SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
172 décès de travailleurs et travailleuses : l’exploitation tue en silence

« Allô Muriel Penicaud, c’est pour signaler un accident du travail » depuis janvier 2019, le compte twitter « Accident du travail : silence des ouvriers meurent‏ » recense les accidents du travail : 172 décès ont été recensés depuis le 1er janvier. Un drame qui reste très silencieux, et que l'on fait souvent passer pour des faits isolés.

Le capitalisme tue

Les statistiques donnent le vertige : sur le 1er semestre de cette année, sur 469 accidents du travail graves ou mortels, on compte 172 personnes décédées sur leur lieu de travail. Les chiffres de l’Assurance Maladie indiquent que c’est environ 1 100 personnes chaque année qui décèdent en raison de leur activité salariée.

Si les chiffres sont éloquents, ils sont pourtant partiels puisqu’ils sont ceux que les patrons des entreprises privées transmettent à l’Assurance Maladie. Les accidents et décès de la fonction publique et des agents statutaires n’y sont donc pas comptabilisés, tout comme ceux qui n’ont pas été reconnus comme accidents du travail. Mais ils révèlent les secteurs les plus accidentogènes : le BTP, le transport, la métallurgie. On voit aussi que la mortalité augmente dans l’industrie du bois (+40%) ainsi que dans les activités de service (+16%).

Dans cette société capitaliste, l’exploitation du travail comporte une morbidité d’autant plus choquante que les responsables n’ont jamais de compte à rendre. Plusieurs procès pour exposition à l’amiante des salarié.e.s ont abouti à des non-lieux : l’entreprise Eternit le 10 juillet dernier, où les patrons de l’usine Ferrodo-Valeo, dans le Calvados, le 18 du même mois.

Des morts silencieuses et qu’on laisse invisibles, comme si à chaque fois il ne s’agissait que d’un individu isolé ou d’un accident malencontreux : seule l’Assurance Maladie, pour son propre fonctionnement d’indemnisation, en connaît le nombre. Et lorsque des chercheurs s’y intéressent, ils montrent que ce sont essentiellement les salarié.e.s de la classe ouvrière qui sont concerné.e.s par ces accidents et ces décès : la classe invisible, c’est-à-dire, pour une bonne part, celle qui a relevé la tête ces derniers mois dans le mouvement des Gilets Jaunes.

Le capitalisme porte dans sa logique même la possibilité de la mort des travailleurs : l’exploitation est une manière de nommer l’usure que le travail fait aux corps. Et c’est la même logique partout : aux frontières du monde capitaliste européen, lorsque des personnes cherchent un lieu pour vivre, c’est aussi la mort qui siège. La même mort que dans l’histoire coloniale, où les populations ont été exploitées et dominées pour les bénéfices des entreprises du vieux continent.

L’horizon du développement capitaliste, c’est aussi la destruction de la nature et l’anéantissement par la force des espèces vivantes, humaines et animales : lorsque la marchandise est totale, il n’y a plus nulle part où respirer et vivre une vie décente. Ce monde marchand que Macron essaie de rendre attractif sous la forme d’un "projet" et d’un "nouveau monde" est en réalité un progrès vers la violence renouvelée d’un capitalisme rendu plus dur ; ce "projet", c’est la mort de ceux qui travaillent, la destruction des écosystèmes, et la marchandise comme aboutissement de la créativité humaine.

Ces décès liés au travail sont les décès d’un système qui écrase les travailleurs, qui les réprime aux frontières, qui les assujettit au profit et aux patrons. C’est ce système qui doit être anéanti pour que notre classe invente les conditions d’une vie véritablement humaine.

Crédit photo : iStock / lamontak590623

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Et si l'Etat embauchait chez les sapeurs-pompiers?

Les sapeurs-pompiers professionnels sont en colère. A l'appel de leurs syndicats, ils reconduisent leur mouvement unitaire de grève. En lien le site de la CGT pour leurs revendications:

 

En France, existent des sapeurs-pompiers professionnels et aussi des sapeurs-pompiers volontaires dénommés SPV. Tous assurent les mêmes prérogatives et responsabilités. Tous interviennent partout avec une identique conscience professionnelle. Sauf que les SPV n'ont pas de contrat de travail, pas de salaire ni de temps de repos légal par exemple.

