SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Papeterie de Bègles. ETEX se désengage, 91 emplois menacés

La Papeterie de Bègles, usine historique de la ville détenue par le groupe Etex, est en proie à un PSE qui concerne l'ensemble du personnel si aucun repreneur n'est trouvé. Ce sont 91 emplois, et par conséquent familles, qui sont menacés.

Suppressions d'emplois

Crédits photo : photo D.B.

À Bègles près de Bordeaux la papeterie, qui est une usine historique de la région installée depuis 1929, est menacée de fermeture après l’annonce du groupe Etex de son désengagement du site. La papeterie qui fabrique du papier au plaque de plâtre est passée par plusieurs propriétaires dont notamment le groupe Lafarge avant d’être rachetée en 2011 par le groupe Etex, qui a annoncé sa volonté de se désengager de l’usine avec possibilité de reprise, tout en engageant un PSE pour l’ensemble du personnel avec comme date butoir le 30 mars de cette année. Le 14 janvier, Etex a annoncé qu’aucune offre de reprise n’avait été proposée et que, par conséquent, les possibilités de continuer l’activité sont de moins en moins plausibles ce qui concrétisera la mise à la porte des 91 salariés du site et pas moins de 300 emplois induits dans les alentours.

Depuis une dizaine d’années, les salariés et les sections syndicales, au plus proche de l’outil de production, avaient lancé plusieurs droits d’alertes faisant savoir que des investissements étaient nécessaires afin de pouvoir continuer une activité productive sur plusieurs années. Investissement que le groupe Etex n’a jamais effectué alors même que, selon le cabinet d’expertise commandité par l’intersyndicale du site (Filpac CGT, CAT et CFDT), le groupe a effectué près de 600 millions d’euros d’investissement productifs sur d’autres sites (notamment à Carpentras ou à Bristol). De plus, toujours selon la même source, le groupe fait 2,9 milliards de chiffre d’affaires et a distribué en 2020 près de 48 millions d’euros de dividende.

Cela est d’autant plus scandaleux que la papeterie a un rôle écologique important, en produisant entièrement à partir de papier et carton recyclé. Ce sont 88 000 tonnes de papiers qui sont recyclés à l’année, pour une production de 75 000 tonnes, nous confie Daniel Castanon de la Filpac CGT.

Face à ce constat, les organisations syndicales ont interpellé les pouvoirs publics et produit un mini-film pour faire entendre leur volonté de conserver leurs emplois et de maintenir la production du site. Plusieurs actions vont être mises en place dans les semaines à venir et 100% des salariés ont exercé un droit de retrait. Dans cette perspective, il est d’autant plus nécessaire de dénoncer l’attitude criminelle des grands groupes comme Etex, qui en l’occurrence va laisser 91 familles sur le carreau, et d’exiger l’interdiction des licenciements, ainsi qu’un investissement massif pour permettre la poursuite de la production à la papeterie de Bègles dont l’activité est d’intérêt écologique.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Grève chez Carambar : les travailleurs en lutte pour défendre leurs salaires

Depuis deux mois, les salariés de l’usine Carambar conduisent un mouvement pour empêcher une baisse de 25 % de salaire, que la direction tente d’imposer à la faveur d’un PSE.

Patrons-voyous

Chez Carambar, les salariés se sentent trahis. Début novembre, alors que la direction de l’entreprise annonce qu’elle compte transférer l’usine historique de la marque située à Marcq-en-Baroeul (Nord), dans un autre site à Bondues à 8km pour regrouper ses activités, les salariés ne se doutaient pas que derrière cette manœuvre, la direction allait tenter de rogner sur leurs salaires tout en diminuant les effectifs. Ce n’est qu’au cours des discussions avec les syndicats que les ouvriers ont découvert le pot aux roses : ce transfert se ferait via un PSE, supprimant 9 postes au passage, et les salariés devraient changer de contrat, passant sous la direction de Lutti. En effet, les deux marques sont possédées par la même holding, Eurazeo, qui avait racheté il y a trois ans Carambar et d’autres marques associées.

