SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
APRÈS LES "VIOLENCES" DE LA CFDT
VIDEO. A Paris, ça matraque les manifestants au sol : elles sont ou les vraies violences ?

Depuis plusieurs heures, les médias n'ont eu cesse de parler des supposées "violences" de l'envahissement du siège de la CFDT. Pourtant, pour l'heure, aucun médias n'a titré sur les violences policières qui s'abattent actuellement sur les manifestants. En ce moment, à Paris, ça continue à matraquer les manifestants au sol.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
VIDEO. Acte 62. Charge ultra violente de la BAC place du Capitole, une interpellation

A Toulouse aussi la répression est au rendez-vous. Pendant l'acte 62, une charge ultra violente de la BAC s'en est suivi d’une interpellation place du Capitole. La violence, elle est de quel côté ?

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A noter que le médias pour conforter leur récit : le mouvement s’essouffle, la grève des transports s'étiole d'où la RADICALISATION d'une minorité et la tentation de la violence.

Et pour cela il faut occulter les grèves massives dans les (7 ports bloqués), dans les raffineries

 

Réforme des retraites : Nouvelle opération « ports morts » de la CGT la semaine prochaine

La CGT appelle les travailleurs portuaires et les dockers à « un arrêt de travail de 72 heures les 22, 23 et 24 janvier »

 

La fédération CGT des Ports et Docks a annoncé, ce vendredi, une nouvelle opération de blocage des ports maritimes français de mercredi à vendredi prochain pour protester contre la réforme des retraites. Puissant syndicat dans ce secteur, la CGT appelle les travailleurs portuaires et les dockers à « un arrêt de travail de 72 heures les 22, 23 et 24 janvier » avec « opération "ports morts " et participation massive aux mobilisations exercées dans les territoires », selon un communiqué.

 

Elle appelle également à maintenir les piquets de grève devant les sept grands ports maritimes (Dunkerque, Le Havre, Rouen, Nantes-Saint-Nazaire, La Rochelle, Bordeaux et Marseille) et à « poursuivre les heures supplémentaires, des shifts exceptionnels ».

 

Une « participation de 100 % » dans les sept grands ports maritimes

L’opération « ports morts » observée cette semaine, de mardi à jeudi, a connu une « participation de 100 % » dans les sept grands ports maritimes et a été très suivie dans plusieurs autres ports, selon Tony Hautbois, secrétaire général de la fédération. Les arrêts dans l’activité portuaire, intervenant à plusieurs reprises depuis début décembre, ont empêché le nombre de marchandises d’entrer ou de sortir des ports et les problèmes d’approvisionnement dans plusieurs secteurs. Les rayons des grandes surfaces de certains territoires d’outre-mer ainsi que des produits alimentaires frais (lait, fromage, jambon…) et la paralysie de l’activité inquiète de plus en plus les transporteurs de marchandises.

 

La fédération CGT des Ports et Docks réclame un retrait de la réforme des retraites. Les travailleurs portuaires et dockers ne connaissent pas un régime spécifique mais d’un accord de pénibilité lié à la convention collective de leur branche qui leur permet de prendre leur retraite deux ou trois ans avant l’âge légal de départ.

 

Publié par FSC

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Macron exfiltré d’un théâtre parisien sous pression des manifestants

L’information est confirmée par plusieurs journalistes présents sur place : Macron aurait été exfiltré d’un théâtre parisien pour fuir les manifestants venus l’interpeller sur réforme des retraites.

ÉDITO

La scène, confirmée par plusieurs journalistes présents sur place, est inédite : un président exfiltré sous les huées alors qu’il pensait pouvoir assister sans être inquiété à une représentation dans le théâtre parisien des Bouffes du Nord. Inédite mais à l’image d’un pouvoir autoritaire et détesté par une large partie de la population. À l’image de la violence de ses contre-réformes et du modèle néolibéral qu’il cherche à imposer et de l’arrogance macronienne vis-à-vis de ceux qui veulent contester. Un pouvoir le pied à terre, bien loin de l’illusion jupitérienne du début de mandat.