Un sapeur-pompier volontaire ne perçoit par exemple qu'une indemnité horaire de 7 euros, 83, quand le Smic est de 10 euros, 03. De garde en caserne sans intervention, selon son grade, l'indemnité horaire est abaissé de 35 à 75%. Un SPV peut se retrouver chef de pompiers professionnels. A l'échelle nationale, les SPV assurent 34% des gardes de jour et 42% pour les nocturnes. Dans des départements ruraux, les SPV sont majoritaires dans les casernes.

Chacun peut comprendre que l'Etat préfère des SPV sans statut en nombre plutôt que des sapeurs-pompiers professionnels. Chacun peut comprendre également la légitimité des revendications des sapeurs-pompiers professionnels.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
 NIMES : la répression anti-syndicale et anti-grève mise en échec !
 NIMES : la répression anti-syndicale et anti-grève mise en échec !

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : https://www.maritima.info/depeches/social/fos-sur-mer/61774/chomage-partiel-arcelor-fos-un-cadeau-offert-au-groupe-pour-la-cgt.html

 

Les organisations syndicales ont appris lors de la réunion de CSE du 27 aout 2019 que la DIRECCTE avait donné un avis favorable pour la mise en oeuvre de mesures de chômage partiel pour 1400 salariés de notre usine. 

Les élus du CSE s’étaient prononcés contre. 

L’ensemble du personnel de jour, soit la moitié de l’usine, va subir 6 jours de chômage avant la fin de l’année et potentiellement jusqu’à 2 jours par mois jusqu’en février. Le personnel en feu continu n’étant pour l’instant pas impacté. 

Pour la CGT, cette mesure est totalement injustifiée, puisqu’aucune baisse d’activité n’est prévue à ce jour, les outils tourneront à plein régime dans tous les secteurs de production jusqu'à la fin de l’année. Les prévisions qui ont été présentées lors de cette même réunion pour les mois à venir correspondent à une charge à 100 % des capacités de production. 

Nous considérons qu’il est scandaleux de faire appel à l’argent public pour financer les mesures d’économie d’un groupe qui enregistre des résultats officiels de + 3,2 milliards de dollars au deuxième trimestre 2019. 

Nous déplorons qu’ArcelorMittal Fos détourne le dispositif légal et utilise le recours au chômage partiel comme un outil de flexibilisation pour répondre aux exigences du plan d’économie imposé par le groupe. 

De plus, nous nous interrogeons sur les raisons qui ont motivées la décision de la DIRECCTE d’accepter cette demande, concrètement c’est un cadeau d’environ 800 000€ (financé par les contribuables) qui est offert au groupe. 

Nous ne pouvons tolérer que notre entreprise ait recours à « l’assistanat » et qu’elle fasse systématiquement appel à l’argent public pour surmonter les difficultés d’un marché industriel spéculatif et cyclique dans le seul but de préserver la rentabilité maximum de son activité. 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Information aux salariés suite au CSE extra du vendredi 30 août 2019

Suite au CSE extra du vendredi 30 août 2019, au sujet des points sur les RTTE et de la haute activité.

La direction annonce que les RTTE du 20 septembre 2019 et du 04 octobre 2019, seront mis à disposition des salariés. Et donc, ces 2 journées seront  travaillées !

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Pour les semaines 40, 41, 42 et 43 il y aura une deuxième mini équipe en week-end. (Pour les lignes 8, E et F)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le rapport remis au gouvernement par Jean-Paul Delevoye préconise la création d’un système de retraite « à points ». Qu’est-ce que cela veut dire concrètement ? La NVO vous explique les conséquences qu’aurait une telle réforme.
Infographie : la réforme des retraites voulue par Macron
Infographie : la réforme des retraites voulue par Macron
Infographie : la réforme des retraites voulue par Macron
Infographie : la réforme des retraites voulue par Macron

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
RETRAITES : Macron veut nous enfumer !

Travailler plus pour gagner moins à la retraite !

 

Tout est bon pour le président de la République et son gouvernement pour embrouiller les salariés sur le projet de réforme des retraites présenté par Jean-Paul Delevoye cet été.

 

Voilà qu’Emmanuel Macron reparle de durée de cotisation pour pouvoir partir en retraite, pensant berner les Français. Ceux-ci ont bien compris que le régime universel à points a pour but de les faire travailler plus longtemps avec des droits à la retraite plus faibles.


