SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Articles avec #notes d'information cgt unilever catégorie

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le siège d'Unilever à Bruxelles - © UNILEVER - BELGA

Le siège d'Unilever à Bruxelles - © UNILEVER - BELGA

Unilever annonce ce jeudi que l'usine de production de thé (commercialisée sous la marque Lipton) située en Région bruxelloise sera fermée. La production sera transférée dans l'usine Unilever de Katowice, en Pologne.

Que deviendront les 126 travailleurs de l'usine bruxelloise ? Unilever ne donne aucun chiffre précis de perte d'emplois mais explique que la fermeture envisagée pourrait avoir des implications directes sur l’emploi des 126 collaborateurs de l’usine.

Pourquoi?

Unilever justifie la fermeture de l'usine par la volonté de regrouper la production de thé destinée au continent européen. " Il y a plusieurs éléments qui rentrent en compte" précise Sophie Souied, directrice générale Unilever pour la Belgique et le Luxembourg. "Le premier c'est la fragmentation du marché du thé qui nous oblige à nous adapter plus vite à des nouvelles tendances de consommation. Deuxièmement: l'ensemble des usines de thé qui produisent aujourd'hui ne tournent pas à pleine capacité"

La main d'oeuvre moins chère en Pologne explique aussi en partie cette volonté de délocaliser l'activité vers Katowice. "C'est un des éléments qui s'additionnent aux autres. Je pense aussi à la nécessité d'investir dans de nouveaux formats, la nécessité de regrouper nos éléments d’emballage et de matière première sur un seul site". 

Surprise totale pour les travailleurs

Du côté des travailleurs, c'est la stupéfaction. Personne ne s'attendait à une éventuelle fermeture de l'usine. "Les ouvriers sont sous le choc et cherchent à obtenir de l'information. Ils se sont réunis en assemblée cet après-midi, explique Sébastien Bosio, permanent FGTB. "Pour l'instant, on est dans une intention de fermeture. La phase d'information et de consultation de la procédure Renault de licenciement collectif a été enclenchée. Là, on est évidemment dans l'émotionnel. Mais il va falloir rebondir et tenter de challenger la décision prise par l'entreprise. Evidemment, on se réserve le droit de mener des actions. La grève, ce n'est pas une fin en soi, mais cela reste un moyen de pression". Rien a encore été décidé à ce stade. 

D'un commun accord avec la direction, il a été décidé d'arrêter les lignes de production. Le travail pourrait reprendre lundi. 

Publié par rtbf.be

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le géant anglo-néerlandais des biens de consommation a soumis une offre définitive en vue de l’acquisition de la marque française de cosmétiques et soins de la peau Garancia. Fondée en 2004 par le pharmacien Savéria Coste, Garancia est une marque française de dermo-cosmétique qui propose actuellement une gamme de 38 produits de soin pour le visage et le corps principalement vendus en pharmacie en France et en distribution sélective.

 

“Garancia is now ready to enter a new phase of its development,” said Savéria Coste, Founder of Garancia
“Garancia is now ready to enter a new phase of its development,” said Savéria Coste, Founder of Garancia

 

Cette acquisition devrait aider la marque, qui sera intégrée au portefeuille d’Unilever Prestige, à se développer à l’échelle mondiale.

« Garancia est l’une des marques leaders en pharmacies avec un positionnement fort entre naturel et science, offrant des produits de beauté fantastiques avec une touche de magie. Grâce à la vision et à l’expertise de Savéria dans le domaine de la dermo-cosmétique, le produit héros de Garancia, Pschitt Magique, est très apprécié et a suscité une fidélité exceptionnelle de la part de consommateurs de différentes générations. Nous sommes ravis de pouvoir développer cette marque au niveau mondial  », explique Vasiliki Petrou, Unilever EVP and CEO Prestige.

 

 

 

Les détails financiers de l’opération, qui devrait être finalisée au deuxième trimestre 2019, n’ont pas dévoilés.

Publié par premiumbeautynews.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pour votre info, le détails de cette fameuse prime Gilets Jaunes

Avec un peu moins de 2200 salariés-es CDI du Groupe Unilever France (usines + siège), voici l’articulation de la fameuse prime « gilet jaune », appelé par la direction « Prime exceptionnelle » :

723 salariés au niveau du Groupe seraient concernés, soit 33 % de l’effectif (chiffre de la Direction).

