SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Juan Branco désosse Macron

Sous quelque gouvernement que ce soit la nature a posé des limites aux malheurs des peuples. 
Au-delà de ces limites, c’est ou la mort, ou la fuite, ou la révolte.
Denis Diderot

Juan Branco désosse Macron

Léché, lâché, lynché. La règle des trois « L » est bien connue parmi ceux qui connaissent gloire et beauté. C’est ce qui arrive à Emmanuel Macron. Hier, le beau monde des médias le léchait avec ravissement, et voilà qu’aujourd’hui le peuple demande sa tête au bout d’une pique. Le petit prodige est devenu le grand exécré.

Rien d’étonnant, les riches l’ont embauché pour ça, il est leur fondé de pouvoir, il est là pour capter toute l’attention et toutes les colères, il est leur paratonnerre, il est leur leurre, en somme. Tandis que la foule hurle « Macron, démission », ceux du CAC 40 sont à la plage. Un excellent placement, ce Macron. De la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune à la « flat tax » sur les revenus des capitaux, de la baisse de l’impôt sur les sociétés à la loi Travail qui facilite les licenciements, il n’a pas volé son titre de président des riches.

Mais pourquoi lui ? Comment est-il arrivé là ? À quoi ressemblent les crabes du panier néolibéral d’où est sorti ce premier de la classe ? Une caste, un clan, un gang ? Le cercle du pouvoir, opaque par nature, suscite toujours fantasmes et complotisme aigu. Il est très rare qu’une personne du sérail brise l’omerta.

Juan Branco vient de ce monde-là. Avocat, philosophe, chercheur, diplômé des hautes écoles qui fabriquent les élites de la haute fonction publique, à 30 ans il connaît ce monde de l’intérieur. Sur son blog, il publie « CRÉPUSCULE », une enquête sur les ressorts intimes du pouvoir macroniste et ses liens de corruption, de népotisme et d’endogamie, « un scandale démocratique majeur : la captation du pouvoir par une petite minorité, qui s’est ensuite assurée d’en redistribuer l’usufruit auprès des siens, en un détournement qui explique l’explosion de violence à laquelle nous avons assisté. [1] »

Un entretien de Daniel Mermet avec Juan Branco, avocat, auteur de Crépuscule (2018)

POUR VISIONNER LA VIDEO
CLIQUEZ CI-DESSOUS

https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/Juan-Branco-desosse-Macron

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APPEL pour faire de l’Acte XII du 2 février 2019 une grande MANIFESTATION contre les VIOLENCES POLICIÈRES et pour le respect des libertés

Le samedi 26 janvier, dans le cadre de l’Acte XI des Gilets Jaunes, Jérôme Rodriguez, un des porte-parole historiques du mouvement, a été mutilé alors qu’il manifestait pacifiquement. Il risque, probablement, de perdre un œil. Ce drame est sans doute l’ultime avertissement avant que ne surviennent des morts dans le cadre de ces manifestations. Ce drame arrive alors que des dizaines de personnes ont été mutilées par les armes utilisées par les « forces de l’ordre » dans les dernières semaines. Ces dernières font preuve d’une violence sans égale depuis des années. Ces cas ne font pour l’instant l’objet que d’enquêtes administratives dans un manque absolu de transparence. Dans le même temps, une justice aux ordres emprisonne sans justification, comme c’est le cas pour Christophe Dettinger, et condamne de manière expéditive.


Il est plus que temps que les organisations démocratiques et républicaines du pays, que les organisations syndicales, appellent à réagir contre les violences policières qui se multiplient depuis ces deux derniers mois et pour le respect des libertés publiques. Eric Drouet vient d’annoncer qu’à l’occasion de l’acte XII de la mobilisation une manifestation déclarée se déroulerait le 2 février en l’honneur des blessés. Il est urgent que les organisations républicaines et démocratiques, que les organisations syndicales prennent toute leur place dans cette manifestation du 2 février. 


Le gouvernement cherche en effet, par la violence et l’intimidation, à nous retirer la liberté de manifester. Il faut s’opposer à la course à l’abîme où le gouvernement entraîne le pays. Il faut s’opposer à une logique de répressions qui conduira, inévitablement et inéluctablement, à des morts. C’est dans ce contexte que nous appelons toutes les organisations démocratiques et républicaines, les organisations syndicales, à prendre leurs responsabilités. 
 

