SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

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Prime UNILEVER

Voici ci-dessous le mail envoyé au DRH Unilever France suite à l'annonce du versement de la prime :

Bonjour M.Faure

Par ce mail, je tiens à souligner par ces quelques lignes notre point de vue de votre décision sur la prime des 1000€.

Les critères que vous avez décidé à prendre pour le déblocage de la prime ne couteront pas grand-chose à Unilever.

Verser une prime de 1000€ pour les salariés ayant un salaire de base brut égale au SMIC (17982€), doit indiscutablement ne toucher personne. Ce n’est juste qu’une histoire de communication mais dans les faits, il n’y a pas grand-chose !

Je m’avance peut-être, mais 50% des salariés d’Unilever ne toucheront pas cette prime, personne n’obtiendra les 1000€ (ou alors une extrême minorité, mais je n’y crois pas), une petite partie touchera les 500€ et une majorité des 50% toucheront 200€, de surcroit, vous durcissez les conditions d’acquérir cette prime qui sera versé en fonction de votre présentéisme pour l’année 2018, donc avec les arrêts maladie, les absences et les jours de grèves, la prime sera proratisée !

Donc il n’y a rien de glorifiant.

 Tous les salariés d’Unilever contribuent aux résultats du Groupe, la logique de vos   critères se résume encore une fois à lâcher des miettes, des miettes que tout le monde ne profitera pas !

Pas la peine que je vous rappelle les chiffres du Groupe, jamais Unilever n’a distribué autant de dividendes à ses actionnaires ces dernières années, les critères n’ont pas leurs places ici, il fallait tout simplement verser les 1000€ à tous les salariés du Groupe sans aucune condition !

                                                                                                                                                                        LA CGT

 

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Voici le mail de la CGT envoyé avant les fêtes :

Bonjour M.Faure

Merci de bien vouloir prendre connaissance de la note ci-dessous :

Monsieur,

Suite aux déclarations du Chef de l’Etat, en particulier en ce qui concerne les mesures sociales : « revalorisation » du SMIC, prime exceptionnelle à l’initiative des entreprises et heures supplémentaires défiscalisées, nous vous demandons de réunir l’ensemble des organisations syndicales représentatives dès que possible (au mois de janvier), afin d’évoquer ensemble les mesures envisagées par Unilever sur ces sujets.

Cette réunion nous semble particulièrement importante, pour deux raisons :

 

- Permettre de répondre rapidement aux questions que se posent les salariés suite aux annonces gouvernementales.

- Afin d’indiquer la position de l’entreprise quant au versement d’une prime défiscalisée.  

Comme vous le savez, cette prime pourra être versée entre le 11 décembre 2018 et le 31 mars 2019. Elle sera réservée aux « salariés qui gagnent moins de 3.600 € par mois. Elle sera exonérée de tous les prélèvements jusqu’à 1.000 €. Elle ne sera ainsi ni soumise aux cotisations sociales salariales et patronales, ni soumises à la CSG et à l’impôt sur le revenu.

De nombreuses entreprises ont déjà répondu favorablement à l’appel. Pourquoi pas la nôtre ?

Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur Faure, l’expression de nos sentiments distingués.

Le coordinateur CGT du groupe Unilever France Bongard David

 

Et voici aujourd'hui la réponse du Groupe :

Foutage de gueule
Foutage de gueule

Rappel des chiffres :

Unilever chiffre d’affaire en 2017 : 53,7 milliards d’€

Bénéfices Unilever sur les 4 dernières années : 22,7 milliards d’€

Dividendes remontées aux actionnaires sur 4 ans : 14,04 milliards d’€

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Comment les MÉDIAS DIABOLISENT les GILETS JAUNES

Théophile Kouamouo reçoit Marion Beauvalet, responsable de la rubrique médias du Vent Se Lève. Retrouvez son article sur le traitement médiatique des gilets jaunes sur le site du Vent Se Lève  

Publié par EL DIABLO

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Le moins que l'on puisse dire c'est que la répression du pouvoir aux effets dévastateurs et mutilants s'exerce sans discernement avec des moyens ( Flash-Ball, le LBD 40) de plus en plus mis en cause et dont l'usage est contesté et condamné par la Commission nationale de déontologie de la sécurité  qui recommande de ne pas utiliser cette arme lors de manifestations sur la voie publique, hors les cas très exceptionnels qu'il conviendrait de définir très strictement.
 
Manifestement ces recommandations ne sont pas suivies d'effet et l'usage de ces armes se banalise.
 
Parallèlement tout en feignant de déplorer les violences urbaines et en les dramatisant le pouvoir les utilise, les instrumentalise voire les provoque par ses propos ou les laisse se développer pour tenter de retourner l'opinion publique et isoler la contestation de sa politique.
 
