SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Groupe PSA : Tavares va s’augmenter de 14 %. Pour les ouvriers, des miettes et la précarité

Le PDG du groupe PSA verra sa rémunération augmentée de 14 % cette année, alors que les bénéfices du groupes explosent le record. Carlos Tavares a touché 7,6 millions d’euros en 2018 .

Secteur auto

Crédits photo : AFP/Fabrice COFFRINI

Dans le document de référence publié mercredi on comprend que son salaire s’élèvera à 5,24 millions d’euros contre 4,707 en 2017. En 2017 déjà, il gagnait 18.500 euros par jour, augmentés donc de 14 % pour atteindre 5,24 millions d’euros. Cela revient à une rémunération de 21.000 euros par jour, à laquelle il faut encore ajouter les actions de performance valorisées à 2.4 millions d’euros : de quoi voir venir tranquillement…

Et les salariés eux n’auront que des miettes : une augmentation de 30 euros et des conditions de travail infernales

Puisqu’il faut revenir à la base, examinons ce chiffre d’affaire record et la réalisation de bénéfices en hausse de 47 %. C’est le développement d’une politique de réduction des coûts, de précarisation et de suppression de milliers de postes, ainsi que de fermetures d’usines. Sans parler des gains de productivité dans toutes les usines du groupe PSA avec des postes de travail où les salariés courent après les voitures tellement les postes de travail sont chargés, le passage en mono flux, le travail sur une seule ligne de montage et des samedi et dimanche obligatoires moins payés que la semaine suite à l’accord de compétitivité qui aggrave encore davantage. Voilà le résultat de la politique du groupe PSA, du toyotisme et du Lean management qui détruisent tous les temps morts au travail. Comprenez bien que chaque mouvement doit être productif, plus question de souffler entre deux voitures, à tel point que les salariés malades ou âgés qui ne peuvent travailler sur les chaînes sont poussés vers la sortie, puisque « non productifs ». C’est cette politique inhumaine que développe le PDG Carlos Tavares et qui est encensée par tout le patronat pour ses résultats historiques. Mais ce qui est historique ce sont les massacres des emplois et des familles ouvrières avec plus de 25 000 emplois supprimés. En revanche, cela ne fait pas la une dans les journaux.

Des usines de précaires chez PSA

10 000 précaires travaillent sur le groupe PSA. La plupart sur les lignes de montage, avec des salaires inférieurs à 1100 euros sans heures supplémentaires et au moindre faux pas ils sont renvoyés, puisque les cadences doivent être tenues, tout cela sans faire de défauts avec les postes les plus difficiles. L’exploitation n’a pas de limites pour les plus précaires. Et pour la fameuse prime de 3800 qui n’est en réalité que de 2900 euros, seuls les embauchés peuvent la toucher, les précaires, eux, ne toucheront rien. Un scandale de plus et du mépris pour tous ces intérimaires qui fabriquent les voitures et créent les richesses. Comme nous le disons : demain sans les intérimaires chez PSA, pas une voiture ne pourrait sortir des lignes de montage.

Et le vrai visage de PSA c’est celui de la souffrance au travail et de la précarité et l’augmentation de Carlos Tavares est une provocation de plus pour tous ceux qui ne peuvent pas boucler leur fin de mois. 21.000 euros par jour, plus qu’une année de salaire d’un intérimaire. Avec les 3 milliards réalisés il y aurait pourtant de quoi embaucher tous les précaires et augmenter tous les salaires.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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voir également les liens ci-dessous:

 

Un député de la majorité demande la dissolution de l'UD CGT 13

Jusqu’où iront-ils ? Après l’inscription de l’état d’urgence dans le droit commun, la répression policière violente des gilets jaunes et les interdictions de manifester le week-end dernier, Mohamed Laqhila, député Modem des Bouches-du-Rhône écrit au Premier ministre pour demander la dissolution de l’Union départementale CGT.

