celui qui n'a pas le courage de se rebeller n'a pas le droit de se lamenter La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! RENAULT-NISSAN: Carlos Ghosn champion de la RÉPRESSION contre les syndicats - SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Carlos Ghosn le PDG multicartes de Renault Nissan aux 16,5 millions d'euros de rente annuelle est rattrapé à Paris par les pratiques anti syndicales de ses firmes automobiles.
Une délégation d'ouvriers membres du syndicat américian UAW de l'usine Nissan de Canton au Mississipi aux Etats-Unis a manifesté mardi 28 juin devant le siège de Renault à l'occasion d'un comité de groupe qui se réunit ce jour-là. Les fédérations de la métallurgie CFDT, la CGT, FO et de la CFE-CGC les soutiennent.
Il est en effet impossible de créer une section syndicale dans cette  usine  de 5000 salariés, la principale de Nissan  aux Etats Unis. Alors que selon le droit américain 30% des salariés peuvent obtenir la création d'une section syndicale, "ils n'ont cherché qu'à intimider les salariés de l'usine, à les déstabiliser, n'hésitant pas à faire du chantage à l'emploi, leur faisant croire que si un syndicat venait à se créer au sein de l'usine cela la mettrait en danger", explique Richard Bensinger, porte-parole de l'UAW.
Dans de nombreux pays du monde où Nissan est implanté la solidarité avec les ouvriers de l'usine Nissan de Canton se développe. Au Brésil les syndicats de l'automobile exigent que Nissan  soit expulsé des sponsors des prochains jeux olympiques de Rio estimant incompatible ce rôle avec celui de briseur de libertés syndicales.
Chapeau au maître du monde Ghosn : avoir réussi à constituer contre lui la protestation conjointe du syndicat américain UAW et de tous les syndicats français.
En France 35 députés français et eurodéputés ont adressé la semaine dernière au patron de Renault-Nissan une lettre dénonçant les pressions de la direction sur les salariés. La direction n'a pas répondu pour le moment. Circulez, il n'y a rien à voir pour la direction de Renault !
Mais on n'entend pas le gouvernement pourtant actionnaire de Renault. Macron, et Hollande vont ils continuer, dans ce cas comme dans tant d'autres, à laisser faire Ghosn. A côté de Nissan aux Etats-Unis, il y a aussi Renault à Bursa en Turquie où une répression anti syndicale encore plus violente s'exerce. Oui à la solidarité internationale entre toutes les usines et établissements de Renault et Nissan !

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