SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Jeudi 19 mai 2022

Le référendum c'est NON

Référendum = DANGER usine Unilever Le meux
Référendum = DANGER usine Unilever Le meux

Projet d’Accord conditionné à signature d’un accord collectif

 Le torchon de la direction

Salaires

 

  1. Augmentation Générale

La direction a proposé une AG d’1,1% des salaires de base individuels mensuels bruts pour les salariés UFHPCI des catégories ouvrier, employé, technicien, agent de maîtrise et cadre jusqu’au coefficient 350 à compter du 1er avril 2022.

Alors que chez Miko et Amora Unilever propose 1,6% d'Augmentation générale ?????

 

  1. Rachat de jours de repos supplémentaires

En plus du pourcentage d’AG ci-dessus, la direction a proposé l’opportunité aux salariés volontaires de racheter de façon permanente des jours de repos supplémentaires à leur disposition depuis la signature de l’accord du 27/11/2019, à hauteur maximum de 6 jours.

 

La valeur du jour sera réintégrée définitivement dans le salaire de base.

 

Remarque :

1 jour racheté représente environ 0.4% sur le salaire de base mensuel brut    

 

Par exemple une personne qui rachèterait 4 jours,

  • Travaillerait 4 jours supplémentaires dans l’année
  • Ce qui représenterait à environ +1.6% sur le salaire de base mensuel brut, en plus de l’AG précitée

Par exemple une personne qui rachèterait 2 jours,

  • Travaillerait 2 jours supplémentaires dans l’année
  • Ce qui représenterait à environ +0.8% sur le salaire de base mensuel, en plus de l’AG précitée

Nous vous rappelons que dans cet accord, la direction propose de racheter nos jours de repos alors que nous avons fait huit jours de grève pour les obtenir. On voit clairement que sur ce point notre direction et le groupe Unilever ne l’ont toujours pas avalé et piétine par leur accord au rabais, notre combat, nos valeurs !

C'est de l'auto-financement !!!

Ces 6 jours, les salariés l'ont obtenu par la Grève !

Ce n'est pas tombé du ciel !

 

  1. Samedis de Haute Activité

La direction a proposé qu’à partir du 3ème samedi obligatoire de Haute Activité, soit ouverte au volontariat la possibilité de pouvoir se faire payer les jours de repos obtenus par la réalisation des heures supplémentaires effectuées du 3ème samedi inclus au 6ème. A date seule la majoration est payée le restant étant rétribué en journée de repos. La direction ne conserve donc que 2 jours potentiels de basse activité versus 6 maximum précédemment.

Encore une proposition de la direction où tout se monnaie. C'est loin d'être une solution...

Emploi

  1. Embauches

 La Direction a proposé 10 embauches, en plus de celles déjà en cours (1 responsable production, 2 ingénieurs mécanique, 1 opérateur régleur).

Ce n'est en aucun cas un cadeau de la part de la direction, surtout avec 80 intérimaires sur le site. De surcroit, quand on voit le nombre de salariés qui quittent l'usine, on est loin d'être à l'équilibre !

  1. Grille des salaires UF HPC

 La Direction a proposé une augmentation de la grille des salaires UF HPC de 1%, en la conditionnant à 18 mois d’ancienneté, et ensuite d’appliquer l’AG 2022 précitée.

Avant 18 mois d’ancienneté, la grille applicable est la grille des salaires de la Convention de la Chimie.

Après avoir gelé la grille des salaires pendant 10 ans, la direction veut bien la remettre mais avec une clause encore plus dégradante !!!

Abondement intéressement

La Direction a proposé un supplément d’intéressement de 300 euros brut pour atteindre la somme de 1523 euros brut pour un temps complet.

De plus sur le pseudo abondement de 300 €, la direction fait ce qu’elle veut avec les critères de l’intéressement et manipule les chiffres comme bon lui semble. L’année dernière, l’abondement a été versé par la direction sans aucune condition.

13ème mois

La Direction a proposé qu’une condition de 6 mois d’ancienneté soit exigée pour l’acquisition et le versement du 13ème mois .

Après avoir gelé la grille des salaires pendant 10 ans, maintenant elle rajoute une énième condition pour les jeunes embauchés, votre 13 ème mois sera amputé de 3 mois !!!

Durée du travail

La direction a proposé que soit entérinée la possibilité de placer 5 RTT postés dans le CET.

