SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La CGT signe le contrat de sécurisation professionnelle (CSP)

La CGT, après consultation de ses organisations, a décidé de signer l’accord sur le contrat de sécurisation professionnelle (CSP).

Celui-ci est un dispositif pour accompagner les salariés licenciés économiquement dans les petites entreprises. L’accord signé par l’ensemble des organisations syndicales et patronales en 2011 arrivait à échéance fin 2014.

Ce dispositif repose sur trois piliers :

• une indemnisation de haut niveau
• un accompagnement renforcé
• un meilleur accès à la formation

Quelques changements ont été apportés, par rapport au texte précédent :

• une allocation de sécurisation professionnelle versée par Pôle Emploi égale à 75% du salaire journalier de référence (93 à 98% du net). Elle était de 80% dans le texte précédent ;
• une prime de retour à l’emploi permettant de percevoir la moitié des droits restants a été instaurée pour favoriser un retour à l’emploi plus rapide ;
• pour aider les demandeurs d’emploi à ne pas perdre les droits CSP lors d’une reprise d’emploi (quelle que soit la durée), un mécanisme garantit le glissement à hauteur de 3 mois des droits CSP ;
• enfin, le droit individuel à la formation (DIF) financé par les entreprises s’efface pour laisser la place au compte personnel de formation (CPF) pour toute formation éligible à un projet professionnel du salarié. Une prochaine convention entre le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) et organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) pourrait améliorer, par un co-financement, les formations des bénéficiaires du CSP.

La CGT aurait souhaité améliorer l’accès à la formation en allant plus loin sur l’abondement du compte personnel de formation (CPF), cela n’a pas été possible. De même, la CGT regrette la baisse de l’indemnisation de 5%.

Néanmoins, la CGT considère que le dispositif CSP aidera, dans son ensemble, bon nombre de salariés licenciés. Ce texte est un point d’appui à la construction d’une sécurité sociale professionnelle, revendication que porte la CGT depuis plusieurs années.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Rapport sur l’ARRCO et l’AGIRC : la Cour des comptes porte-parole du Medef

Plusieurs médias, dont le quotidien Aujourd’hui en France, reprennent les grandes lignes d’un rapport de la Cour des comptes sur la situation des régimes de retraite complémentaires des salariés du privé.

Trois grands sujets sont évoqués : les coûts de gestion, la situation financière des régimes et enfin les préconisations de la Cour.

Sur le premier point, la Cour mettrait en évidence des coûts de gestion très élevés, notamment par rapport à la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV). Rappelons que ces régimes ont des attributions différentes et que les comparaisons effectuées n’ont pas grand sens. La CNAV n’effectue pas le recouvrement des cotisations dévolu aux Urssaf alors que l’Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés (ARRCO) et l’Association générale des institutions de retraite des cadres (AGIRC) l’opèrent pour leur propre compte. Ils sont différents aussi par leur histoire : l’ARRCO, en particulier, est issue d’une multitude de régimes d’entreprises et de branches, avec des paramètres diversifiés. Il en résulte au bout du compte une gestion plus complexe. On serait curieux de comparaisons avec les opérateurs de retraite par capitalisation…

Sur le second point, comme il est d’ailleurs indiqué, les difficultés de financement remontent à 2009, moment de la baisse nominale historique de la masse salariale par rapport à l’année précédente. C’est donc la crise qui est principalement à l’origine de la situation actuelle. Il n’en reste pas moins qu’il y a, depuis 2003, un sous financement chronique de l’AGIRC, régime des cadres. C’est la raison pour laquelle la CGT et son Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens (UGICT) réclament depuis de nombreuses années une augmentation des cotisations AGIRC, en particulier de la part dite patronale. La CGT et son UGICT sont également porteuses de propositions de nature à assurer la pérennité des régimes sur le long terme. Citons l’élargissement de l’assiette de cotisation à l’épargne salariale et une augmentation modulée de la part de cotisation dite patronale en fonction du rapport masse salariale sur valeur ajoutée et de la politique d’emplois et de salaires des entreprises. D’autre part, un chiffrage sur l’égalité salariale femmes-hommes a été effectué à la demande de la CGT par les services de l’ARRCO et l’AGIRC. Il montre que la progression vers l’égalité salariale aurait des conséquences très positives sur les ressources des régimes avec par exemple, un solde positif de 4 Md€ des 2017. Cela permettrait de rétablir l’équilibre de l’ARRCO tout en maintenant jusqu’en 2040 des réserves de précaution représentant 13 mois d’allocations.