 

  • 65 salariés ont touché 1 000 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)
  • 140 salariés ont touché 500 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)
  • 518 salariés ont touché 200 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)

 

Pour l’usine Unilever France HPCI Le meux cela concerne 126 salariés-es, voici le détail :

  • 9 salariés ont touché 1 000 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)
  • 25 salariés ont touché 500 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)
  • 92 salariés ont touché 200 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Saignée sans précédent dans l'emploi public

Une attaque sans précédent contre la Fonction publique est mise en oeuvre par le pouvoir des riches et du capital. Privatisation, abandon de mission, augmentation de la part individuelle de la rémunération, introduction des ruptures conventionnelles pour inciter à quitter la Fonction publique, une loi va être soumise au Parlement d’ici le début de l’été. Gageons que la droite, dont sont issus nombre de ministres, apportera ses suffrages aux députés de la Macronie.

Dans la vidéo ci-dessous, la CGT vous décrypte le projet de loi Fonction publique : 

Gel du point d’indice et pertes considérables de pouvoir d’achat

Comme le souligne le graphique ci-dessous, la différence d’évolution entre l’inflation et point d’indice engendre des pertes de pouvoirs d’achat majeurs pour les agent·e·s de la Fonction publique depuis maintenant 20 ans. Pour ces raisons, la CGT revendique le dégel immédiat du point d’indice de la Fonction publique, ainsi que l’augmentation des salaires du public et du privé sur la base du SMIC à 1 800 euros.

perte pouvoir d'achat

120 000 nouvelles suppressions d’emplois envisagées

La suppression programmée de 120 000 postes de fonctionnaires durant le quinquennat va aggraver le fonctionnement des services publics, des conditions de travail des agents et du service aux usagers. Contrairement aux idées reçues, véhiculées par un matraquage médiatique selon lequel « les effectifs de la fonction publique ont explosé », on constate que, sur les vingt dernières années, la part d’emplois de la Fonction publique dans la population active est restée stable.

Mais aussi : instance unique, augmentation de la part individuelle de la rémunération, rétablissement du jour de carence, augmentation du temps de travail, retraite par point, etc.

Outre ces mesures inacceptables, le gouvernement veut également affaiblir les libertés syndicales et les organismes de représentations, avec notamment la mise en place d’une instance unique en lieu et place des comités techniques et CHSCT, instance qui va diluer et amoindrir les actions dans des domaines essentiels de la sécurité et de la vie au travail. La généralisation de l’individualisation et du caractère aléatoire des rémunérations (facteurs d’inégalités et de précarités pour les personnels), l’allongement du temps de travail via la remise en cause des 35h dans les collectivités territoriales ou la remise en cause du système de retraite par répartition, remplacé avec un système par point, sont aussi au programme.

La CGT et 6 autres organisations syndicales appellent à la grève le 9 mai 2019. Le soutien des usagers à cette action unitaire est plus que jamais nécessaire.

Saignée sans précédent dans l'emploi public

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Un député propose de suspendre le RSA à ceux qui se rendent coupables d’exaction en manif’

La proposition de loi, du député Arnaud Viala (Les Républicains), a été enregistrée ce 20 mars. Elle propose la suspension de leurs droits aux bénéficiaires du RSA, pour une durée d'un an maximum, si ces derniers ont été interpellés en manifestation et condamnés.

Traque aux pauvres et aux Gilets Jaunes

Crédits photo : O Phil des Contrastes

C’est accompagné d’une vingtaine d’autres députés que Arnaud Viala, du groupe Les Républicains, a enregistré une proposition de loi à la présidence de l’Assemblée Nationale, ce 20 mars. L’objectif de ce texte ? Suspendre les droits des bénéficiaires du RSA pour un an maximum lorsqu’ils ont manifesté, ont été arrêtés et condamnés suite à des faits d’exaction.

« Il faut priver du revenu de solidarité active (RSA), prévu à l’article L. 262-1 du code de l’action sociale et des familles, des « casseurs » qui en sont bénéficiaires, et ce, en raison de leur participation (armée ou non) à un attroupement, de leur participation armée à une manifestation ou réunion publique autorisée ou de la provocation directe à un attroupement armé » explique ainsi les députés de droite, dans le but explicite de compléter ce qu’eux même appellent un « arsenal répressif » .