VOIR L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le siège d'Unilever à Bruxelles - © UNILEVER - BELGA

Le siège d'Unilever à Bruxelles - © UNILEVER - BELGA

Unilever annonce ce jeudi que l'usine de production de thé (commercialisée sous la marque Lipton) située en Région bruxelloise sera fermée. La production sera transférée dans l'usine Unilever de Katowice, en Pologne.

Que deviendront les 126 travailleurs de l'usine bruxelloise ? Unilever ne donne aucun chiffre précis de perte d'emplois mais explique que la fermeture envisagée pourrait avoir des implications directes sur l’emploi des 126 collaborateurs de l’usine.

Pourquoi?

Unilever justifie la fermeture de l'usine par la volonté de regrouper la production de thé destinée au continent européen. " Il y a plusieurs éléments qui rentrent en compte" précise Sophie Souied, directrice générale Unilever pour la Belgique et le Luxembourg. "Le premier c'est la fragmentation du marché du thé qui nous oblige à nous adapter plus vite à des nouvelles tendances de consommation. Deuxièmement: l'ensemble des usines de thé qui produisent aujourd'hui ne tournent pas à pleine capacité"

La main d'oeuvre moins chère en Pologne explique aussi en partie cette volonté de délocaliser l'activité vers Katowice. "C'est un des éléments qui s'additionnent aux autres. Je pense aussi à la nécessité d'investir dans de nouveaux formats, la nécessité de regrouper nos éléments d’emballage et de matière première sur un seul site". 

Surprise totale pour les travailleurs

Du côté des travailleurs, c'est la stupéfaction. Personne ne s'attendait à une éventuelle fermeture de l'usine. "Les ouvriers sont sous le choc et cherchent à obtenir de l'information. Ils se sont réunis en assemblée cet après-midi, explique Sébastien Bosio, permanent FGTB. "Pour l'instant, on est dans une intention de fermeture. La phase d'information et de consultation de la procédure Renault de licenciement collectif a été enclenchée. Là, on est évidemment dans l'émotionnel. Mais il va falloir rebondir et tenter de challenger la décision prise par l'entreprise. Evidemment, on se réserve le droit de mener des actions. La grève, ce n'est pas une fin en soi, mais cela reste un moyen de pression". Rien a encore été décidé à ce stade. 

D'un commun accord avec la direction, il a été décidé d'arrêter les lignes de production. Le travail pourrait reprendre lundi. 

Publié par rtbf.be

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le géant anglo-néerlandais des biens de consommation a soumis une offre définitive en vue de l’acquisition de la marque française de cosmétiques et soins de la peau Garancia. Fondée en 2004 par le pharmacien Savéria Coste, Garancia est une marque française de dermo-cosmétique qui propose actuellement une gamme de 38 produits de soin pour le visage et le corps principalement vendus en pharmacie en France et en distribution sélective.

 

“Garancia is now ready to enter a new phase of its development,” said Savéria Coste, Founder of Garancia
“Garancia is now ready to enter a new phase of its development,” said Savéria Coste, Founder of Garancia

 

Cette acquisition devrait aider la marque, qui sera intégrée au portefeuille d’Unilever Prestige, à se développer à l’échelle mondiale.

« Garancia est l’une des marques leaders en pharmacies avec un positionnement fort entre naturel et science, offrant des produits de beauté fantastiques avec une touche de magie. Grâce à la vision et à l’expertise de Savéria dans le domaine de la dermo-cosmétique, le produit héros de Garancia, Pschitt Magique, est très apprécié et a suscité une fidélité exceptionnelle de la part de consommateurs de différentes générations. Nous sommes ravis de pouvoir développer cette marque au niveau mondial  », explique Vasiliki Petrou, Unilever EVP and CEO Prestige.

 

 

 

Les détails financiers de l’opération, qui devrait être finalisée au deuxième trimestre 2019, n’ont pas dévoilés.