Sur le dernier point, la Cour des comptes ne fait que reprendre à son compte, et ça n’est pas nouveau, la rhétorique du mal nommé « coût du travail ». Dans cette approche d’essence patronale, les cotisations ne peuvent pas augmenter, mais doivent au contraire baisser. Ce terme de l’équation étant posé, il ne reste plus pour les régimes de retraite qu’à abaisser les prestations et/ou à reculer l’âge d’ouverture des droits.

La Cour des comptes n’est-elle pas chèrement payée pour délivrer des analyses et recommandations aussi peu originales ?

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Voici ci-dessous les questions de la CGT pour le prochain CE/DP.

QUESTIONS CE :

Point SAP

Présentation du master plan comme il a été dit lors du dernier CE

Vote d'un budget pour ester en justice sur la reconnaissance des diplômes des salariés.

Vote d’un budget pour ester en justice sur la précarité « le pourvoir des postes permanents par le biais des contrats intérim ».

Calendrier des prochaines réunions, commission...

Explication sur la convocation de M.Teixeira

Plan d'action sur les PIG au dentaire

Présentation de la nouvelle implantation de la ligne B et son mode de fonctionnement

Explication sur les stocks shampoing et pourquoi  fait-on  tourner la ligne 14 le week-end

Pour le personnel week-end, nous demandons le maintien des 30 heures (24 + 6) lors de la prise de congés et des arrêts maladies et non sur la base de 24 heures.

Point colibri, régularisé les personnel concernées, et comment la direction peut-elle ignorer la note d’info aux salariés qu'elle a écrit il y a deux ans.

Point sur les embauches

 

Questions DP :

Toujours en attente des fours micro-onde

Point sur les pendules (mal positionnée (dentaire), décalage horaire...)

Demande du gel hydro-alcoolique au transit et magasin

Suite repas week-end, le coca était périmé

Divers

 

Maintenant, nous vous invitons à prendre connaissance des 2 liens ci-dessous pour prendre connaissance de l'ordre du jour CE/DP.

Vous vous rendrez compte qu'il manque une question dans l'ordre du jour "CE". Apparemment cela dérange la direction, puisque l'ordre du jour a été signé sans tenir compte des revendications de la CGT !

Une fois de plus, la direction s'octroie de faire ce que bon lui semble et se permet de zapper une question de la CGT !

Inadmissible que cette ordre du jour soit signé dans ces conditions !

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Lorsque les salaires progressent moins vite que la production des entreprises, chacun comprend qu'il y a un problème. Et même un double problème. Un problème d'équité d'abord, puisque cela signifie que le capital empoche la différence. Un problème d'efficacité ensuite, car cela implique que la principale source d'alimentation du revenu des ménages, donc de la consommation, prend du retard et que le plus important moteur de la croissance baisse de régime.

 

Augmenter les salaires, c'est VITAL

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour prendre connaissance du tableau.

Les chiffres sont souvent plus parlants que les mots.

Pertes sur le salaire de BASE entre 170€ et 430€

Encore combien de temps cela va-t-il durer !!!

Et pour UNILEVER, CICE, réductions sur les cotisations patronales, défiscalisations, évasion fiscale, montage financier et des milliards d'€ de bénéfices.

Il faut augmenter les SALAIRES !!!

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La FNIC CGT et la coordination des syndicats CGT ExxonMobil

GREVE AVEC ARRET DES INSTALLATIONS DE LA PLATEFORME DE RAFFINAGE ET DE PETROCHIMIE DE GRAVENCHON (76)

Depuis hier soir 22 h, les unités de la plateforme de raffinage et de pétrochimie ExxonMobil de Notre Dame de Gravenchon sont à l’arrêt, suite à l’appel à la grève lancé par la CGT. Les procédures d’arrêt des installations avaient débuté lundi 8 décembre au soir avec la salle de contrôle Pégase, qui pilote l’une des deux unités de distillation de pétrole du site.