Il convient donc d’exiger :
 

- Le retrait des LBD, qui ne sont d’ailleurs pas utilisés dans les autres pays d’Europe.
- Le retrait des grenades de désencerclement.
- La transparence sur les enquêtes en cours et l’accès aux informations par les avocats des personnes blessées.
- Une enquête parlementaire sur les violences policières dans le cadre des manifestations.
- La libération immédiate des militants Gilets Jaunes détenus arbitrairement ou dans des conditions abusives.
- La démission conservatoire du Ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner et de M. Nunez qui, en tant que responsables de ces violences, auront à répondre de ces dernières.

Pour le bureau du Collectif national pour la souveraineté et la justice sociale (CNSJS):
Denis Collin
Jacques Cotta
Michèle Dessenne
Joel Périchaud
Bertrand Renouvin
Jacques Sapir

SOURCE:

Publié par EL DIABLO

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PROPOSITION DE LOI Bruno RETAILLEAU-Édouard PHILIPPE : les LIBERTÉS publiques en DANGER

COMMUNIQUÉ de PRESSE COMMUN (CGT, Ligue des Droits de L’Homme, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, Fondation Copernic, FSU, Solidaires)

Le gouvernement a décidé de reprendre à son compte la proposition de loi de Bruno Retailleau (sénateur LR) adoptée au Sénat le 23 octobre 2018 visant à « prévenir les violences lors des manifestations et à sanctionner leurs auteurs ». Alors que la France dispose d’un arsenal législatif déjà des plus répressifs, ces nouvelles mesures, si elles étaient votées, porteraient gravement atteinte aux libertés publiques de toutes et tous...

Le gouvernement a décidé de reprendre à son compte la proposition de loi de Bruno Retailleau (sénateur LR) adoptée au Sénat le 23 octobre 2018 visant à « prévenir les violences lors des manifestations et à sanctionner leurs auteurs ». Alors que la France dispose d’un arsenal législatif déjà des plus répressifs, ces nouvelles mesures, si elles étaient votées, porteraient gravement atteinte aux libertés publiques de toutes et tous.


Les signataires appellent à s’opposer fermement à cette résurgence de la loi anticasseurs de 1970, de sinistre mémoire et abrogée en 1981.


Cela marquerait un changement de paradigme avec la possibilité d'une répression inspirée des dispositions de l’état d’urgence dont le passage dans le droit commun ébranle déjà l’État de droit. Ce projet écarterait toujours plus la justice au profit de pouvoirs administratifs exorbitants. Fichage des manifestants, interdiction individuelle de manifester, obligation de pointage sont autant de signes de la poursuite d'une logique de suspicion généralisée et de contrôle social avec le risque de dévoiement des procédures et d’arbitraire.


Les signataires dénoncent ces restrictions au droit de manifester et ces lourdes menaces sur les libertés d’opinion et d’expression des oppositions et demandent le retrait de la proposition de loi.

Signataires :
Ligue des droits de l’Homme (LDH), Syndicat des Avocats de France (Saf), Syndicat de la Magistrature (SM), Fondation Copernic, Fédération syndicale unitaire (FSU), Union syndicale Solidaires, Confédération générale du travail (CGT)

Montreuil, le 25 janvier 2019

Publié par EL DIABLO

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Un manifestant portant un costume en forme de cercueil lors d’une manifestation des Gilets jaunes la place de la République à Paris, le 1er décembre 2018.

Un manifestant portant un costume en forme de cercueil lors d’une manifestation des Gilets jaunes la place de la République à Paris, le 1er décembre 2018.

La revue Que choisir relance la controverse sur l’évolution du pouvoir d’achat en avançant d'autres chiffres que ceux de l'Insee. L’organisme public reconnaît lui-même que ses indices ne reflètent pas toujours les situations individuelles.

Dans un article intitulé «Hausse des prix-Le grand matraquage» et publié dans son numéro daté de février, la revue Que choisir met en doute les estimations de l’Insee sur l’inflation ainsi que les annonces du gouvernement sur le pouvoir d’achat. Par exemple, Que choisir a calculé une hausse des prix de 5% depuis 2014, supérieure au SMIC (+4,6%) alors que l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) ne l’estime qu’à 3,65%.

L’organe de l’Union fédérale des consommateurs (UFC), outre ses propres calculs, s’appuie sur les conclusions d’une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) selon laquelle les ménages ont perdu, en moyenne, 440 euros de revenu disponible par an entre 2008 et 2016. Mathieu Plane, directeur adjoint de l’OFCE, cité par Que choisir, déclare à ce propos : «Il faut remonter très loin en arrière, au moins au début des années 1990, pour observer un tel phénomène.»