La direction a proposé de modifier les plages horaires fixes de présence obligatoire pour le personnel en horaire variables de la manière suivante :

  • 10h00/12h30 le vendredi
  • Pas de modification du lundi au jeudi

Cette proposition ne coûte pas un COPEC à la direction !

Et ci-dessous la demande de référendum du syndicat FO

Référendum = DANGER usine Unilever Le meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
+50% de profits en 2022 : quand Engie s’engraisse sur la hausse des prix du gaz

Alors que les classes populaires paient l’inflation, subissant entre autres l’explosion des prix du gaz, Engie, principal fournisseur de gaz français, a fait des profits records ce trimestre en comparaison à il y a un an. Une donnée qui remet en lumière l’enrichissement de certains sur la précarité énergétique d’autres, et donc la nécessité de prendre sur ces profits pour geler véritablement les prix et augmenter les salaires.

Tout augmente sauf nos salaires !

Crédits photo : CHRISTOPHE SIMON / AFP

La plus forte progression du CAC 40

L’augmentation des prix sur les énergies et notamment sur le gaz suite au conflit ukrainien et aux sanctions économiques n’aura échappé à personne… mais profité à Engie. Principal industriel énergétique français, le groupe a vu ses profits augmenter de +50%, soit 4,6 milliards d’euros, en seulement un an.

D’après l’AOF, Engie signe « la plus forte progression du CAC 40 ». « Toutes nos activités ont affiché une forte croissance lors de ce premier trimestre 2022 », indique la directrice générale d’Engie, Catherine MacGregor, citée dans Les Echos. Ainsi, les prévisions pour 2022 sont donc revues à la hausse et se situent maintenant entre 3,8 et 4,4 milliards d’euros.

La cause ? La flambée des prix du gaz, notamment depuis la guerre en Ukraine. Depuis le début du conflit, la volatilité des prix a été multipliée par vingt en moyenne : avec la baisse de production et/ou d’exportation, le gaz se raréfie, et les concurrents augmentent leurs prix.

En effet, Engie est un revendeur de gaz. Les prix augmentant continuellement, il a pu faire des profits records entre achat et revente, et même revendre son gaz à d’autres pays européens. Les Échos expliquent que « L’activité de trading de gaz et d’électricité voit ses bénéfices bondir de plus de 400 millions, Engie profitant d’une « volatilité accrue » des prix de marché […] et des différences de prix entre pays européens. Le groupe a pu revendre à bon prix une partie du gaz qu’il a acheté, car les températures clémentes en France cet hiver ont réduit la demande. »

« On n’a pas les poches pleines ! »

Certains pays envisagent donc une taxation exceptionnelle sur les profits des groupes d’énergie, comme l’Italie ou la Belgique. Mais si la question n’a pas encore été posée pour Engie, elle affole déjà le patronat qui commence à justifier des sorties d’argent, déclarant avoir acheté du gaz plus cher que la normale en début d’année, et devoir faire l’avance du gel des prix, amputant sa trésorerie de 500 millions d’euros en ce même semestre. « Nos bénéfices n’ont rien à voir avec ceux de Total, on n’a pas les poches pleines ! » se défendent les patrons de Engie. Une farce lorsque l’on regarde leurs profits croître de manière exponentielle. Et la somme de leurs sorties financières semble être loin du compte...

La crise écologique, elle aussi, a bon dos, puisque le groupe déclare avoir « besoin d’argent » pour accélérer les investissements dans des énergies renouvelables et développer l’indépendance énergétique de la France. Une farce là encore, lorsqu’on sait que Engie rejette sciemment 2,5 millions de mètres cubes de gaz dans l’air par an dans une pure logique de rentabilité.

Ce n’est pas aux classes populaires de payer la hausse des prix : il faut prendre sur les profits pour (vraiment) geler les prix, et augmenter les salaires !

Ces plaintes sont insupportables de la part de ceux qui n’ont pas engrangé autant de profit trimestriel depuis 2013, quand on sait que les classes populaires, elles, peinaient à se chauffer cet hiver faute de moyens. La directrice générale de GRDF a même osé préconiser de « baisser le chauffage pour l’hiver 2022-2023 », tandis que Bruno Le Maire appelait la population début mars à « faire un effort ».

Mais ce n’est pas aux travailleurs de payer la hausse des prix. Comme vu plus haut, les profits sont bien là, et ils battent des records. Il n’est pas question que les classes populaires fassent « des efforts » alors qu’en 2021 déjà, 60% des Français restreignaient leur consommation pour limiter leur facture énergétique.

