SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Les salariés à la reconquête de la Sécu
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Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
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Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
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Les salariés à la reconquête de la Sécu
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Les salariés à la reconquête de la Sécu
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Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu
Les salariés à la reconquête de la Sécu

A l’approche de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015 à l’Assemblée nationale, la CGT appelait l’ensemble des salariés à se mobiliser le 16 octobre 2014 pour la reconquête de la Sécurité sociale. De multiples initiatives ont permis aux salariés actifs, retraités et privés d’emploi de faire entendre une autre voix, celle de la solidarité et du progrès social.

Plus de 150 manifestations, rassemblements et meetings interprofessionnels se sont tenus à travers la France. De nombreuses initiatives ont été organisées par les fédérations CGT de la santé/action sociale et des organismes sociaux pour interpeller les agences régionales de santé, les CPAM, des parlementaires. D’autres ont pu interpeller le patronat dans les entreprises. Les salariés du commerce étaient mobilisés à l’appel de la fédération CGT pour l’emploi, les salaires, les conditions de travail contre le travail du dimanche. Un rassemblement national à l’appel de la fédération CGT de la Métallurgie s’est tenu au Salon de l’Auto avant de rejoindre la manifestation organisée à Paris…

En se saisissant de cette journée de mobilisations et de déploiements les salariés ont souligné les véritables enjeux de la Sécurité sociale, son financement en lien avec les questions de salaire, d’emploi et du travail. Contrairement à ce que le patronat et les libéraux veulent faire croire, la Sécu n’est pas une charge pour une société moderne mais un atout.

C’est le socle de solidarités intergénérationnelles qui est en péril et, avec lui, les assurés sociaux, si le gouvernement continue à vouloir traiter la Sécu par le biais des économies sur les dépenses, donc sur le dos des usagers plutôt que de traiter la vraie question des recettes et de son financement.

Les plans d’économies de plusieurs milliards d’euros annoncés dans la santé, à l’hôpital, pour la politique du médicament, la famille, la retraite, la gestion de la Sécurité sociale, les milliers d’emplois menacés dans ces secteurs professionnels plongeraient des milliers de famille dans la précarité sociale, la misère et la pauvreté.

Elles aggraveraient les inégalités sociales l’accès aux soins serait rendu encore plus difficile, voire inaccessible pour certains, les prestations familiales se dégraderaient…juste parce qu’ils sont nombreux, assurances privées en tête, à vouloir s’accaparer l’argent de la solidarité nationale.

La journée nationale de mobilisations du 16 octobre 2014 est une nouvelle étape pour faire faire entendre d’autres propositions afin de renforcer la Sécurité sociale, lui permettre de retrouver toute sa place et tout son rôle au service de tous et de toutes.

Parce qu’elle est vitale pour permettre à tous d’avoir des droits pour bien vivre, bien se soigner, bien travailler, bien vieillir, originale parce que chaque salarié participe à son financement selon ses moyens et doit pouvoir en bénéficier selon ses besoins, parce qu’elle est un élément indispensable de cohésion, de progrès social et de croissance économique, la CGT continuera à mobiliser pour défendre la Sécu, l’améliorer et la reconquérir.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Rencontré à Lausanne, le CEO de la multinationale entend faire de la Suisse le leader mondial du développement durable. Humaniste, Paul Polman, ou fin stratège marketing?

Rémunérations pour l'année 2013 :

Salaire : 1 189 000 €

Indemnités : 700 000 €

Bonus : 1 864 000 €

Retraites : 138 000€

Actions attribuées : 3 849 000 €

Total : 7 740 000 €

 

Le Groupe Unilever a distribué des dividendes aux actionnaires pour l'année 2013

3 000 000 000 €

Les dividendes versés se sont accrus de 11% par rapport à 2012 !

 

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

(Veuillez trouver joint le second tract qui sera distribué demain matin sur tous les bureaux du siège social Unilever France)

Les cartons des premiers salariés quittant l’entreprise commencent à formaliser la réalité du drame à venir.

Drame pour ceux qui partent, ne comprenant pas pourquoi la direction les sacrifie.

