SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Quelques implacables

éléments de réponse.

Dire "travailler plus parce qu'on vit plus longtemps", est-ce socialement fondé ?

"Faut-il travailler plus parce qu'on vit plus longtemps ?"

C'est l’argument massue de tout ceux qui poussent à retarder l'âge de départ en retraite au point de le faire quasi coïncider -ce que les lois Macron appellent "âge pivot" ou "d'équilibre" - avec celui de fin de vie pour les plus défavorisés ou (et) on eu les conditions de vie et de travail les plus usante.

Outre la question d'humanité qui déjà devrait conduire les porteurs de cette scandaleuse artithmétique à se taire, les chiffres produit par le Figaro dans un article de juin 2019  démontre la caractère insupportable de la proposition.

Au point qu'on peut dire qu'on trouve dans le Figaro les arguments qui justifie la colère sociale et les luttes qui la portent, dénoncée par le Figaro,  au point que les pages du journal de la froide réaction française explique pourquoi le peuple de notre pays est légitime dans ses combats contre cette froide réaction.

Voici quelques éléments du rapport sur les inégalités en France (2019) tel que le Figaro- ce brûlot subversif générateur historique d'insurrection - nous les rapporte et le lien (c'est ici ) pour accéder aux sources du Figaro.

L'étude démontre à la fois les causes et les conséquences des inégalités. Elle démontre la vacuité de toute l'architecture idéologique du projet gouvernemental. Elle légitime tous les combats de l'ensemble du mouvement social pour le rejeter mais met aussi devant leur responsabilité politique celles et ceux qui pour que s'offre une alternative réelle et durable doivent bien mesurer la nature de l'obstacle à subvertir et éliminer.

Parmi les données qui y figurent, Canaille le Rouge y relève d'entrée celle-ci :

● Les conditions matérielles de vie ont des répercussions majeures sur la santé et donc la durée de vie: 13 années séparent l’espérance de vie des 5% les plus pauvres (71,7 ans) des 5% les plus riches (84,4 ans).

Donc, une fois n'est pas coutume, place au Figaro :

"L’Observatoire des inégalités vient de publier son nouveau rapport sur les inégalités en France, un panorama de la situation dans l’Hexagone et des évolutions sur les questions de revenus, de travail, d’éducation ou de mode de vie. Un état des lieux intéressant juste après le mouvement des «gilets jaunes»."

Ce rapport dresse un panorama complet de la situation des inégalités dans notre pays, des revenus à l’éducation en passant par le logement, l’emploi, les modes de vie, etc. Il analyse les écarts entre milieux sociaux, selon le genre, l’origine ou l’âge notamment.

Ce qui veut dire très concrètement que ceux qui travaillent dans les conditions les plus usantes physiquement et sont les plus mal payés sont ceux qui vivent le moins longtemps. Ils sont ceux qui par leur travail financent massivement la protection sociale de ceux qui sont les moins usées et les plus à l'aise économiquement. Les égoutiers et les ouvrières des conserveries en sont des exemples emblématiques mais pas exclusifs, loin de là.

Ce qui revient à dénoncer la duplicité voire les mensonges éhontés des promoteurs de l'allongement de durée des carrières, leurs attaques contre les 35h et leurs exigences permanentes de pressurer les bas salaires.

Les conditions institutionnelles voulues par le capital et structurées dans le cadre des lois d'un état travaillant à son service sont là, incontournables pour  et démontrer la complicité de tous ceux qui les portent, refusent de les combattre, s'y soumettent docilement et proposent au nom d'une fatalité décidée par eux de l'interdiction de les contester, y compris pour cela en recourant à la violence d'état.

Revenons au Figaro :

"Un rapport - qui fait foi , une édition 2019 de 178 pages qui, comme les précédentes, permet d’avoir un juste panorama et état des lieux des inégalités dans l’Hexagone, et d’un autre côté des points de vue de professionnels sur la situation en matière de revenus, de travail, d’éducation ou encore de mode de vie.

L’objectif est clair: «permettre à chacun de se forger une opinion documentée sur la situation sociale», comme il est rappelé dans l’avant-propos signé Anne Brunner, cheffe de projet au sein de l’observatoire, sans volonté de «faire le buzz».

En voici une photographie rapide, en 25 chiffres clés.

