SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Histoire du démantelement de GIBBS Unilever 1979

Nous vous invitons à prendre connaissance du document ci-dessous, il relate l'évolution de la maison THIBAUD-GIBBS de 1909 jusqu'à ce jour où la multinationale UNILEVER prend toute la place.

BONNE LECTURE

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RÉFORME DES RETRAITES: L’heure est à la MOBILISATION !

Catherine Perret, dirigeante CGT, revient sur la réunion multilatérale qui se déroulait ce mercredi 10 octobre, lors de laquelle Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites, a présenté le bilan de la première phase de concertation sur la réforme systémique des retraites.

RÉFORME DES RETRAITES :

Quand c’est flou… c’est qu’il y a un loup !

Le haut-commissaire aux retraites a réuni les organisations syndicales de salariés et d’employeurs le 10 octobre pour un bilan de la 1ère phase de concertation sur la réforme systémique des retraites.


Face aux risques que comporte une réforme aussi radicale, en particulier, pour les salariés les plus fragiles (carrières hachées, CDD, temps incomplet de nombreuses femmes salariées, etc.), le gouvernement allonge les délais et recule la présentation du projet de loi à juin 2019, après les échéances électorales.


Il a présenté un cadre qui reste très flou destiné avant tout à rassurer. La majorité des citoyens n’est, en effet, pas dupe des risques de baisse des pensions pour toutes et tous.


Les mécanismes de redistribution et de solidarité sont tous remis en cause, ce qui vise en premier lieu les salariés du secteur privé. Il y a tout lieu de craindre que les nouveaux mécanismes de solidarité que le haut-commissariat envisage de reconstruire soient plus restreints, plus ciblés, plus individualisés, avec des économies réalisées sur le dos des plus fragilisés.


Cette perspective de régime unique conduirait à la disparition des régimes des fonctionnaires et des régimes spéciaux et, en conséquence, à la remise en cause des statuts d’agents publics et de fonctionnaires. De même, les retraites complémentaires disparaîtraient.


Aucune perspective de gouvernance démocratique du système de retraite n’a été évoquée par le haut-commissariat.


En affichant le maintien du niveau de cotisation (28 %) et de l’âge d’ouverture du droit à retraite (62 ans), le gouvernement veut faire croire que le nouveau système maintiendra le niveau de pension et l’âge de départ, avec un supplément de transparence.


Il n’en est rien.


Si par exemple on applique les règles de la retraite complémentaire actuelle en points (Arrco-Agirc) à la totalité du salaire, une pension de 1600 euros passerait à 1000 euros. Le gouvernement doit sortir du flou.


Le système en point ne permet d’évaluer la pension qu’à la veille de la retraite. Il prend en compte la totalité de la carrière et pas les meilleures années (privé) ou la fin de carrière (public). La solidarité ne consistera qu’en points supplémentaires dont rien ne garantit qu’ils seront au niveau du salaire antérieur (maladie chômage, maternité, etc.).


Pour la CGT, les priorités sont : quel montant de pension et à quel âge ? Points sur lesquels le projet ne dit rien et n’apporte aucune garantie. 


La CGT réaffirme son opposition à ce projet et portera des propositions pour améliorer les droits de toutes et tous.

Montreuil, le 10 octobre 2018

SOURCE:

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Les impôts et cotisations ont dépassé les 1.000 milliards d'euros en France

Les prélèvements obligatoires ont dépassé pour la première fois la barre des 1.000 milliards d’euros en France en 2017, année de transition entre le quinquennat Hollande et celui d’Emmanuel Macron, selon un rapport parlementaire sur le projet de budget 2019. D’après ce document, publié vendredi par le rapporteur du budget Joël Giraud (LREM) et repéré par le journal Les Echos, l’ensemble des impôts et cotisations recouvrés par les administrations publiques ont atteint cette année-là 1.038 milliards d’euros.

Europe 1 , 2018-10-12 22:14:26 Par Europe1 .fr avec AFP

C’est 43,3 milliards de plus que le chiffre atteint en 2016 (994,7 milliards), 59,6 milliards de plus qu’en 2015 (978,4 milliards) et surtout 368,5 milliards de plus qu’en 2002, précise le rapport. En pourcentage du produit intérieur brut (PIB), le taux de prélèvements obligatoires a atteint cette année-là son « point le plus haut », avec 45,3% du PIB. Les cotisations sociales ont pesé pour 37% des prélèvement obligatoires et les impôts pour 63%. Ce taux doit retomber à 45% du PIB en 2018 et à 44,2% du PIB en 2019, en raison des baisses d’impôts décidées par le gouvernement (taxe d’habitation, impôt sur le fortune, flat tax).