Drame pour ceux qui restent et qui voient leur charge de travail augmenter et leurs conditions de travail se dégrader.

La réponse de la direction aux interrogations légitimes de salariés se limite au « BUZZZ de la Green Station ».

Rappelons que depuis 2005, les plans sociaux se sont succédés, la direction a dénoncé l’accord lié à l’ancienneté, les augmentations générales ont été gelées par 2 fois, et les cadres en sont toujours exclus par principe.

Parallèlement, Unilever engrange profits sur profits, le cours de l’action ne cesse de progresser et les VP (pour ceux qui en touchent) frisent l’indécence.

Mais gardez confiance, nous aurons « la Green Station ».

Par ailleurs la CGT est toujours en attente d’une réponse aux questions qu’elle pose et qui intéresse nombre de collaborateurs. Et même si la CGT n’est pas majoritaire au siège , n’est elle pas en droit d’espérer, comme tous les salariés, le respect de la direction.

Mais gardez confiance, nous aurons la « Green Station ».

Il n’y a pas de fatalité. Isolée, une action est vouée à l’échec alors qu’unis, il reste une chance de faire entendre votre voix.

Le passé récent l’a prouvé : Il n’y a de batailles perdues d’avance que celles que l’on n’a pas voulues mener ! MOBILISEZ-VOUS !

Prenez votre avenir en main et rejoigniez-nous dans la bataille pour l’emploi et les salaires chez UNILEVER France ! 

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
A quoi joue Valls avec les (maigres) droits des privés d’emploi ?

Après le contrôle des chômeurs, prôné par le ministre du travail François Rebsamen, le premier ministre, Manuel Valls, relayé par son ministre des relations avec le parlement, Jean Marie Le Guen, s’en est pris aux allocations chômage, trop généreuses en montant et en durée selon eux.

Il reprend la rhétorique du Medef lors de la négociation du printemps, Gattaz ayant même eu du mal à signer l’accord du 22 mars, estimant que les économies faites sur le dos des chômeurs étaient insuffisantes.

Pourtant ces économies (830 millions d’euros en 2015 selon l’UNEDIC) se traduisent depuis juillet par une baisse des droits pour la majorité des allocataires de trois jours par mois en moyenne. La formule des droits rechargeables retenue par les signataires du 22 mars n’apportera pas grand-chose avant 2018 et pousse les salariés privés d’emploi à accepter n’importe quel petit boulot, renforçant la précarité.

Pourtant François Hollande affirmait en janvier 2013 « qu’on ne baisse pas les droits des chômeurs en période de crise ».

Pourtant, encore 6 chômeurs sur 10 ne sont pas indemnisés du tout, cette proportion étant en augmentation. Les chômeurs non indemnisés ne trouvent pas plus facilement du travail : au contraire les chômeurs de longue durée sont encore plus éloignés de l’emploi et sont de plus en plus nombreux.

Pour dénoncer la convention assurance chômage issue de l’Accord National Interprofessionnel (ANI) du 22 mars, la déloyauté des négociations et les baisses de droits, la CGT a assigné les signataires au Tribunal de Grande Instance (TGI) et saisi le conseil d’état contre l’agrément par le gouvernement. Nous attendons le délibéré du TGI le 18 novembre et une date d’audience au Conseil d’Etat d’ici quelques mois.

Manuel Valls, en accord avec la ligne dure du patronat, anticipe-t-il des décisions de justice qui risquent de nous donner raison ? Prévoit-il de donner un blanc-seing par avance en cas de renégociation à un nouveau massacre des droits, une nouvelle augmentation de la précarité des travailleurs pauvres, catégorie en pleine augmentation ?

Les salariés privés d’emploi dont l’allocation moyenne est de moins de 1000 euros par mois et d’une durée moyenne de 10 mois, ne sont pas des privilégiés ! Le chômage et la précarité pèsent sur eux et par ricochet sur tous les salariés, y compris dans la fonction publique à travers les contrats de droit privé.

Une autre politique est possible : une mise à contribution des employeurs qui usent et abusent des contrats précaires, une augmentation des salaires pour lutter contre la concurrence entre salariés, une véritable sécurité sociale professionnelle, assurant notamment un revenu de remplacement à tous. Une autre politique de l’emploi est nécessaire y compris pour réduire le déficit de l’UNEDIC et de l’ensemble des caisses sociales, déficit inclus dans la dette de l’état.