 

 

Sortie du Président Emmanuel Macron du théâtre des Bouffes du Nord (Paris, 10eme) sous tension.

Charge policière pour la sortie du cortège présidentielle sous les sifflets de manifestants contre la réforme des retraites.

La majorité présidentielle s’est dépêchée de réagir à l’annonce sur les réseaux sociaux et les plateaux télé. Aurore Bergé – qui continue de nier l’exfiltration malgré la confirmation de plusieurs journalistes – s’est fendue d’un tweet dénonçant la « force » et la « violence » de cette action devant le théâtre et invoquant la « démocratie ».

 

 

Plus que la violence, ce qui devrait inquiéter et réveiller tous les citoyens, c'est que l'on puisse s'y habituer et l'accepter.
Ce qui s'est passé aux Bouffes du Nord est inacceptable.

La démocratie n'est pas, et ne sera jamais, la force et la violence qui font loi.

Cette ligne de défense du président est particulièrement hypocrite dans le contexte actuel, venant de la part d’un gouvernement toujours plus impopulaire, atteignant avec peine les 20% de soutiens, qui cherche à imposer son projet de réforme de retraites face à un mouvement de contestation qui est considérée « justifié » par 66% de la population. Sa réforme est d’ailleurs devenue tellement impopulaire que le gouvernement cherche à passer en force à l’Assemblée Nationale où il dispose pourtant d’une majorité, choisissant la voie d’une procédure d’accélérée, des ordonnances et même possiblement d’un 49-3.

D’autre part, aucune « violence » n’apparait sur les différentes images filmées sur place. Au contraire, c’est une ambiance bon enfant qui a accueilli le président de la République avant la charge des forces de l’ordre pour déloger l’entrée et exfiltrer le président. Une action pacifique bien loin de la violence devenue habituelle des forces de répression contre le mouvement social qui s’est largement accentuée depuis l’arrivée au pouvoir de Macron, à l’image des dizaines de mutilés du mouvement des Gilets Jaunes et des nombreuses images de violences policières depuis le 5 décembre.

Avec l’exfiltration de Macron, c’est bien le symbole d’un pouvoir toujours plus autoritaire et détesté qui s’est exprimé.

Crédit photo : Charles Baudry

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des Finances, vient de l'annoncer: le livret A va baisser son taux de 0,75% à 0,5% au 1er février 2020.

Un coup de poignard pour 55 millions d'épargnants : depuis sa création en 1818, jamais le taux de rémunération du livret A n’avait été aussi bas. Si l’on déduit l’inflation, cela fait trois ans que le rendement du Livret A est négatif. En outre, l’inflation s’accélérant ces derniers mois, la situation ne devrait pas s’améliorer pour les petits épargnants dont beaucoup sont des retraités.

Le sieur Le Maire, qui fut ministre de droite et qui le reste sous Macron, ose dire: "si nous appliquions la formule de calcul, ce taux tomberait à 0,23 %". Et il poursuit sans aucune vergogne: "Je veux dire aux ménages, diversifiez votre épargne ! Pas simplement selon le niveau de risque, mais en fonction de votre horizon de placement". Ben oui, enrichissez-vous bande de pauvres épargnants. Ne savez-vous pas que le CAC 40 existe?

Le gouvernement des richards et du capital assassine le livret d'épargne populaire

Le plus intolérable est que les services de Bruno Le Maire produisent ce graphique ci-dessus. Mais le gouvernement des richards et du capital n'en a rien à foutre de l'épargne de précaution des ménages en cas de coups durs, de l'argent mis de côté pour les enfants et petits-enfants. Enrichissez-vous, non d'un Carlos Ghosn!

D'ailleurs, Léa Salamé, sur France inter, une radio dite de service public, est allé à Beyrouth, au Liban, pour interviewer le plus gentiment du monde Carlos Ghosn, le milliardaire en cavale du Japon dans un jet privé parce qu'il était inculpé de malversations financières dans ce pays.

