SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
«La popularité de Macron remonte»

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Article publié initialement en mai 2003

Par Martine Bulard

 

Une journée de grève générale est organisée par l’ensemble des syndicats français le 13 mai pour riposter au programme de régression sociale décidé par le gouvernement. Avec la hausse de la durée de cotisation de 37 ans et demi à 40 ans pour avoir droit à une retraite complète, la baisse du niveau des pensions par la grâce d’un changement de calcul et d’indexation et l’augmentation des cotisations sous prétexte d’inclure une petite partie de certaines primes, la retraite à 60 ans ne serait plus qu’un souvenir et la perte de revenu des retraités pourrait dépasser 20 %. Les salariés du privé ont subi la même purge à partir de 1993. Un allongement supplémentaire du temps de cotisation pour tous, à partir de 2008, devrait être planifié. Et M. Jean-Pierre Raffarin veut relancer les plans d’épargne-retraite, au moment où s’effondrent les fonds de pension anglo-saxons.

 

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La réforme des retraites annoncée en 2019 a provoqué depuis plusieurs semaines un mouvement social opposé à la réforme des retraites, sommes-nous face à une rupture historique ? La question est posée à Michel Pigenet, historien, Professeur émérite d'histoire contemporaine. La réalisation est de Jeanne Menjoulet.

 

Cette vidéo est produite par le Centre d'Histoire des mondes contemporains.

 

Deux documentaires d'une durée d'une heure sont par ailleurs en préparation pour le début d'année 2020. "Une histoire du salariat" et "Retour sur l'histoire des retraites" , ils seront produits par le CHS à l'occasion de la publication de "Le prix du travail" (Editions de la Sorbonne, 2019)

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Où l'on reconnaît les stimulants commentaires de Gérard MILLER et de Benjamin AMAR de la CGT du Val de Marne :

il y a 2 conceptions du syndicalisme en France,

Ceux qui négocient le poids des chaînes ET

Ceux qui veulent briser les chaînes de l'exploitation !

Publié par FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La RATP mène une chasse aux sorcières contre les agents en arrêts maladie

Le Parisien a révélé dans un article paru hier que le nombre d'arrêts maladie chez les agents RATP a été multiplié par trois depuis le début de la grève. Depuis, la direction de la régie et les grands médias mènent une chasse aux sorcières pour débusquer les agents qui se seraient mis en maladie afin d'éviter de perdre de l'argent en faisant grève.

SOUFFRANCE AU TRAVAIL

Pendant la grève, la direction de la RATP maintient des lignes pour minimiser l’impact de la grève, au mépris des usagers mais aussi des conducteurs qui doivent assurer la sécurité des voyageurs. CREDIT PHOTO : LP/OLIVIER CORSAN

Il est vrai que les chiffres dévoilés par Le Parisien sont édifiants. 446 arrêts maladie par jour entre le 10 et le 16 décembre chez les conducteurs de métro, contre 141 à la même période en 2018. Et jusqu’à 646 agents déclarés malades le 19 décembre, le 15ème jour de grève, soit une augmentation de 321% qui concerne 20% des effectifs. Sensiblement la même chose que les 300% d’augmentation des déclarations de maladie chez les 800 conducteurs de RER, ou encore chez les 15.000 machinistes chauffeur de bus où une hausse de 170% a été constatée.

« Derrière cette hausse vertigineuse une question se pose : pour éviter de perdre de l’argent et tenir plus longtemps, les grévistes se font-ils porter pâle ? » demande l’auteur de l’article. Un discours qui tend à légitimer les mesures répressives prises par la direction de la RATP. En effet, confronté à un mouvement de grève inédit depuis le 5 décembre, celle-ci a d’abord décidé de procéder à des vérifications pour savoir si les arrêts maladie provenaient des mêmes médecins. Procédure infructueuse à laquelle a succédé une véritable chasse aux sorcières avec la multiplication des contrôle d’agents malades. Ainsi 380 dossiers ont été contrôlés, et parmi eux 90 se sont vu suspendre leur indemnisation maladie au motif que les agents n’étaient pas présents chez eux au moment du contrôle.