Le plus étonnant est que l’Insee semble partager en partie ce point de vue. La revue cite par exemple les propos d’un des responsables de l’institution selon lequel «en moyenne, les Français n’ont pas eu de gain de pouvoir d’achat depuis dix ans». Ce dernier précise que le pouvoir d’achat par unité de consommation a augmenté sur cette période de 0,1% par an alors qu’il augmentait de 1,9% par an avant la crise de 2008.

Plusieurs indices pour calculer le pouvoir d'achat

L’explication est complexe et rend les comparaisons difficiles, car l’Insee produit deux indicateurs de pouvoir d’achat différents : un indice national et un indice par «unité de consommation» tenant compte de la taille des ménages. Dans ce second indice, le premier adulte représente une unité tandis que les autres membres de foyer représentent 0,5 unité au-dessus de 14 ans et 0,3 unité en dessous.

Or, l’Insee note que certaines dépenses sont mises en commun dans les ménages. Ainsi, les besoins d'un ménage ne s'accroissent pas en stricte proportion de sa taille. Lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n'est pas nécessaire de multiplier par le nombre de personnes tous les biens de consommation pour garder le même niveau de vie, en particulier, les biens de consommation durables tels que le réfrigérateur ou la machine à laver, mais aussi l’abonnement à internet ou à un fournisseur de gaz et d’électricité.

Et selon l’institut, la taille des ménages tend à se réduire. Enfin, l’Insee rappelle dans ses fiches de méthodologie qu’«une hausse du pouvoir d'achat moyen n'est pas contradictoire avec une baisse pour une partie des ménages, et même une forte baisse pour certains d'entre eux».

Les leurres de l'«effet qualité»

Outre la question du pouvoir d’achat sous ses différentes formes (revenu disponible, pouvoir d’achat national moyen, pouvoir d’achat par unité de consommation…), l’Insee donne une évaluation officielle de l’indice des prix à la consommation (IPC), mieux connu sous le nom d'«inflation». Mais ce calcul tient compte d’un «effet qualité» qui prend en compte les évolutions des caractéristiques d’un produit.

Par exemple, si on paie un téléphone portable un certain prix puis qu’on le remplace par un appareil plus cher, mais dont la mémoire interne, par exemple, est plus importante, on ne considérera pas qu’il y a augmentation des prix. Ce que de nombreux économistes contestent. Par exemple, Philippe Herlin, dans Pouvoir d’achat, le grand mensonge (éd. Eyrolles, 2018) écrit : «Sur une longue durée, cet effet qualité donne des résultats incohérents : le prix d’un PC aurait ainsi été divisé par 20 depuis 1995 !»

Enfin, l’indice des prix à la consommation contient des postes de dépenses qui ne reflètent pas toujours l’impact de l’évolution des prix sur le budget des ménages. Par exemple, peu importe à la plupart des ménages que les prix des appareils électroménagers comme les réfrigérateurs ou machines à laver baissent, car on n’en achète pas tous les jours, contrairement à certains produits alimentaires. Pourtant, la baisse de ces biens d’équipement durables entre dans le calcul de l’inflation et la ferait donc baisser.

Décalage entre augmentation des prix et des salaires

L’Insee, a en outre révélé que la hausse constante des dépenses dites «contraintes» (loyer, assurances, abonnements, cantine…) pesait sur le revenu dit «arbitrable», c’est-à-dire sans le poids de ces dépenses. Pour essayer de fournir des indicateurs plus représentatifs, l’institut calcule désormais le pouvoir d’achat «arbitrable» des ménages et note que la part des dépenses contraintes ou «pré-engagées» n’a cessé d’augmenter, passant de 26,8% à 29,4% au cours des vingt dernières années. Mais là encore, ce n’est qu’une moyenne et l’Insee note : «La part des dépenses pré-engagées dans le budget est plus élevée pour les ménages à faibles revenus : elle passe de 22 % pour les ménages aisés à 38 % pour les ménages pauvres, selon une étude de la Drees de 2016.»

Mais surtout, l’enquête de Que choisir souligne le décalage entre la progression des salaires et celle des prix. Aujourd’hui, seul le montant du SMIC est indexé annuellement sur les prix, contrairement aux autres salaires qui ont cessé de l’être en France en 1983 (alors qu’ils le sont toujours en Belgique ou au Luxembourg). Ainsi, une hausse des prix annuelle de 1,7% prévue en 2019 par la Banque de France correspondrait à une baisse de pouvoir d’achat si les salaires ne suivaient pas en proportion. D’ailleurs, en août 2018, le ministère du Travail a noté que l’indice du salaire mensuel de base (hors primes et heures supplémentaires, avait sur un an progressé moins vite que les prix à la consommation. Il considérait même que c’était la première fois en six ans que les augmentations de salaire ne couvraient pas la hausse des prix.