Annoncer un allongement de la durée des cotisations, au-delà même des 43 ans préconisés dans le système actuel ou bien recourir à un âge pivot avec une décote avant 64 ans revient au même...


En vérité, compte tenu de l’entrée de plus en plus tardive dans un emploi stable (27 ans en moyenne aujourd’hui), les annonces de Macron reviennent à repousser l’âge légal  de départ à la retraite bien au-delà de 64 ans.


Pour la CGT, ce projet ne peut constituer une base de négociation.


La réforme Delevoye/Macron ne ferait que des perdants : femmes, jeunes, salariés du privé comme agents publics, y compris les retraités actuels qui verraient la valeur du point fondre au soleil...


À l’ouverture de l’université d’été du Medef, le président de la République veut-il donner des gages au patronat qui ne veut plus payer de cotisations et reculer encore et toujours l’âge de la retraite ?


À l’inverse, la CGT porte des propositions de progrès social avec comme condition préalable l’augmentation du financement consacré à la retraite puisque le nombre de retraités va fortement augmenter d’ici les prochaines années.


Les richesses ne manquent pas alors que la France est championne du monde du versement des dividendes.


La CGT exige l’ouverture de négociations :

 

- pour  améliorer les salaires, particulièrement en appliquant l’égalité salariale entre les femmes et les hommes ce qui fera rentrer de nouvelles recettes pour nos retraites (plus de 6,5 milliards d’euros pour la dernière mesure) ;

 

- sur les conditions et la réalité du travail, notamment sur les questions de pénibilité au travail comme le réclament depuis des mois, par exemple, les personnels soignants très mobilisés.

 

La CGT appelle tous les salariés, retraités et privés d’emploi à se mobiliser dès le 24 septembre pour obliger le gouvernement à renoncer à son projet de réforme et gagner une retraite à 60 ans sans décote et avec un minimum de pension à 1200 euros nets.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Amazonie : Le Grand conseil des amérindiens dénonce l’hypocrisie du gouvernement français

REPRIS de : https://www.les-crises.fr/amazonie-le-grand-conseil-des-amerindiens-denonce-lhypocrisie-de-la-france/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+les-crises-fr+%28Les-Crises.fr%29

Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. C’est en substance le reproche adressé au gouvernement français par le Grand conseil coutumier des peuples amérindien et bushinengé, alors que des incendies ravagent la forêt amazonienne.

L’instance qui représente et défend les intérêts des peuples autochtones a publié sur franceinfo une tribune, pointant que «le gouvernement français déplore la destruction de l’Amazonie brésilienne, mais parallèlement octroie des permis d’exploration aux multinationales minières en Amazonie française».

«CE GOUVERNEMENT FAIT DES NON-SENS»


«Le feu n’est pas le seul danger qui menace et détruit» la forêt, détaille le Grand conseil. «L’extractivisme a sa grande part de responsabilité». Or, «en Guyane, ce sont plus de 360 000 hectares qui ont été cédés aux multinationales minières. C’est la moitié de la surface de forêt qui a brûlé en Bolivie», indique Christophe Pierre, vice-président du Grand conseil. «On dénonce le fait de vouloir donner des leçons à l’international, alors que sur le territoire guyanais français, ce gouvernement fait des non-sens, des choses qui ne vont pas dans le sens de la préservation de la biodiversité et de l’Amazonie».

L’instance estime également nécessaire que les peuples autochtones soient intégrés dans les processus décisionnaires pour sauvegarder la forêt. «(Ils) ont toujours su préserver leur milieu, à travers leur mode de vie. C’est un savoir-faire précieux aujourd’hui», avance Christophe Pierre.

Selon les derniers chiffres, plus de 79 500 feux ont été répertoriés au Brésil depuis le début de l’année, dont un peu plus de la moitié en Amazonie.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Hippodrome Paris-Longchamp-Business: Le Medef fait sa rentrée pour frapper plus fort

"Quelles ripostes le capitalisme peut-il opposer aux inégalités et quel rôle pour l'entreprise", tel est l'ordre du jour du syndicat patronal pour sa rentrée politique 2019.

Pour y répondre des hautes pointures du CAC 40 comme Saint-Gobain, Dassault, Sanofi, Total ou Rothschild. Pas moins également de 10 chambellans de la peste ou du choléra -au choix-, comme madame Buzyn pour la Santé, madame Pénicaut pour le Travail, madame Borne pour les Transports et l'Ecologie, monsieur Le Maire pour les Finances ou monsieur Darmanin pour les Comptes publics. Les coursiers auto-entrepreneurs de la société dite civile sont-ils présents?