Publié par premiumbeautynews.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pour votre info, le détails de cette fameuse prime Gilets Jaunes

Avec un peu moins de 2200 salariés-es CDI du Groupe Unilever France (usines + siège), voici l’articulation de la fameuse prime « gilet jaune », appelé par la direction « Prime exceptionnelle » :

723 salariés au niveau du Groupe seraient concernés, soit 33 % de l’effectif (chiffre de la Direction).

 

  • 65 salariés ont touché 1 000 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)
  • 140 salariés ont touché 500 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)
  • 518 salariés ont touché 200 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)

 

Pour l’usine Unilever France HPCI Le meux cela concerne 126 salariés-es, voici le détail :

  • 9 salariés ont touché 1 000 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)
  • 25 salariés ont touché 500 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)
  • 92 salariés ont touché 200 € (avant calcul du prorata en fonction entre autre des absences)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Saignée sans précédent dans l'emploi public

Une attaque sans précédent contre la Fonction publique est mise en oeuvre par le pouvoir des riches et du capital. Privatisation, abandon de mission, augmentation de la part individuelle de la rémunération, introduction des ruptures conventionnelles pour inciter à quitter la Fonction publique, une loi va être soumise au Parlement d’ici le début de l’été. Gageons que la droite, dont sont issus nombre de ministres, apportera ses suffrages aux députés de la Macronie.

Dans la vidéo ci-dessous, la CGT vous décrypte le projet de loi Fonction publique : 

Gel du point d’indice et pertes considérables de pouvoir d’achat

Comme le souligne le graphique ci-dessous, la différence d’évolution entre l’inflation et point d’indice engendre des pertes de pouvoirs d’achat majeurs pour les agent·e·s de la Fonction publique depuis maintenant 20 ans. Pour ces raisons, la CGT revendique le dégel immédiat du point d’indice de la Fonction publique, ainsi que l’augmentation des salaires du public et du privé sur la base du SMIC à 1 800 euros.

perte pouvoir d'achat
120 000 nouvelles suppressions d’emplois envisagées

La suppression programmée de 120 000 postes de fonctionnaires durant le quinquennat va aggraver le fonctionnement des services publics, des conditions de travail des agents et du service aux usagers. Contrairement aux idées reçues, véhiculées par un matraquage médiatique selon lequel « les effectifs de la fonction publique ont explosé », on constate que, sur les vingt dernières années, la part d’emplois de la Fonction publique dans la population active est restée stable.

Mais aussi : instance unique, augmentation de la part individuelle de la rémunération, rétablissement du jour de carence, augmentation du temps de travail, retraite par point, etc.

Outre ces mesures inacceptables, le gouvernement veut également affaiblir les libertés syndicales et les organismes de représentations, avec notamment la mise en place d’une instance unique en lieu et place des comités techniques et CHSCT, instance qui va diluer et amoindrir les actions dans des domaines essentiels de la sécurité et de la vie au travail. La généralisation de l’individualisation et du caractère aléatoire des rémunérations (facteurs d’inégalités et de précarités pour les personnels), l’allongement du temps de travail via la remise en cause des 35h dans les collectivités territoriales ou la remise en cause du système de retraite par répartition, remplacé avec un système par point, sont aussi au programme.

La CGT et 6 autres organisations syndicales appellent à la grève le 9 mai 2019. Le soutien des usagers à cette action unitaire est plus que jamais nécessaire.

Saignée sans précédent dans l'emploi public

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un député propose de suspendre le RSA à ceux qui se rendent coupables d’exaction en manif’

La proposition de loi, du député Arnaud Viala (Les Républicains), a été enregistrée ce 20 mars. Elle propose la suspension de leurs droits aux bénéficiaires du RSA, pour une durée d'un an maximum, si ces derniers ont été interpellés en manifestation et condamnés.

