SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 LES ACTIONS DES  PEUPLES QUE LA PRESSE NE PORTE PAS !

L’austérité sociale et salariale est présentée, martelée comme un « mal nécessaire », conséquence des « endettements irresponsables » des générations précédentes !

L’avenir vertueux, responsable, serait fait de choix individuels pour son environnement, son emploi compétitif, sa santé, mettant au rencard les solidarités sociales constituées dans l’après-guerre.

Telles sont les propagandes patronales, gouvernementales, censées nous faire accepter de nouveaux sacrifices en termes de droits et de garanties collectives, mettant à mal le pouvoir d’achat, écrasé par le blocus sur les salaires, pensions, minima sociaux.

Et si ça ne suffit pas, pour empêcher toutes velléités progressistes, on porte, on médiatise un FN qui engage la réflexion dans une impasse suicidaire pour les libertés individuelles et collectives.

Comme WALLS, qui choisit d’accuser le chômeur et non l’employeur, les Lépénistes choisissent d’accuser le Rom, « l’immigré », le « musulman » et non les employeurs. Ils revendiquent des droits à la sécurité sociale, dans les entreprises, selon la nationalité, mettant à bas la loi sur « travail égal/salaire égal », une politique applaudie des deux mains par un MEDEF qui en rêve.

Les médias se font les relais des propagandes patronales qui taisent le front social de luttes des salariés, des populations qui font de la solidarité et du progrès social leur terreau d’avenir en exigeant « l’austérité pour le capital » et non pour le travail.

Italie : près d’un million à Rome le 25 octobre, une grève générale organisée le 12 décembre avec 60% de participation à la grève générale et 1,5 million de personnes manifestant dans 54 villes.

Belgique : plus d’un million dans les rues de Bruxelles le 6 novembre, une grève générale le 15 décembre avec blocage et paralysie de la Belgique suite à l’appel à la grève générale. La FGTB est en prévision d’un nouveau plan d’actions en janvier si le gouvernement et les employeurs restent sur leur position.

ANGLETERRE/Irlande DU NORD : les services de santé en action pour les salaires, des moyens pour assurer leur mission de service public à la population.

GRECE : actions nationales unissant des centaines de milliers de salariés, d’artisans, retraités, unis face à l’austérité qui tue leur économie.

 

L’action, la grève ça ne se décrète pas.

 

L’action, la grève ça s’organise.

 

L’action, la grève sont la seule et unique solution pour gagner sur les revendications.

 

Les peuples refusent l’austérité, entrent en résistance !

 

Le syndicalisme international doit structurer, organiser, et impulser les luttes.

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Une demi-baguette de pain pour 300 millions d’euros !

 

Un semblant de négociation sur les salaires pour la branche chimie s’est tenu le 11 décembre, réunion convoquée surtout pour être en conformité avec la loi et non dans un esprit de négociation.

 

 

L’UIC syndicat patronal, propose (impose) 0,6% pour l’année 2015.

 

Que dire de cet affront fait au travail des salariés ?

L’UIC ayant convaincu certaines organisations de salariés que leurs salaires étaient « un boulet » pour la compétitivité, gagnant même leurs signatures, elle n’a plus de barrières si les travailleurs restent spectateurs.

Bravo aux signataires du Pacte de Responsabilité (CFDT, CFTC, UIC) : ces négociations sont le reflet de leur alliance contre les salaires des travailleurs.

Ceux qui ont signé le pacte, considérant que le travail est un coût, ont donné un chèque en blanc à l’UIC : les patrons bénéficieront de 300 millions d’euros/an, payés par nos impôts, et n’augmenteront les salaires que de 0,6%, soit moins d’une demi-baguette de pain par jour.

Ces 300 millions d’euros représentent/an   1500€/salarié, soit 125€/mois, sur la base de 200 000 salariés : une somme que les salariés paieront en impôts. En retour, des promesses sans lendemain, des « clopinettes » en matière de salaires, et à fond les dividendes pour les actionnaires, au détriment même des investissements industriels.