Le 16 octobre sur « La reconquête de la sécurité sociale » pour défendre la protection sociale, le 6 décembre avec les privés d’emploi « Pour l’emploi, contre le chômage et la précarité », nous serons mobilisés.

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

(Voici le tract CGT qui sera distribué demain matin dans tous les bureaux du Siège Unilever à Rueil)

La grande lessive façon épicier

A l’occasion du PSE 2014, la direction a commencé à faire  son marché : Appel au volontariat des salariés désirant quitter l’entreprise, encouragements à déposer des dossiers de projets pour, en fin de compte, voir son volontariat trainer !

Cette stratégie est claire : Choisir qui reste, qui partira, qui sera reclassé, qui sera poussé à la démission !

Légalement, ces pratiques sont condamnables : Celui qui perd son travail n’est pas forcément celui qui quitte l’entreprise ; les critères d’ordre de licenciement doivent être appliqués, des offres valables et sérieuses de reclassement doivent être proposées aux salariés qui voient leurs postes supprimé, des formations qualifiantes pour les nouveaux postes proposés, et c’est là que l’appel au volontariat se justifie.

En parallèle la souffrance des salariés est à son comble, les inquiétudes des autres n’ayant aucune proposition de leur hiérarchie en vue de leur avenir dans l’organisation augmente, la colère des autres qui restent et qui commencent à comprendre que leur charge de travail déjà insupportable va encore être alourdie se fait jour.

La CGT interpelle la direction : Quels sont les bases légales de leur choix d’acceptation de tel ou tel volontaire au départ ?

Pourquoi des dossiers de volontariats déposés au mois d’Août sont ils toujours en attente de décision au mois d’Octobre ?

Comment se fait il que la bourse emploi permettant le reclassement ne soit pas à jour ?

La CGT dénonce ces pratiques d’épicier au profit d’une organisation anxiogène.

La CGT revendique l’équité, la justice et surtout que le DROIT de travail soit enfin respecté chez UNILEVER.

Le passé récent l’a prouvé : Il n’y a de batailles perdues d’avance que celles que l’on n’a pas voulue menées ! MOBILISEZ-VOUS !

Prenez votre avenir en main et rejoigniez-nous dans la bataille pour l’emploi et les salaires chez UNILEVER France ! 

Syndiquez-vous !

La grande lessive façon épicier

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un budget qui plait surtout aux patrons et aux technocrates de Bruxelles

Le gouvernement présente aujourd’hui les grandes lignes du budget 2015. La couleur avait déjà été affichée par le président de la République et le gouvernement : il s’agit bel et bien d’un budget d’austérité dans la droite ligne de l’économie de l’offre que veut promouvoir le pouvoir en place.

Les dépenses publiques utiles vont être amputées de 21 milliards d’euros, dont 7 milliards sur le compte de l’Etat, 4 milliards sur les dotations des collectivités et 10 milliards au détriment de la Sécurité sociale.

Les conséquences économiques et sociales de ces coupes budgétaires sont graves. La baisse des dotations des collectivités pèse sur l’emploi et les investissements, sachant que deux-tiers des investissements publics sont réalisés par les collectivités. S’agissant de la Sécurité sociale, ces coupes vont aggraver la situation des plus modestes, par exemple en ce qui concerne les soins de santé : de plus en plus de ménages à revenu modeste et d’étudiants se privent de ces soins. En revanche, les entreprises continuent d’être servies généreusement. Même Le Figaro relève que « les entreprises seront à nouveau les grandes gagnantes ». En plus du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), elles bénéficieront des nouvelles baisses de cotisations sociales, de l’allégement de la contribution sociale de solidarité des sociétés et contribution additionnelle (C3S), qui est un impôt sur le chiffre d’affaires, et de la suppression d’une dizaine de taxes.