● En moyenne, les Français les 10% les plus aisés perçoivent des revenus 8,7 fois plus élevés sur les 10% les plus pauvres, après impôts et prestations sociales. La France est le pays en Europe, après la Suisse, où les riches sont les plus riches: le 1% le plus riche récupère presque 6% des revenus de l’ensemble des ménages et touche au moins 7000 euros par mois, contre 5800 au Royaume-Uni. Les 10% reçoivent 23,8% de l’ensemble des revenus.

● Les écarts de patrimoine sont bien plus élevés que ceux des revenus. Le 1% le plus fortuné de France possède 17% de l’ensemble du patrimoine des ménages et les 10% presque la moitié. Le patrimoine médian des cadres est supérieur à 200.000 euros, versus 16.400 euros pour celui des ouvriers non qualifiés.

● En bas de l’échelle, 5 millions de personnes pauvres vivent avec moins de 855 euros par mois pour une personne seule.

 

● En CE2, les élèves les moins favorisés obtiennent une note moyenne de 57 sur 100 en français et 58 en math, contre respectivement 87 et 85 pour le quart issu des milieux les plus favorisés. Les inégalités se creusent à la sortie du collège avec un taux d’accès en seconde générale ou technologique 2 fois plus élevé pour les élèves d’origine favorisée, à près de 85%, que pour les autres. Et encore plus dans le supérieur où les enfants de cadres supérieurs sont 2,9 fois plus nombreux parmi les étudiants que ceux issus de la classe ouvrière.

● Bonne nouvelle, la part des jeunes qui quittent le système scolaire avec un faible niveau d’éducation (au maximum le brevet) est passée en dix ans de 11,3% à 8,9%, soit une baisse de 2,4 points depuis 2007.

● En termes d’éducation, les filles ont dépassé les garçons et composent 55% des étudiants. Mais les filières qui permettent d’accéder à des emplois mieux rémunérés sont encore majoritairement l’apanage des jeunes hommes: seules 40,3% des étudiants des filières scientifiques sont des femmes. Et il y a 2,6 fois plus de garçons que de filles (dont la part dans les inscrits ne progresse plus) dans les écoles d’ingénieurs.

En matière de TRAVAIL

● Le taux de chômage des non-diplômés est 3,7 fois plus élevé que celui des titulaires d’un diplôme du supérieur long qui connaissent une situation de quasi plein-emploi.

● Le taux de chômage des personnes immigrées est de 16,3%, versus 8,6% pour les personnes nées en France. L’observatoire des inégalités chiffre aussi à 5,4 millions le nombre d’emplois interdits aux étrangères extérieurs à l’UE, soit plus d’un emploi sur cinq.

● Les jeunes non diplômés en emploi sont à 65% en CDD ou intérim, soit 3,6% plus souvent que les diplômés de niveau bac+5. Plus globalement, le taux de chômage des jeunes actifs de moins de 25 ans, bien qu’en baisse depuis quelque temps, avait augmenté de plus de 8 points entre 2001 et 2013.

● D’après le décompte effectué par l’observatoire, qui agrège les personnes au chômage, en CDD ou encore en intérim, plus de 8 millions de personnes sont en France en situation de mal emploi, un phénomène synonyme de «précarité qui augmente depuis 2014», soit un actif sur quatre.

● La part des salariés soumis à des contraintes de rythme de travail (travail à la chaîne, normes de production, travail de nuit...) atteint désormais 35%, stable depuis 2013.

En matière de MODE DE VIE

● 800.000 personnes n’ont pas de domicile personnel, dont 643.000 sont hébergées dans des conditions de confort plus ou moins acceptables. 143.000 n’ont aucun domicile et recourent à l’hébergement social et 11.000 d’entre elles au minimum dorment à la rue.

● 26,1% des ménages immigrés habitent dans un logement trop petit, soit 3,7 fois plus que les non-immigrés.

● Les conditions matérielles de vie ont des répercussions majeures sur la santé et donc la durée de vie: 13 années séparent l’espérance de vie des 5% les plus pauvres (71,7 ans) des 5% les plus riches (84,4 ans).

● 98% des cadres sup effectuent des démarches administratives en ligne, proportion 1,4 fois plus élevée que chez les ouvriers.

● 42% des 20% les plus riches sont allés plus de trois fois au cinéma dans l’année, soit 2,5 fois plus en moyenne que chez les plus pauvres.