Ceux qui prétendent négocier sans l’appui des salariés et se disent « syndicalistes responsables », doivent aujourd’hui rendre compte de ce qu’ils apportent, ou pas, aux salariés, puisque nous avons vu ce qu’ils donnent aux patrons.

Pour la CGT, nous l’avons toujours dit, sans l’implication des salariés, notre voix n’aura aucune portée face à un patronat revanchard.

Quelques éléments :

Mise en lumière du CICE (crédit d’impôt compétitivité emploi) au bénéfice des employeurs : une étude INSEE montre qu’il représentera 6 % en moyenne de la masse salariale en 2015, à comparer aux 0,6% décrétés par l’UIC.

A quoi servent les richesses créées par les salariés.

1 milliards de dividendes distribués sur 1,4 milliards de bénéfice, chez Air liquide.

47 % de dividendes versés chez l’Oréal.

70 millions de EBITDA prévus chez Rio tinto pour 2014 : Résultat fin octobre de 180 millions. Alors que seulement 0,5% d’augmentation générale est proposé sur les salaires.

Les profits ne servent plus à investir pour l’avenir mais à cumuler les richesses sur des comptes bancaires.

Leurs intérêts ne sont pas les nôtres !

Organisons-nous collectivement pour ne plus subir, tel est l’appel de la CGT à l’ensemble des salariés.

Les négociations dans les entreprises appellent l’intervention des salariés, face à des employeurs qui feront des propositions dans la lignée de celles de l’UIC.

AGIR OU SUBIR :

LES SALARIES DOIVENT CHOISIR

LA CGT APPELLE A LA MOBILISATION, AUX SOLIDARITES DE LUTTE POUR LES REVENDICATIONS.

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Amis lecteurs, Vous qui nous visitez régulièrement sur le site, n'hésitez pas à venir vers vos élus CGT pour vous syndiquer. Bonne fêtes à tous.

Première réunion des NAO, voici une partie des chiffres d’après le document de la direction.

AI = Augmentation individuelle ou promotion (coeff)

AG = Augmentation générale              

Primes = Prime individuelle (gratification annuelle) hors VPA

AP = Augmentation + Prime

Pour l’année 2014 pour l’usine Le meux :

Statut

AI

AG 0.80%

AI+AG

PRIMES

TOTAL AP

OUV

EMP

AM

CADRES

0.67%

0.28%

0.36%

1.54%

0.80%

0.80%

0.80%

0.06%

1.47%

1.08%

1.16%

1.60%

1.08%

0.95%

0.76%

0.53%

2.55%

2.03%

1.92%

2.13%

TOTAL

0.58%

0.76%

1.34%

0.94%

2.28%

 

Concernant la VPA (variable PAY pour les cadres), en plus du tableau ci-dessus, la moyenne est de 5161€ correspondant à 9.90% du salaire annuel. Ceci n’est qu’une moyenne, certains cadres ont beaucoup moins mais d’autres bien plus. Il serait intéressant d’avoir la médiane de la variable PAY !

Pour l’usine de Saint Vulbas :

Statut

AI

AG 0.80%

AI+AG

PRIMES

TOTAL AP

OUV

AM

CADRES

0.06%

0.00%

0.00%

0.80%

0.80%

0.00%

0.86%

0.80%

0.00%

1.07%

1.16%

 

1.93%

1.96%

0.00%

TOTAL

0.58%

0.76%

1.34%

0.94%

2.28%

Concernant la VPA (variable PAY pour les cadres), c’est ce qu’il y a en plus du tableau ci-dessus, la moyenne est de 5963€ correspondant à 11.62% du salaire annuel. Ceci n’est qu’une moyenne, certains cadres ont beaucoup moins mais d’autres bien plus. Il serait intéressant d’avoir la médiane de la variable PAY !

Selon les catégories sociaux professionnelles les différences sont énormes, cela démontre bien une réelle volonté de la part d’Unilever de motiver une certaine catégorie.