L’Insee est conscient que beaucoup de Français ne reconnaissent pas leur situation personnelle dans les chiffres fournis régulièrement et explique par exemple dans une note de méthodologie : «La croissance du pouvoir d'achat mesurée par l'Insee se heurte quelquefois au scepticisme. Le malentendu, incarné par un «pouvoir d’achat ressenti» se nourrit largement de la confrontation entre un total national et des situations individuelles.»

Publié par francais.rt.com

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Abrogation réelle et définitive du CICE et de ses substituts, UN SCANDALE D’ÉTAT A 40 MILLIARDS D'EUROS!! !
Abrogation réelle et définitive du CICE et de ses substituts, UN SCANDALE D’ÉTAT A 40 MILLIARDS D'EUROS!! !

Le CICE, sa fausse « abrogation »et son nouveau substitut : une escroquerie à plus de 40 Milliards !

 « Effectivement on a arrêté le CICE parce qu’on pensait que ce n’était pas le meilleur moyen de favoriser l’embauche »

« En 2013 nous n’étions pas au pouvoir, sauf erreur de ma part… »

(Griveaux sur RMC *1)

En réalité, en 2013 Macron, déjà dans le « team » de François Hollande, (dont il était le secrétaire général-adjoint de l'Elysée, chargé de l'économie), est à l’initiative du CICE… « la continuité de l’Etat », selon Griveaux… « Tenir les engagements qui ont été pris avant nous… ». En réalité, il s’agit tout simplementde sauver la crédibilité de Macron auprès des puissances d’argent qui l’ont porté au pouvoir…

On ne reviendra donc pas sur le fiasco total en matière d’emploi que représentent ces 20 Milliards de crédit d’impôt remboursés chaque année par l’État aux entreprises…

Ce que Griveaux est en outre bien obligé d’admettre, même sur RMC/BFM, c’est que le robinet du CICE est loin d’être fermé en réalité, en 2019…

« Tenir ses engagements », pour un crédit qui était dès le départ étalé sur plusieurs années, équivaut donc à en payer le montant encore en 2019, à hauteur des 20 Milliards prévus, mais aussi sur les années suivantes, ce qui est rarement évoqué, et pour cause :

« Non, la fin du CICE en 2019 ne signifie pas la suppression de l’avantage fiscal calculé sur les rémunérations versées antérieurement. En particulier, le CICE relatif à l’année 2018 peut servir au paiement de l’impôt sur les bénéfices en 2019. Et en cas d’excédent, la créance pourra encore s’imputer sur l’impôt à acquitter en 2020, 2021 et 2022, voire donner lieu à un remboursement. En outre, le CICE étant remplacé dès 2019 par un allègement de cotisations patronales, sachez que les entreprises bénéficieront, en 2019, d’un double effet sur leur trésorerie grâce au cumul de cette baisse de charges sociales et du CICE 2018. » (2)

La « double peine » pour le contribuable, soit 40 Milliards d’euros, c’est bien aussi ce que Griveaux est obligé d’admettre, face à Bourdin…

« Et cette année, c’est vrai que c’est le double… »

Ce que BFM résume :

« Promesse de campagne d’Emmanuel Macron, sa transformation [du CICE] en baisses de charges pérennes entrera en vigueur au 1er janvier.

Cette mesure va peser lourdement sur le déficit public en 2019: l’État devra payer « double » en supportant le remboursement du CICE pour 2018 et la baisse de cotisations pour l’année en cours, soit un total de 40 milliards d’euros. »

Autrement dit, l’hémorragie du CICE n’est en rien arrêtée, elle continue simplement de couler les finances de l’État et de sortir de nos poches sous une autre forme, et à débit carrément doublé pour 2019 et même prolongé sur les années suivantes !

Pour fixer les idées sur un ordre de grandeur, en rapport des recettes fiscales de 2017, seul exercice actuellement validé par la cour des comptes (3), cela aurait représenté 16,04%… Sur le budget prévisionnel 2019, c’est déjà, d’entrée de jeu, 14,34%!(4)

Un chiffre assez comparable, autre exemple intéressant, avec le montant total des intérêts de la dette en 2017, pour 41,7 Milliards d’euros, autre kolossal gaspi chronique des recettes fiscales…! (3)

En comparaison, la perte de l’ISF, pour 4,2 Milliards, reste davantage une revendication symbolique, même si elle constitue bien un autre symptôme couteux de l’injustice fiscale en France.