Cet arrêt de travail est le recours logique des salariés face à l’obstination de la direction ExxonMobil à vouloir démanteler leurs statuts, conditions de travail et salaires.

 Après avoir imposé il y a 6 mois une augmentation du temps de travail au travers de la remise en cause des accords RTT,

 Après avoir annoncé de nouvelles suppressions d’emplois sur la plateforme en septembre dernier,

 Après avoir annoncé son intention de baisser drastiquement la réparation de la pénibilité des travailleurs postés 3x8 en s’attaquant à leur retraite anticipée,

LA DIRECTION EXXONMOBIL A PROPOSÉ LUNDI 8 DÉCEMBRE, LORS DE LA NÉGOCIATION SALARIALE DE GROUPE, DES MESURES DAUSTÉRITÉ SALARIALE, SANS PRÉCEDENT, POUR LA DEUXIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, FAISANT SUITE À UNE ANNÉE SANS ACCORD SUR LES SALAIRES.

Dans le même temps, ExxonMobil, première compagnie pétrolière cotée au monde, a fait plus de 8 milliards de dollars de bénéfices nets pour le seul 3ème trimestre 2014, dans un contexte où la chute des prix du pétrole brut a fait exploser les marges de raffinage en France. ExxonMobil n’est donc pas une société frappée par la crise et devant faire face à des décisions difficiles, mais une multinationale richissime dont la seule politique est le dogme du dividende aux actionnaires, au détriment de l’emploi, de la santé et des salaires de ceux qui créent les richesses ; une société qui a largement les moyens de satisfaire les demandes raisonnables des salariés.

Les revendications de la CGT, soutenues par les salariés en lutte, consistent en la réouverture des négociations que la direction considère comme terminées.

LA GRÈVE POURRAIT SÉTENDRE DANS LES PROCHAINES HEURES AUX AUTRES SITES NON ENCORE TOUCHÉS DU GROUPE EXXONMOBIL, EN PARTICULIER LA RAFFINERIE ESSO DE FOS SUR MER.

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Exigeons des moyens pour la justice prudhomale et le rétablissement de l’élection des conseillers prud’hommes

 

UN CLIC SUR LE LIEN CI-DESSOUS

http://www.cgt.fr/Exigeons-des-moyens-pour-la.html

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Grève générale

« Così non va ! » (« Ça ne va pas ! »), tel est le mot d’ordre de la grève générale de ce vendredi 12 décembre 2014. Après une longue période de rupture, la Confédération générale italienne du travail (CGIL) et l’Union italienne du travail (UIL), les deux grandes confédérations syndicales italiennes, appelaient ensemble à la première grève générale contre la réforme du marché du travail (le « Jobs Act ») et l’ensemble de la politique du gouvernement Renzi qui affaiblit les droits et les conditions de travail des travailleurs en Italie.

Ce mouvement recueillerait l’adhésion de 70% de la population et a donné lieu à des manifestations dans plus de 50 villes. La CGIL et l’UIL déclarent qu’il faut améliorer la réforme de l’emploi et la loi de stabilité en « remettant au centre le travail, les politiques industrielles et les secteurs productifs en crise, la défense et la relance des secteurs publics et la création de nouveaux et bons emplois ».

Les deux centrales syndicales partagent de nombreuses revendications, allant de l’abolition de la dernière réforme de la retraite à une « vraie opposition au travail faible et précaire », en passant par la protection des travailleurs licenciés sans motif, la réduction des impôts pour les travailleurs et les retraités, la réouverture de la négociation pour le renouvellement de la Convention collective nationale des fonctionnaires, et la défense de la négociation collective nationale comme outil essentiel pour la protection des conditions des travailleurs. Dans toutes les régions, aux revendications nationales s’ajoutent les thèmes et urgences locales.

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Pourquoi il faut renationaliser les sociétés d’autoroutes !