Le gouvernement présente la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu comme une réforme favorable aux plus pauvres. Loin d’être une réforme, c’est un trompe l’œil visant à mettre en sourdine le fait que ce qui pèse surtout sur les ménages les plus modestes, ce sont les impôts indirects et particulièrement la TVA. D’autant plus que la taxe sur le gazole va encore augmenter de 2 centimes au litre.

Contrairement à ce que veut faire croire le gouvernement, nous ne sommes pas sortis de la crise économique. L’activité économique stagne, l’emploi continue de baisser surtout dans l’industrie, la précarité, la pauvreté et les inégalités se développent. Ce budget d’austérité est le contraire de ce dont le pays a besoin.

La Cgt réaffirme la nécessité d’une véritable révision des politiques publiques dans l’intérêt des salariés, des retraités, des privés d’emploi, dans l’intérêt aussi de la recherche et de l’investissement productif. Il faut mettre à plat l’ensemble des aides, exonérations et abattements sociaux et fiscaux dont bénéficient les entreprises. Ce sont autant de dépenses publiques qui ne profitent pas, ou très peu, à l’emploi et à l’investissement productif. La suppression des aides inutiles est indispensable pour dégager des marges pour développer les services publics de qualité et reconquérir la Sécurité sociale.

Il faut aussi mettre en place une véritable réforme fiscale pour à la fois lutter contre l’injustice sociale et améliorer l’emploi et l’investissement productif. Autant de raisons pour que chaque militant, syndiqué, salarié et citoyen se mobilise et manifeste pour l’appel du 16 octobre 2014.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Un effet d’aubaine pour les employeurs sans création d’emploi

 

e comité de suivi du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) a présenté, ce mardi 30 septembre, son deuxième rapport qui confirme un certain nombre d’interrogations exprimées par la CGT dès la mise en place du dispositif.

Selon ce rapport, le CICE n’a pas produit les effets escomptés. Ces effets sur l’emploi sont quasi inexistants. Comme le confirme une enquête INSEE, citée par le rapport, au moins un tiers des entreprises ont profité du dispositif pour améliorer leurs marges et très peu à l’investissement.

Le recours des entreprises au CICE est en-deçà des prévisions espérées par le gouvernement. De l’aveu même des auteurs du rapport, le CICE est venu s’ajouter à d’autres avantages dont bénéficient déjà les entreprises, en particulier les plus grandes d’entre elles. Par conséquent, ces entreprises ont profité prioritairement de ces avantages pour réduire leurs impôts.

Le rapport montre aussi que le secteur du commerce est le premier bénéficiaire du CICE. Ce secteur n’est pourtant ni exposé à la concurrence internationale, ni exportateur, alors que l’un des principaux objectifs affichés du dispositif est d’aider les secteurs industriels à mieux exporter.

Le rapport ne pointe d’ailleurs que la seule « compétitivité-prix » alors que le vrai problème de l’économie française en la matière réside dans la « compétitivité hors coûts », et notamment l’insuffisance de moyens pour la recherche-développement.

Comme le propose la CGT depuis des mois, il y a nécessité d’un suivi, d’un contrôle et d’une évaluation régulière de l’ensemble des aides publiques octroyées aux entreprises. L’extension des prérogatives du comité de suivi du CICE à l’ensemble des aides publiques doit être mise en place rapidement.

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L’intensification du travail et les tensions entre salariés progressent depuis huit ans

Une étude de la Dares du 1er juillet révèle une dégradation des conditions de travail depuis 2005. Le rythme de travail est de plus en plus contraint, et les situations de tensions entre salariés sont plus fréquentes.

La Dares a dévoilé, le 1er juillet 2014, les résultats de sa dernière enquête sur les conditions de travail, menée entre 2005 et 2013. Il en ressort une certaine dégradation des conditions de travail, notamment due à la crise économique qui a marqué cette période.

L’intensification du travail et l’existence de tensions entre collègues sont en effet fortement associées aux situations de précarité ou d’instabilité de l’emploi.

Les contraintes de rythme de travail ont augmenté depuis 2005…souffrance-au-travail-217x300

Les contraintes sur le rythme de travail des salariés se sont accrues entre 2005 et 2013, touchant 35,2 % des salariés, après une stabilisation entre 1998 et 2005 (passant de 31 % à 31,6 %).