Alors pourquoi devrions-nous nous cantonner aux miettes qu’Unilever nous donne !

On connait le discours de la direction : « vous avez la participation et l’intéressement », on connait ce refrain par cœur.

La participation n’est pas égalitaire, plus vous gagnez et plus vous touchez !

L’intéressement tout comme la participation sont des primes complètement aléatoires !

Ces avec notre salaire que nous vivons et payons nos factures, alimentations et loisirs...

Nous sommes les créateurs de richesses dans cette usine !

Nao 2015 Le meux et Saint vulbas
Nao 2015 Le meux et Saint vulbas

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Fossé plus important entre riches et pauvres

 

Si en 1960 1% de la population avait 9% des flux financiers, en 2010, ce même 1% dispose de presque 30% de toutes les richesses créées. C'est clair, net et précis.

Et c'est pire que ce que vous pensez... Ainsi, un ouvrier des années 50 gagnait bien plus qu'aujourd'hui, et, en plus, il était le seul à travailler, madame était à la maison. Puis, dans les années 70, sa paye n'a plus suffi, et madame s'est mise à travailler pour gagner/retrouver le même pouvoir d'achat que dans les années 60.

Perdant le pouvoir d'achat à nouveau dans les années 90, les ménages se sont alors endettés pour retrouver le même niveau, une sorte d'illusion achetée à crédit. Aujourd'hui pour retrouver le même niveau d'achat, les enfants restent chez les parents et partagent les dépenses...

Les "Elites"  ont détruit les classes moyennes pour ramener tout l'argent vers elles. Le constat le plus froid qui m'ait jamais été donné de lire sur la situation que nous vivons aujourd'hui. Tout est manipulé...

C'est la même chose en France, voyez l'affaire Bettencourt, une parmi d'autres. Et au final, les seuls salaires qui montent sont ceux des très très riches.

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Les milliardaires se sont enrichis de 92 milliards de dollars en 2014

Les 400 humains les plus riches concentrent une fortune de 4.100 milliards de dollars, selon Bloomberg. Elle n’a augmenté «  que  » de 2,3 % cette année, malgré la montée en puissance des milliardaires chinois.

Bourse : les 400 plus grandes fortunes ont perdu 26 milliards en une semaine Les 20 Russes les plus riches ont perdu 10 milliards de dollars en une semaine

4 100 milliards de dollars

C’est le montant de la richesse des 400 personnes les plus riches de la terre selon Bloomberg. Elle s’est accrue de 92 milliards cette année, soit une progression de 2,3%.

Une hausse moins impressionnante qu’en 2013, lorsque les 300 personnes les plus riches avaient vu leur fortune croître de 500 milliards de dollars. La performance des Bourses mondiales, notamment dans les pays émergents (Russie, Brésil...) ou en Europe, peut expliquer le ralentissement de la croissance, surtout exprimé en dollars. L’indice MSCI World n’a ainsi progressé que de 4% cette année, contre +24% en 2013.

Sans surprise, Bill Gates demeure l’homme le plus riche du monde avec une fortune estimée par Bloomberg à 87,6 milliards de dollars (+9,1 milliards). Il devance Warren Buffett (+13,7 milliards à 74,5 milliards) qui a bien profité de la hausse de Wall Street pour ravir la deuxième place au mexicain Carlos Slim, dont la richesse a fondu de 628 millions en un an…

Le principal perdant du Top 5 mondial s’appelle Amancio Ortega Gaona (-4,6 milliards à 61,8 milliards).

Liliane Bettencourt demeure la personnalité française la plus riche (à 33,3 milliards), malgré une baisse de 772 millions de sa fortune, et reste la troisième femme derrière Christy et Alice Walton, mais devant Jacqueline Mars.

A noter que Laurene Jobs, veuve de Steve, est devenue la 44ème fortune du monde (17,4 milliards de dollars), grâce à la bonne tenue du cours d’Apple (+41% en un an). Enfin le propriétaire d’Altice-Numéricable Patrick Drahi est l’européen dont la fortune a le plus progressé cette année (+6,3 milliards).