Pour beaucoup d'enfants, vous êtes l'homme qui a voyagé dans la malle (...) Vous avez vraiment voyagé dans la malle? ?, ainsi a débuté la très gentille Léa Salamé. Au fait, comment elle y est allé au Liban. Dans un jet privé comme son pote ?

Bon, comme dit mon voisin, dis-moi qui tu aimes fréquenter, je te dirais de quel côté de la barricade tu t'es posé.

Allez, dissimuler des revenus financiers en créant des sociétés écrans dans l'UE du capital. Ayez plusieurs passeports pour faire du business.  Cela tombe bien, Bruno Le Maire n'a pas inscrit dans la liste noire française des paradis fiscaux les principaux paradis fiscaux mondiaux dont l'Irlande, ou les Pays-Bas, ou le Luxembourg, ou la Suisse, où les îles anglo-normandes, ou...

Et n'hésitez pas ensuite à faire appel à madame Léa Salamé pour un interview libre et non faussé.

Comme c'est dimanche, cette capture d'écran prise dans le club de Médiapart. Surtout, n'en parlez pas à madame Léa Salamé.

Le gouvernement des richards et du capital assassine le livret d'épargne populaire

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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ls comptaient tourner la page !

Mais c'est un échec RETENTISSANT et la semaine prochaine la mobilisation est générale :

 

45 jours de mobilisation et la détermination reste intacte !
 
Le gouvernement, relayé par un grand nombre de médias, tente d’instiller l’idée que le mouvement serait sur la fin.
 
Il n’en est rien, bien au contraire : le nombre de lieux de manifestation a été multiplié par 3 depuis le 5 décembre, les gréves reconductibles s’étendent à d’autres secteurs professionnels…
 
L’expression de la colère trouve de nouvelles formes en mobilisant quotidiennement plusieurs centaines de milliers de salarié·e·s :
 
Rassemblements de soutien : 
  • devant les entreprises en grève,
  • devant les hôpitaux,
  • devant les centres de tris,
  • devant les lycées, les universités,
  • devant les gares,
  • devant les mairies,
  • devant les entreprises privées,
  • devant les centre commerciaux,
  • retraites aux flambeaux...
 
L’organisation d’actions :
  • devant les sièges du Medef,
  • en direction d’élus de LREM,
  • opérations " escargot ",
  • péages gratuits,
  • débats publics unitaire,
  • don du sang collectif "ponction solidaire »,
  • tenu de stands dans les lieux publics et rues piétonnes,
  • pique-niques géants,
  • fêtes de soutien aux grévistes...
 
Nul doute que la semaine qui s’ouvre, particulièrement les 22 et 23 janvier, va donner lieu à un renforcement et à un élargissementde la mobilisation.
 
Nul doute aussi que nous ferons du vendredi 24 janvier, date du Conseil des ministres qui devrait examiner le projet de loi, une journée massive de grève et de manifestations interprofessionnelles.

Publié par FSC

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MENTEUR

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Carlito

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Manifestation du 16 janvier : répression inédite à Lille

La manifestation lilloise de ce jeudi a connu une répression particulièrement féroce.

RÉFORME DES RETRAITES

Crédit photo A.M. 

Bien à l’inverse de ce que les grands médias veulent nous faire croire, la mobilisation continue partout en France contre la réforme des retraites. À Lille ce jeudi, le parcours traditionnel en centre-ville n’a pas été interdit par le préfet, contrairement aux manifestations du mardi 14 janvier et des week-ends. La manifestation démarre à Porte de Paris à 14h30. Chez les manifestants, au nombre de 10 000, la détermination ne faiblit pas au fil des semaines.

RÉFORME DES RETRAITES

Crédit photo A.M. 