Le débat sur l’avenir des autoroutes concédées a le mérite de reposer la question de la gestion des autoroutes dans le cadre d’un service public routier national et de la maîtrise publique des dépenses d’avenir pour les infrastructures de transports.

Chacun comprend aisément que la situation de « rente » des sociétés concessionnaires, dénoncée par l’Autorité de la concurrence en septembre 2014, ne peut laisser croire que le gouvernement ne pourrait rien faire pour mettre fin à ce modèle économique qui a fait la preuve de sa nocivité pour la société, les usagers et les salariés des sociétés d’autoroutes qui ont subit une hémorragie des emplois, soit plus de 15% des effectifs globaux du secteur autoroutier. Les concessionnaires diminuent leur masse salariale pour augmenter leurs profits colossaux au détriment de la qualité de service et de la sécurité.

Il faut mettre fin au scandale national de la privatisation des autoroutes en 2006 qui a abouti à distribuer 14,7 milliards d’euros aux actionnaires en 7 ans, au détriment d’un réinvestissement dans les infrastructures d’intérêt général permettant le report modal de la route et de son rééquilibrage vers les transports alternatifs : ferroviaire, fluvial et maritime.

Par ailleurs, cette situation ne peut plus perdurer avec le choix du gouvernement de mettre en place son plan de relance autoroutier sur la période 2015-2020 qui poursuivrait de nouvelles privatisations du réseau routier national que la CGT dénonce auprès des salariés et des populations. En effet, le Gouvernement demande aux sociétés concessionnaires de s’engager sur des travaux routiers estimés à 3,2 milliards d’euros, montant qui leur a été réparti par l’Etat, sans appel d’offre par « adossement » des projets aux réseaux de chaque société, avec la bénédiction de la Commission Européenne dans son avis de novembre 2014. Les durées des concessions actuelles seront rallongées de 2 à 4 ans comme compensation à l’investissement de leur part dans le cadre des contrats de plan en cours de négociations entre l’Etat et chaque société concessionnaire.

Mais la réalisation de la plupart de ces travaux va tomber, à l’issue des appels d’offre qu’elles vont lancer dès 2015, dans l’escarcelle de leurs filiales appartenant aux groupes de BTP Vinci et Eiffage. Les profits ne s’arrêtent pas à l’exploitation des autoroutes, ils se nichent aussi dans le marché des travaux autoroutiers !

La réappropriation publique du réseau autoroutier est donc possible, l’argent disponible existe. Cela suppose une volonté politique de réorienter l’argent public et des péages payés par les usagers en hausse continue déconnectée des coûts réels, vers l’emploi, les investissements en infrastructures de transports dans notre pays et de l’aménagement des territoires indispensables à l’activité économique.

Pour la CGT, l’Etat, qui a privatisé les sociétés d’autoroutes, au moment où celles-ci commençaient à être bénéficiaires, doit racheter les concessions actuelles pour reconquérir dans le giron public la gestion des réseaux d’autoroutes qui relève d’un grand service public routier national. Il n’y a pas d’autre alternative qu’une renationalisation de nos autoroutes concédées.

Le Premier ministre semble enfin ouvrir le débat sur la possibilité de rachat des concessions. La CGT n’acceptera pas de nouveaux renoncements à une maîtrise publique qui tomberait à nouveau dans l’escarcelle d’une gestion privée, dans une logique de libéralisation totale des transports.

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La CGT dénonce la décision du CSA et de France Télévision de réduire le temps de parole des syndicats en 2015

Après la suppression des élections des conseillers prud’hommes et alors que se multiplient les attaques contre les droits d’expression des salariés, la CGT dénonce la décision unilatérale du CSA et de France Télévision de réduire le temps de parole accordé aux organisations syndicales et professionnelles dans le cadre des émissions « Expression directe ».

Sans aucune concertation, ni information préalable des organisations syndicales et professionnelles représentatives à l’échelle nationale, décision a en effet été prise, le 12 novembre dernier, de modifier les modalités de programmation du temps d’émission attribuée à ces organisations pour l’année 2015.

Cette décision, publiée au Journal officiel du 27 novembre, supprime la seule émission de télévision de 5 minutes accordée, deux fois par an, aux organisations représentatives des salariés, pour la remplacer par une émission de 4 minutes.