Il est pourtant clair que les conditions de travail des agents RATP, déjà pas fanchement reluisantes en temps normal, se sont encore plus détériorés avec la surcharge de travail et la pression que la hiérarchie fait peser depuis le début de la grève sur les salariés, souvent moins expérimentés et pas encore commissionées (à la RATP une période de commissionement d’un an équivaut à une période de formation obligatoire), qui continuent à travailler sur des lignes maintenus en sous-effectif par la direction qui veut absolument minimiser l’impact de la grève, en mettant parfois en danger les voyageurs et conducteurs. Cela s’est exprimé de manière flagrante le 8ème jour de grève, lorsque les agents non-grévistes du dépôt de bus des Pavillons-sous-Bois ont décidé d’exercer leur droit de retrait après une opération de police contre le piquet de grève, exprimant le refus de travailler sous les gazs lacrymogènes.

Cela ne veut toutefois pas dire qu’avant la grève, travailler à la RATP était une synécure. N’en déplaise à Macron et son gouvernement qui ont récemment réaffirmé leur volonté de ne pas rétablir les critères de pénibilité dans le mode de calcul des pensions de retraites. Mais il est remarquable qu’avec la grève, les grands médias commencent à s’intéresser à l’état de santé des travailleurs.

Serait-ce le souci de justifier la faiblesse du trafic qui reste au plus bas depuis trois semaine malgré les annonces du gouvernement et les appels des directions syndicales à une « trêve de Noël » ? En tout cas, alors que les chiffres concernant la souffrance au travail restent habituellement confidentiels et ne sortent pas des services des ressources humaines, la couverture médiatique sur les arrêts maladie des agents RATP pendant la grève est sans commune mesure avec celle par exemple des suicides à la SNCF ou à l’Education Nationale.

Après avoir tout essayé pour contenir la mobilisation en réprimant les agents en grève et en montant les usagers contre les grévistes, le gouvernement, de concert avec la direction de la RATP et les grands médias, tente de rendre les conducteurs malades responsables de la baisse du trafic pour Noël. A ce titre, avec les mesures répressives contre les grévistes, l’obligation de se déclarer en grève 48h à l’avance, les retenus sur salaire et les pressions sur le personnel, il est possible que des agents aient décidé de se mettre en arrêt maladie pour exprimer leur insubordination vis-à-vis de la direction et du gouvernement. Pour autant c’est le gouvernement qui est coupable de vouloir imposer une réforme des retraites néfaste pour la majorité de la population, et ainsi de susciter la colère du monde du travail qui n’a d’autre option pour se faire entendre que de faire grève, d’arrêter l’économie en arrêtant de travailler.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pietraszewski : les critères de pénibilité ne seront pas rétablis, les salariés peuvent « se reconvertir »

Ce mardi 24 décembre sur BFM, le nouveau secrétaire d'État en charge des retraites a annoncé la ligne : il n'y aura pas de rétablissement des critères de pénibilité. Selon lui, les salariés devraient plutôt envisager des reconversions.

« FAIRE AUTRE CHOSE »

Ce mardi 24 décembre sur BFM TV, le nouveau secrétaire d’État en charge des retraites, Laurent Pietraszewski, a annoncé la ligne des concertations à venir sur la réforme des retraites. Notamment sur un point qui tient à cœur à la CFDT, et à partir duquel la centrale dite « réformiste » serait prête à accompagner la réforme du gouvernement : le rétablissement de la prise en compte de quatre critères de pénibilité (manutention manuelle de charges lourdes ; exposition aux agents chimiques ; postures pénibles ; vibrations mécaniques). Ces critères, supprimés en 2017, pouvaient permettre des départs anticipés à la retraite.

Laurent Pietraszewski justifie cette fermeture au rétablissement de la prise en compte de ces critères avec le prétexte qu’ils étaient « pas ou peu évalués dans la vie des entreprises ». Il ajoute que les salariés exposés à la pénibilité... n’auraient qu’à se reconvertir, plutôt que d’espérer partir plus tôt à la retraite !