À l’inverse, c’est au patronat qui engrange des superprofits de payer la crise. Il faut réquisitionner ces superprofits pour geler les prix pour de bon - sans que cela se répercute sur nos factures une fois la mesure levée -, supprimer la TVA sur le gaz puisque l’énergie est un bien de première nécessité, et surtout, augmenter les salaires !

Si de nombreuses grèves ont éclaté en ce sens ces derniers mois, il est fondamental de proposer un réel plan de bataille qui cherche à coordonner et étendre ces luttes pour constituer un rapport de force, en défense des salaires et du pouvoir d’achat. Depuis la crise, les prix du gaz, mais aussi de l’essence, de l’électricité, et de l’alimentaire augmentent sur le dos des travailleurs. Pourtant, le salaires, eux, n’augmentent pas : c’est au patronat et à ses profits historiques de payer !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Une coalition intersectorielle d'entreprises, dont Unilever, Zurich, Sanofi et Uber, a demandé à l'Union Européenne d'interdire la vente de nouveaux véhicules à essence et diesel à partir de 2035, pour accentuer la pression sur le secteur automobile.  

Publié par www.zonebourse.com

 

Ci-dessous le lien :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Macron saison 2: si vous votez pour mes députés, demain, promis, on rase gratis. Exemple:

Enfin dit Macron, je m'occuperai de votre pouvoir d'achat et plus jamais des profits du CAC 40 et je réformerai notre République monarchique qui me donne les pleins pouvoir: chef de l'exécutif sans rendre compte à personne, gouverner par décrets et ordonnances, être unique chef des armées et faire la guerre sans l'avis du Parlement, etc...

 

Bref, une fois la majorité des députés de l'Elysée élue à l'Assemblée nationale, on rase gratis.

Mais si nous voulons des hausses de salaires et de pensions, avec l'amélioration de notre quotidien au travail comme dans la cité, ou la citoyenneté dans une République populaire, démocratique et sociale, nous allons devoir aller les chercher.

L'histoire démontre que sans luttes sociales d'ampleur contre un gouvernement de droite, ou quand le mouvement ouvrier donne une chance, la lutte au ralenti, à un gouvernement socialiste, le train des jours heureux ne s'arrêtent jamais dans le pays.

Trois exemples avec la gauche au pouvoir: François Mitterrand, président socialiste de la République avec une majorité à sa botte: élu en 1981, plan de rigueur dès 1982 pour satisfaire le capital.

Lionel Jospin, premier ministre socialiste: désengagement chez Renault, prolongement de la casse à la SNCF et début des privatisations à Air France, France télécom, etc.

Le pompon à Hollande 2e président socialiste de la République, majorité absolue, Macron secrétaire-général de l'Elysée, puis l'un de ses ministres les plus influents pour gérer loyalement le business du capital. J'espère que vous vous souvenez:

Macron saison 2: si vous votez pour mes députés, demain, promis, on rase gratis. Exemple:

Au contraire, contre les politiques de droite ou de gôche, il va  falloir nous engager pour amplifier plus encore les mobilisations, élargir l’action partout dans les entreprises et dans les services.

S’engager pour que converge le mouvement social et imposer, ensemble, une politique afin de vivre dignement au travail comme dans la cité, et imaginer des lendemains qui chantent pour nous, et notre famille. VRAIMENT.
 
Le reste n'est que des carabistouilles!
 
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
80 milliards pour 2021. Tout augmente, mais surtout les dividendes du CAC40 !

Les patrons n’en finissent plus de battre des records. Les prix augmentent, les salaires baissent… aux plus grands bonheurs du porte-monnaie des actionnaires et du patronat. L’observatoire des multinationales révèle le montant des dividendes versés pour l’année 2021, en augmentation de 84 % !

Luttons pour nos salaires !

« Le Cac 40 va verser 80 milliards d’euros à ses actionnaires au titre de 2021 » …On pourrait croire à une mauvaise blague pourtant c’est bien ce que révèle l’étude intitulée "Tout va très bien, madame la Marquise" de l’Observatoire des multinationales ce mercredi 11 mai. Quasiment deux fois plus qu’en 2020 avec une hausse de 84%... Alors que l’inflation et le coût de la vie sont au cœur des préoccupations depuis plusieurs mois, les profits pour le patronat ne cessent de pleuvoir deux ans après la pandémie.

