligation de résultat comme les proviseurs des grands lycées parisiens (qui ont des appartements de fonction gratuits allant jusqu'à 390 m2), les préfets qui doivent gérer les manifestations de toutes sortes, les conseillers d'Etat qui disent le droit, les conseillers à la Cour des comptes qui traquent l'utilisation anormale de l'argent de l'Etat.

Maintenant il faut écouter ce qui suit, ceci est Hallucinant !!! nous sommes dans un autre monde ce n'est pas possible...



Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #AVENIR RETRAITES

"SEVRENIA, l’entreprise sarkozyste de démolition des retraites"

Salariés vous allez "pleurer" avec cette réforme de SARKO vous pouvez croire la CGT.

Prendre le temps de lire ce qu'il y à en-desous et ensuite il faut regerder la vidéo en bas (cela doit faire réfléchir), la carotte est grosse, mais apparement pas assez pour beaucoup .

********************************************************

Sevriena, une nouvelle société d’assurance spécialisée dans la retraite par capitalisation, créée par Malakoff Mederic, dont le dirigeant est Guillaume Sarkozy, entend bien profiter de la réforme des retraites. Histoire d’une opportune naissance destinée à rafler un juteux pactole compris en 40 et 110 milliards d’euros.

« Je garantirai la pérennité du régime de retraite… Je ne changerai pas le régime par répartition (…) par un régime où chacun épargnerait de son côté… Il faudra que tout soit mis sur la table : l’âge de la retraite, la durée de cotisation et la pénibilité. La seule piste que je ferme tout de suite, c’est celle de la diminution des pensions… La réforme des retraites concernera tout le monde… Les pensions sont trop basses... » Nicolas Sarkozy sur TF1 le 25 janvier 2010.

Nicolas Sarkozy veut-il vraiment sauver le régime de retraite par répartition ? Plusieurs faits récents contredisent cette profession de foi présidentielle. Nicolas Sarkozy est arc-bouté sur le projet de loi réformant les retraites pour d’autres raisons : la future loi contient quelques articles destinés à booster la retraite par capitalisation [1] au détriment de l’actuel système par répartition. Du sur mesure pour les banques et sociétés d’assurance, en particulier Malakoff Médéric, un groupe issu de la fusion en 2008 de Malakoff et de Médéric, qui est devenu dès sa création le premier groupe paritaire de protection sociale en France, avec plus de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Ce groupe dirigé par Guillaume Sarkozy, frère du chef de l’État, a le vent en poupe et a misé gros sur l’adoption de la réforme des retraites. Car il a récemment créé avec la Caisse nationale de prévoyance (CNP Assurances), premier assureur de personnes en France avec un chiffre d’affaires de 31,5 milliards d’euros en 2007, une société d’assurance du nom deSevriena dont le destin programmé consiste à développer massivement la retraite par capitalisation. Cette société a déjà prévu une forte croissance de ses résultats : un document confidentiel (voir plus bas) estime le potentiel de création de valeur de cette entreprise à 634 millions d’euros dans 10 ans et à 1,2 milliards dans 20 ans.

 

Peu de citoyens en seront informés :

 Les principales banques et sociétés d’assurance guettent avec impatience l’adoption définitive du projet de réforme des retraites, notamment parce qu’il contient un dispositif que Nicolas Sarkozy et le gouvernement se gardent bien d’ébruiter. En effet, si l’on examine attentivement le texte de la réforme, les préoccupations réelles de Nicolas Sarkozy sont très éloignées du sauvetage de l’actuel système de retraite. Les dernières pages du projet de réforme des retraites adoptés le 15 septembre à l’Assemblée nationale contiennent un « titre V » entièrement consacré à la retraite par capitalisation, comme nous l’écrivions dans Politis (numéro du jeudi 23 septembre 2010).

Certes, ce n’est pas le cœur de la réforme, mais cette partie du projet de loi, nommée : « Mesures relatives à l’épargne retraite », décline une série de mesures dans un article 32 de cinq pages, qui va profondément modifier la réglementation de la retraite par capitalisation, jurent les spécialistes de l’épargne retraite. Pour les assureurs et les banques, un grand pas est désormais franchi : cet article 32 permettra de dynamiter le système de retraite par répartition, un souhait depuis longtemps exprimé par le groupe mutualiste Malakoff Médéric du frère de Nicolas Sarkozy.