● À la télévision, les cadres supérieurs y sont 15 fois plus visibles que les ouvriers dans les œuvres de fiction et les programmes d’information. «Cependant, avec les manifestations des ‘‘gilets jaunes’’, on a vu apparaître quelques figures moins favorisées sur les plateaux de télévision», note l’observatoire."

Donc, alors que ceux qui vivent le plus longtemps sont ceux qui ont travaillé le moins physiquement durement et dans ces conditions le moins longtemps, le pouvoir s'acharne à organiser le plus violement une société d'eugénisme social où ceux qui ont le plus souffert en produisant les richesses (que les crânes d'oeuf à calculette circonscrivent à la notion de PIB) sont condamnés à au plus vite mourrir pour le plus grand bonheur de la rente et de l'actionariat. 

En 1789, pour en finir avec un système équivalent notre peuple a su trouver les formes et s'est donné les moyens pour faire exploser le cadre d'alors. 

Canaille le Rouge pour sa conclusion ira puiser dans le vaste travail de participation et d'éclairage du mouvement social que produit Frédéric Lordon (ses articles du Diplo n'ont pas la publicité qu'ils méritent). Dans une de ses dernière intervention il conclue avec ce jubilatoire concept de "moment Potemkine" texte du "moment Potemkine")

 "Le moment Potemkine, c’est celui où, sous un abus de trop, la légitimité est détruite par le sentiment du scandale, et avec elle le consentement et ce qui restait de respect. Alors les matelots jettent les officiers à la mer et prennent collectivement les commandes du bateau".

L'heure de s'emparer de la passerelle, des tourelles et de la salle des machines est venue.

Rédigé par Canaille le Rouge

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MACRON : Main basse sur la SECU !

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CONTRE la réforme des RETRAITES c'est le moment de pousser plus fort pour GAGNER !

Publié par FSC

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Le gouvernement

tente de noyer le poisson.

Lors de la rencontre

la CGT a fait la déclaration

suivante: 

A propos de la manoeuvre du pouvoir concernant le décès d'un enfant.

la CGT estime que les mesures de soutien aux parents confrontés au deuil d’un enfant doivent relever de la loi et non de la négociation collective.

Déclaration CGT
au ministère du Travail concernant la remise en cause des congés octroyés en cas d’enfants décédés.
PUBLIÉ LE 6 FÉV 2020
   
TEMPS DE LECTURE : 2 MIN.
Madame la Ministre : Vous nous invitez aujourd’hui à une concertation pour, dites-vous, « améliorer les mesures de soutien aux parents face au deuil d’un enfant ».

En effet, les députés LREM ont suivi la décision de rejeter l’article 1er de la proposition de projet de loi déposée par le député UDI Guy Bricout, envisageant d’allonger le congé de deuil à 12 jours en cas de décès d’un enfantmineur et/ou à charge. Davantage encore que l’extrême discipline de parti, nous nous interrogeons sur ce qui a pu conduire à cette décision collective monstrueuse et régressive tant sur le plan social qu’humainement. Il ne nous aura pas échappé, notamment au regard de ce que vous tentez de nous imposer dans le cadre de la réforme de nos régimes de retraites, que vous n’êtes animés que par le fait de ne rien faire porter sur ce que vous appelez « le coût du travail ». Votre seule obsession est de ne faire porter aucune mesure qui pèserait sur les entreprises en favorisant le capital et les multinationales. Dans le cadre de ce qui nous occupe aujourd’hui,vous avez même pensé anticiper les désirs du patronat. Pas de chance, ce même patronat a vu que cette fois- ci la ficelle était trop grosse !

Edouard Philippe hier, lors de réponses à l’Assemblée Nationale, a assumé la part de responsabilité du gouvernement et a décrit deux options permettant de faire sortir celui-ci de l’enlisement, soit en retournant au plus vite devant la chambre des députés ou par un temps de concertation plus long, en élargissant la réflexion.

Quelle que soit la décision prise, la CGT estime que les mesures de soutien aux parents confrontés au deuil d’un enfant doivent relever de la loi et non de la négociation collective. Seule la loi sera garante de l’équité de traitement des salariés au regard de ce drame terrible, que rien ne pourra réparer. Tous les salariés doivent bénéficier des mêmes mesures, quel que soient leur genre, la taille de leur entreprise, le territoire où ils habitent, la nature de leur contrat de travail ou leur statut.