Alors que depuis 4 mois les voix s’élévent pour dénoncer les violences policières, les arrestations arbitraires et les condamnations « à la chaine » de Gilets Jaunes, ce nouveau texte répressif vise avant tout à mettre la pression sur les plus précaires, qui constituent une part importante des cortèges. Le message est clair : restez chez vous, ou nous irons jusqu’à vous prendre les quelques centaines d’euros qui vous permettent de survivre. Nul doute qu’avec une telle propositon, les députés Les Républicains ont de fortes chances de bénéficier d’une oreille attentive du côté de la majorité LREM.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SOURCE : Le Syndicat SUD 
 

Communiqué de la fédération SUD PTT


En moins d'une semaine, ce sont plus de quarante articles qui ont été publié dans la presse nationale et surtout régionale.

Toutes ces publications n’avaient qu’un objet : claironner que La Poste embauche des facteurs. En peinture impressionniste, le tableau est séduisant puisqu’il donne l’illusion qu’une des plus grande entreprise de France recrute à tour de bras.

La fédération SUD PTT tient à réagir à ce qui s’apparente à une mascarade dont il faut dénoncer le but premier : cacher le fait que l’entreprise supprime des milliers d’emplois tous les ans et qu’elle compte encore le faire en 2019. Selon ses propres chiffres sur les 76 934 agents courriers et facteurs au moins 10 % disparaîtront dans l’année, soit 7690 suppressions de postes dans le secteur de la distribution courrier. Si on ramène ce chiffre aux embauches annoncées on arrive à près de 4000 disparitions d’emplois dans cette seule branche. Les usagers ne sont pas prêts de revoir leurs facteurs ou factrices tous les jours !


Dans une période où le besoin de lien social, la proximité et la place des services publics dans le maillage du territoire est une question centrale, La Poste et l’Etat se désengagent tranquillement des régions à « faible valeur ajoutée ». Le grand débat était terminé avant d’avoir commencé, la priorité est à la rentabilité.

Au total, sur l’ensemble du groupe, c’est un solde négatif de près de 6000 emplois qui est d’ores et déjà prévisible, sans même prendre en compte les conséquences que ne manquera pas d’avoir la prise de majorité de la CDC dans le capital de la Poste. Quel autre grande entreprise peut prétendre à un tel bilan sans qu’il n’en soit jamais vraiment question dans le débat public ? SUD PTT ne se résout pas à ce silence assourdissant et tient à alerter sur les conséquences funestes qui accompagnent ce genre de politique tant au niveau des conditions de travail des salariés que du service public postal.

La grève en cours depuis plus d’un an dans les Hauts de Seine, celle du Gers qui vient de prendre fin et les dizaines de mouvements qui ont déjà eu lieu ont la même racine : la casse de l’emploi. Comme en 2018 où La Poste a connu une forte conflictualité, des résistances voient le jour en ce début d’année. C’est bien le signe que les postier·e·s ne sont pas prêt·e·s à accepter de se faire dépecer en matière d’emploi et de conditions de travail. L’année 2019 s’annonce donc riche de luttes à venir.

La fédération SUD PTT dénonce, une fois de plus, les déguisements marketing d’un des pires plan de casse de l’emploi en cours en France.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mais bien sûr la municipalité n'abandonne pas son objectif de chasser la CGT de ses locaux !
 
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SOURCE : 94.Citoyens.com
 

 

Il n'y a pas urgence à faire expulser les syndicats de la bourse du Travail de Villejuif. Ainsi en avait jugé le tribunal administratif de Melun le 31 mai 2018. Le pourvoi déposé par la municipalité pour contester cette ordonnance vient d'être rejeté par le Conseil d’État.

Depuis le 9 août 2017 et l’ordonnance du tribunal administratif de Melun ordonnant aux organisations syndicales de quitter la bourse du Travail de Villejuif, la mairie n’a toujours pas pu en reprendre le contrôle. L’union locale CGT a même obtenu le 31 mai dernier, l’annulation de l’injonction à quitter les lieux dans un délai d’un mois avec astreinte. Furieux, Franck Le Bohellec avait alors fait un recours devant le Conseil d’État pour contester cette décision. La Haute cour vient à nouveau de donner raison aux syndicats.