Traque aux pauvres et aux Gilets Jaunes

Crédits photo : O Phil des Contrastes

C’est accompagné d’une vingtaine d’autres députés que Arnaud Viala, du groupe Les Républicains, a enregistré une proposition de loi à la présidence de l’Assemblée Nationale, ce 20 mars. L’objectif de ce texte ? Suspendre les droits des bénéficiaires du RSA pour un an maximum lorsqu’ils ont manifesté, ont été arrêtés et condamnés suite à des faits d’exaction.

« Il faut priver du revenu de solidarité active (RSA), prévu à l’article L. 262-1 du code de l’action sociale et des familles, des « casseurs » qui en sont bénéficiaires, et ce, en raison de leur participation (armée ou non) à un attroupement, de leur participation armée à une manifestation ou réunion publique autorisée ou de la provocation directe à un attroupement armé » explique ainsi les députés de droite, dans le but explicite de compléter ce qu’eux même appellent un « arsenal répressif » .

Alors que depuis 4 mois les voix s’élévent pour dénoncer les violences policières, les arrestations arbitraires et les condamnations « à la chaine » de Gilets Jaunes, ce nouveau texte répressif vise avant tout à mettre la pression sur les plus précaires, qui constituent une part importante des cortèges. Le message est clair : restez chez vous, ou nous irons jusqu’à vous prendre les quelques centaines d’euros qui vous permettent de survivre. Nul doute qu’avec une telle propositon, les députés Les Républicains ont de fortes chances de bénéficier d’une oreille attentive du côté de la majorité LREM.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SOURCE : Le Syndicat SUD 
 

Communiqué de la fédération SUD PTT


En moins d'une semaine, ce sont plus de quarante articles qui ont été publié dans la presse nationale et surtout régionale.

Toutes ces publications n’avaient qu’un objet : claironner que La Poste embauche des facteurs. En peinture impressionniste, le tableau est séduisant puisqu’il donne l’illusion qu’une des plus grande entreprise de France recrute à tour de bras.

La fédération SUD PTT tient à réagir à ce qui s’apparente à une mascarade dont il faut dénoncer le but premier : cacher le fait que l’entreprise supprime des milliers d’emplois tous les ans et qu’elle compte encore le faire en 2019. Selon ses propres chiffres sur les 76 934 agents courriers et facteurs au moins 10 % disparaîtront dans l’année, soit 7690 suppressions de postes dans le secteur de la distribution courrier. Si on ramène ce chiffre aux embauches annoncées on arrive à près de 4000 disparitions d’emplois dans cette seule branche. Les usagers ne sont pas prêts de revoir leurs facteurs ou factrices tous les jours !


Dans une période où le besoin de lien social, la proximité et la place des services publics dans le maillage du territoire est une question centrale, La Poste et l’Etat se désengagent tranquillement des régions à « faible valeur ajoutée ». Le grand débat était terminé avant d’avoir commencé, la priorité est à la rentabilité.

Au total, sur l’ensemble du groupe, c’est un solde négatif de près de 6000 emplois qui est d’ores et déjà prévisible, sans même prendre en compte les conséquences que ne manquera pas d’avoir la prise de majorité de la CDC dans le capital de la Poste. Quel autre grande entreprise peut prétendre à un tel bilan sans qu’il n’en soit jamais vraiment question dans le débat public ? SUD PTT ne se résout pas à ce silence assourdissant et tient à alerter sur les conséquences funestes qui accompagnent ce genre de politique tant au niveau des conditions de travail des salariés que du service public postal.

La grève en cours depuis plus d’un an dans les Hauts de Seine, celle du Gers qui vient de prendre fin et les dizaines de mouvements qui ont déjà eu lieu ont la même racine : la casse de l’emploi. Comme en 2018 où La Poste a connu une forte conflictualité, des résistances voient le jour en ce début d’année. C’est bien le signe que les postier·e·s ne sont pas prêt·e·s à accepter de se faire dépecer en matière d’emploi et de conditions de travail. L’année 2019 s’annonce donc riche de luttes à venir.