La situation n’est ainsi pas difficile pour tout le monde, l’enquête détaille : « 100% des groupes ont obtenu des aides publiques ; deux tiers du CAC 40 battent leurs records historiques de profits ; 4 groupes dépassent les 12 milliards d’euros de bénéfice (TotalEnergies, Stellantis, LVMH et ArcelorMittal) ; record de rachats d’action (23 milliards en 2021, soit une augmentation de 200% ; record de dividendes ; près de 237 millions d’euros pour les patrons (une augmentation de 23%) ». Dans le même temps 27 613 emplois ont été supprimés en France, toujours selon l’observatoire des multinationales, et les salaires n’ont pas bougé d’un pouce… Ou plutôt si, ils ont baissé à cause de l’inflation !

Ces chiffres astronomiques permis par les aides publiques débloqués par l’Etat, mais surtout le travail des salariés qui ont fait tourner les usines, ont de quoi scandaliser lorsque dans le même temps les pays européens connaissent leur plus forte inflation depuis des décennies. Une augmentation des prix de 4.8% sur un an en avril, 5% en mai et certainement 5,4% en juin selon les pronostics de l’Insee. C’est le plus haut niveau depuis novembre 1985. Concrètement le prix à la pompe frôle, si ce n’est dépasse, les 2€, le prix des pâtes augmentent de 15%, ceux de la farine ou de l’huile de 10%.

Visiblement tout le monde n’est pas touché par les conséquences de la crise sanitaire, les difficultés de la reprise de l’activité et les impacts de la guerre en Ukraine. Si le coût de la vie est la préoccupation centrale depuis des mois c’est bien car face à l’inflation les salaires ne suivent pas. Or, là encore, ce n’est pas le cas pour tout le monde ! Comme le note Le Monde : "en 2021, selon les calculs de la plate-forme de services aux sociétés cotées Scalens, la rémunération moyenne allouée aux patrons du CAC 40 a bondi à 8,7 millions d’euros, soit près du double des 4,5 millions de 2020, année où la crise sanitaire liée au Covid-19 avait écorné les enveloppes annuelles."

Ainsi, les mêmes qui appellent à se serrer la ceinture, à moins consommer ou à travailler plus, se goinfrent sur le dos des efforts des travailleurs et des classes populaires. De fait, le maintien de salaires bas est un aspect structurant des attaques néo-libérales depuis les années 80 pour rétablir les taux de profit du patronat après les années 1970. D’une certaine manière le bras de fer peut se résumer à qui paiera l’inflation ? Est-ce que ce sont les salaires ou les profits qui augmenteront ? De ce point de vue, une volonté de simple « redistribution des richesses », concertée avec les capitalistes pour partager les efforts, est vouée à l’échec. Même si certains capitalistes qui tiennent à la paix sociale et craignent de nouveaux mouvements incontrôlables à l’image des Gilets jaunes, peuvent inviter leurs semblables à faire preuve d’un peu de clémence salariale, les capitalistes pris dans leur ensemble sont prêts à ne rien céder. C’est à cela que doit se préparer le mouvement ouvrier : imposer aux capitalistes de payer pour toute la crise, on ne partagera pas l’addition !

Si depuis plusieurs mois, « une épidémie » de grève pour les salaires se fait sentir en France dans différents secteurs, et marque une colère latente chez les travailleurs, celles-ci sont orphelines d’une stratégie d’ensemble afin de les regrouper et de les amener à une victoire globale. Plusieurs facteurs détournent de cette perspective. Tout d’abord, une majorité de ces grèves se déclenchent en réaction aux propositions décevantes des directions lors des NAO (Négociations Annuelles Obligatoires). Cela tend d’une part à diviser les grèves entreprise par entreprise, de manière totalement désynchronisée, et à se caler sur le rythme des « rounds » de négociations. Ensuite, les partis de la gauche institutionnelle, réunis dans la NUPES, propose comme unique perspective pour tout régler, les élections législatives avec comme programme le blocage des prix de certains produits, une hausse de 100€ du SMIC, et en laissant les autres salaires à la négociation branche par branche avec le patronat. Enfin, les directions syndicales, hormis pour les traditionnels défilés de saison, sont bien silencieuses, invitant surtout à échéance régulière le gouvernement à pratiquer le dialogue social.