Ainsi, plus d’un tiers des salariés déclarent subir au moins trois contraintes de rythme parmi les sept suivantes :

- déplacement automatique d’un produit ou d’une pièce,

- cadence automatique d’une machine,

- autres contraintes techniques, normes de production à respecter en une journée, dépendance immédiate vis-à-vis des collègues,

- demande extérieure (clients et public)

- et contraintes ou surveillances permanentes exercées par la hiérarchie.

Les ouvriers qualifiés sont les plus touchés par ce cumul de contraintes (54 %)

Par ailleurs, c’est dans la Fonction publique que le travail s’est le plus intensifié depuis huit ans (+ 7,3 points, contre + 2,7 points dans le secteur privé). Autre chiffre marquant : la part des salariés dont le rythme de travail est imposé par un contrôle ou un suivi informatisé est passée de 24,7 % en 2005 à 35,3 % en 2013. La Dares note que, au-delà d’une pression temporelle au travail accrue, le travail est aussi devenu plus « bousculé » (devoir fréquemment interrompre une tâche pour une autre ou changer de poste en fonction des besoins de l’entreprise) et plus exigeant en terme de vigilance.

La Dares constate que les marges de manœuvre des salariés se sont réduites entre 2005 et 2013 pour toutes les catégories professionnelles, à l’exception des ouvriers non qualifiés pour lesquels elles ont augmenté.

… de même que les contraintes physiques

En plus de relever une progression des contraintes de rythme de travail depuis huit ans, la Dares observe une légère augmentation des contraintes physiques.

Ainsi, en 2013, 34,3 % des salariés déclarent subir au moins trois contraintes physiques parmi les cinq suivantes

- rester longtemps debout,

- dans une posture pénible,

- effectuer des déplacements à pied longs ou fréquents,

- porter ou déplacer des charges lourdes,

- être soumis à des secousses ou vibrations), contre 32,7 % en 2005.

Les ouvriers qualifiés et non qualifiés sont les plus touchés (respectivement 63,2 % et 64,6 % en 2013, contre 57,2 % et 61,4 % en 2005).

La coopération et les tensions entre salariés progressent

Dans son étude, la Dares constate une amélioration de la coopération entre salariés depuis 2005. Ainsi, 79,4 % disent être aidés par leurs collègues quand ils ont « du mal à faire un travail délicat, compliqué », contre 73,5 % en 2005. Les salariés déclarent aussi plus souvent une aide de leurs supérieurs hiérarchiques (65,5 % en 2013, contre 58,5 % en 2005).

Par ailleurs, 78,7 % des salariés ont eu l’occasion « d’aborder collectivement, avec d’autres personnes de (leur) atelier ou de (leur) service, des questions d’organisation ou de fonctionnement de (leur) unité de travail », alors qu’ils n’étaient que 72,2 % en 2005.

Selon la Dares, ce renforcement de la coopération explique pour une large part que, en dépit de l’augmentation des contraintes de rythme de travail, moins de salariés se déclarent toujours ou souvent « obligés de se dépêcher » en 2013 qu’en 2005 (46,4 %, contre 47,9 %).

En revanche, la Dares constate que de plus en plus de salariés indiquent « vivre des situations de tension, souvent ou suffisamment pour perturber le travail », ou bien « ne pas avoir des collègues ou des collaborateurs en nombre suffisant pour effectuer correctement le travail ». La proportion de salariés connaissant des tensions dans les rapports avec les collègues est passée de 18,5 % en 2005 à 22,6 % en 2013.

L’usage de l’informatique se répand

L’étude de la Dares fait enfin part de la forte progression de l’usage de l’informatique dans le travail.

Ainsi, 71,1 % des salariés l’utilisent en 2013, contre 59,6 % en 2005 et 50,9 % en 1998.

De plus, la moitié des salariés (51 %) utilise Internet pour leur activité professionnelle, surtout les cadres, les professions intermédiaires et les employés administratifs.

L’usage de l’ordinateur portable progresse également (23,8 % en 2013, contre 12,9 % en 2005), de même que celui du téléphone portable (44,8 % en 2013, contre 32,3 % en 2005).