En tout cas, le patronat a toujours appelé un chat un chat et sa rentrée politique de 2019 reprend sa feuille de route séculaire: la défense du capitalisme. Pas le libéralisme comme certains à gauche dénomment pudiquement l'exploitation des hommes et de la nature. Oui, la lutte des classes existe toujours et il y a encore du chemin à faire quand la boussole est déréglée depuis tant. Mais je souhaite me tromper.

En attendant, pas moins de 4,49 millions de téléspectateurs ont suivi Emmanuel Macron sur France 2, ce lundi soir. Grand bien leur en a-t-il fait?

Autre chose, côté  taxation des géants du numérique qui ne paient pas l'impôt en Gaule, déjà que c'était des clopinettes, Donald Trump a demandé à son vassal Emmanuel Macron d'en baisser le taux et d'effectuer un remboursement lorsque le pays du billet vert l'ordonnerait.

Et pour le capitalisme démocratique ni droite ni gauche, c'est fait!

Hippodrome Paris-Longchamp-Business: Le Medef fait sa rentrée pour frapper plus fort

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Depuis hier les médias bombardent : Macron aurait opéré un véritable virage en renonçant à ce qu'ils appellent l'âge pivot (départ à 64 ans au lieu de 62 actuellement) en recherchant un accord sur la durée de cotisation allongée bien sûr pour bénéficier d'une retraite à TAUX PLEIN.

Ce qui revient au même puisqu'il faudra travailler beaucoup plus longtemps pour partir avec ce taux plein et pouvoir vivre décemment de sa pension (aujourd'hui 41,5 annuités vers 43,5 en 2035 et les 43 dès 2025).

L'ENFUMAGE c'est qu'à la veille de la soit-disant "concertation" avec les "partenaires sociaux" prévue à partir du 6 septembre prochain il s'agit de permettre à la CFDT de justifier ET son absence des luttes qui vont s'engager ET d'accompagner la contre-réforme inchangée quant à ses principes et quant à ses objectifs : faire baisser les pensions, élargir le champ d'intervention des assurances, fonds de pension, outils de la capitalisation ...

 

L'entourloupe étant d'ailleurs toujours la même :

 

La CFDT est au départ pour la contre-réforme proposée car dit-elle sous la pression des campagnes des médias dominants le statu quo n'est plus possible (concernat les retraites elle pour les retraites par points).

 

En même temps elle fixe une ligne rouge à ne pas franchir sinon vous allez voir ce que vous allez voir : la CFDT va se mobiliser !

Troisième temps le pouvoir feint de céder à cette exigence de non-franchissement de ligne rouge, dans ce cas l'augmentation de l'âge départ légal à la retraite.

La CFDT claironne alors qu'elle a été entendu et peuvent alors se mettre en place les simulacres de négociations qui ont pour  but de chloroformer l'opinion en vue de faire passer la contre réforme prévue dès le départ par le pouvoir, SANS CHANGEMENT NOTABLE et au détriment des intérêts populaires.

 

Ainsi, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a salué mardi la prudence d’Emmanuel Macron sur l’âge pivot pour les retraites mais attend « les concertations » avec le Premier ministre « pour voir comment ça va bouger ». 

C'est de cette façon que presque TOUS nos CONQUIS SOCIAUX sont un à un remis en cause avec la complicité des dirigeants de la CFDT.

C'est donc cette opération qu'il faut démystifier en préparant ce qu'ils craignent le plus : la convergence des luttes des personnels des hôpitaux, des EHPAD, des pompiers, des précaires, des salariés du privés, des sans emploi sans illusion sur les négociations bidon !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour rappel Caroline ROUX opère quotidiennement sur la 5, chaîne publique notamment dans l'émission "C dans l'air" avec des invités récurrents triés sur le volet chargés de diffuser la doxa capitaliste et le soutien "éclairé" au macronisme.

Quant à Facebook il y a longtemps qu'il a perdu son vernis de neutralité et mis en place sa censure atlantiste !

http://www.frontsyndical-classe.org/2019/08/la-farce-de-la-neutralite-technique-de-twitter-et-facebook.html

 

Un exemple d'encadrement oligarchique de l'information

Publié par FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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