1) Les Américains se taillent la part du lion

- Les Américains trustent 10 des 15 plus grosses fortunes du monde, dont les deux premières avec Bill Gates et Warren Buffett, devant les deux frères industriels Charles et David Koch (plus de 100 millliards à eux deux), Larry Ellison (Oracle, 49,4 milliards) et la famille Walton, propriétaire du géant de la distribution Wall-Mart.

- Le fait saillant : la montée en puissance de Mark Zuckerberg qui devient le 13ème homme le plus riche du monde avec 35,3 milliards de dollars (et l’un des plus jeunes puisqu’ils ne sont que 11 à avoir moins de 40 ans), devant les créateurs de Google (Larry page et Sergey Brin) et surtout devant Jeff Bezos, dont la fortune a fondu de 7,2 milliards l’an dernier. Une différence qu’on retrouve quand on regarde l’action Facebook, qui affiche un gain de 46% depuis le début de l’année, contre un repli de 22 % pour Amazon.

- Revers de fortune aussi pour Sheldon Adelson (- 8,7 milliards), pénalisé par la chute de l’activité des casinos à Macao, où son groupe Las Vegas Sands réalise plus de la moitié de son activité. C’est une conséquence de la lutte anti-corruption lancée en Chine et qui déprime le secteur dans l’ancien comptoir portugais rendu à la Chine en 1999.

2) La Chine émerge avec Alibaba

L’introduction en Bourse d’Alibaba, géant chinois de l’e-commerce, restera l’un des temps forts de l’année sur les marchés. La plus grosse IPO de l’Histoire a fait la fortune de son fondateur Jack Ma. Elle est passée en un an de 3,6 à 28,7 milliards de dollars, lui permettant d’occuper le 22ème rang du classement Bloomberg !

Personne n’a gagné autant d’argent que lui, pas même Wang Jialin, dont la fortune a doublé à 25,3 milliards. A 60 ans, Jialin, ancien soldat de l’armée populaire de libération, est présent dans le mobilier commercial, le tourisme et la distribution. Il est aussi le plus gros opérateur de salles de cinémas dans le monde.

- Autre personnalité marquante, Wang Jing (42 ans), principal actionnaire de la société de télécommunication chinoise Xinwei. En un an, sa fortune est passé de 1,1 milliard à 7 milliards de dollars. Wang Jing s’est surtout fait un nom en étant l’un des principaux financiers du projet du canal du Nicaragua qui vient d’être lancé. Pour compléter ce tableau, signalons aussi le milliardaire de Hong Kong, né à Taiwan et diplômé de Yale : Joseph Tsai, qui a profité de la formidable valorisation d’Alibaba dont il est un co-fondateur, plus discret.

- Au total, ils sont 5 chinois parmi les 10 milliardaires ayant le plus augmenté leur fortune cette année. Selon Bloomberg, la richesse des 10 chinois les plus fortunés s’est accrue de 48 milliards de dollars en un an ! A noter que l’octogénaire Li Ka-Shing demeure l’asiatique le plus riche (17ème mondial avec 29,8 milliards).

3) La bérézina russe

Pour les oligarques russes , les années se suivent et malheureusement se ressemblent. L’an dernier, les magnats Akhmetov (ukrainien), Deropaska et Mordashov avait souffert de la chute des marchés des matières premières. Bis repetita cette année avec en toile de fonds la chute des prix du pétrole, le plongeon du rouble et les sanctions occidentales contre certains proches du Kremlin. Parmi les plus touchés, Leonid Mikhelson (groupe gazier Novatek, -7,8 milliards), Alisher Ousmanov (Mettaloinvest, -6,5 milliards) ou encore Vladimir Lissine (-6,2 milliards). Vladimir Evtushenkov de son côté a été arrêté et placé en résidence surveillée. Il est soupçonné de blanchiment d’argent. L’ex 15ème fortune russe a perdu 80% de sa fortune et est même sorti du classement établi par Bloomberg…

4) La percée de Patrick Drahi en France

Ils sont 5 français parmi les 100 premières fortunes mondiales selon Bloomberg. Un classement presque intangible où l’on retrouve Liliane Bettencourt, Bernard Arnault (propriétaire des Echos), François Pinault et Serge Dassault. Mais ils sont rejoints dans le top 100 par un nouveau : Patrick Drahi, qui grimpe à la 94ème place.