De fait, et alors que les organisations représentants les salariés sont extrêmement rarement invitées sur les plateaux de télévision, ce sont au total 2 précieuses minutes de droit d’expression sur les chaînes de télévision publique qui seront supprimées, chaque année, sans qu’effort soit fait pour modifier les horaires de diffusion des émissions d’ « Expression directe », et encore moins pour examiner la possibilité de compenser cette suppression de droit d’expression par une émission télévisée de 2 minutes.

Malgré les demandes répétées des organisations syndicales, la mise en place d’un mécanisme permettant de mesurer la répartition du temps de parole des organisations syndicales sur les chaînes de télévision et les radios n’est pas davantage à l’ordre du jour, alors que c’est depuis longtemps le cas s’agissant du temps de parole accordé aux organisations politiques.

Il serait alors aisé de constater que, la plupart du temps, ce sont les journalistes spécialisés, les personnalités politiques et les experts en expertises qui sont invités à commenter la place, le rôle, l’action et la parole des syndicats… très rarement les intéressés eux-mêmes.

Il en va pourtant du respect du pluralisme et de la démocratie sociale dans notre pays.

La place donnée à la parole des organisations représentatives des salariés est aujourd’hui profondément déséquilibrée dans les medias publics face à celle accordée aux organisations patronales et particulièrement au Medef.

Est-il en effet nécessaire de rappeler que France Télévision aura fait un pont d’or au Medef, quasiment toute l’année 2014, en tendant le micro sans compter à Pierre Gattaz et à ses lieutenants, et en diffusant 115 programmes courts, sur France 2 et France 3, chaque soir, à des heures de très grande écoute, depuis mai et jusqu’au 26 décembre ?

De la suppression des élections des conseillers prud’hommes aux attaques incessantes du Medef contre les droits de représentation des salariés dans les entreprises, en passant par la multiplication des annonces de fermeture de bourses du travail et autres lieux d’information, d’organisation et de défense des salariés, chaque jour marque un recul des droits d’expression des salariés en France.

Le dernier épisode en date, créant un groupe de neuf chefs d’entreprise et experts chargés de donner leur avis sur les projets de loi avant leur présentation au Parlement, illustrent parfaitement la conception dogmatique à l’œuvre : l’entreprise dicte désormais la loi !... Et pour qu’elle le fasse d’autant plus tranquillement, les salariés, premières victimes des choix politiques et économiques, et leurs représentants, devraient se taire ! C’est évidemment l’inverse qu’il faut faire.

La CGT, qui vient de signer, aux côtés de plusieurs autres organisations syndicales, une lettre au Président du CSA pour l’inviter à réviser la décision du 27 novembre, appelle tous les salariés, les retraités et les privés d’emploi à se faire entendre.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Une nouvelle loi de libéralisation

Le projet de loi « Macron » affiche l’objectif de moderniser l’économie et lever les freins à l’activité, pour renouer avec une croissance durable.

Il s’agit en fait d’un texte fourre-tout allant de la libéralisation du transport non urbain voyageur par autocar aux professions règlementées, en passant par la justice sociale et le droit du travail. Nous pourrions le résumer très simplement : réduction des droits pour les salariés, liberté pour les patrons !

L’équation est simple, les droits des travailleurs et les règles qui régissent le « vivre ensemble » sont des obstacles à l’activité des entreprises, il faut les supprimer !

Quelle drôle de conception du rôle de la puissance publique : plutôt que de porter une réelle stratégie s’agissant de la politique économique, et notamment industrielle, le gouvernement préfère dérèglementer à tout va.

La mesure la plus médiatisée du projet de loi est l’élargissement du travail du dimanche et de nuit dans le commerce. Cette mesure représente un recul considérable des droits des salariés de ce secteur, et l’extension assurée à d’autres champs. Cet élargissement est aussi un puissant marqueur du changement de société : travailler et consommer 24 heures sur 24 ! L’enjeu, c’est d’abord d’augmenter les salaires, les pensions, et les minima sociaux.