Face à la démesure que constitue le scandale de la prétendue “liquidation” du CICE, de plus en plus nombreux sont les Gilets Jaunes qui s’interrogent sur l’ordre des priorités en matière de revendications.

L’abrogation du CICE est bien également l’une des 42 revendications de la liste du 29 Novembre. La formulation en était maladroite et fut tournée en dérision par les médias au service du pouvoir, au prétexte de l’affirmation, déjà “officielle”, à l’époque, de son abrogation. On vient de voir ce qu’il en est, en réalité!

L’idée émise alors, de convertir le CICE en crédit de recherche pour l’industrie automobile française partait en outre d’un bon principe, mais on voit aujourd’hui à quel point la destination de ce genre de “crédit” est en pratique tout à fait incertaine…!

A la base du mouvement GJ, un nombre important d’artisans et de responsables de TPE-PME, sont directement concernés par le problème de l’embauche éventuelle de nouveaux salariés.

Or ce que les études sur le CICE ont montré, c’est que ces fonds sont allés en très grande partie à de grosses entreprises qui non seulement n’en avaient nul besoin, accumulant déjà les super-profits (5), mais ne se sont pas gênées, en outre, pour licencier au lieu d’embaucher! (Carrefour, Auchan, Sanofi…*5)

Le vrai problème, au delà de l’injustice fiscale évidente, est donc aussi celui de la répartition des charges sociales.

Le CICE n’est ni la seule ni la première des usines à gaz fiscales supposées favoriser l’emploi en allégeant les charges. Or, depuis des années, l’inefficacité de tous ces dispositifs est patente, outre la bureaucratie qu’ils engendrent.

Une demande de les limiter aux TPE et PME semble assez logiquement se faire jour ici et là, y compris, donc, parmi les GJ, mais il est clair qu’une “limite” dans ce domaine, est toujours sujette à caution et à manipulations.

Alors qu’une abrogation réelle et totale du CICE et de tout ses substituts pourrait aller de pair avec la revendication d’un système unique et progressif de calcul des charges, en fonction des caractéristiques réelles des entreprises, tenant compte à la fois du chiffre d’affaire et du nombres de salariés. Avec évidemment pour principe d’alléger du côté des plus petites en compensant du côté des plus grosses, et donc, sans qu’il en coûte rien à l’État, sinon les charges de ses propres salariés.

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Journée d’action des postiers en Gironde

Pendant que Juppé et Whal boivent du champagne, les travailleurs de La Poste continuent à souffrir des conditions de travail de plus en plus déplorables.

Contre Macron et son monde

Vendredi 25 janvier, une journée de grève et mobilisation à l’appel du syndicat Sud PTT, s’est tenue à Bordeaux, trois rassemblements ont eu lieu dans la journée, pour protester contre la venue du PDG de La Poste Philippe Wahl, contre les nombreuses suppressions de postes et la dégradations des conditions de travail.

Devant le siège de la poste, situé dans le quartier de Meriadeck rue Georges Bonac, à partir de 9h du matin une cinquantaine de personnes se sont rassemblées pour interpeller le PDG de La Poste notamment par rapport aux suicides qui ont lieu à l’intérieur de l’entreprise depuis plusieurs années et la dégradation des conditions de travail des postiers. Questions qui resteront sans réponse de la part du PDG.

Une audience d’une heure s’est tenue avec plusieurs organisations syndicales, pour soi disant discuter de tous les problèmes à l’intérieur de l’entreprise. A l’issue de l’entretien, la direction ne s’est engagée sur aucun des points, seulement timidement sur la reconnaissance que des suicides liés aux conditions de travail existent bel et bien, rappelant la mise en place d’un numéro vert pour les salariés en détresse. Encore une fois, la farce de dialogue social. Ensuite dans l’après midi les postiers se sont déplacé à la Cité Mondiale pour interpeller Philippe Wahl cette fois ci pour ses vœux.

Le PDG y a enfin reconnu publiquement que les suicides des salariés à cause du travail pouvaient exister, tout en se vantant des moyens mis en place par la direction pour éviter ces drames. Évidement le dégraissement des effectifs qui sont la cause directe des souffrances et des malheurs des employés n’a pas été mis à l’ordre du jour. Ensuite les postiers l’ont interpellé par rapport aux postiers du 92 qui sont en grève depuis plus de 10 mois et avec lesquels la direction n’a jamais tenu ses engagements.