Le boulimique patron d’Altice (Numéricable, SFR, bientôt Portugal Telecom…) pèse à présent 11,5 milliards de dollars, soit 6,3 milliards de plus qu’il y a un an. Son concurrent Xavier Niel a de son côté accru sa fortune de 1,1 milliard de dollars (à 8 milliards), mais ne pointe encore qu’à la 156 place. Que ce serait-il passé s’il avait pu mettre la main sur l’opérateur américain T-Mobile US ?

5) De nouvelles têtes

Enfin, 86 nouvelles têtes ont gagné le titre de milliardaire selon Bloomberg, sans entrer toutefois dans sa liste des 400, dont la barre d’entrée est située à 4 milliards.

- Parmi eux, les héritiers d’Hélène Pastor, assassinée à Monaco cette année, et qui se sont partagés 13 milliards de dollars.

- Sans oublier Carlos Pellas, devenu le premier milliardaire du Nicaragua à 61 ans. Parti d’une sucrerie familiale, celui qui a survécu à un accident d’avion en 1999 a créé un empire dans la banque, le tourisme et le bio-carburant.

- Autre fortune familiale émergente, les Batista, qui ont créé à coup d’acquisitions la société JBS, le plus grand producteur de bœuf du monde (12,7 milliards de dollars de capitalisation).

Après deux années fastes, 2015 pourrait être encore une période favorable pour les milliardaires, dans un contexte de taux d’intérêt bas et de hausse des prix de l’immobilier. Sans oublier la baisse des prix du pétrole, dont l’impact sera loin d’être négligeable pour la croissance mondiale, pour le portefeuille des ménages et in-fine pour les profits des plus grandes entreprises et de leurs actionnaires.

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Hausse des cotisations retraite

et baisse de la cotisation familiale au 1er janvier

Un décret du 17 décembre 2014 relève les taux de cotisations de retraite de base au 1er janvier 2015 dans l’ensemble des régimes d’assurance vieillesse, tandis qu’il réduit la cotisation d’allocations familiales, mais sous certaines conditions.

Hausse de la cotisation vieillesse plafonnée à 15,35 %

En application du décret n° 2012-847 du 2 juillet 2012 relatif à l’âge d’ouverture du droit à pension de vieillesse et portant sur la retraite anticipée pour carrière longue, la cotisation vieillesse de base applicable dans la limite du plafond augmente de 15,25 % à 15,35 % au 1er janvier 2015, soit 8,50 % pour la part employeur et 6,85 % pour la part salariée. Les augmentations de taux, qui ont débuté en novembre 2012, se poursuivront jusqu’en 2017.

Hausse de la cotisation vieillesse déplafonnée à 2,10 %

La hausse de la cotisation retraite déplafonnée a été fixée par décret n° 2013-1290 du 27 décembre 2013 pour l’année 2014 à 2,00 % (à 1,75 % part patronale et 0,25 % part salariale). Mais le gouvernement avait indiqué, fin 2013, que la hausse de la part déplafonnée de la cotisation vieillesse se poursuivrait en 2015, 2016 et 2017 à raison de 0,10 point de hausse chaque année (part patronale et part salariale).

Le décret du 17 décembre 2014 fixe donc, comme annoncé, le taux de la cotisation vieillesse déplafonnée à 2,10 % au 1er janvier 2015 (1,80 % PP, 0,30 % PS). L’augmentation de taux se poursuivra en 2016 et 2017 pour atteindre à cette date 2,30 % sur la totalité de la rémunération.