Pendant la procédure parlementaire accélérée, qui a débuté en juin 2010 par l’audition d’Eric Woerth à l’Assemblée nationale, dans un parfait timing, Malakoff Médéric a lancé avec la Caisse nationale de prévoyance (CNP) la nouvelle société d’assurance Sevriena. « Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l’occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l’Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile », a rappelé récemment Médiapart (ici). En clair, la réforme est un formidable outil qui conduira à « l’asphyxie financière des grands régimes par répartition » et sera donc « propice à l’éclosion de ces grands fonds de pension qui n’étaient pas encore parvenus à s’acclimater en France, à quelques rares exceptions près ».

D’ores et déjà sur les rangs, le groupe Malakoff Médéric a pris une longueur d’avance. Réunie à Paris le lundi 21 juin 2010, écrit Emmanuel Cogos, directeur adjoint du développement de l’agence de presse AEF, qui traite quotidiennement des questions de Protection sociale, de Ressources humaines (ici), « l’association sommitale du groupe de retraite et de prévoyance Malakoff Médéric a donné son feu vert à la réalisation du « projet M », nom de code du projet d’épargne retraite que prépare ce groupe, dirigé par Guillaume Sarkozy, avec la CNP, filiale de la Caisse des dépôts » (ici).

Selon l’Agefi, agence économique et financière, le conseil d’administration de l’assureur coté « a approuvé les modalités de création de cette coentreprise, baptisée Sevriena » et le « démarrage opérationnel de Sevriena, qui héritera des portefeuilles de ses deux maisons mères, est prévu pour janvier 2011 » (ici) L’affaire est désormais bien engagée.

L’autorité de la concurrence a officiellement enregistré le 18 juin 2010 l’opération de concentration en cours entre le Groupe Malakoff Médéric et le groupe CNP. Le document fourni par les parties indique que les deux groupes envisagent la création d’une société commune dont les activités seront « la création, la gestion, la distribution de produits de retraite complémentaire par capitalisation, à titre collectif ou individuel, principalement à destination des entreprises et de leurs salariés, des associations et de leurs adhérents, des travailleurs non salariés et des retraites ; la création, la gestion et la distribution de produits d’épargne salariale à destination des entreprises et des salariés des entreprises ainsi que la tenue de compte et conservation ; et, à titre accessoire, la distribution de services liés à la retraite ».

Le document officiel du Bulletin des annonces obligatoires (Balo) daté du 23 juin 2010 a formalisé les opérations de capitalisation de Sevriena, qui se sont achevées fin juillet 2010. Et l’on apprend de source syndicale que Guillaume Sarkozy devrait en occuper le poste de président du conseil de surveillance.

Notons ici la simultanéité des événements : la mise en place de la future société d’assurance, qui proposera ses produits de retraite par capitalisation en 2011, se fait dans la période pendant laquelle le gouvernement lance son projet de réforme des retraites. En fait, dès 2008. La caisse des dépôts et consignations (CDC), l’assureur public CNP et le groupe de protection sociale mutualiste Médéric veulent créer une filiale commune spécialisée dans le financement des retraites. Leur idée est de compenser l’érosion des taux de remplacement, c’est-à-dire du niveau des pensions versées par les régimes obligatoires, en proposant des solutions de retraite complémentaires aux salariés cadres et non-cadres.

Médéric compte profiter de l’expérience de la CNP, un partenaire de premier plan d’entreprises de toutes tailles pour les retraites complémentaires. La CNP assure notamment la gestion des régimes Préfon (fonds de pension destiné aux agents de la fonction publique) et Fonpel (fonds de pension destiné aux élus locaux). Et la joint venture Sevriena promet de belles perspectives avec la réforme des retraites.

Un document confidentiel daté de mars 2009, intitulé : « Projet de regroupement des activités d’épargne retraite et d’épargne salariale de CNP assurance, de Malakoff Médéric et de Quatrem »

PDF - 724.3 ko
Document CNP-Médéric

souligne qu’à l’horizon 2020, « une baisse du taux de remplacement de l’ordre de 8 % est attendue pour une carrière complète. Cette baisse est toutefois variable selon le niveau du salaire et le profil de carrière ». Le document note ainsi que « Pour les salariés qui auront subi des « trous » de carrière et pour les générations qui prendront leur retraite après 2020, la baisse du taux de remplacement sera plus forte » et a estimé le montant potentiel de collecte d’épargne retraite « qui est nécessaire pour financer le maintien du niveau de vie des futurs retraités » en 2020.

Ainsi un juteux gâteau est convoité, « compris entre 40 milliards d’euros et 110 milliards d’euros, suivant les hypothèses de comportement des individus ». Ce document de 2009 exprime aussi « la nécessité de développer une nouvelle offre d’épargne retraite » qui a quelques similitudes avec l’actuelle réforme.