Cette concertation aujourd’hui n’aurait pas dû avoir lieu. Nous refusons d’être votre caution et de participer au rachat de la bonne conscience du gouvernement. Nous vous demandons instamment de prendre au plus vite les mesures législatives qui s’imposent.

Rédigé par Canaille le Rouge

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Action devant l’université Panthéon-Sorbonne, mercredi. Photo Denis Allard pour Libération

Libération, 6 février 2020

A l’université Panthéon-Sorbonne, personnels et étudiants ont symboliquement déposé leurs outils de travail mercredi, à l’occasion des deux mois de la mobilisation du monde universitaire, en lutte contre les réformes de la recherche et des retraites.

Mercredi, 11h30. Place de la Sorbonne, ils sont plusieurs dizaines à jeter au sol des cahiers, classeurs et stylos. Ils sont maîtres de conférences, doctorants, vacataires et étudiants à l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, et en colère. «Le gouvernement est en train de tuer les personnels de la fac et les étudiants !» s’insurge Marion (1), inscrite en master de science politique. A son tour, elle lâche un bloc-notes qui atterrit près d’un tas de feuilles. Un geste symbolique pour fêter les deux mois de mobilisation. «Aujourd’hui, on matérialise notre arrêt de travail en jetant nos outils», scande une doctorante dans un mégaphone.

Depuis décembre, les facs et laboratoires luttent contre la réforme des retraites et la LPPR (loi de programmation pluriannuelle de la recherche), qui risquent de précariser encore plus le métier. Jusqu’ici, les chercheurs ont enchaîné les tribunes et manifestations, «mais le gouvernement ne nous écoute pas», déplore Loïc. Maître de conférences à l’université Panthéon-Sorbonne, il n’a pas mis les pieds en cours depuis deux mois, comme de nombreux collègues. «Je serai en grève jusqu’au retrait des projets», affirme le quadragénaire.

«Sauver l’université»

Au milieu du rassemblement, une petite voix s’élève doucement. Très vite, tout le monde se met à scander «On est là ! Même si Macron ne veut pas, nous, on est là !» Entre deux chants, Marion prend le temps de souffler. En huit semaines, les manifestations ont remplacé les cours magistraux dans son quotidien. Pour l’étudiante, la priorité, c’est de «sauver l’université».

Action devant l’université Panthéon-Sorbonne, mercredi. Photo Denis Allard pour Libération

Pendant que la place se vide progressivement, Marine ramasse les cahiers jetés au sol. Malgré son sourire, pour elle, c’est l’angoisse : «Ces deux projets de lois vont précariser les personnels, mais ça va aussi avoir un impact sur les étudiants ! On ne peut pas leur proposer un accompagnement de qualité dans ces conditions», souffle cette chargée de TD. Une opinion partagée par Loïc : «Le vrai problème, c’est le manque de financements. On est en sous-effectif, sous-payés… L’université va craquer !»

«Il faut renforcer le mouvement»

La LRU (loi relative aux libertés et responsabilités des universités, adoptée en 2007), Parcoursup et maintenant la LPPR… Les réformes des dernières années creusent un désaccord profond entre une partie des enseignants-chercheurs et le gouvernement. «Le pouvoir met en place énormément de politiques sociales qui sont en fait anti-sociales. On est négligés, aussi bien les enseignants que les étudiants», soupire Marion en se préparant à partir pour le campus de Jussieu, où une autre mobilisation est prévue.

Action devant l’université Panthéon-Sorbonne, mercredi. Photo Denis Allard pour Libération

Pour Loïc, il est temps de pousser le gouvernement à prendre en compte les revendications des opposants à la LPPR. Mais il regrette une mobilisation encore en demi-teinte : «On est en ébullition mais on ne bout pas encore. Maintenant, il faut renforcer le mouvement !»

Blocage total le 5 mars

Titulaire depuis quatre ans, le maître de conférences commence même à envisager une démission collective des fonctions administratives : «Pour que ça ait de la force, il faut que toutes les disciplines s’y mettent, même les collègues du CNRS.» Une action réclamée notamment par un collectif de précaires de l’enseignement et de la recherche dans un blog hébergé sur Mediapart.

Même si la fatigue commence à se faire sentir, Loïc attend avec impatience le blocage total que la coordination nationale des facs et des labos en lutte a décidé d’organiser le 5 mars. Pour l’instant, impossible d’estimer le nombre de facs qui seront réellement bloquées, mais l’enseignant-chercheur espère un mouvement d’ampleur : «Tout sera à l’arrêt jusqu’à nouvel ordre. Il faut qu’ils comprennent que la machine ne peut pas tourner sans nous.»