La fédération SUD PTT dénonce, une fois de plus, les déguisements marketing d’un des pires plan de casse de l’emploi en cours en France.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mais bien sûr la municipalité n'abandonne pas son objectif de chasser la CGT de ses locaux !
 
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SOURCE : 94.Citoyens.com
 

 

Il n'y a pas urgence à faire expulser les syndicats de la bourse du Travail de Villejuif. Ainsi en avait jugé le tribunal administratif de Melun le 31 mai 2018. Le pourvoi déposé par la municipalité pour contester cette ordonnance vient d'être rejeté par le Conseil d’État.

Depuis le 9 août 2017 et l’ordonnance du tribunal administratif de Melun ordonnant aux organisations syndicales de quitter la bourse du Travail de Villejuif, la mairie n’a toujours pas pu en reprendre le contrôle. L’union locale CGT a même obtenu le 31 mai dernier, l’annulation de l’injonction à quitter les lieux dans un délai d’un mois avec astreinte. Furieux, Franck Le Bohellec avait alors fait un recours devant le Conseil d’État pour contester cette décision. La Haute cour vient à nouveau de donner raison aux syndicats.

« Encore une fois, c’est la CGT qui gagne ! », réagit enthousiaste sur les réseaux sociaux Vincent Ginsburger Vogel, secrétaire général de l’union syndicale des cadres de Villejuif. Engagés dans un bras de fer avec la mairie de Villejuif pour leur maintien dans la bourse du Travail, les syndicalistes savourent cette victoire juridique. « Après des années d’acharnement et de procédures engagés par le maire, de mensonges, de manipulations, de passages en force au Conseil municipal, de mépris pour tous les salariés à Villejuif, de refus d’écouter les syndicats, le maire a perdu. C’est une victoire appréciable pour tous les Villejuifois. Justice est donc rendue. Ce patrimoine, riche de l’histoire sociale de notre commune, cet outil précieux dans la défense des droits des travailleurs, ne sera pas vendu », ont déclaré les communistes de Villejuif dans un communiqué.

Pour le cabinet du maire, ces déclarations vont un peu vite en besogne. Si le Conseil d’État vient de trancher le contentieux de l’expulsion en urgence, il lui resterait une autre affaire à juger, le 28 mars, concernant la liquidation de l’astreinte. « Il est acquis que les organisations syndicales occupent la bourse du Travail, sans droits ni titres. D’ailleurs, il n’y a plus que la CGT, les autres organisations ayant rendu leurs clés. Les juges estiment qu’il n’y a pas urgence à les expulser. Quel que soit le résultat des recours actuels, nous allons en déposer un nouveau recours en arguant du fait que nous avons maintenant un projet abouti en lieu et place de la bourse du Travail avec le programme immobilier et la crèche. »

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
J'VEUX DU SOLEIL ! - La bande-annonce officielle du nouveau film de Gilles Perret et de François Ruffin

En salle le 3 avril 2019 ! Voici la bande-annonce officielle de "J'veux du soleil !", le nouveau film de Gilles Perret et de François Ruffin, distribué par Jour2Fête et le journal Fakir.

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
GOODYEAR DETRUIT 1100 EMPLOIS EN ALLEMAGNE ...

Je me souviens de cette réunion du comité de groupe européen, ou la délégation allemande avait voté favorablement pour le projet de fermeture de notre usine ...!!!

Je me souviens les avoir entendu dire : « on va récupérer une partie des pneus ....!! »

Je me souviens de les avoir entendu dire : « tu est trop virulent, acceptes de négocier ... »

Mais je me souviens surtout leur avoir dit.. « après nous, ce sera votre tour..!! »

« Unissons-nous, goodyear fermera TOUS les sites de production en Europe de l’ouest car, c’est sa stratégie... » et voilà qu’aujourdhui ils sont touchés gravement par un plan qui va les amener à voir disparaître tous leurs sites dans un futur proche ...

