La mistre du Travail d'Emmanuel Macron, madame Pénicaud, s'indigne que les allocations que perçoivent certains chômeurs soient supérieures aux rémunérations de salariés en activité..."Ca n'empêche pas Nicolas" propose une solution inédite

par Syndicat CGT Le Meux  -  4 Novembre 2019, 12:08  -  #Notes d'information Cgt Unilever

La mistre du Travail d'Emmanuel Macron, madame Pénicaud, s'indigne que les allocations que perçoivent certains chômeurs soient supérieures aux rémunérations de salariés en activité..."Ca n'empêche pas Nicolas" propose une solution inédite

Pour justifier la baisse des allocations chômage

- ce qui va toucher nombre de  privés d'emploi -

la ministre du Travail s'explique :

Muriel Pénicaud :

"Aujourd'hui, un demandeur d’emploi sur cinq gagne plus quand il est au chômage que lorsqu’il travaille et ça ce n’est pas logique", a expliqué sur franceinfo Muriel Pénicaud, la ministre du Travail. "Le travail doit payer plus, et c’est l’anomalie qu’o :n corrige".

L'Unedic estime que 850 000 personnes vont voir leurs indemnités diminuer de 20% en moyenne avec cette réforme. Comment vous le justifiez ?

Muriel Pénicaud : On corrige une situation. Aujourd'hui, en alternant des contrats, on gagne plus quand on entre au chômage qu'au moment où on travaillait. Ce n'est pas logique.

 

Cet argument,  destiné à créer un sentiment d'injustice parmi les salariés, est repris en choeur par les journalistes chiens couchants de Sa Magesté  Macron Ier. Madame Pénicaud croit avoir trouvé là une explication de bon sens, qui pense-t-elle, opposera ceux qui ont encore un boulot à ceux qui sont privés d'emploi .

Le pouvoir vise à diviser le monde du travail à peu de semaines du 5 décembre, jour où doit s'enclancher la réaction de masse de la population à la dite réforme des retraites.

Mais madame Muriel Pénicaud a-t-elle bien réfléchi àson argument, car il est reversible ?

Si nombreux sont les salariés qui gagnent moins que certains chômeurs, la solution de bon sens,  c'est d'AUGMENTER les rémunérations trop basses des employés et des ouvriers, ainsi discriminés. Madame Pénicaud n'y a sûrement pas pensé, occupée qu'elle est à légitimer les revenus en hauuse vertigineuse des dividendes que s'octroient les grands patrons du CAC 40 et leurs actionnaires les plus riches.

Mais peut-être la ministre du Travail considère-t-elle que ces derniers ne travaillent pas et que ce sont ceux-ci qui constituent le véritable scandale en terme de rémunération.

Renseignements pris, ce ne sont pas les détenteurs de capitaux qui sont dans le viseur de madame Pénicaud. La ministre du Travail n'a pas envie de rendre les 1,13 millions d'euros de bonus qu'elle a touchés en 2013, après l'annonce de la suppression de 900 postes chez Danone dont elle était alors la directrice générale des ressources humaines. Ou alors, licencier du personnel, c'est pour elle du bon boulot.

Jean LEVY

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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