SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Lundi 3 septembre Issa Coulibaly a été découvert sans vie à l’âge de 55 ans. Hommage à ce grand militant de la classe ouvrière.

Lundi 3 septembre Issa Coulibaly a été découvert sans vie à l’âge de 55 ans. Ce militant de la CGT HPE avait commencé ses fonctions en organisant les salariés d’ISOR. En 2013 il dirige une grève dans un groupe scolaire. Face à un patronat de combat, sans foi ni loi, mis à part celle de faire plier les salariés dans leurs revendications autour des conditions de travail et de salaires, le conflit se soldera par le licenciement de quatre grévistes pour faute lourde, et Issa sera mis à pied à titre conservatoire. Il refusera un accord de fin de conflit scélérat, mais la CGT propreté le signera contre la volonté les salariés. L’inspection du travail refusera finalement son licenciement et Issa sera réintégré. Dans la foulée une nouvelle grève démarrera en octobre 2013 au Musée d’Orsay, victorieuse cette fois.

Forçat du nettoyage et militant combatif Issa : Isor voulait sa tête

La boite voulait sa tête, mais pour cela il fallait que le syndicat accepte de lui retirer son mandat de salarié protégé. Comme la CGT Propreté était dans la collaboration de classe, ce qui n’était pas le cas de la majorité des militants et adhérents, le syndicat décida de lui retirer son mandat. Une décision bureaucratique prise sans aucune assemblée des adhérents CGT qui, si la démocratie avait été appliquée comme le prévoient les statuts de la CGT, n’aurait jamais dé-mandaté Issa Coulibaly qui était porté par la seule défense des intérêts des exploités et des opprimés.

Issa Coulibaly un héros des temps moderne

Issa Coulibaly fait partie de ces héros qui ont mis en lumière les forçats de nettoyage, qui travaillent avec des salaires très bas et dans des conditions difficiles ce qui ne les empêche pas d’être des exemples dans la lutte. A l’image des salariés d’Onet qui, pendant plus d’un mois de grève, sont enfin devenus visibles, ces personnes précaires, qui sont les plus exploitées, nous donnent de grandes leçons de courage, de détermination et d’organisation lorsqu’ils se soulèvent. S’ils ne font pas leur boulot, rien ne se fait et cela est un encouragement pour tous ceux qu’ils soient intérimaires dans l’automobile ou femmes de ménage, qui croient qu’ils ne sont rien, alors qu’ils sont la force qui fait tourner cette société.

Sans les travailleurs, la société ne peut pas fonctionner. Sans patron la société peut fonctionner, mais sans les salaries rien ne peut être réalisé.

L’héritage de Issa Coulibaly restera dans nos mémoires des luttes et cela le patronat ne pourra jamais l’acheter.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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capture d'écran (france 5)

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INSTITUÉ SOUS PÉTAIN, l’impôt à la source avait été abandonné en France en…1949

 

Histoires d'info. Il y a 70 ans, la France abandonnait le prélèvement de l'impôt à la source

 

Le gouvernement français a confirmé la mise en place prochaine du prélèvement à la source. Cette retenue de l'impôt sur les salaires n'est pas une première en France.

 

C’est la fin d’une longue histoire. Depuis mardi 4 septembre, on a beaucoup dit que le prélèvement à la source était une première en France. C'est oublier un peu vite qu'entre le 1er janvier 1940 et le 1er janvier 1949, le prélèvement à la source a été une réalité en France. Cela s'appelait le "stoppage à la source", il avait été mis en place par Vichy en novembre 1939.

 

"Le stoppage à la source" avait été institué parce qu'il fallait financer l''effort de guerre. Et puis l’impôt était récent – il datait de 1914 – et l’administration fiscale n’était pas très efficace. Il permettait aussi de généraliser un impôt payé par seulement 15% des foyers fiscaux avant sa mise en place. Il fallait donc trouver une solution d'urgence, dans un contexte de besoin lié à la guerre. 