« Moi je préfère qu’on regarde comment aider une personne à faire autre chose plutôt que de la laisser dans un métier pénible » a-t-il tenté d’argumenter, avec visiblement peu de prise avec le monde du travail réel. On notera l’indécence de proposer aux travailleurs ayant eu des métiers pénibles, arrivés à 55 ou 60 ans, plutôt que de partir à la retraite, de « simplement » se reconvertir dans un autre métier – surtout au vu des forts taux de chômage et de la difficulté de retrouver un emploi après 50 ans. Ce qui implique aussi de repartir à zéro et de tirer un trait sur ses avancées de carrière et l’ancienneté, alors que la retraite ne sera plus calculée sur les meilleures années de salaire mais sur l’ensemble de la carrière.

Il conviendrait de préciser que les critères de pénibilité, s’ils n’étaient « pas ou peu évalués dans la vie des entreprises », c’est avant tout car ils étaient confrontés à l’hostilité du patronat. En juin 2016, Pierre Gattaz, président du Medef, avait même été jusqu’à refuser d’appliquer cette mesure, pourtant inscrite dans la loi, prétextant une soi-disant trop grande complexité. Et ça, Laurent Pietraszewski, ancien responsable ressources humaines chez Auchan, le sait mieux que quiconque.

Laurent Pietraszewski prétend vouloir prendre en compte la pénibilité d’une manière différente – sans préciser comment. Au vu de son discours et de sa carrière (rappelons qu’il avait envoyé une salariée en garde-à-vue pour une erreur de 80 centimes et un pain au chocolat offert), qu’il nous permette d’en douter.

Une expression de plus de l’impossibilité pour le gouvernement de lâcher des miettes même aux plus arrangeants comme Laurent Berger qui ne demande que ça. Macron doit tenir sa droite et donner des gages suffisants au patronat. La seule manière de faire reculer le gouvernement, ce n’est pas d’aller aux « concertations », c’est par la grève et en exigeant le retrait total de la réforme, sans négociations !

 Crédit photo : capture d’écran BFM TV 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Un site Amazon plongé dans le noir toute la nuit. Les locaux du géant américain situé au Blanc-Mesnil, où sont triés 50.000 colis chaque nuit, ont été privés d’électricité jusqu’à 7h30 lundi 23 décembre. Une façon pour la CGT, qui a revendiqué l’action, de dénoncer les conditions de travail tout en contestant la réforme des retraites.


Plongé dans le noir une bonne partie de la nuit, ce site Amazon a dû mettre l'entreprise à l’arrêt. “L'équipe de nuit est restée plongée dans le noir et n'a pas pu sortir du site avant 5 heures du matin“, précise une source proche de l’enquête. 

"C’est la nuit que se situe le pic d'activité. Plus de 50.000 colis sont triés par l'équipe de nuit pour être récupérés par celle du matin qui va les préparer pour qu'ils soient remis aux livreurs", d'après la direction d'Amazon. 

Une action revendiquée par la CGT

La CGT entendait défendre les droits des salariés tout en continuant de contester la réforme des retraites. En effet, jeudi 19 décembre, un débrayage avait déjà bloqué sur ce site par les salariés qui réclamaient “l’application de niveaux de salaire identiques sur tous les sites“ ainsi que “l’embauche des trop nombreux intérimaires“, rapporte Le Parisien. 


Grève SNCF : les prévisions de trafic du jeudi 26 décembre


"C’est en soutien aux salariés qui ont débrayé la semaine dernière pour dénoncer leurs conditions de travail et pour marquer notre réprobation contre la réforme des retraites", a confirmé Marc Fréville, secrétaire de l'Union locale CGT Blanc-Mesnil. De son côté, Enedis a fermement condamné "toute dégradation sur son réseau électrique de distribution“ et entend déposer plainte.


La nuit dernière, les quelque 800 chauffeurs de camion, qui travaillent sur ce site, n’ont pas pu partir. La CGT a précisé qu’une cinquantaine de camions, qui devaient entrer sur le site, ont dû patienter jusqu'à l'ouverture, la file s'étendant jusqu'à l'autoroute.

 

Publié par FSC

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Vous avez dit RESISTANCE !

 

Publié par FSC

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Joyeuses fêtes à tous

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Publié par El Diablo

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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