SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Il y a encore quelques semaines, Macron rassurait les Français : "Des coupures de courant ne seraient envisagées au pire que si un froid trop vif paralysait la France en janvier prochain3.

 Aujourd'hui, les infos officielles des autorités font part d’un plan de coupures ciblées et répétées aux heures de pointe, annoncées dans les heures précédant ses opérations de délestage.

Europe 1

Le gouvernement a élaboré un plan de délestage en cas de tensions sur le réseau électrique cet hiver. Des coupures de courant seront alors orchestrées par RTE et dureront environ deux heures pendant les pics de consommation. Une solution qui fera néanmoins office d'ultime recours.

L'hiver 2023 pourrait s'accompagner de quelques tensions sur le réseau électrique, conséquence directe de l'arrêt de plusieurs réacteurs nucléaires pour dysfonctionnement ou maintenance. Une hypothèse que n'a pas écarté Olivier Véran, le porte-parole du gouvernement. "Il se pourrait que cette année, et je veille ici à l'usage du conditionnel, la production et la demande en électricité ne soient pas totalement alignées certains jours de grand froid", a-t-il déclaré ce mardi.

Car, comme aime à le répéter Emmanuel Macron, "Nous sommes en guerre !", pour justifier les décisions gouvernementales punitives prises à l'encontre de la population.

Mais cette fois, nous sommes effectivement en guerre, et c'est Macron et son plan qui l'ont déclenchée, en frappant la Russie de sanctions, visant rendre ce pays exsangue, en asséchant leurs exportations de gaz et de pétrole.

Cela, en riposte à l'intervention armée de Moscou en Ukraine. Et de fournir en nombre aux autorités ukrainiennes des armes les plus sophistiquées, prises sur les stocks réduits de l'armée française, de former à leur maniement les soldats ukrainiens et de réparer les armes usées ou abimées dans les combats. 

C'est ainsi que le pouvoir élyséen s'est placé délibérément dans la position de belligérant, sanctionnant par les sanctions sur l'énergie en premier le peuple français d'une part de ses sources 'énergie.

D'où son plan de restrictions annoncées aujourd'hui.

"Il s'agit de sanctions prise par Bruxelles, que nous appliquons", justifie l'Elysée, sans dire que l'Union européenne se soumet à la politique de l'Otan, le bras armé des Etats-Unis...

D'autre part les mesures annoncées par l'Elysée, le plan de coupures d'électricité, à pour raison la politique énergétique suivie par Macron.

N'est-ce pas le président qui a fermé le site nucléaire de Fessenheim en Alsace réduisant la production globale d'électricité de la France ?

N'est-ce pas le président qui a privatisé les services de maintenance, assurés régulièrement jusqu'à là par les spécialistes de l'EDF, alors qu'aujourd'hui nombre de centrales sont à l'arrêt relatives à la dégradation de ces sites ?

Enfin, les directives mises en œuvre par le pouvoir - le plan de coupures programmé pour cet hiver - rappellent les dispositions de la défense passive prévus lors de la "drôle de guerre" en 1939/1940 par les gouvernements de l'époque, montrant alors leur totale inefficacité.

 

JEAN LÉV

Publié par EL DIABLO

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