 

En 1948,

 

POUR LIRE LA SUITE
CLIQUEZ CI-DESSOUS

http://www.communcommune.com/2018/09/institue-sous-petain-l-impot-a-la-source-avait-ete-abandonne-en-france-en-1949.html

 

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Un ancien supermaché Dia à Paris, le 9 mai 2014.  (JOEL SAGET / AFP)

Un ancien supermaché Dia à Paris, le 9 mai 2014. (JOEL SAGET / AFP)

franceinfo

Plus de la moitié des ex-salariés de Dia se sont vu notifier leur licenciement. La CGT a décidé d'attaquer en justice le plan social de Carrefour, l'audience aura lieu en octobre. 

C'est un chiffre qui devrait grossir dans les semaines à venir. Déjà 1 274 lettres de licenciement ont été envoyées aux domiciles des salariés des supérettes Carrefour (ex-magasins Dia), a appris vendredi 7 septembre franceinfo auprès de la CGT. 

Plus de la moitié des salariés licenciés 

Ces licenciements interviennent après la fermeture annoncée des ex-magasins Dia qui a eu lieu cet été et concernent plus de la moitié des 2 100 salariés. La direction de Carrefour annonce 1 300 licenciements, et précise que, dans le cadre du plan social, les salariés partent avec un congé de reclassement de 18 à 36 mois, payés aux trois quarts de leur salaire.

La CGT attaque en justice 

Le PDG de Carrefour s'était engagé à reclasser au moins la moitié des salariés. Aujourd'hui, on en est à 350 reclassements, selon la direction, 163 selon la CGT, dont 48 en interne, parce que, notamment, des emplois sous-qualifiés ont été proposés selon le syndicat, qui attaque d'ailleurs le plan social en justice. L'audience est fixée le 24 octobre au tribunal administratif de Caen (Calvados).

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Résultat de recherche d'images pour "FLEXIBILITE ET COMPETITIVITE HUMOUR"
APPEL AU DEBRAYAGE à l'usine de SAINT VULBAS UNILEVER FRANCE HPCI

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2ème réunion CSE

Comme prévu voici un petit résumé de la journée du 6 septembre concernant la réunion de négociation sur le CSE (comité social économique).

la CGT n’a de cesse de combattre les ordonnances Macron. (Depuis 2016)

Le CSE, c’est une instance représentative du personnel qui vient remplacer les instances DP, CE et CHSCT en gardant tous leurs champs d’intervention, mais pas toutes leurs prérogatives, ni leurs moyens de fonctionnement.

Cette loi régressive devrait s’appliquer logiquement pour avril 2019 !

Voici ci-dessous les propositions très importantes pour nous :

  • PAS DE LIMITATION DU NOMBRE DE MANDATS 
  • MODIFICATION DU NOMBRE DE SIEGE ET D’HEURE DE DELEGATION
  • NOMBRE ET PERIMETRE DES ETABLISSEMENTS DISTINCTS
  • LES REPRESENTANTS DE PROXIMITE
  • PARTICIPATION DES SUPPLEANTS AUX REUNIONS
  • COMMISSION SANTE, SECURITE ET CONDITIONS DE TRAVAIL (SSCT)
  • LES AUTRES COMMISSIONS
  • PERIODICITE DES REUNIONS ET TEMPS PASSE AUX REUNIONS
  • EXPERTISES
  • COMITE SOCIAL ET ECONOMIQUE CENTRAL

 

Lors de la prochaine réunion, la direction nous dira les points qu’elle voudra bien mettre dans un accord CSE, ensuite, nous rentrerons bien plus dans les détails !

 

A suivre…

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Usage d'ailleurs au deux poids deux mesures, l'action syndicale des salariés et de la CGT en particulier étant dans le collimateur.

Action d'autant plus visée qu'elle rencontre le plus souvent le soutien et l'accueil positif d'un très large public ulcéré par la hausse des péages et conscient que la privatisation des autoroutes a ouvert les vannes du profit des actionnaires : 4, 7 milliards de dividendes distribués.

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SOURCE : La dépêche

Un 5e syndicaliste à la gendarmerie

Social - Suite à l'action CGT-FO au péage de Gignac

 

Ils étaient une soixantaine de militants lotois CGT et FO à avoir investi le péage de Gignac, sur l'A20, dans le cadre d'une journée d'action interprofessionnelle nationale, en juin dernier. Une action qui vaut à certains syndicalistes depuis d'être convoqués à la gendarmerie.