Car s'il y a bel et bien une radicalisation une réduction mensongère c'est celle par exemple d'un Benjamin Grivaux  qualifiant de la manière suivante la contestation sociale :

"Le mouvement des "gilets jaunes", "pour ceux qui restent encore mobilisés, est devenu le fait d'agitateurs qui veulent l'insurrection et, au fond, renverser le gouvernement ".
 
Moyen de ne rien dire et de ne pas répondre aux revendications précises qui ont émergé : pouvoir d'achat, justice fiscale, privilèges des multinationales, pouvoir souverain du peuple contre les institutions monarchiques ...
 
Et nous aimerions avoir des précisions sur la présence d'un engin de chantier à proximité du ministère dudit Benjamin Grivaux, lieu sécurisé s'il en est et sans qu'aucune interpellation n'ai pu avoir lieu.
Ou encore comment on peut faire démarrer un tel engin au pied levé ?
 
Une telle opération permettant la diffusion massive de  fortes images relayées à profusion par BFM à l'instar de celles de l'Arc de triomphe , qui ont pour avantage et pour fonction de justifier et l'aggravation de la répression et la volonté du pouvoir de poursuivre ses contre-réformes ?
 
Opérations de division, provocations, enfumage de la concertation, le pouvoir déploie tous les moyens de l'appareil d'état et du dispositif médiatique pour se tirer du mauvais pas dans lequel sa politique et sa réponse à la colère sociale l'ont mis.
 
Du côté du mouvement social et du mouvement syndical il reste à développer les convergences et à contrer sur le terrain idéologique les tentatives d'un pouvoir fortement affaibli ! 
 
********************
Violence d'état et instrumentalisation de la violence pour discréditer le mouvement social
"MUTILÉ PAR LA POLICE, J'INVITE LES BLESSÉS À ATTAQUER L’ÉTAT EN JUSTICE


Des mains déchiquetées par l'explosion de grenades. Des yeux arrachés par des balles en caoutchouc. Une dame tuée par un tir de lacrymogène. Des manifestants défigurés et des centaines de blessés. Ces images terrifiantes sont devenues courantes ces dernières semaines. Le gouvernement mène une guerre contre sa propre population. Le bilan qui s'alourdit de jour en jour, est d'autant plus effrayant qu'il résonne avec mon histoire personnelle. Ces mutilations rouvrent à chaque fois de vieilles séquelles.

En novembre 2007, je perds l'usage de mon œil droit. Je suis touché par une balle en caoutchouc en plein visage, lors d'une manifestation à Nantes. A l'époque, la police expérimente le LBD 40. Le Lanceur de Balles de Défense, qui doit remplacer le Flash-Ball. Une nouvelle arme, extrêmement puissante et précise, dotée d'un viseur militaire, et tirant des munitions de 40mm. Il s'agit alors d'un véritable tournant dans le maintien de l'ordre : la police s'habitue à nouveau tirer sur la foule. A appuyer sur la détente en direction d'individus. Il ne s'agit plus de repousser, mais de marquer les corps et frapper les chairs. De terroriser.

En novembre 2007, je suis lycéen, âgé de 16 ans. C'est sur des adolescents que l'Etat français expérimente cette nouvelle arme de répression. Depuis, le LBD 40 s'est généralisé. Il est partout. Dans les quartiers, aux abords des stades, contre les exilés, devant les lycées ou les universités en lutte, le long des cortèges. Les mutilations se sont multipliées, à Montreuil, Grenoble ou Toulouse. Il n'y a plus de grande ville en France qui ne compte pas une gueule cassée par les armes de la police.

Pendant de longues années, la plainte que j'avais déposée s'égare dans les méandres judiciaires. En 2012, le policier qui avait volontairement visé mon œil avec son arme est jugé par le tribunal correctionnel de Nantes. Relaxé. Les juges le considèrent « responsable mais pas coupable » au prétexte qu’il a « obéi à un ordre ». Je décide alors de poursuivre la chaîne de commandement du tireur, c’est-à-dire l’État. Il s'agit d’attaquer l’institution en portant l’affaire devant la juridiction administrative.

Quatre ans plus tard, le tribunal administratif de Nantes déclare l’État responsable de ma blessure, et condamne la préfecture. Pour la première fois, la justice reconnaît la dangerosité de cette arme, mais les juges se livrent à un calcul scabreux, en effectuant un « partage de responsabilité » : l’Etat ne serait responsable qu’à hauteur de 50% du préjudice subi, l’autre moitié m'est imputée du simple fait d’avoir été présent lors de la manifestation. Nouvel appel. En juillet 2018, au terme de 11 ans de procédure, la cour administrative d’appel de Nantes met un point final à mon affaire. Cette fois ci, l’État était lourdement condamné. Petite victoire. Le LBD 40 est reconnu comme une arme « exceptionnellement dangereuse ».