Alors que le coût de la vie pourrait être l’étincelle de grandes explosions sociales dans les mois à venir, il est fondamental de travailler à la construction d’un plan de bataille et d’un programme à même de rassembler les forces de toute notre classe dans la lutte. Partir de la réalité concrète des luttes en cours, en s’appuyant directement sur les grèves existantes et en tentant de les renforcer au maximum, d’abord en les soutenant de toutes les manières possibles, y compris financière. Pour permettre aux luttes d’exprimer tout leur potentiel, un tel plan devrait stimuler le développement de l’auto-organisation des grévistes pour que ceux-ci prennent en main l’organisation de piquets, d’une caisse de grève, ou encore de délégations de soutien sur les autres luttes. L’auto-organisation devrait également être le socle de la coordination à l’échelle d’une branche, d’un secteur, ou encore plus largement, des différentes grèves. Les organisations syndicales et politiques qui soutiennent la lutte des travailleurs devraient mettre à disposition tous leurs moyens humains et matériels dans cette perspective. Pour l’obtention de revendications unifiant l’ensemble de notre classe : augmentation de 300€ nets pour toutes et tous, indexation des salaires et des pensions sur l’inflation, gel des prix de première nécessité, de l’énergie et des loyers !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
JUSTICE PATRONALE

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

À l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle, la CGT est sur le pied de guerre. Pour obtenir une augmentation de salaire de 300€, les syndicats se donnent un mois pour préparer une grève le 9 juin. Une revendication unitaire pour coordonner les salariés des 800 entreprises de sous-traitances.

Aéroport de Roissy : la CGT prépare une grève le 9 juin et revendique 300€ d’augmentation pour tous

La hache de guerre est déterrée. Pour les salariés et syndiquées du pôle aéroportuaire de Roissy CDG, l’heure est venue de réclamer leur dû. Après deux années de Covid, durant lesquelles les plans de départ volontaires et les plans de licenciements se sont succédés, l’inflation galopante de ces derniers mois a été la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Et s’il y a deux semaines encore, Augustin de Romanet, PDG d’Aéroports de Paris (ADP), se plaignait des difficultés de recrutement sur les plateformes aéroportuaires, les résultats des Négociations Annuelles Obligatoires sur les salaires ont été tout aussi décevantes.

Makam, salarié chez Acna, un sous-traitant du nettoyage, dénonce ce changement d’attitude des patrons du secteur, qu’il juge être de la provocation : « cette crise sanitaire a bénéficié aux patrons. Il y a eu beaucoup de licenciements, d’accords qui ont été signés, tous défavorables aux salariés. Quand je vois qu’Air France veut embaucher 2.000 personnes, personne ne dit qu’ils ont mis à la porte plus de 6.000 personnes avec des plans de départ volontaires (PDV), je suis en colère. » Même amertume pour Nordine, qui travaille lui chez Transdev Aero-Piste : «  Dans toutes les entreprises, les NAO sont ridicules. Ils nous donnent 20€, 30€ par mois, même pas une baguette par jour !  ».

Pour les deux syndicalistes CGT, élus à l’Union Locale du syndicat, une augmentation des salaires est devenue « vitale ». « C’est quelque chose de nécessaire et légitime, nous explique Nordine, 300€ brut, ça représente peut-être 220€ net mois : à peine deux pleins  » C’est donc autour de cette revendication, 300€ d’augmentation brute pour tous les salariés de Roissy, qu’ils ont décidé de préparer une grève, le 9 juin prochain.

Il faut dire que Roissy CDG est une énorme machine pensée pour empêcher tout mouvement de grève des salariés : là où Air France et Aéroports de Paris concentraient tous les emplois il y encore quelques décennies, c’est maintenant près de 800 entreprises différentes, dont l’immense majorité sont des sous-traitants pour une poignée de donneurs d’ordres, qui se répartissent 93.000 salariés.

Pour Nordine, « le problème de la sous-traitance, c’est la division : il y a un dumping social local. Il y a une forme de délocalisation juridique locale : avant quand c’était un salarié d’Air France qui travaillait, c’est maintenant une entreprise sous-traitante qui gère, avec des salaires à la baisse  ». Mais si le patronat a tout fait pour séparer chaque activité en des myriades d’entreprises, pour la nouvelle équipe de l’UL CGT Roissy, cet obstacle est franchissable. « Quand on a 800 entreprises, on doit préparer une grève à l’avance, et notre objectif c’est de tenir une AG dans toutes les entreprises de Roissy » nous explique Makam, tandis que dans les discussions entre syndicalistes qui continuent autour du barbecue, les responsables de l’UL proposent de venir faire des tournées dans chaque entreprise.