Rien n’a donc été laissé au hasard. L’émergence prochaine de Sevriena montre que Nicolas Sarkozy et son gouvernement sont loin d’avoir tourné la page de la capitalisation. Ainsi, le document confidentiel de 2009 révèle que « la structure née d’un partenariat équilibré entre la CDC, CNP Assurances et le Groupe MM [Médéric] aura une action décisive dans la prise de conscience du marché et une contribution majeure au financement des besoins de retraite des salariés, cadres et non cadres. En dix ans, elle s’imposera comme le leader des solutions d’épargne retraite collective et individuelle avec une part de marché de plus de 17% en retraite collective et 4% en retraite individuelle » .

La réforme Sarkozy vise justement à renforcer l’épargne retraite créée par la réforme Fillon de 2003. Elle répond aussi à une demande expresse du Medef qui, en mai, avait rencontré le ministre du Travail, Eric Woerth. Laurence Parisot, présidente du Medef, avait alors réclamé « un nouveau dispositif très incitatif, voire obligatoire, de système par capitalisation ». Avant sa rencontre avec le ministre, la patronne du Medef avait vanté les « vertus » de la capitalisation, qui « crée des richesses et n’en ponctionne pas », et estimé que, « sur le long terme, l’évolution des marchés est toujours gagnante ». On comprend désormais pourquoi le Medef, dont Guillaume Sarkozy a été un temps son vice-président, trouve tant de vertu à la capitalisation.

Les discussions autour du projet de loi les incitent à aller vite. Le vœu de l’administratrice de la BNP Paribas, une des banques très favorables à la retraite par capitalisation, a été exaucé haut la main par les députés UMP proches des banques et des assureurs. Les amendements déposés par Xavier Bertrand, Arnaud Robinet et surtout par le très libéral Yannick Paternotte, secrétaire général des réformateurs, ont servi de base au texte adopté par l’Assemblée nationale.

Xavier Paternotte a présenté pas moins de 15 amendements relatifs à l’épargne retraite, et en a cosigné pas moins de 90 autres avec ses collègues. Et en fervent promoteur du « second pilier de la capitalisation », le député a réussi son coup en obtenant, en juillet 2010, le feu vert de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale et la bénédiction des assureurs.

La logique du texte adopté est claire : « Nous voulons inscrire l’épargne retraite comme un appui [à la retraite par répartition] et non comme un tabou », a plaidé Arnaud Robinet. Ainsi, le projet de réforme des retraites prévoit que la moitié des sommes perçues par un salarié au titre de la participation aux résultats de l’entreprise sera, sauf avis contraire dudit salarié, obligatoirement versée sur le plan d’épargne pour la retraite collectif (Perco).

Les députés UMP ont étendu cette mesure à d’autres formes de capitalisation qui bénéficient d’avantages fiscaux : le plan d’épargne retraite d’entreprise (Pere) et le plan d’épargne retraite populaire (Perp). Enfin, pour renforcer l’attractivité de la retraite par capitalisation, l’homme lige de Nicolas Sarkozy, secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, est coauteur d’une mesure qui permet une sortie en capital, certes limitée à 20 %, lors du départ en retraite.

Xavier Paternotte n’hésite pas à reprendre à son compte les arguments du Medef pour expliquer ce volet de la réforme des retraites : « Relancer l’épargne retraite constitue une urgence sociale et un gage de compétitivité du tissu économique, favorable à l’emploi de demain ». C’est oublier le caractère très inégalitaire et la logique de ces fonds d’épargne retraite qui cherchent à maximiser les rendements et prennent des risques sur les marchés financiers. La crise a par ailleurs infligé un cinglant démenti à ceux qui juraient que le rendement du système par capitalisation était supérieur à celui du système par répartition.

Mais peu importe. Le recul de la retraite par répartition depuis les premières grandes réformes, qui ont commencé dans les années 1990 (voir l’encadré ci-dessous), s’est accompagné de la mise en place progressive des fonds de pension « à la française » qui sont un enjeu de taille pour les compagnies d’assurance et le capital financier. Laisser un champ de plusieurs centaines de milliards hors des marchés financiers leur est insupportable. Sevriena se chargera de récupérer cette manne.