« Encore une fois, c’est la CGT qui gagne ! », réagit enthousiaste sur les réseaux sociaux Vincent Ginsburger Vogel, secrétaire général de l’union syndicale des cadres de Villejuif. Engagés dans un bras de fer avec la mairie de Villejuif pour leur maintien dans la bourse du Travail, les syndicalistes savourent cette victoire juridique. « Après des années d’acharnement et de procédures engagés par le maire, de mensonges, de manipulations, de passages en force au Conseil municipal, de mépris pour tous les salariés à Villejuif, de refus d’écouter les syndicats, le maire a perdu. C’est une victoire appréciable pour tous les Villejuifois. Justice est donc rendue. Ce patrimoine, riche de l’histoire sociale de notre commune, cet outil précieux dans la défense des droits des travailleurs, ne sera pas vendu », ont déclaré les communistes de Villejuif dans un communiqué.

Pour le cabinet du maire, ces déclarations vont un peu vite en besogne. Si le Conseil d’État vient de trancher le contentieux de l’expulsion en urgence, il lui resterait une autre affaire à juger, le 28 mars, concernant la liquidation de l’astreinte. « Il est acquis que les organisations syndicales occupent la bourse du Travail, sans droits ni titres. D’ailleurs, il n’y a plus que la CGT, les autres organisations ayant rendu leurs clés. Les juges estiment qu’il n’y a pas urgence à les expulser. Quel que soit le résultat des recours actuels, nous allons en déposer un nouveau recours en arguant du fait que nous avons maintenant un projet abouti en lieu et place de la bourse du Travail avec le programme immobilier et la crèche. »

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
J'VEUX DU SOLEIL ! - La bande-annonce officielle du nouveau film de Gilles Perret et de François Ruffin

En salle le 3 avril 2019 ! Voici la bande-annonce officielle de "J'veux du soleil !", le nouveau film de Gilles Perret et de François Ruffin, distribué par Jour2Fête et le journal Fakir.

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
GOODYEAR DETRUIT 1100 EMPLOIS EN ALLEMAGNE ...

Je me souviens de cette réunion du comité de groupe européen, ou la délégation allemande avait voté favorablement pour le projet de fermeture de notre usine ...!!!

Je me souviens les avoir entendu dire : « on va récupérer une partie des pneus ....!! »

Je me souviens de les avoir entendu dire : « tu est trop virulent, acceptes de négocier ... »

Mais je me souviens surtout leur avoir dit.. « après nous, ce sera votre tour..!! »

« Unissons-nous, goodyear fermera TOUS les sites de production en Europe de l’ouest car, c’est sa stratégie... » et voilà qu’aujourdhui ils sont touchés gravement par un plan qui va les amener à voir disparaître tous leurs sites dans un futur proche ...

Goodyear est une multinationale qui ne comprend que la lutte et la résistance, ces dirigeants sont assoiffés de fric et peu importe la casse, ils ont pour objectif les seules dividendes ..!!!!

Goodyear, pneumaticien qui n’a aucun état d’âme, un bénéfice net de 1.419 milliards en constante progression....!!!

Une fois encore rien à part la soif du fric ne justifie ce massacre ...Cette fois ci, ils s’en prennent aux allemands, demain ils reviendront en France pour fermer le site dunlop Amiens et terminer le reste du taff ....surtout que goodyear a annoncé focaliser ces efforts et les investissements sur la seule marque goodyear !!!!! ( annonce du 15 mars pneumaclic )

Pendant 7 ans, je me suis battu dans une instance européenne qui n’a aucune valeur syndicale, un comité de groupe européen ou 95% des représentants bouffent avec le PDG.... et valident toutes les décisions ....

J’y ai mis un bordel sans nom, dénonçant les arrangements à gerber entre les acteurs d’une instance totalement farfelue ...!!!!

Lors des prochains comités de groupe ce sont les polonais, roumains, slovènes, qui vont voter pour le plan en Allemagne ..

Des instances inventées pour laisser croire qu’elles peuvent empêcher les décisions, en réalité elles servent à une poignée de « pourritures » de négocier des places très confortables ...!!!