Lors du départ du PDG de la Cité Mondiale, un postier (syndicaliste SUD PTT) à été retenu physiquement par un garde du corps de Wahl à l’intérieur du bâtiment. Considérant la situation, le PDG s’est enfui en voiture, son deuxième chauffeur grillant un feu rouge. Bel exemple du respect du code de la route de la part de la direction de La Poste, tandis que les postiers sont sommés de respecter le code de la route par leur hiérarchie.

Le soir un débat s’est tenu à l’université de sciences po avec la présence d’Alain Juppé sur l’aménagement du territoire et le climat. Les postiers étaient toujours là, une quarantaine déterminés à interpeller Philippe Wahl sur leurs conditions de travail, en réponse la mairie a déployé un dispositif impressionnant, quasiment autant des policiers que de manifestants.

Malgré le titre du débat, Juppé et Wahl ont oublié le rasage de 5 hectares boisés en zone humide pour la construction de la nouvelle plateforme colis à Cadaujac en remplacement de celle de Bègles qui sera bientôt fermée et où 50 intérimaires seront mis à la porte suite au changement d’établissement. Vers 20h, Wahl et Juppé sont partis chacun de leur coté par des portes différentes suite à un apéritif du soir.

Pendant que Juppé et Whal boivent du champagne, les travailleurs de La Poste continuent à souffrir des conditions de travail de plus en plus déplorables. La politique du démantèlement du service public et de privatisation menée depuis plusieurs années par les différents gouvernements commence à donner ses fruits. Cela veut dire, le suicide des postiers ou de cheminots et des milliers de familles qui se retrouvent à la rue faute d’un emploi stable. Retrouvons nous tous ensemble lors de la journée du 5 février pour marcher à coté des syndicats et des GJ, contre Macron et son monde et la destruction du service public.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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VIDEO. Une gigantesque chaîne humaine de Gilets jaunes à Angoulême

Ce n’est pas sur BFM-TV qu’on verra cette scène. Pour l’acte XI, plus d'un millier de gilets jaunes se sont réunis derrière les barrières de sécurité de la RN10 vers Angoulême pour former une gigantesque chaine humaine en prenant soin de frapper les barrières pour se faire entendre.

Acte XI

C’est sur plus d’un kilomètre et demi que la chaîne humaine s’est étendue. Cette chaîne s’inscrit dans une opération visant à réaliser une chaîne humaine tout au long de la RN10 du Nord au Sud de la Charente. L’opération était même organisée à l’échelle nationale, du Nord au Sud de l’hexagone. Ainsi, de la même manière à Poitiers, plusieurs chaînes humaines étaient organisées. Des bus de Gilets jaunes avaient été affrétés pour l’occasion.

Si l’opération n’a pas réuni les milliers de Gilets jaunes espéré, ils étaient tout de même plus d’un millier et se son concentrés au niveau du magasin Auchan de La Couronne, là encore, sous forte surveillance policière.

Un Gilet jaune Charentais témoignait ainsi pour le journal Sud-Ouest : « On a vu des personnes âgées, des gens qui ne viennent pas manifester d’habitude. Le principe était de montrer aux élites que nous sommes toujours présents et qu’on ne lâchera rien. On remercie vraiment ceux qui sont venus. » « C’était important de donner une nouvelle forme au mouvement et je pense qu’elle a plu » note-t-il en conclusion.

Mais même lorsqu’il s’agit de faire une chaine humaine, la police réprime. Ainsi, un gilet jaune a été arrêté alors qu’il filmait la manifestation avec un drone. À Cognac, vers 16 heures, les Gilets jaunes ont été réprimés et gazés. Plus tôt encore, les manifestants avaient été bloqués par la gendarmerie dans les villes de Ruffec et de Barbezieux. Les interdictions préfectorales ont également cherché à démobiliser les Gilets jaunes.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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« Nantes History X » : Le manifestant blessé par la BAC condamné à 6 mois ferme !

Selon Nantes Révoltée, le manifestant blessé par la BAC à coups de genou dans la tête, face contre terre, dans un véritable remake du film « American History X », a été condamné en comparution immédiate à 1 an de prison dont 6 mois fermes.

Violences policières et répression judiciaire

La vidéo, qui est devenue virale sur les réseaux sociaux, est glaçante. On y voit des agents de la BAC poursuivre puis immobiliser un manifestant. Une fois à terre, maintenu contre les pavés, un autre agent de la BAC arrive, genou en avant, et lui explose le visage contre le sol. Dès lors, le sang coule abondamment dans ce remake de la scène morbide du trottoir dans le film Américan History X. Conscient que cette scène est une nouvelle preuve éclatante de violences policières, les agents s’en prennent ensuite au cameraman, le sommant de dégager pour mettre un terme à l’enregistrement.