Les cotisations Arrco et Agirc augmentent au 1er janvier

Après une première augmentation réalisée au 1er janvier 2014, une nouvelle hausse des taux de cotisations dans les régimes de retraite complémentaire Agirc et Arrco s’applique au 1er janvier 2015, conformément à l’accord national interprofessionnel (ANI) sur les retraites complémentaires Agirc-Arrco du 13 mars 2013.

Une circulaire Agirc-Arrco du 18 décembre 2014 fait le point sur ces paramètres au 1er janvier 2015.

Cotisations Arrco

Au 1er janvier 2015, les taux contractuels obligatoires de cotisation au régime Arrco (salariés non cadres) seront portés :

– de 6,10 % à 6,20 % sur la tranche 1 du salaire (dans la limite de 3 170 € par mois) ;

– et de 16,10 % à 16,20 % sur la tranche 2 (de 3 170 € à 9 510 € par mois). Le pourcentage d’appel restant fixés à 125 %, le taux des cotisations effectivement appelées sera de 7,75 % sur la tranche 1 et 20,25 % sur la tranche 2.

Les cotisations effectivement appelées seront réparties à raison de :

– 4,65 % pour l’employeur et de 3,10 % pour le salarié en tranche 1 (dans la limite de 3 170 €) ; – 12,15 % pour l’employeur et de 8,10 % pour le salarié en tranche 2 (de 3 170 € à 9 510 €).

Cotisations Agirc

Dans le régime des cadres (Agirc), au 1er janvier 2015, les taux obligatoires de cotisation seront pour leur part portés de 16,34 % à 16,44 % sur la tranche B et sur la tranche C. La tranche B s’applique sur la part de rémunération comprise entre 3 170 € à 12 680 € par mois et la tranche C entre 12 680 € et 25 360 €.

Le pourcentage d’appel restant fixé à 125 %, le taux des cotisations effectivement appelées sur les tranches B et C est égal à 20,55 %, répartis (sauf dispositions particulières applicables dans l’entreprise pour la tranche C) à raison de :

– 12,75 % pour les entreprises ;

– 7,80 % pour les salariés.

Circ. AGIRC-ARRCO n° 2014-16 DRJ, 18 décembre 2014

Baisse de la cotisation d’allocations familiales à 3,45 %

En contrepartie de la hausse de la cotisation vieillesse déplafonnée, le taux de la cotisation d’allocations familiales (qui avait été ramené de 5,40 % à 5,25 % au 1er janvier 2014) baisse à nouveau en 2015 (en application de la LFRSS pour 2014) à 3,45 % au 1er janvier 2015 mais sur les seules rémunérations ne dépassant pas 1,6 smic et pour les seuls employeurs entrant dans le champ de la réduction Fillon (pour les autres, le taux reste fixé à 5,25 %).

Le calcul de la cotisation sera annualisé.

– à 2,15 % lorsque le montant annuel du revenu d’activité est inférieur à 110 % du plafond annuel de la sécurité sociale (41844 € pour 2015) ;

– à un taux croissant compris entre 2,15 % et 5,25 % lorsque le montant annuel du revenu est compris entre 110 % et 140 % du plafond annuel de la sécurité sociale (entre 41 844 € et 53 256 €). Ce taux est déterminé à partir d’une formule de calcul, détaillée dans le décret du 17 décembre 2014.

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La détermination des employés a payé

Les salariés des boutiques de souvenirs de la société SCSC Tour Eiffel ont repris le travail ce mardi 23 décembre 2014, après 5 jours de grève.

« Avec une volonté délibérée de la direction de laisser traîner le conflit », précise dans un communiqué l’union syndicale CGT de Paris Commerce-Distribution-Service, les salariés ont obtenu 200 euros brut d’augmentation mensuelle sur le salaire de base, une prime de mensuelle de 200 euros net pour décembre 2014, une prime sur objectif de 80 euros si le chiffre d’affaire mensuel est atteint ainsi qu’une prime mensuelle de 150 euros si l’objectif dépasse 10% du chiffre d’affaire.