Hier, vers 17 heures, Jérôme Delmas était entendu en audition libre. Le secrétaire général de la CGT est ainsi le 5e représentant syndical lotois à devoir se présenter au poste. «Sur l'A 20, nous avons distribué des tracts contre les réformes du travail et contre la casse du service-public durant 1 h 30», nous déclarait ce dernier, avec autour de lui, hier, plus de 70 personnes venues le soutenir, devant la brigade figeacoise.

 

Pour l'élu syndical cette audition libre s'apparente à de l'intimidation, comme il l'explique : «On veut faire taire l'action syndicale. Le gouvernement est-il à ce point aux abois qu'il veut en découdre par l'autorité et la menace. C'est de la discrimination syndicale», lançait Jérôme Delmas, en comparant avec «les actions des agriculteurs en février suite à la refonte de la carte des zones défavorisées pour lesquelles aucune plainte n'a été déposée par Vinci Autoroute ou par l'État, malgré le coût des dégradations», assure-t-il

 

Le secrétaire de l'union départementale CGT prévenait que : «d'autres mobilisations seraient engagées si l'intimidation syndicale ne s'arrêtait pas», martelant au passage la détermination de la CGT à s'opposer aux réformes régressives du gouvernement et appelant les citoyens à se mobiliser. Il dénonçait par ailleurs le silence autour de l'affaire Benalla, signalant que la CGT attendait toujours des explications.

Vinci Autoroutes a été contacté par la rédaction, qui n'est pas parvenue à avoir un interlocuteur susceptible de répondre à nos questions. Signalons qu'au cours de l'action syndicale au péage de Gignac, les barrières de péage étaient levées. Nous ne savons pas si le gestionnaire autoroutier a porté plainte.

Publié par FSC

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Poutou : « nouvelle manifestation le 22 septembre contre la fermeture de l’usine » de Ford Blanquefort

C’était la reprise du travail à la fin du mois d’août, après nos 4 semaines de congés. Enfin, quand on dit reprise du travail, c’est presque une façon de parler car l’activité se réduit encore un peu plus. Ford agit par paliers, comme pour nous habituer à la fin, étape par étape.

Crédit Photo : Sud-PTT Gironde

Publié initialement sur le site du NPA

La procédure PSE (« plan de sauvegarde de l’emploi ») continue jusqu’à fin novembre, puis il y aura trois semaines durant lesquelles la Direccte (ex-DDTE – Direction départementale du travail de l’emploi) devrait l’homologuer, ce qui devrait nous amener à fin décembre, pile au moment des congés d’hiver. Et, dès janvier, Ford devrait mettre en place les premières vagues de départs (préretraites et départs volontaires) jusqu’en septembre, moment où les non-volontaires devraient être licenciés.

Calendrier contre calendrier

Voilà le programme planifié par la multinationale. Et c’est ce qui nous attend si tout se passe comme prévu. Sauf que nous allons tout faire pour que cela ne se passe pas comme prévu. Pas plus qu’avant les vacances, il n’est question de pronostiquer quoi que ce soit. Même si tout semble en notre défaveur, nous n’avons strictement rien à perdre, et nous avons donc toutes les raisons de tenter de sauver ce que nous pourrons, c’est-à-dire faire en sorte que des centaines d’emplois soient préservés, qu’une partie de l’usine continue son activité.

Pendant que les réunions PSE se succèdent, l’équipe militante CGT construit son calendrier, celui de la lutte contre la résignation et pour changer la donne. En clair, il s’agit d’imposer une reprise de l’usine qui permettrait la continuité de notre histoire et, forcément, du combat.

En ligne de mire, une nouvelle manifestation le 22 septembre contre la fermeture de l’usine et pour la défense des emplois privés comme publics dans la région, histoire de dire encore que nous sommes toutes et tous concernés par le sort d’une usine, qu’il y a nos emplois d’ouvriers mais qu’il y a aussi des milliers d’emplois induits, liés à l’activité de l’usine. Après le 24 mars et le 30 juin, nous tentons à nouveau d’amorcer une mobilisation générale avec la population, avec le mouvement social. Si ça prend, ça aidera forcément à ce que les collègues sortent du fatalisme, pour qu’on reprenne confiance en nous. Ce qui nous aiderait à exprimer la colère qui est bien présente mais enfouie, retenue, comme si on n’osait pas, comme si notre combat n’était pas légitime.