Augmentation de la quantité collectée en 2018 et 2019. Malgré tout, la quantité d’impôts et cotisations recouvrés par l’État, les collectivités et la sécurité sociale devrait continuer à augmenter, pour atteindre 1.057 milliards d’euros en 2018 et 1.070 milliards en 2019. Cela s’explique par l' »évolution spontanée » des recettes fiscales, souligne Joël Giraud dans son rapport, destiné à éclairer les parlementaires sur le projet de loi de finances, qui sera débattu à l’Assemblée nationale à partir de lundi.

Les rentrées d’impôts augmentent en effet quand l’activité économique croît, la bonne tenue de l’économie stimulant notamment la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l’impôt sur le revenu, lié au salaire. Le taux de croissance attendu pour cette année comme pour l’an prochain (1,7% dans les deux cas selon le gouvernement) laisse entrevoir une hausse des recettes fiscales en volume supérieure aux baisses prévues par le gouvernement.

Publié par anti-k.org

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Exclusif! Emmanuel Macron a présenté son nouveau gouvernement sur le perron de son château

Mais quoiqu'il en soit, toujours du bonus pour les riches et le patronat

Sinon, pour réfléchir:

Exclusif! Emmanuel Macron a présenté son nouveau gouvernement sur le perron de son château
 
Publié par le-blog-de-roger-colombier.com

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Les salariés bloquent l'usine depuis jeudi 11 octobre au petit matin, pour une durée d'au moins 48 heures © Radio France - Alexandre Berthaud

Jeudi 11 octobre 2018 à 13:03 – Mis à jour le jeudi 11 octobre 2018 à 15:49Par Alexandre BerthaudFrance Bleu Champagne-Ardenne

Jeudi 11 octobre l’entreprise Itron dépose devant la DIRECTTE son plan de fermeture de l’usine de Reims. Le groupe américain l’a annoncé aux employés en juin mais ils ne comptent pas se laisser faire et ont entamé une grève à l’entrée du site où se fabriquent des compteurs à gaz.

 

Devant l’usine, des tee-shirts jaunes, des drapeaux et une banderole : « pas sans combattre ». Les salariés ne se font plus beaucoup d’illusions mais ils iront jusqu’au bout, les armes à la main. Alors qu’à Meudon, siège français d’Itron, s’ouvre jeudi 11 octobre les négociations concernant le plan social pour fermeture du site, les 137 salariés ont décidé d’une grève de 48 heures.

Les grévistes ont reçu des soutiens de citoyens mais aussi d'automobilistes via quelques coups de klaxons - Radio France
Les grévistes ont reçu des soutiens de citoyens mais aussi d’automobilistes via quelques coups de klaxons © Radio France – Alexandre Berthaud

Annonce brutale

Le coup de bambou date de juin dernier, lorsque le groupe annonce aux salariés que l’usine fermera à coup sûr d’ici 2020, avec des premiers départs prévus en 2019. « On savait bien qu’on n’allait pas rester ouverts indéfiniment mais on a du travail jusqu’en 2022 » regrette Stéphane, leader d’îlot sur le site. L’an passé l’usine avait signé un contrat avec GRDF pour produire des compteurs « Gazpar » dernière génération (équivalent de Linky pour le gaz).

Ces dernières années, près de 13 millions avaient été investis dans l’usine alors les salariés ne comprennent pas, puisque le groupe avance des arguments économiques pour délocaliser la production en Pologne. _ »On a eu des primes sur l’intéressement aux bénéfices au mois de juillet, c’est bien la preuve que l’usine gagne de l’argent« _, s’étonne Johnny, salarié membre de l’intersyndicale.

Les salariés avaient installé des croix pour symboliser la mort de leur usine, prévue pour 2020 - Radio France
Les salariés avaient installé des croix pour symboliser la mort de leur usine, prévue pour 2020 © Radio France – Alexandre Berthaud

L’entreprise promet un accompagnement de chaque employé

Du côté de l’entreprise on assure qu’un accompagnement et des solutions individualisées sont recherchées. Chaque employé sera formé, réorienté et accompagné dans son projet personnel, explique le groupe, sans préciser plus la chose. Les discussion ont débuté jeudi matin et se poursuivront vendredi avec les responsables syndicaux de l’entreprise.