Bien que très réservés à propos des primes variables en fonction des objectifs fixés par la direction, les salariés réunis en assemblée générale ont voté la reprise du travail.

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Ne croyons plus au Père Noël !

Les chiffres du chômage pour le mois de novembre viennent de tomber et de nouveaux, tous les clignotants restent au rouge.

Le chômage des jeunes augmente de 0,5%, celui des seniors de 1%, celui de longues durées de 0,2% en novembre.

Ce sont 27 400 demandeurs d’emploi supplémentaires en novembre en catégorie A et 22 100, catégories A, B, C confondues. Malgré les annonces, les contrats aidés, les cadeaux aux entreprises au nom de l’emploi, rien n’y fait. Le nombre de demandeurs d’emploi continue sa progression.

Alors de quoi avons-nous besoin ?

Pour la CGT, la clé est dans une autre politique de l’emploi et des salaires. Les évolutions législatives comme les accords nationaux interprofessionnelles, notamment celui du 13 janvier 2013, concourent à une baisse de pouvoir d’achat.

D’abord pour les demandeurs d’emploi qui, avec la nouvelle convention d’assurance chômage, vont devoir financer les 800 millions d’économie prévus dans celle-ci.

Ensuite les 15 millions de retraités qui, après la perte de la demie part fiscale pour les veufs et les veuves en 2008, la fiscalisation de la majoration de 10% pour 3 enfants et plus, les 0,3% au 1er avril 2013 pour financer la perte d’autonomie, la sous indexation de 1% en dessous de l’inflation prévue dans l’accord de mars 2013 sur les retraites complémentaires, enfin le report de la revalorisation des pensions au 1er octobre 2015 selon la loi rectificative du financement de la sécurité sociale votée le 23 juillet dernier.

Les salariés ne sont pas en reste avec des revalorisations de salaires bloquées par les employeurs dans les entreprises du privé, le refus de donner un coup de pouce au SMIC et la non revalorisation du point d’indice pour les fonctionnaires depuis 2010.

Toutes ces mesures ont une même conséquence, un pouvoir d’achat atone et une consommation en berne.

Quand on sait que la consommation compte pour 57% dans le produit intérieur brut, tout le monde comprend que les politiques menées nous mènent droit dans le mur.

C’est pourquoi la CGT défend une autre politique par la fin des aides aveugles aux entreprises, par une relance de la consommation et par une remise à plat du financement de la protection sociale qui favorisera l’emploi.

Ne comptons pas sur le Père Noël dans cette période de fêtes mais sur la mobilisation des salariés qui pourront, dans l’unité, changer la donne.

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Salariés en grève pour les salaires

À trois jours de Noël, la CGT, premier syndicat chez la filiale française du géant américain du commerce en ligne Amazon, avait appelé à la mobilisation pour ce lundi 22 décembre sur les quatre sites de logistique de l’Hexagone. Les revendications portent sur les salaires et les conditions de travail.

En juin dernier, en réponse à une grève, les salariés avaient obtenu le 13e mois. Mais, en 2012, l’employeur s’était engagé par écrit à négocier un accord d’intéressement au niveau national. La promesse n’a pas été tenue.
Les pauses font aussi l’objet de revendications. Elles sont de 30 minutes par journée de travail, dont 20 minutes rémunérées, selon la direction. La CGT demande un temps de pause plus important. Mais la direction n’a pas prévu de négociations pour le moment.
En Allemagne, des mouvements de grève ont également eu lieu ces dernières semaines. Outre-Rhin, le conflit dure depuis le printemps 2013. Il porte essentiellement sur les salaires.

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Une politique pas à la hauteur des enjeux !

Le gouvernement a annoncé ce matin une augmentation du SMIC de 0,8 %, limitée à l’application des seuls critères légaux et n’a pas exercé de coup de pouce.

Le montant du SMIC mensuel est désormais de 1457,52 euros bruts.