Provoquer le déclic

Le choix de Ford est inadmissible, injustifiable et même scandaleux. Un scandale ordinaire certes, mais cela ne le rend pas plus acceptable. Une multinationale qui fait de gros profits, qui bénéficie de subventions publiques importantes, et qui les détourne de fait. Et des pouvoirs publics qui ne savent rien faire d’autre que multiplier les subventions sans contrôler, sans exiger des comptes aux capitalistes, et qui restent sans réaction quand la multinationale qui ne respecte aucun de ses engagements décide de partir. L’impuissance assumée par l’État est tout aussi scandaleuse et inadmissible.

On a vraiment toutes les raisons de se mettre en colère, de s’opposer à cette catastrophe annoncée. En plus on aurait les moyens de faire du bruit, de déstabiliser à la fois la multinationale et l’État. Toute la population est victime des reculs sociaux, et le ras-le-bol est tellement présent qu’une lutte d’ensemble serait possible. C’est pour cela que nous sommes en lien avec nos camarades syndicalistes des alentours, avec des militantEs associatifs et politiques, et que nous discutons ensemble d’une riposte unitaire.

Philippe Poutou

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Dégressivité de l’assurance chômage : Le MEDEF en veut toujours plus !

A peine élu, le nouveau patron du MEDEF Geoffroy Roux de Bézieux cherche à lancer une offensive sur les allocations chômages. La réforme qu’il propose est pleine de modernité : retourner à un système d’allocation dégressive comme c’était le cas entre 1986 et 2001.

Durant la première année de son quinquennat, Macron a lancé de nombreuses offensives contre les travailleurs et les classes populaires : Loi Travail XXL, privatisation de la SNCF, sélection à l’université… Savoir quel sera le prochain front ouvert par le gouvernement est une des questions centrales de la rentrée.

Le nouveau président du MEDEF, Geoffroy Roux de Bezieux, lance des appels du pied au gouvernement pour une réforme de l’assurance chômage, bien évidement défavorable aux demandeurs d’emplois : le retour à un systèmes d’allocation dégressive. Le système actuel (mis en place en 2001) fait que le travailleur au chômage touche 57 % de son ancien salaire pendant 2ans. Ce système entraîne déjà une perte financière non négligeable pour les bas salaires.

Entre 1986 et 2001, deux systèmes d’indemnités dégressives ont été mis en place en France. Les demandeurs d’emplois touchaient 57 % de leur salaire pendant quelques mois, la somme était ensuite réduite jusqu’à une somme minimale équivalente à 541€. L’objectif de cette mesure était de « motiver » les chômeurs à retrouver du travail. L’objectif vise avant tout à stigmatiser les sans-emplois qui préféraient le chômage, les fameux « fainéants ». Si cela était à démontrer, des études démontrent des allocations dégressives ne font pas baisser le chômage, mais sont un outil pour stigmatiser ceux qui « ne sont rien ». En réalité, des travailleurs se retrouvent au chômage car, du point de vue du patronat, ils sont une variable d’ajustement dans une conjecture économique donnée.

Une tel retour en arrière ne se justifie que par un seul argument : faire des économies. Afin de pouvoir faire encore plus d’économies, Geoffroy Roux de Bézieux propose aussi de faire en sorte que l’indemnité soit séparée en deux composantes. Une composante forfaitaire indépendante du salaire versé par l’état et une autre indexé sur le salaire versé par l’Unedic mais non garantie (la somme pourrait être réduit pour assurer l’équilibre de l’Unédic). Ce type de séparation permettrait au MEDEF de réduire l’importance de l’Unedic et des autres organismes tri-parti qui impliquent les syndicats, le patronat et l’état. Une telle mesure aurait aussi pour conséquence de précarisé d’avantages les travailleurs et d’ouvrir la voie à la privatisation de la partie de l’indemnité versé par l’Unedic.

Crédit photo : - Loïc Venance/AFP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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