Je pense aux salarié-e-s Goodyear Allemagne qui vont connaître comme nous et bien d’autres (goodyear a supprimé 32.000 emplois en 15 ans ...), la haine d’une poignée de DG, DRH qui vont faire le sale boulot !!!

Goodyear comme bien d’autres grands groupes est aidé par les politiques en Europe, ils ont droit de tout et font ce qu’ils veulent, la seule chose qui les freinent, la resistance de leurs victimes ...

À Amiens on a tenu plus de7 ans, avec des représentants du niveau de ce que j’ai connu, en Allemagne ça risque fort d’être plié en 7 semaines.....

Wamen Mickael
Ex goodyear

Publié par CGT FACEBOOK Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ce qu'ils veulent c'est des syndicats mouton type CFDT ou pas de syndicat du tout, version patronale du dialogue social !

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SOURCE : 

Mardi, 26 Mars, 2019
Marion d'Allard


« Je n’ai ni volé, ni harcelé, ni insulté »

 

« Je n’ai ni volé, ni harcelé, ni insulté », clame Alban Tariq. Pourtant, la direction d’Auchan vient de le licencier. Après des années d’« acharnement », le géant de la grande distribution a eu raison de la résistance de ce délégué syndical national CGT, salarié de l’hypermarché de Paris-Avron.

L’affaire est à rebondissements. Une première fois mis à pied en 2016 au motif d’une « mauvaise utilisation des outils RH », Alban Tariq, cadre chez Auchan, se voit frapper d’une procédure de licenciement en janvier 2017, invalidée dans la foulée par l’inspection du travail et la Direccte.

Mais la direction persiste et obtient du ministère l’autorisation de licencier le cégétiste. En parallèle, une deuxième procédure est diligentée à son encontre, évoquant de nouveaux motifs de fautes, une nouvelle fois retoquée par l’inspection du travail. Pourtant, le ministère réaffirme la validité du licenciement.

Saisi, le tribunal administratif entre dans la danse et casse la décision ministérielle. Qu’importe, « la direction a envoyé une demande de réexamen » au ministère. Les services de Muriel Pénicaud valident une nouvelle fois la sanction et Alban Tariq est définitivement limogé le 15 mars dernier.

Derrière, c’est la volonté manifeste de se débarrasser d’un syndicaliste cadre, pour « casser la dynamique créée par la CGT en pleine période d’élections professionnelles », que dénonce la CGT. Soutenu par la fédération du commerce, le syndicaliste demande sa réintégration et exige réparation en portant une nouvelle fois son dossier devant le tribunal administratif.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SOURCE : Marsactu
 

 

Bien sûr nos chers ciyoyens LREM n'ont pas beaucoup apprécié mais pour l'heure se gardent de mettre en cause la violence de la politique de leur guide tant aimé !
 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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L’inspection du travail atteinte par une vague de suicides

L’inspection du travail atteinte par une vague de suicides

L’Humanité, 25/03/2019

 

Les syndicats et le ministère du Travail ont recensé douze suicides ou tentatives de suicide en moins de deux ans dans les services de l’inspection. Des enquêtes sont en cours pour établir un éventuel lien avec les conditions de travail.

 

La tentative de suicide d’un inspecteur élève du travail dans la nuit du 27 au 28 février sur le campus de l’Intefp n’est pas un cas isolé dans la profession. C’est le douzième geste de ce genre – pour la moitié ayant abouti à la mort – enregistré par les services de l’inspection depuis mai 2017. Parmi ceux-ci, deux tentatives de suicide dans les Direccte des Hauts-de-France et de Provence-Alpes-Côte d’Azur auraient été reconnues comme accidents de service, donc en lien direct avec le travail, d’après le bilan dressé par les syndicats. Le 21 juin, à l’occasion d’un CHSCT ministériel, une intersyndicale CGT-SUD-FSU-FO avait alerté sa hiérarchie face à la multiplication de ces funestes manifestations de mal-être des agents. Et pointé les attitudes de blocage de certains responsables de Direccte face au déclenchement d’enquêtes pour mettre en lumière un lien possible entre ces passages à l’acte et les conditions de travail. Sous pression des syndicats, des enquêtes ont depuis été lancées, mais leurs conclusions n’ont pas encore été rendues.