 

Petit mail reçu :

IL est proposé une mutuelle santé Malakoff et un contrat de retraite capitalisation Malakoff. Or, il m’a assuré que Carlyle Group serait associé directement ou indirectement dans le Groupe Malakoff-Méderic (Guillaume Sarkozy),et depuis avril 2008, le co-pilote de l’activité mondiale des services financiers de Carlyle Group n’est autre que Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarokozy, source Wikipédia et bulletin Carlyle). De plus, de amendements à le Réforme des Restraites ont été votés permettant la création de nouveaux produits de retraite par capitalisation "entreprises" et "individuelles". La concomitance entre les dates le nomination d’Olivier Sarkozy et celle de la création du Groupe Malakoff-Méderic ne sont pas pure coïncidence. Cherchez le conflit d’intérêts. Personne n’en parle, ni les partis d’opposition, ni les syndicats, sauf vous. Merci.

 

INfORMATIONS du site POLITIS (http://www.politis.fr/Sevriena-l-entreprise-sarkozyste,11865.html)


 

Bonne réflexion

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

la provence logo

La direction a remis hier les arguments économiques justifiant à ses yeux la fermeture que les syndicats contestent 1 › 2 › 3 Les salariés toujours déterminés à maintenir l'activité sur le site de Gémenos. Gérard Cazorla, secrétaire CGT du CE, en conférence de presse. Une athmosphère toujours tendue, entre les employés et la direction. Les salariés toujours déterminés à maintenir l'activité sur le site de Gémenos. Gérard Cazorla, secrétaire CGT du CE, en conférence de presse. Une athmosphère toujours tendue, entre les employés et la direction. Comme elle l'avait annoncé lundi (La Provence du 19 octobre), la direction du groupe Unilever a remis hier matin aux représentants du personnel de Fralib le document d'information et de consultation sur le projet de fermeture du site, où travaillent 182 personnes. "Nous avions jusqu'à hier soir pour indiquer si nous acceptions l'accord de méthode. Nous l'avons bien sûr refusé car cela reviendrait à accepter la fermeture", expliquait en fin de matinée Gérard Cazorla, secrétaire CGT du comité d'entreprise, qui tenait une conférence de presse aux côtés d'Olivier Leberquier, délégué syndical CGT. 2010102115494068.jpg"Nous allons étudier le document, qui comporte notamment les arguments économiques du groupe que nous contestons", annonçaient hier les syndicalistes, qui ont appelé, depuis samedi dernier, le personnel à mettre en place une grève reconductible, pour participer à des actions de solidarité ponctuelles, avec le mouvement contre la réforme des retraites. De son côté, la direction, qui indique privilégier le dialogue pour "que chaque salarié puisse être accompagné le mieux possible dans les mois à venir", est déterminée à démontrer le manque de compétitivité du site de Gémenos, qui justifie à ses yeux la fermeture. Dans un communiqué, Unilever indique "Gémenos est la plus petite des 4 usines de thés et d'infusions du réseau européen d'Unilever. En 2009, elle a fabriqué 2877 tonnes de produits finis, soit 5,1% des 56157 tonnes produites dans les 4 sites européens. Pour fabriquer ces 5,1%, Fralib a consommé plus de 20 millions d'euros, soit 27,1% des coûts de production des 4 usines (73,9 millions d'euros). En excluant les coûts de mélange et d'aromatisation des produits, comme c'est le cas dans les documents remis lors du Comité d'entreprise du 22 septembre 2010, les coûts de Gémenos représentent même 29,5%: ces fonctions sont en effet principalement assurées par les sites de Trafford Park et de Katowice." Un argumentaire que les salariés dénoncent, estimant qu'on ne peut comparer les volumes produits dans des usines où le conditionnement se fait dans de grosses boîtes, à ceux qui sortent du site de Gémenos, dans des millions de petits sachets. "Les compétences des salariés ont toujours été reconnues", souligne Olivier Leberquier, tandis que Gérard Cazorla, qui a débuté sur le site de Camille-Flammarion, à Marseille, rappelle que "ce sont des employés de Fralib qui ont mis au point la machine pour le conditionnement des sachets de mousseline. Elle est d'ailleurs exposée à l'entrée de l'usine." Selon le document remis hier au Comité d'entreprise, le calendrier prévisionnel fixerait la cessation d'activité au 30 avril, et la fin de la procédure le 6 janvier. D'ici-là, un premier comité d'entreprise, dans le cadre du livre II, est prévu le 28 octobre. Le tout dans un climat toujours tendu; hier les salariés se sont rendus dans le bureau du directeur qu'ils soupçonnaient de les avoir pris en photo depuis sa fenêtre. Ils ont aussi exigé un document signé en préambule du comité d'entreprise, stipulant que cette réunion se déroulait en dehors de la procédure du plan social, qui ne débutera que jeudi prochain. Autant dire que le dialogue ne s'établit qu'avec difficulté, en l'absence de toute confiance entre les parties.