De plus en plus de salariés ont des problèmes pour boucler leurs budgets, un nombre croissant peut même être qualifié de « travailleurs pauvres ». L’économie française a du mal à redémarrer, engluée dans une politique de cadeaux aux entreprises qui privilégient leurs profits à la rémunération de la force de travail, alors qu’elle aurait besoin d’une politique volontariste basée sur une augmentation de la consommation des ménages et des investissements des entreprises.

L’augmentation du SMIC annoncée ce jour est dérisoire et ne correspond ni aux attentes des salariés français ni aux besoins de l’économie française.

Obnubilé par le dogme de la « baisse du coût du travail », aiguillonné en permanence par des instances européennes, le gouvernement se trompe de politique et se borne à satisfaire aux exigences du patronat, qui a d’ailleurs applaudi aux annonces du ministre de ce matin.

Alors que 4 organisations syndicales sur 5, représentant 70 % des salariés du secteur privé, réclamaient un coup de pouce, le gouvernement a manifestement choisi son camp et donné un nouveau geste d’allégeance aux principes portés par le patronat, sur la politique de l’offre, l’affaiblissement des services publics et de la sécurité sociale.

La CGT continuera, dans les prochains mois, à réclamer un changement drastique de politique avec notamment sa revendication d’un niveau de SMIC à 1700 euros bruts, et à se battre pour imposer dans les entreprises une augmentation de tous les échelons de salaires.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Lessive, shampoing et autre dentifrice : selon l'Autorité de la concurrence, les leaders mondiaux du marché de l'entretien, de l'hygiène et de la beauté se sont entendus entre 2003 et 2006 pour faire payer ces articles plus cher aux consommateurs.

Une pratique illicite que l'Autorité a décidé hier à Paris de sanctionner, en infligeant deux amendes d'un montant cumulé record de 950 millions d'euros, à l'encontre de L'Oréal, Unilever, Procter & Gamble… En tout, treize géants du secteur.

Les sanctions se montent d'une part à 345,20 M€ contre huit fabricants de produits d'entretien, et d'autre part à 605,97 M€ contre onze fabricants de produits d'hygiène et de beauté. Colgate-Palmolive, Henkel, Unilever, Procter & Gamble, Reckitt Benckiser et Sara Lee, apparaissent dans les deux volets de l'affaire.

L'Oréal et Unilever font appel

L'ensemble des treize sociétés ont été condamnées pour avoir coordonné «leurs politiques commerciales auprès de la grande distribution et en particulier pour s'être concertées sur les hausses de prix». Ces entreprises se réunissaient secrètement et échangeaient notamment entre elles le montant de leurs tarifs et leurs argumentaires. «Le contre-pouvoir de la grande distribution étaient à l'époque très relatif», a expliqué l'Autorité. «Il n'y a pas de doute sur le fait que ces ententes aient eu un impact» sur le niveau des prix en magasins et donc «sur les consommateurs», a déclaré Bruno Lasserre, le président de l'Autorité, même si le préjudice n'a pas pu être chiffré avec précision.

Cette affaire intervient trois ans après une amende importante de l'Autorité de 361 M€ sur le secteur des lessives. Unilever, Procter & Gamble, Colgate-Palmolive et Henkel s'étaient secrètement mis d'accord pendant six ans, ce qui avait entraîné un surcoût de 4 à 6 % pour les consommateurs.

Cette fois, les faits ont été révélés à l'Autorité via la «procédure de clémence», instaurée en 2001. Elle permet à certaines entreprises participant à un cartel de dénoncer ce dernier pour bénéficier d'une exonération totale ou partielle d'amende.

Et c'est SC Johnson suivi de Colgate-Palmolive, puis de Henkel, qui ont vendu la mèche en échange d'une dispense ou d'une réduction de l'amende.

L'Oréal est le groupe le plus lourdement condamné, avec une amende de 189 M€. Vient ensuite Unilever, avec 173 M€. Jugeant le montant de sa sanction «totalement disproportionné et injustifié», il fera appel, tout comme L'Oréal. Les autres ont un mois pour le faire.

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Voici les prochaines dates des NAO

 

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         19 MARS 2015

 

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