Depuis ma blessure en 2007, nous recensons près de 70 personnes mutilées à vie par des balles en caoutchouc ou des grenades tirées par la police, et 4 décès. Une partie considérable de ces personnes a été atteinte en quelques semaines seulement, à l'occasion de la révolte des Gilets Jaunes.

Alors que la police frappe de plus en plus sauvagement, et que le régime de Macron durcit et militarise sa répression, cette victoire contre l’État doit permettre d’enrayer l’impunité d’une police de plus en plus lourdement armée.

La procédure au tribunal administratif n’est pas seulement un moyen d’obtenir une réparation matérielle pour un dommage en soi incommensurable : elle est une façon de faire payer l’Etat. S’il est improbable de faire condamner un policier responsable de violences, il paraît désormais possible de faire condamner sa hiérarchie. J’invite les personnes touchées par les violences policières qui le souhaitent à attaquer, comme je l'ai fait, l’État devant les tribunaux administratifs.

Ensemble, désarmons la police. Nous pouvons mener cette lutte à la fois dans la rue, dans les médias, et devant les tribunaux.

Pierre, gravement blessé par la police le 27 novembre 2007, à Nantes"

Publié par FSC

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Le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions est un organisme créé par la loi n°90-589 du 6 juillet 1990. Il a deux missions: l'indemnisation des victimes d'actes de terrorisme et l'indemnisation des victimes de certaines infractions pénales. Dans le cas présent, le Fonds de garantie des victimes s'est opposé à la demande, considérant que la victime aurait, en retournant chez elle, contribué à son propre préjudice.

Lu dans le Maine libre, pour la ville du Mans :

Le 24 août 2013 en début de soirée, la police intervenait dans un appartement, au Mans, pour un différend entre Aïda (1) et son compagnon d'alors.

La jeune femme, 26 ans, est victime de violences conjugales récurrentes. Pour sa sécurité, les forces de l'ordre lui conseillent de quitter le logement. Elle accepte et pense à rentrer auprès de sa famille à Alençon.

Compte tenu de l'heure tardive, Aïda n'a pas le temps de monter dans un train. Le taxi, trop onéreux. La jeune femme appelle le « 115 » dans l'espoir d'être hébergée pour la nuit, en vain. Les SMS à certains amis, trop tardifs, ne reçoivent pas de réponse positive.

Restent deux solutions : dormir dans la rue ou rentrer chez elle jusqu'au lendemain. En désespoir de cause, Aïda opte pour la seconde solution, pensant que son compagnon se serait calmé. Il n'en était rien.

Cris, menaces, insultes, objets projetés au sol : à 3 h 30, les voisins du couple sollicitent à nouveau la police. À leur arrivée sur place, les forces de l'ordre découvrent Aïda gravement blessée, au bas de l'immeuble, tombée de deux étages.

Le compagnon était placé en détention provisoire, mis en examen des chefs de violence ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente. Depuis cette défenestration, Aïda souffre en effet de paraplégie.

En juin 2016, le compagnon a été reconnu coupable et a été condamné à une peine de 15 ans de réclusion criminelle.

La procédure judiciaire engagée, Me Julie Dodin et Me Mathias Jarry, avocats au barreau d'Angers, ont demandé, comme le droit le permet, une provision de 90 000 € au Fonds de garantie des victimes.

Cette somme devait permettre de financer les conséquences de la paraplégie d'Aïda, le temps que juge d'instruction et enquêteurs bouclent leurs investigations. Il s'agissait notamment d'acheter une voiture adaptée au handicap, d'engager des travaux dans le logement de la victime, de payer les ambulances nécessaires pour les transports, les différents soins, la rééducation, etc.

Le Fonds de garantie des victimes s'est opposé à la demande, considérant que la victime aurait, en retournant chez elle, contribué à son propre préjudice…

(1) Pour protéger la victime et ses proches, avec son accord et celui de ses avocats, nous utilisons un prénom d'emprunt.

Note de ma pomme: Si je vous dis que le gouvernement des riches et du capital, dirigée par Manu 1er, dispose d'une sous-ministre en ce domaine, que ledit Fonds de garanties des victimes est par son financement et son champ d'intervention très lié au monde des Assurances, lien raffermi avec la loi du sous Nicolas Sarkozy, que l'ex-banquier d'affaires aujourd'hui à l'Elysée n'a aucunement l'envie de changer quoique ce soit, m'en voudrez-vous beaucoup?

J'ai entendu que ladite secrétaire d'Etat, ci-dessus, se répandait dans les médias pour sacraliser le grand débat national édictée par son patron. Pour, par exemple, réformer l'épaisseur du Code des Assurances ou pour enfumer les esprits?

Et au sujet des violences faites aux femmes?

Dans l'UE du capital, dans ce domaine, la France est au top niveau:

Le fonds de garantie des victimes aux abonnés absents pour une femme devenue tétraplégique suite à une défenestration perpétrée par son compagnon.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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