 

Dans l’attente de ces travaux destinés à faire la lumière sur un éventuel lien entre les conditions de travail et le passage à l’acte, plusieurs indicateurs sur l’ambiance professionnelle semblent en tout cas alarmants. «Quand on fait la synthèse des enquêtes qui ont eu lieu plus largement sur la question des risques psycho-sociaux, on voit une recrudescence des cas de burn-out, de pétages de plombs et de violences en général», estime Gérald Le Corre, membre CGT du CHSCT ministériel. Un malaise que pointe le bilan sur la santé et sécurité au travail établi par les médecins préventeurs du travail qui suivent les agents des Direccte sur l’ensemble du territoire: «Les agents souffrent de plus en plus d’un hyperstress, majoré par le travail au contact du public. Cet état engendre des difficultés psychologiques, comportementales, émotionnelles et mentales mais aussi des troubles métaboliques plus fréquents: diabète et hypertension ou une dégradation de l’hygiène de vie avec le développement d’un surpoids et ses complications. Certains agents vont souffrir d’addictions avec une augmentation de la consommation d’alcools, de médicaments ou de drogues», analyse le médecin coordonnateur national dans sa synthèse. Des pathologies que les praticiens lient bien au travail. «Nous notons que les agents craignent une perte du sens de leur travail, une perte de leurs missions à court ou moyen terme et donc de leur identité professionnelle. Nous pointons une augmentation de la charge de travail importante avec une multiplication des tâches, avec une demande de réalisation de plus en plus pressante», détaillent les médecins préventeurs. «Nous remarquons que certains inspecteurs montrent une forte déception par rapport à l’évolution de leur métier; leur activité apparaît comme de plus en plus cadrée avec de moins en moins de marges de manœuvre; la charge de travail augmentant, ils passent moins de temps sur le terrain. (…) De façon générale, les agents sont plus démotivés et désengagés», observent-ils.

Face à ce constat, les Direccte ne sont certes pas restées passives. «Des cellules de veille sont mises en place ainsi qu’un processus de centralisation des informations. Un dispositif d’accompagnement de l’encadrement et des partenaires sociaux est mis en place (guide d’enquête notamment). Deux groupes de travail paritaires sont en train de travailler sur ces questions. Une formation action est en cours dans ce domaine, en lien avec les ISST (inspecteurs de santé et de sécurité au travail – NDLR). Ces mesures s’inscrivent dans un plan d’action national sur les RPS», fait valoir la Direction générale du travail. Mais pour une bonne partie de ces dispositifs, les médecins préventeurs soulignent qu’il ne s’agit que de mesures de «prévention tertiaire». Autrement dit, des outils visant à atténuer le mal une fois qu’il est déjà fait, sans être de nature à régler les causes profondes du malaise.

 

«un agent de contrôle pour 10000 salariés» d’ici à 2022 »

«La question des réorganisations et celle du sous-effectif sont extrêmement importantes dans de nombreuses situations de souffrance au travail», pointe Gérald Le Corre. «On observe aussi beaucoup de tensions avec une hiérarchie intermédiaire pas formée au management, qui se retrouve entre le marteau et l’enclume, à essayer d’appliquer de manière agressive des consignes du ministère sans comprendre le travail réel des agents», poursuit le syndicaliste. Une orientation que le gouvernement ne semble pas prêt à remettre en cause. En début d’année, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, annonçait aux directeurs régionaux de ses services son objectif de réduction de la voilure: «un agent de contrôle pour 10000 salariés» d’ici à 2022. Soit une suppression de 15 % des postes d’agents de contrôle, ont alerté les syndicats. Une attrition qui va de pair avec un serrage de vis des agents sur leurs pratiques professionnelles et le retour d’objectifs chiffrés individuels (lire notre article page 5). «Un jour, j’ai alerté ma hiérarchie sur le fait que je faisais un début de burn-out: j’avais 38 dossiers en cours. On a tellement de dossiers qu’on doit déjà arbitrer entre des cas de harcèlement et des accidents de travail graves», témoigne Gilles Gourc, représentant CNT à l’inspection du travail, qui redoute que cette réintroduction de la politique du chiffre n’empêche un peu plus les inspecteurs de répondre aux demandes du public, et, in fine, d’aboutir à une perte de sens des missions pour les agents de contrôle.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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