Les intérimaires dans l’usine

Si une quarantaine d’employés bloquent l’entrée du site, ils ont laissé passer les intérimaires, employés en masse par le groupe. « Ils sont une centaine et _ils sont obligés de bosser s’ils veulent être rappelés_« , regrette Johnny, quand Stéphane dénonce lui ce recours excessif aux emplois précaires.

Pour tous les salariés, le départ du savoir-faire vers la Pologne n’est qu’une question d’argent : « ils vont faire du profit là-bas, mais nous ici on fait bouger le quartier », explique Aurélie à Éliane, une habitante venue soutenir les manifestants. « On a déjà reçu plein de retours de pièces fabriquées en Pologne, ils n’ont pas encore les compétences », dénonce Paulette, une des doyennes opératrice à Reims.

Après une manifestation à Reims ils prendront le car à l'aube direction Meudon et le siège de l'entreprise - Radio France
Après une manifestation à Reims ils prendront le car à l’aube direction Meudon et le siège de l’entreprise © Radio France – Alexandre Berthaud

Manifestation au siège vendredi

Vendredi, une partie des grévistes prendra en car la direction de Meudon pour aller manifester devant le siège français de l’entreprise, au premier jour des négociations du plan social (PSE). « On va leur demander de l’argent, parce qu’il n’y a que ça qui compte pour eux », dit Stéphane. Aussi parce que certains employés, comme Paulette, sont proches de la retraite et auront bien du mal à retrouver un travail. « Je vais faire quoi ? Les emplois dont personne ne veut ! », soupire-t-elle. Cela fait 23 ans qu’elle travaille à Reims.

(La direction de Itron en France n’a toujours pas répondu à nos demandes d’interview)

Publié par anti-k.org

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"Evasion fiscale, les secrets d'un système" : un numéro spécial de L'Humanité

Evasion fiscale, les secrets d'un système

100 pages de faits, d’analyses et d’explications sur le système d’évasion fiscale... Des contributions prestigieuses : Eric Bocquet - Pierre Ivorra - Monique Pinçon-Charlot - Jean Ziegler… Des exemples concrets : Bernard Arnault, Bono, Wirlpool, Le Pen, Apple, Balkany, Nike… Dos carré collé - format 20x26

 

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Attention!

Sans avoir à traverser la rue, l'époux de la ministre de la Santé trouve du boulot

Jusqu'à présent, le mari d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé, était le patron de l'Inserm, institut national de la santé et de la recherche médicale. Ce qui la foutait mal puisque sa femme était son ministre de tutelle et donc possibilités de conflits d'intérêts punissables par la Justice.

Or, dans le gouvernement de droite et de droite, puisqu'on est entre potes du même bord, Agnès Buzyn était débarquée de cette tutelle au profit du premier ministre. Ce qui le foutait toujours mal, puisque Agnès Buzyn et Edouard Philippe siègent autour de la même table en conseil des ministres.

Du coup, Yves Lévy, le mari de ladite Anne Buzyn, retire sa candidature pour être à nouveau patron de l'Inserm. Et pour ne pas grossir le flot inarrêtable des chômeurs, un décret fut pondu en conseil des ministres de ce mercredi. Ledit époux a été nommé conseiller d'Etat extraordinaire. Sans avoir à traverser la rue. C'est extraordinaire. Non?

Publié par le-blog-de-roger-colombier.com

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Park Hyatt. 2 grévistes hospitalisés après leur agression par les agents de sécurité de l’hôtel

Pour le 19eme jour de grève, la direction de l'hôtel Park Hyatt Vendôme a décidé de passer un cap dans la répression des grévistes. Deux personnels grévistes ont été agressés par la sécurité et ont été hospitalisés.

Depuis le début de leur grève pour de meilleures conditions de travail, les personnels en grève du Park Hyatt Vendôme se retrouvent tous les matins pour tenir un piquet devant l’hôtel. La direction leur interdit de rentrer dans l’hôtel, y compris pour accéder aux toilettes, et fait appel tous les matins à d’autres personnels pour les remplacer et casser la grève. Les grévistes tentent tous les matins de les empêcher de rentrer.