Aéroport de Roissy : la CGT prépare une grève le 9 juin et revendique 300€ d’augmentation pour tous

L’heure est donc à la préparation : « on est à un mois de l’échéance, et on s’est donné le temps pour réussir cette journée nous confie Nordine. Je pense que ça va réussir, parce que la conjoncture fait que la question des salaires est centrale ». Il faut dire qu’une augmentation de 300€ pour tous les salariés serait une goutte d’eau par rapport aux bénéfices des puissants groupes aéroportuaires.

Ainsi, alors qu’Air France a obtenu 7 milliards d’aides en 2020, puis 5 milliards en 2021, le géant a d’ores et déjà prévu de rembourser ces dettes en trois ans. De son côté, ADP a provisionné, rien que pour l’année 2022, près de 90 millions d’euros pour leurs actionnaires.

Nicolas Pereira, secrétaire de l’UL, motive donc les troupes : « il faut y croire en ce 9 juin. Il va falloir faire des efforts, être sur le terrain, convaincre [les salariés] que c’est possible, et c’est le nombre qui fera que c’est possible ! On ne va pas pleurer pour nos patrons, ils ne pleureront pas pour nous. » Le rendez-vous est donc donné en juin, « une journée morte », comme le disent certains salariés venus pour préparer l’action, pour une grève qui doit être dirigée par les grévistes : une assemblée générale est prévue avant, et après la grève pour déterminer la suite des opérations.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Eiffage : grève nationale ce mercredi pour les salaires, à l’appel de la CGT
 
Eiffage : grève nationale ce mercredi pour les salaires, à l’appel de la CGT
Le groupe compte environ 50 000 salariés en France. © Crédit photo : Illustration AFP
Par SudOuest.fr avec AFP
 
« Plus de 500 personnes » ont pris part au mouvement en province, selon la CGT

La CGT a appelé ce mercredi à une grève concernant « tout le groupe Eiffage », géant français du BTP, afin de protester contre les « augmentations de salaires symboliques », sur fond de contexte inflationniste

« Plus de 500 personnes » ont pris part au mouvement en province, selon la CGT. Une soixantaine de salariés des différentes activités du groupe ont manifesté en fin de matinée devant le siège de Vélizy-Villacoublay (Yvelines), où ils ont tenté de rallier à leur cause les cadres de l’entreprise en distribuant des tracts. Le chiffre a grimpé à 150 à la mi-journée, a affirmé la CGT.

Le groupe compte environ 50 000 salariés en France. La direction, contactée par l’AFP, n’était pas en mesure de commenter dans l’immédiat.

« C’est purement par rapport aux salaires, au pouvoir d’achat, les difficultés des salariés quand on voit les bons résultats du groupe et l’inflation qui est de 4,5 %, quand on voit que les augmentations de salaires se limitent à 2,5, 3 % », a déclaré Georges Gonzalez, coordinateur CGT pour le groupe Eiffage, pour expliquer ce mouvement.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Danger du Référendum à l'usine Le meux Unilever

Aux salariés de l'usine de Le meux de bien prendre la mesure pour le 19 mai 2022.

lors de la réunion CSE de vendredi avril 2022, la direction nous annonce une nouvelle baisse des volumes encore plus pessimiste que le mois dernier (mars 2022), nous allons perdre encore 30 millions d'unités sur l'année.

La direction a remis encore sur la table la problématique de nos accords.

Cela ne présage rien de bon !!!

Comme le dit si bien notre directeur de site, nous sommes dans un groupe actionnariat et donc, notre direction exécutera sans broncher toutes les directives imposées par le groupe pour préserver la marge.(€€€)

Il était déjà prévu de faire de grosses économies mais avec cette baisse des volumes, il y a de quoi être très inquiet !

Pour eux, nous sommes juste une variable d'ajustement.

La direction regarde de très près ce référendum et en fonction du résultat, elle mettra son plan en action !

 

Ce référendum est un réel danger pour nous tous !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
RETRAITES : pour la CGT c'est toujours 60 ans !

 

 

LIENS POUR AGRANDIR:

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Publié par EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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