(1) Le prénom a été modifié

Cassandre Leray (Photos Denis Allard)

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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1000 jours après l’élection de Macron, 64% de la population juge que c’est un « mauvais président »

Un sondage publié le 6 février par Odoxa à l’occasion des 1000 jours de présidence macronienne montre un niveau important de détestation envers le président de la république et du monde qu’il incarne.

QUI SOUTIENT ENCORE MACRON ?

Selon un sondage publié le 6 février à l’occasion des 1000 jours de présidence macronienne, 64% des personnes interrogées jugent qu’Emmanuel Macron est un « mauvais président », soit près de deux personnes sur trois. 32% considèrent même qu’il est un « très mauvais président ». Un niveau de détestation important contre le chef de l’Etat et son gouvernement, affaiblis par la crise des Gilets Jaunes puis le mouvement de grève contre la réforme des retraites.

Et pour cause, selon le même sondage, ceux qui ont mauvaise opinion de lui considèrent à 62% mauvais en raison « de ses actions politiques et de la politique qu’il a mené », tandis que 37% l’incriminent pour « son attitude, son ton et sa communication », que 69% des personnes interrogées trouvent mauvaise au demeurant. C’est donc tant le contenu antisocial et antidémocratique des contre-réformes de son gouvernement, que la méthode et les petites phrases qui sont autant de signes de mépris envoyés à la majorité de la population.

En effet, cela s’illustre dans l’actualité tant avec l’opposition massive à la réforme des retraites perçue à juste titre comme l’incarnation d’un projet de société néolibéral profondément injuste, qu’avec le scandale autour du rejet par les députés macronistes d’un amendement permettant de d’allonger à 12 jours la durée du congé de deuil pour les parents ayant perdu un enfant, que 73% des personnes interrogées qualifient d’ « assez grave ».

Une délégitimation importante de la politique du gouvernement par la majorité de la population déjà exprimée par le mouvement des Gilets jaunes, accentuée par les éléments de crise institutionnelle, à l’instar de l’avis négatif rendu par le Conseil d’Etat au sujet de la réforme des retraites. Ou encore à l’image des déclarations du secrétaire général de la CFDT Laurent Berger au sujet de la conférence de financement et d’un éventuel retour à la mobilisation. Mis sous pression par la base, celui-ci trouvait ainsi un moyen pour se délimiter d’un gouvernement détesté par tous.

Alors que les défection se multiplient pour la macronie, y compris parmi les rangs des parlementaires LREM qui ont accusé encore deux départs supplémentaires cette semaine, cette situation pose question : mais qui soutient encore Macron ?

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Depuis le 5 décembre 2019, un grand nombre d’entre eux sont en grève. Mais leur combat est invisibilisé. Ils sont égoutiers, éboueurs ou font plus largement partie de la Filière Traitement des Déchets Nettoiement Eau Égoûts Assainissement - FTDNEEA).

 

La réforme des retraites les touchera de plein fouet, car elle remet en cause leurs âges de départ, alors même que la pénibilité de leurs métiers réduit considérablement leur espérance de vie.

 

Christophe Farinet, de la CGT FTDNEEA, témoigne de leurs combats - mais aussi de l’ambiguïté d’Anne Hidalgo, maire de Paris, qui utilise le privé et la force publique pour affaiblir une mobilisation qui se voit désormais avec les sacs d’ordures qui s’amoncellent dans les rues de la capitale.

 

Dans ce “Marche ou grève”, nous évoquons aussi la montée de la mobilisation au sein de professions qui n’ont pas l’habitude de battre le pavé : les médecins et paramédicaux exerçant en libéral, et les travailleurs de l’informatique.

 

 

 

Liens:

VOIR ÉGALEMENT LE LIEN CI-DESSOUS:

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Jean-Claude Delgènes, président-fondateur de Technologia. © Radio France - Nicolas Olivier

Jean-Claude Delgènes, président-fondateur de Technologia. © Radio France - Nicolas Olivier

A l’occasion de la 24e journée nationale de prévention du suicide, l’économiste Jean-Claude Delgènes estime qu’il faut changer la loi pour mieux protéger les salariés. Ce spécialiste de la prévention des risques au travail appelle l’Etat à mettre en oeuvre un vrai plan d’action.