Le début du parcours se passe bien, jusqu’à ce que les forces de répression ne se décident d’utiliser leurs armes : une unité qui barrait la route se décide à protéger l’agence d’assurance Aviva rue Nationale. On y voit un d’eux balancer un projectile dans la foule. S’en est suivi une charge accompagnée d’une grenade lacrymogène au sein du cortège de la CGT passant devant. On entend alors les manifestants scander en cœur « Et tout le monde déteste la police ! ». On aperçoit sur les côtés des gens blessés, le sang coulant sur leur visage. Les street médics les prennent en charge. Un peu plus loin dans la même rue, à 16h30, au croisement de rue Solférino, les forces de répression chargent le cortège de tête par derrière et usent à deux reprises de lacrymos. Selon certains manifestants, trois d’entre eux se seraient fait embarquer à cet endroit.

RÉFORME DES RETRAITES

Crédit photo A.M. 

17h : Les premiers manifestants arrivent en fin de parcours sur la place de la République, sans être pris à parti par les policiers à Sébastopol. Alors que tout le monde n’est pas encore arrivé et que la manifestation n’est pas terminée (déclarée jusqu’à 18h), l’ordre de se disperser est donné, LBD aux mains des CRS. Tout le monde s’indigne mais personne ne bouge d’un iota. Les cheminots, en signe de protestation, se placent devant les grilles des fourgons de CRS le poing levé.

RÉFORME DES RETRAITES

Crédit photo A.M. 

Une première grenade lacrymo est lancée dans la foule, au sein des cortèges syndicaux. Un peu plus tard, à l’autre bout de la place, une charge est lancée. Un manifestant est au sol, incapable de bouger ; les CRS l’entourent. Une première tentative est faite par ses amis et d’autres manifestants afin de le récupérer, afin que les street médics puissent lui appliquer les soins nécessaires de première urgence. Les CRS lancent une seconde charge. C’en est trop pour les manifestants, qui viennent massivement dans leur direction. Les CRS répliquent en arrosant la place de lacrymo par trois grenades, suivi d’une dernière charge. Tout le monde est forcé d’évacuer la place.

La manifestation prend fin de façon autoritaire, à l’image de la politique du gouvernement de Macron.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est à la Une de l'hebdomadaire de droite dont le propriétaire est le groupe Pinault, l'une des plus grosses fortunes françaises et mondiales. C'est dire si la hargne du capital contre le combat de classes est immémoriale.

La photo du secrétaire général de la CGT apparait sur fond quasiment noir, la moustache agressive et la mine patibulaire. Il est seul sur ce cliché, comme le plus terribles des ennemis publics numéro un. Bonjour l'ambiance réactionnaire dans les pages suivantes dans cet hebdo de la pensée capitaliste. Dans l'une d'entre elles, feu sur les cheminots, particulièrement sur ceux de la CGT. Depuis 1947, 26 699 820 jours de grève ont plombé la SNCF et le PIB.

En plein conflit social, Le Point remet en cause ni plus ni moins le droit constitutionnel de grève. Il est vrai que ce droit fut conquis par les luttes des travailleurs, particulièrement par celles de la classe ouvrière.

Autre soutien à la pensée capitaliste: le Medef. Le syndicat des patrons va ripoliner sa vitrine en "Entreprises de France", lui qui est lié au business mondial par le biais actif du palais de l'Elysée. Cela se fera lors du centenaire de l'organisation patronale, le 17 mars prochain.

2020 - 100 ans = 1920. C'est à dire le Comité des Forges, puis la Confédération générale de la production française. Cette même Cgpf qui applaudissait Hitler plutôt que le Front populaire. Ensuite, il y eut la collaboration avec le régime de Vichy et avec l'effort de guerre nazi.

Dans quel camp êtes-vous, vous qui me lisez?

En tout cas, dans le camp des mots, le patronat français, le pouvoir des richards et du capital, les médias porte-voix de la pensée capitaliste ont choisi résolument le leur.

En revanche, le mien, c'est celui-ci!

Le Point: "Comment la CGT ruine la France"

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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