Les propositions concernant la justice prud’homale constituent une véritable provocation. C’est la mise au pas des conseillers prud’hommes dont le rôle sera affaibli. Par ailleurs rien dans ce texte ne permet d’améliorer le fonctionnement des conseils de prud’hommes et les procédures pour les salariés.

La justice prud’homale est primordiale, elle doit absolument pouvoir se développer.
La loi porte par ailleurs un véritable projet de dépénalisation du droit du travail et cherche à éloigner les patrons des tribunaux et des audiences publiques… Inacceptable !

En conclusion ce projet constitue une nouvelle régression sociale et ne répond en rien à l’objectif de création d’emplois et de réduction du chômage.
Elle confirme le besoin de construire une mobilisation au plus près des salariés, nous nous y employons.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La CGT première organisation syndicale dans la Fonction publique

Plus de 5 millions de salariés titulaires et non titulaires de la Fonction publique d’Etat, Hospitalière, et Territoriale ont été appelés à s’exprimer pour élire leurs représentants dans 22 000 institutions représentatives du personnel.

Alors que les salariés de la Fonction publique subissent en première ligne les politiques de rigueur et de désengagement de l’Etat, ils ont envoyé un signal clair en plaçant en tête une organisation qui résiste et propose.

Avec un résultat de 23,1 % la CGT confirme sa première place devançant de 4 points la seconde organisation. Pour la CGT ce résultat est un encouragement à se tourner vers tous les salariés, quelque soient leurs statuts et leurs situations.

Au-delà de la disparité de ces résultats, le recul de 2,3 % de son audience sur l’ensemble de la Fonction publique invite la CGT à réfléchir à son activité.

Dans une Fonction publique percutée de plein fouet par les politiques d’austérité, les salariés attendent de leurs organisations syndicales des propositions concrètes à leurs problèmes quotidiens.

Le défi de la proximité, de la présence auprès des salariés sur toutes leurs revendications est posé. La CGT engagera avec les organisations qui la composent et qui sont concernées par ce scrutin, une profonde réflexion sur son activité, son rapport au salariat dans sa diversité. Forte de sa responsabilité de première organisation syndicale du pays la CGT continuera d’agir et rassembler pour que les revendications des salariés soient entendues.

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C’est maintenant !

La CGT soutient résolument la campagne réunissant organisations syndicales (CGT, FSU, Solidaires), associatives (parmi lesquelles Aides, Attac, Oxfam France, One et Coalition Plus, …), et politiques demandant au gouvernement français d’œuvrer pour la mise en œuvre d’une taxe sur les transactions financières (TTF) digne de ce nom en Europe.

Par son attitude frileuse et attentiste, le gouvernement de Manuel Valls et son ministre de l’Economie et des Finances Michel Sapin, risquent de tuer le projet de taxe européenne sur les transactions financières à l’ordre du jour de la réunion Ecofin du 9 décembre, réunion des ministres de l’Economie et des Finances de l’Union européenne.

La mise en œuvre, enfin, d’une telle taxe est cependant une absolue nécessité si l’on veut lutter contre l’une des causes de la crise. Fixer des règles, contraindre le secteur financier à les respecter, faisait d’ailleurs partie des promesses lancées lors du discours du Bourget par François Hollande alors candidat à présidence de la République.

Une taxe sur les transactions financières serait aussi et surtout un outil de redistribution des richesses et de lutte contre les injustices sociales et environnementales. Elle pourrait rapporter à la France, selon les estimations liées à la variabilité de l’assiette possible pour son calcul, entre 9,6 et 24,4 milliards d’euros par an.

Pourtant, dans la version sans ambition et au rabais présentée par Michel Sapin, la taxe ne serait en mesure de générer qu’une collecte limitée à 600 millions d’euros par an, à force de multiplier les exemptions. Elle ne toucherait pas par exemple, les produits les plus spéculatifs et les plus volatils échangés sur les marchés financiers, ce qui est un comble ! La France se situe très en deçà de l’Allemagne et de l’Autriche qui fixent à la taxe sur les transactions financière des objectifs plus audacieux.

Une vraie taxe sur les transactions financières, c’est tout de suite !

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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