Île-de-France, France

9.000 Français choisissent de se donner la mort chaque année, soit trois fois plus de victimes que les accidents de la route. Notre pays est l’un des plus touchés en Europe par le suicide. Difficile d’estimer quelle part de ces décès a une origine professionnelle, explique Jean-Claude Delgènes ce mercredi sur France Bleu Paris.

« Il n’y a pas de statistiques pour appréhender le phénomène, ce que l’on sait c’est que des progrès ont été faits en particulier pour le suicide des adolescents. En revanche la tranche d’âge de 30 à 55 ans reste très touchée par les crises suicidaires, et c’est la tranche d’âge où on travaille. »

Le président et fondateur du cabinet Technologia connaît bien le lien entre souffrance au travail et suicide, et les mécanismes de cet engrenage infernal. « Il y a plusieurs dynamiques négatives qui peuvent conduire à des passages à l’acte suicidaire. Il y a la problématique du changement permanent, illustrée par le procès France Telecom. Il y a aussi le stress chronique, et enfin l’épuisement professionnel, ce qu’on appelle le burn out est un facteur prédictif de suicide. »

La médiatisation de l’affaire France Telecom, ou plus récemment du cas de Christine Renon à Pantin (Seine-Saint-Denis) ont réussi à mettre en lumière la souffrance au travail. Mais cela ne suffit pas, estime Jean-Claude Delgènes.

Tabou

« Il y a une prise de conscience mais il faudrait modifier les sanctions pénales. Par exemple il n’est pas normal que quelqu’un qui a été convaincu de harcèlement moral puisse continuer à diriger des équipes. Je suis pour que l’on instaure des peines complémentaires et que l’on modifie la loi sur ce plan-là. « 

Toute la difficulté est que le suicide, en particulier au travail, reste un vrai tabou. « L’acte suicidaire renvoie à des problèmes de responsabilité donc les employeurs ont aussitôt peur d’être mis en cause et sont dans le déni en expliquant que la personne était fragile, qu’elle avait des problèmes personnels, etc. »

Surmortalité

Pour l’économiste, co-auteur du livre « Suicide, un cri silencieux » publié ce mercredi, des milliers de salariés pourraient être sauvés chaque année si les pouvoirs publics voulaient s’en donner les moyens. « On a une surmortalité en France par rapport aux autres pays, que j’estime à environ 5.000 personnes chaque année qui pourraient ne pas mourir si on avait développé un vrai plan d’actions. » 

Publié par anti-K

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Budget 2020, les 15 % de ménages les plus pauvres le seront encore plus en 2020

D’après l’étude de l’OFCE, les mesures socio-fiscales prises entre 2018 et 2020 font que les 5 % des ménages les plus pauvres ont vu leur niveau de vie baisser de 240 euros tandis que les 5 % les plus riches ont vu le leur augmenter de 2905 euros.

PRÉSIDENT DES RICHES

L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) a sorti son rapport intitulé « Budget 2020, du pouvoir d’achat au travail ». Il est question d’analyser les effets des mesures socio-fiscales prises par le gouvernement Macron depuis le début du quinquennat. Sans surprise, le rapport montre que depuis 2017, Macron est bien le président des riches, et que ses réformes paupérisent toujours les plus pauvres.

Cela aurait pourtant pu bien commencer pour Macron, car l’étude dit que « près de 70% des ménages » vont bénéficier des mesures du budget 2020. Mais, rapidement, les limites apparaissent.

« Les 15 % de ménages les plus modestes verront en moyenne leur niveau de vie amputé ». Ils payent directement les réformes des allocations logement et chômage, et la hausse du prix du tabac. D’après l’étude, « 5 % des ménages les plus modestes verraient leur revenu disponible diminuer en moyenne de 45 euros par an (- 0,4 %) ».

Mais « Plus globalement, les ménages appartenant au 20 % les plus modestes, c’est-à-dire ceux ayant un niveau de vie inférieur à 1 315 euros par mois et par unité de consommation (soit 2 370 euros par mois pour un couple avec 1 enfant), devraient perdre en moyenne à la mise en place des mesures du budget 2020, sous l’effet principalement de la baisse des allocations logement ».