Marie-Cécile BÉRENGER (mcberenger@laprovence-presse.fr)

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Email que nous avons reçu via le lien qui est sur le blog (en haut)

"Monsieur,
Je me permet de vous adressez ce mail ,afin de vous faire part de mon indignation . En effet je vous est vu !! dans le reportage diffusé le 21 octobre sur fr3 , il me semble que vous pourriez montrer un peut plus de respect vis a vis des employés de l'usine de Gémenos .

Votre visage plus que souriant est une insulte aux personnes qui vont bientôt se retrouver sans emploi ce qui n'est certainement pas votre cas .
Je soutien mon Mari dans cette épreuve ,mais cela me semble difficile de lui remonter le moral lorsqu'il constate que les évènements a venir vous font marrer a ce point .

J’espère que votre employeur saura vous remonter les bretelles car votre comportement est indigne de votre poste comment voulez vous que les choses ce passent bien si vous ne montrer aucune compassion envers votre personnel.
SOUHAITANT BONNE RÉCEPTION
MERCI DE VOTRE ATTENTION"

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

1094738158.gifLes fédérations, les unions départementales et la direction confédérale de la CGT se sont réunies ce 20 octobre à Montreuil pour examiner la situation revendicative et débattre des suites.

La teneur des débats a démontré une grande détermination et un accord unanime sur la démarche mise en œuvre par la CGT depuis plusieurs mois.

Les salariés actifs et retraités, les jeunes, ne veulent pas d’une réforme des retraites injuste et inefficace.

La participation des salariés aux journées nationales d’action interprofessionnelles unitaires des samedi 16 et mardi 19 octobre, la multiplication des actions dans les entreprises des secteurs privés et publics témoignent d’une dynamique des mobilisations sans équivalent depuis de très nombreuses années.

Chaque jour, ce sont maintenant des centaines d’initiatives dans les entreprises et les localités qui sont organisées.

Le gouvernement ne peut rester sourd à cette mobilisation exceptionnelle.

Les réponses du président de la République et du patronat ne peuvent se limiter aux atteintes au droit de grève, aux réquisitions abusives et au mépris. Tout cela ne fera qu’attiser les risques de désordre et les expressions de colère. Ce n’est jamais en restreignant les libertés qu’on assure l’autorité publique. Ce n’est pas de répression que les salariés et les jeunes ont besoin.

La seule réponse possible, c’est bien l’ouverture d’une véritable négociation sur les retraites.

L’intervention des salariés, des retraités et des jeunes, dans l’unité, par sa puissance et sa détermination, confère à l’ensemble du syndicalisme des responsabilités inédites. La confiance des salariés dans les organisations syndicales pour défendre leurs intérêts et combattre les reculs sociaux est renforcée. Cela se traduit pour la CGT par l’adhésion de 6 400 salariés depuis le 1er septembre et la création de nouvelles sections syndicales dans les entreprises.

Pour répondre aux gestes de solidarité qui s’expriment déjà, la CGT ouvre un compte spécifique «  CGT – SOLIDARITE – LUTTES – RETRAITE »

L’emploi, les salaires, les conditions de travail, le développement des services publics sont aussi au rendez-vous des grèves et des manifestations. Ce qui est à l’ordre du jour, ce sont les revendications qui ont conduit aux grandes mobilisations du premier semestre 2009 pour lesquelles ni le gouvernement, ni le patronat n’ont apporté de réponses satisfaisantes. L’aspiration à plus de justice sociale appelle à une autre répartition des richesses dans les choix de politique économique et sociale.

La CGT est convaincue que l’unité des salariés et des organisations syndicales est le gage du succès.

La CGT agira pour que :

 - soient confirmées et renforcées la détermination et l’unité syndicale afin d’exiger que le gouvernement ajourne la loi sur les retraites et ouvre une réelle négociation,

 - se multiplient dans les entreprises les consultations des salariés sur les actions à engager pour faire aboutir leurs revendications sociales et accentuer la pression sur le gouvernement et le patronat sur la réforme des retraites, l’emploi, les salaires et les conditions de travail,

 - se développent des initiatives unitaires renforçant l’assise interprofessionnelle solidaire et plus large encore de la mobilisation.

La CGT va proposer, à l’intersyndicale du 21 octobre 2010, l’organisation de nouvelles mobilisations comportant grèves et manifestations interprofessionnelles, unitaires, le plus rapidement possible.

Montreuil, le 20 octobre 2010

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 > >>

Visiteurs

234942

 

Vous pouvez maintenant commenter tous les articles en cliquant sur la case orange en bas à droite de l'article

Articles récents

Hébergé par Overblog