Goodyear est une multinationale qui ne comprend que la lutte et la résistance, ces dirigeants sont assoiffés de fric et peu importe la casse, ils ont pour objectif les seules dividendes ..!!!!

Goodyear, pneumaticien qui n’a aucun état d’âme, un bénéfice net de 1.419 milliards en constante progression....!!!

Une fois encore rien à part la soif du fric ne justifie ce massacre ...Cette fois ci, ils s’en prennent aux allemands, demain ils reviendront en France pour fermer le site dunlop Amiens et terminer le reste du taff ....surtout que goodyear a annoncé focaliser ces efforts et les investissements sur la seule marque goodyear !!!!! ( annonce du 15 mars pneumaclic )

Pendant 7 ans, je me suis battu dans une instance européenne qui n’a aucune valeur syndicale, un comité de groupe européen ou 95% des représentants bouffent avec le PDG.... et valident toutes les décisions ....

J’y ai mis un bordel sans nom, dénonçant les arrangements à gerber entre les acteurs d’une instance totalement farfelue ...!!!!

Lors des prochains comités de groupe ce sont les polonais, roumains, slovènes, qui vont voter pour le plan en Allemagne ..

Des instances inventées pour laisser croire qu’elles peuvent empêcher les décisions, en réalité elles servent à une poignée de « pourritures » de négocier des places très confortables ...!!!

Je pense aux salarié-e-s Goodyear Allemagne qui vont connaître comme nous et bien d’autres (goodyear a supprimé 32.000 emplois en 15 ans ...), la haine d’une poignée de DG, DRH qui vont faire le sale boulot !!!

Goodyear comme bien d’autres grands groupes est aidé par les politiques en Europe, ils ont droit de tout et font ce qu’ils veulent, la seule chose qui les freinent, la resistance de leurs victimes ...

À Amiens on a tenu plus de7 ans, avec des représentants du niveau de ce que j’ai connu, en Allemagne ça risque fort d’être plié en 7 semaines.....

Wamen Mickael
Ex goodyear

Publié par CGT FACEBOOK Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ce qu'ils veulent c'est des syndicats mouton type CFDT ou pas de syndicat du tout, version patronale du dialogue social !

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SOURCE : 

Mardi, 26 Mars, 2019
Marion d'Allard


« Je n’ai ni volé, ni harcelé, ni insulté »

 

« Je n’ai ni volé, ni harcelé, ni insulté », clame Alban Tariq. Pourtant, la direction d’Auchan vient de le licencier. Après des années d’« acharnement », le géant de la grande distribution a eu raison de la résistance de ce délégué syndical national CGT, salarié de l’hypermarché de Paris-Avron.

L’affaire est à rebondissements. Une première fois mis à pied en 2016 au motif d’une « mauvaise utilisation des outils RH », Alban Tariq, cadre chez Auchan, se voit frapper d’une procédure de licenciement en janvier 2017, invalidée dans la foulée par l’inspection du travail et la Direccte.

Mais la direction persiste et obtient du ministère l’autorisation de licencier le cégétiste. En parallèle, une deuxième procédure est diligentée à son encontre, évoquant de nouveaux motifs de fautes, une nouvelle fois retoquée par l’inspection du travail. Pourtant, le ministère réaffirme la validité du licenciement.

Saisi, le tribunal administratif entre dans la danse et casse la décision ministérielle. Qu’importe, « la direction a envoyé une demande de réexamen » au ministère. Les services de Muriel Pénicaud valident une nouvelle fois la sanction et Alban Tariq est définitivement limogé le 15 mars dernier.

Derrière, c’est la volonté manifeste de se débarrasser d’un syndicaliste cadre, pour « casser la dynamique créée par la CGT en pleine période d’élections professionnelles », que dénonce la CGT. Soutenu par la fédération du commerce, le syndicaliste demande sa réintégration et exige réparation en portant une nouvelle fois son dossier devant le tribunal administratif.

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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