 

Infographie Libération

Quand on parle en termes d’euros, c’est encore plus clair. 5% des ménages les plus pauvres ont vu leur niveau de vie baisser de 240 euros par an. Les 5% les plus riches on dû voir au total leurs revenus grimper de 2 905 euros par an depuis 2018. D’après l’étude, « Sur les 17 milliards d’euros distribués aux ménages depuis le début du quinquennat, plus du quart (environ 4,5 milliards d’euros) l’ont été aux 5% de ménages les plus aisés ».

Le constat est sans appel. Au point que Bercy a tenu à organiser une contre-conférence pour contester les conclusions de l’OFCE. Malgré tout, le ministère de l’Économie et des Finances est d’accord sur l’impact sur les chômeurs ; car d’après eux, c’est le seul moyen de remettre les chômeurs au boulot. « Le travail paie davantage. 40% des chômeurs sont des personnes pauvres, les plus modestes sont bien les premiers bénéficiaires des créations d’emploi et de la baisse du chômage. C’est la meilleure façon de lutter contre la pauvreté ».

Une logique particulièrement représentative du gouvernement Macron. Rendre les pauvres encore plus pauvres les poussera à accepter n’importe quel travail, et permet de les maintenir dans la précarité. Le patronat, fort des Lois Travail, peut surexploiter cette main d’œuvre aux abois. La réforme des retraites va venir accentuer cette tendance à la paupérisation des plus pauvres. Après un an et deux mois de Gilets Jaunes, plus deux mois de mobilisation contre la contre-réforme des retraites, il est plus que temps de renforcer la mobilisation pour en finir avec Macron et son monde.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

En vérité, il a déclaré: "Tous ceux qui cherche la responsabilité ailleurs sur Muriel, en interne ou en externe, je leur dit merde." Muriel, c'est Muriel Pénicaud, ministre du Travail, qui avait soutenu les députés macronistes ayant voté contre l'allongement du congé pour le deuil d'un enfant. Depuis, l'ex-gérant associé de la banque d'affaires Rothschild & Cie, rendu au palais de l'Elysée, a demandé à ses députés godillots de faire preuve d'un peu plus d'humanité.

Ben oui, ça sert à quoi que madame Macron se décarcasse à ramasser des tas de pièces jaunes pour les hôpitaux, pour faire dans l'humanitaire très grand chic, si en même temps toute une équipe de clones de son époux, à l'Assemblée nationale, sabre dans le côté social instauré par l'épouse de qui vous savez.

C'est qu'en matière de mesures sociales, ça va fort, très fort même. Quelques unes par exemple: durcissement de l'allocation chômage et radiation en masse des sans-emploi, gel du point d'indice dans la fonction publique, augmentation du Smic de 1,2%, augmentation de la csg pour les retraités, coupe budgétaire dans tous les services publics -sauf la police de Christophe Castaner-, hausse de la fiscalité, intérêt du livret A rabaissé à 0,5%, etc, etc.

Ce qui fait dire à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), que "les 5 % de ménages les plus aisés capteraient 42 % des gains" dus à la politique menée par l'époux de Brigitte Macron, soit environ 4,5 milliard d'euros. En revanche, toujours selon l'étude de l'OFCE, plus de 15% des pauvres parmi les plus pauvres perdent du pouvoir d'achat. Sans parler des dividendes aux actionnaires qui explosent, pour le CAC 40 ou hors Bourse de Paris, le pompon dans l'UE du capital, et l'évasion fiscale des cols blancs qui se poursuit vers les paradis fiscaux dont beaucoup dans l'UE du capital, d'où son nom à mon avis. 

Le rapport annuel de l'ONG Oxfam va dans la même politique dite "de ruissellement" concoctée par Emmanuel Macron. Un exemple: en France, 7 milliardaires possèdent autant que les 30% les plus pauvres de leurs concitoyens. Encore que le terme concitoyen est fortement inapproprié.

Bon, mais la récolte des pièces jaunes pour sauver le service public de la Santé, patronnée par madame Macron court toujours. Donnez, donnez donc ! Sinon merde alors, comme l'a dit si bien le premier chambellan du palais de l'Elysée..

En France, sept milliardaires possèdent autant que les 30% les plus pauvres

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/70506-france-sept-milliardaires-possedent-autant-que-30-pourcent-les-plus-pauvres-oxfam

 

Edouard Philippe, premier ministre des riches et du capital, dit merde à tous

Publié par  Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est bien à une offensive réactionnaire générale à quoi on a affaire

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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