Mais l’affaire ne s’arrête pas la. Selon Presse Océan, le jeune manifestant a été condamné, en comparution immédiate, à 1 an de prison, dont 6 mois ferme. La raison ? L’homme de 27 ans a été reconnu coupable de violences volontaires avec arme sur personne dépositaire de l’autorité publique ! En effet, le tribunal l’a accusé d’avoir jeté une pierre en direction de policiers et d’avoir en sa possession, lors de son interpellation, une massette d’un kilo.

Après les violences policières, c’est donc à la répression judiciaire que doit subir ce jeune manifestant, comme bien d’autres Gilets Jaunes depuis le début du mouvement. Pour l’heure, aucune information concernant ne serait-ce que l’ouverture d’une enquête IGPN (la police des polices) n’a été diffusée. Un deux poids deux mesures explicite, alors que la justice n’a mis que quelques jours à condamner le manifestant gravement blessé par la BAC.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Le droit de mourir à 68 ans sur un toit ... comme auto-entrepreneur !
Ce salarié ne s’est pas tué au travail. Il a été assassiné par une organisation sociale du travail emblématique des choix du capital.

Les faits tels que rapportés par les journaux :

Un ouvrier de 68 ans a trouvé la mort, ce jeudi soir, après une chute depuis le toit la préfecture des Yvelines, à Versailles.

L’accident est survenu vers 18 heures, avenue de l’Europe, dans des circonstances pour l’heure indéterminées.

« Cette société avait un contrat de sous-traitance avec la préfecture pour le nettoyage des chenaux, précise le directeur de cabinet du préfet Thierry Laurent. La victime était précisément chargée de nettoyer les gouttières. »

Les premiers éléments de l’enquête indiqueraient que l’ouvrier agissait dans le cadre d’un statut d’auto-entreprenneur sous-traitant de l’entreprise elle même sous-traitante chargée de l’entretient du bâtiment public.

Le corps de la victime a été caché par des bâches, le temps de réaliser les premières constatations. Il devait être transporté à l’unité médico-légale de Garches (Hauts-de-Seine) pour y subir une autopsie.

La suite des investigations permettra de mieux comprendre comment ce drame s’est joué. « Il n’y a aucun témoin de l’accident, a précisé le DirCab du préfet. L’homme était seul sur le toit au moment du drame. » (souligné par CleR)

Le théorème est démontré :


Toute personne travaillant au-delà de ses limites physiques, isolée, et sans l’ensemble des moyens que la technologie permet pour alléger sa peine est condamnée à mourir des choix de ceux qui autorisent ou organisent les conditions de son assassinat.

Corollaire 1

Toute personne qui participe à l’existence de cette situation est complice d’assassinat.

Corollaire 2

Toute personne qui par ses luttes et actions quotidiennes conteste ou combat les causes de cet assassinat fait partie du côté positif de l’humanité

Que ce drame se soit déroulé à Versailles, dans le lieu historiquement marqué par la servilité au service de la rente et du capital, là où l’appareil d’état organise et administre ces conditions est emblématique.

Généralisation du droit de mourir à 68 ans sur un toit


Toute la presse s’est émue à juste titre de l’accident du travail mortel survenu à 18h, le 3 janvier, à cet ouvrier âgé de 68 ans qui nettoyait les chenaux de la Préfecture de Versailles. Auto entrepreneur, sous-traitant d’une entreprise ayant un contrat public avec le Préfet des Yvelines, il était seul sur le toit quand il est tombé du 3° étage. Il est décédé avant l’arrivée des pompiers et de la police.

Des dizaines d’articles s’étonnent de son âge et de ses conditions de travail : mais que faisaient donc tous ces journaux, rédacteurs en chef, lors des réformes anti-retraites de MM. Balladur, Fillon, Chirac, Sarkozy, Hollande et Ayrault ? N’est-ce pas l’ultime réforme du gouvernement Ayrault qui a repoussé l’âge du départ à 63 ans et celle du taux plein à 66 ans ? N’était-il pas clair qu’on allait depuis 25 ans, vers ce genre de cas, où la pauvreté forcerait des vieux à travailler plus longtemps dans des conditions de plus en plus périlleuses ? Qui s’est opposé sérieusement, contre MM. Madelin, Raffarin, Novelli, Sapin, El Khomri, Macron à la sous-traitance en cascade, au statut « d’auto entrepreneur », et à ce qu’il représente comme disparition de tout droit du travail ?