Ce vendredi matin, alors que les personnels étaient sur le piquet, la sécurité s’en est prise à deux personnels. Frappés violemment, Soufiane et Moussa ont fini à l’hôpital. Pendant ce temps là, l’hôtel et la société de sous-traitance STN refusent toujours de les recevoir et d’entendre les grévistes. La police est également présente tous les jours aux alentours de l’hôtel pour intimider les grévistes et "protéger" l’hôtel de luxe.

Après l’agression, les grévistes choqués par ce niveau de répression comptent bien dénoncer cette agression, les méthodes de l’hôtel pour réprimer leur grève et ne comptent pas arrêter leur combat. "Hyatt agresseur des grévistes" scandaient-ils à peine quelques minutes après l’agression. Une gréviste, en colère par ce qui vient de se passer, ne comprend pas une telle violence : "on fait juste grève. Ils n’ont pas le droit de nous réprimer comme ça, de nous agresser". Et il ne s’agit pas de n’importe quel hôtel : on parle ici de chambres dont la nuitée peut coûter jusqu’à 18.000 euros, la chambre la moins chère étant à 1500 euros la nuit, soit le salaire mensuel des salariés du nettoyage : "C’est pas parce qu’ils sont millionnaires qu’ils peuvent tout se permettre", ajoute-t-elle.

Avant de se retrouver tous et toutes ensemble pour discuter de la suite, les grévistes discutent entre eux et se rappellent les uns aux autres que "c’est eux [les patrons], les hors-la-loi".

Les grévistes attendent aujourd’hui la décision du tribunal qui doit se prononcer sur l’interdiction de faire rentrer des délégués du personnel dans l’hôtel. Ils comptent bien aussi porter plainte contre l’hôtel sur l’agression de ce matin. Un rassemblement est appelé demain midi, soyons nombreux à y être en soutien à la grève, seul moyen de maintenir un rapport de force avec la direction et STN et de gagner la lutte !

Pour soutenir les grévistes : Caisse de grève en ligne.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Beauvais. 219 emplois supprimés suite à la fermeture d’un site Nestlé

« Une refonte profonde et globale de son organisation et de son modèle de croissance ». C’est ainsi que la direction de Froneri (fusion de Nestlé et R&R en 2016) vient justifier un énième plan social sur le site de Nestlé poussant à la suppression de 219 emplois à compter du premier trimestre 2019.

Crédit photo : © France 3 Picardie

Les salariés du site Nestlé à Beauvais ont appris ce matin une décision qui va condamner, du jour au lendemain, la vie de 219 salariés. C’est donc pour des questions de restructurations, ou en d’autres termes d’optimisation de profit, que la vie de ces travailleurs va être affectée. Et pour cause, nombreuses sont les études démontrant les effets négatifs et impactant la santé touchant les personnes qui ont subi un licenciement.

Et ce n’est pas la première fois que les salariés du site connaissent des vagues de licenciement. De nombreux plans sociaux ont eu lieu depuis les années 90 réduisant les effectifs de 2500 salariés en 1990 à près de 800 en 2005 pour atteindre 300 en 2015. De nombreux licenciements dans une région déjà particulièrement touchée par le chômage et ce, alors que l’entreprise Nestlé connaît une capitalisation boursière atteignant près de 241 milliards et que son cours ne cesse de monter depuis la crise de 2008.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La CGT invite les salariés à prendre connaissance de l’affichage dans les panneaux  de la CGT.

Nous faisons un rappel sur quelques chiffres comme quoi tout va bien pour certaines catégories socio-professionnelles et pour Unilever.

Alors que la pression sur les coûts se fait de plus en plus ressentir, l’argumentation de la direction ne justifie en rien la casse à venir dans les ateliers.

Il y a juste un problème de répartition des richesses !

Pourquoi une minorité continue à se gaver comme jamais au détriment des autres alors que nos fins de mois deviennent très compliquées.

BONNE LECTURE

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Pour votre info, à peine les documents mis en place dans nos panneaux,  nous avons été interpellé(mail) par 2 personnes qui nous ont demandé de retirer l’affichage.

Afin de respecter le choix de ces personnes nous avons décidé de cacher les noms.

Résultat de recherche d'images pour "repartition des richesses"

 

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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