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  • Contre l’austérité,
  • Pour REVALORISER les salaires,
  • Pour l’EMPLOI, les investissements d’avenir,
  • pour notre Sécurité sociale.

Grève, rassemblements, délégations :

DONNONS DE LA FORCE A NOS REVENDICATIONS.

Depuis des années, seule la voix des patrons de multinationales est écoutée par ceux qui dirigent le pays. Et cela va de mal en pis pour les salariés, la population.

La voix des salariés, unis, mobilisés autour de leurs revendications s’impose.

Il y en a assez d’entendre quotidiennement ces « experts » qui ne connaissent l’entreprise qu’en ouvrant leur journal, tous inféodés à l’idéologie libérale qui considère le salaire, la Sécurité sociale, les congés, le Code du travail comme un coût à réduire, rabaisser sans cesse.

Sans notre travail dans les entreprises, aucune valeur, aucune richesse n’est créée !

C’est une réalité que les salariés doivent porter ensemble pour refuser l’inacceptable programmé.

Plus on réduit le pouvoir d’achat, plus on réduit la consommation, plus on réduit les commandes des entreprises, et plus on aggrave la situation économique.

Le pacte scélérat dit de « responsabilité » instauré par le gouvernement conduit à aggraver la situation, à plonger l’économie du pays dans la récession :

  • Diminution de 50 milliards des ressources de l’état, et dans les collectivités locales conduisant à reporter, annuler des travaux utiles pour le service à la population (les PME qui réalisent ces travaux, avec moins de commandes, réduiront l’emploi, aggravant le chômage).
  • Cadeaux de 30 milliards aux employeurs en réduisant leurs « charges » (cotisations salaires) aggravera les comptes de notre Sécurité sociale, entrainant de nouvelles politiques agressives contre nos droits sur les remboursements des soins, le système hospitalier, nos retraites, les allocations familiales… Ou alors, pour maintenir ces garanties, c’est par l’augmentation de nos impôts, taxes que l’état compensera ces cadeaux fait aux patrons.

Les employeurs de la chimie attendent de ce pacte plus de 300 millions d’euros d’économies en 2015 et visent 655 millions pour 2020, en refusant tout engagement à créer des emplois supplémentaires pour réduire la peine des salariés, améliorer leurs conditions de travail.

SANOFI AVENTIS a supprimé 4000 emplois dans la recherche et touche en même temps 130 millions d’euros de crédit impôt recherche. Où est l’erreur ?

MICHELIN ferme son usine à Tours, supprimant 700 emplois, et touche des aides du CICE pour 18 millions d’euros. Où est l’erreur ?

Il n’y a pas d’erreur, il y a des complicités ! Les exemples sont nombreux.

Alors qu’une partie de aides publiques suffirait à financer l’emploi de tous les chômeurs du pays (donc à supprimer le chômage), le gouvernement continue de gaver le patronat d’aides financières sans aucun contrôle, sans aucun bilan : 220 milliards d’euros chaque année d’après la Cour des comptes.

Et ils ont le toupet de geler les pensions de retraite, d’accuser les chômeurs, de bloquer les salaires, etc…

Ils organisent une spirale de récession économique et sociale qui s’aggravera si on n’y met pas fin collectivement.

Les multinationales du CAC 40 ont augmenté les dividendes des actionnaires de 30 % en versant plus de 31 milliards d’euros au 2ème semestre 2014. Autant d’argent pris dans les caisses des entreprises qui ne servira ni aux investissements d’avenir, ni à l’emploi, ni aux conditions de travail et encore moins aux salaires.

Ces choix économiques sont destructeurs de nos vies, de l’avenir de la jeunesse, de nos droits et garanties.

La Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT appelle les salariés à se relever, à agir collectivement, à donner de la voix aux revendications !

Le 16 octobre, tous en grève, rassemblements, manifestations pour :

  • La revalorisation des salaires, classifications,
  • L’emploi industriel avec des investissements d’avenir,
  • Notre Sécurité sociale, notre droit à la santé, à une protection sociale de haut niveau.

Le 16 octobre

Prenons en main nos revendications

LUTTONS ENSEMBLE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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