L’auto-entreprise, c’est le monde de Mad Max. L’auto-exploitation sans frein. Tout est permis, rien n’est possible. Il existe 1,18 million d’Auto-Entrepreneurs sur le papier. Mais 39 % sont "bidons" et seulement 61 % existent dans les faits soit 729.000. Moyenne de chiffre d’affaires 1.200 euros par mois. Sur ce chiffre d’affaire le revenu touché médian mensuel est de 250 euros. 25 % ont moins de 70 euros. 10 % ont plus de 1.160 euros.

Or c’est le moment de s’indigner : le député LREM Aurélien Taché propose justement, ce même 3 janvier, d’aggraver et de généraliser le statut d’auto-entrepreneur en un « régime universel » pour tous les actifs : « Je ne fais pas partie de ceux qui veulent sacraliser le travail salarié, qui, rappelons-le, a été inventé par le patronat pour capter la main d’œuvre (sic). Le travail indépendant est donc une forme de liberté, de progrès ».

« Je ne suis pas favorable au versement de cotisations par le donneur d’ordre ou les plates-formes car cela créerait un statut de travailleur, ni vraiment salarié, ni vraiment indépendant, qui serait encore plus marginalisé »,

« Je soutiens plutôt l’idée d’un régime universel, payé par l’impôt qui assurerait un socle minimum de protection, auquel s’ajouteraient des cotisations du micro-entrepreneur pour accéder à une mutuelle, se couvrir contre tel ou tel risque… L’intérêt d’avoir un système universel est de pouvoir passer d’un statut à l’autre, ce qui deviendra de plus en plus courant dans le futur ».

Aurélien Taché, celui qui voulait sortir, en juillet dernier, la « Sécurité sociale » de la Constitution, est l’un des plus acharnés à faire passer le projet libertarien de Macron, une « société sans statuts », sans salariés, sans droit du travail, sans cotisation sociale, la généralisation du droit de mourir seul à 68 ans, en s’auto-exploitant, sans limite, ni protection.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
«  Fini l’esclavage, en gilet jaune nous allons relever le visage  ». Le rap sans détour de Wod

Influencé par le rock, l'électro et le rap, l’artiste Wod vient de sortir le clip « Gilets jaunes ». Son intention est claire : « apporter du soutien aux troupes », grâce à sa chanson forte en émotions. Les textes sont poignants, les témoignages émouvants et les images saisissantes. Un morceau à ne pas rater et partager.

La révolte inspire

Wod est un artiste «  ovni  », qui va puiser dans différents styles musicaux pour créer ses morceaux. A la fois chanteur, auteur et compositeur, Wod a une longue expérience musicale et militante, qu’il utilise aujourd’hui pour dénoncer la répression des manifestants et la violence policière dont sont victimes les «  Gilets jaunes  » depuis le 17 novembre. Touché par l’injustice sociale, il est engagé depuis plus de dix ans, dans le mouvement contre le CPE, les manifestations des bonnets rouges, Nuit Debout, et maintenant dans le mouvement des «  Gilets jaunes  ». Selon lui, «  nous ne sommes aujourd’hui pas dans une crise financière mais nous sommes spectateurs d’une mauvaise répartition des richesses. Les banques et les industriels sont des agents économiques qui captent toutes les richesses de façon injuste et se gavent sur le dos des pauvres travailleurs que nous sommes.  »

Issu du monde ouvrier, avec une mère couturière et un père mécanicien, Wod l’assume, sa classe, c’est la classe ouvrière  : «  Je viens du bas, je viens du peuple, je viens de la France qui se lève tôt et qui travaille dur, mais qui n’arrive pas à finir le mois ».

Dès le début de sa chanson, on entend un ouvrier de PSA Mulhouse face à Bruno Le Maire qui dénonce la casse des emplois  : «  Ecoutez Monsieur, on était 14.000 dans cette usine, maintenant on est 7.000. Alors ici, ils sabrent des emplois, dans la fonction publique, vous allez sabrer des emplois, chez les cheminots, vous allez sabrer des emplois. Quand est-ce que vous allez arrêter  ? Ils sont riches à milliards, vous voulez quoi  ? Ils sont obèses de fric, vous voulez quoi  ? Qu’ils se fassent encore plus de pognon  ?  ». Le point commun entre Wod et cet ouvrier de l’automobile, c’est qu’ils appartiennent à la même classe et qu’ils se battent chacun à leur manière contre l’exploitation des capitalistes. L’injonction en est que plus claire  : «  Crouler sous les factures. Toujours à découvert. Prends ton gilet jaune et rejoins tes frères.  »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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500 plaintes classées sans suite...

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