André Jorisse, secrétaire du CSE et élu Force Ouvrière, ne décolère pas de la façon dont la direction a fait les choses : « On nous a vendu un déménagement de site, mais on nous a annoncé un PSE pour les 114 salariés du site, avec 9 suppressions de postes. Au début, la direction ne nous a même pas annoncé [la baisse de salaire], ce n’était pas écrit dans les documents du plan social. Et le problème, c’est qu’ils veulent nous faire signer des contrats Lutti, avec la baisse de salaire qui va avec, entre 10 % et 25 % ». Ces baisses de rémunération, que la direction justifie comme nécessaire économiquement, ont amené les salariés à faire une dizaines de journées de grève depuis décembre, ainsi que plusieurs débrayages, menant à un amenuisement important des stocks du confiseur : lors de la deuxième semaine de janvier, seule 13 % de la production prévue est sortie des lignes, au point que les stocks fondent. « On estime que des salariés qui travaillent à Marcq-en-Baroeul, qui vont devoir relancer la production là-bas, ne devraient pas fournir l’effort de changer de site et de devoir s’adapter à un nouveau lieu et de nouvelles conditions de travail, tout ça pour moins 10 à 25 % de salaire  » justifie le syndicaliste.

Dans cette situation, même la DIRECCTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), l’organisme qui se charge de l’application du Code du Travail notamment, a jugé que la manière dont se passait ces transferts étaient inacceptables. Cité par Le Point, le directeur de celle-ci trouve « insoutenable le niveau du manque à gagner et a demandé à Carambar & Co de mettre en place un dispositif pour le pallier  ». Les annonces de baisse de salaires ont créé d’autant plus de colère que le rachat de Carambar s’était accompagné d’une promesse de redécollage de l’entreprise : « Il y a trois ans, le groupe Eurazeo a racheté la marque Carambar en nous disant qu’ils allaient redresser la marque, pour au final trois ans plus tard nous faire un plan social » nous explique André Jorisse. Mais une fois de plus, les « promesses » du patronat semblent de bien vains mots, à l’image des centaines de PSE qui se multiplient partout en France.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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LIEN:

[jpg] CGT-ENERGIE-PARIS-20-01-2021

 

Publié par EL DIABLO

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SOURCE : L'Humanité

 

 

Après une nouvelle journée d’actions, les syndicats d’EDF sont reçus à l’Assemblée ce mercredi.

Dans cette longue partie en cours pour mettre en échec le projet Hercule, l’intersyndicale de l’énergie tente de conserver un coup d’avance. Après la nouvelle journée de grèves et d’actions de ce mardi, qui a plus mobilisé que le dernier temps fort du 17 décembre, les porte-parole des fédérations de la CGT, CFDT, CFE-CGC et FO sont attendus ce mercredi à l’Assemblée nationale. À l’initiative du député PCF Sébastien Jumel et du groupe GDR, ils défendront leur rejet du démantèlement d’EDF auprès d’un large panel de parlementaires allant de Julien Aubert (LR) à Marie-Noëlle Battistel (PS), Adrien Quatennens (FI), Delphine Batho et Matthieu Orphelin (ex-EDS). Là encore, le tempo importe : la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, devrait être auditionnée en commission à l’Assemblée le 4 février, suivie du PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, le 10.

« Un droit pour tous les usagers »

Face au projet de refonte du système énergétique français, chaque point compte. Les syndicats pensent en avoir marqué un nouveau ce mardi. À la mi-journée, la direction d’EDF estimait la mobilisation au même niveau que celle de décembre 2020. L’objectif était donc atteint pour les représentants des agents électriciens et gaziers. D’autant qu’aux rassemblements sur les sites de production ou devant les entreprises se sont ajoutés quelques coups d’éclat. À Paris, près de 200 agents CGT ont déposé symboliquement des compteurs Linky devant le siège parisien de la République en marche au son de« L’électricité et le gaz, c’est pas pour le privé ! C’est un droit pour tous les usagers ». En région lyonnaise, plusieurs centaines de salariés se sont rassemblés devant la centrale hydroélectrique de Villeurbanne-Cusset, où une « baisse de charge » a été organisée. Des rassemblements d’ampleur ont aussi eu lieu devant la centrale thermique de Cordemais, en Loire-Atlantique, et devant le barrage de Bort-les-Orgues, entre Corrèze et Cantal.

« Nous avons réussi à inscrire ce mouvement social durable dans l’espace public. Maintenant, il faut maintenir la pression,souligne Thierry Zehnder, coordinateur des luttes à la CGT mines-énergie.Car si la ministre s’est engagée devant le Sénat à ne pas faire passer le projet Hercule dans un cavalier législatif intégré au dernier moment à sa loi “convention citoyenne sur le climat”, elle n’a donné aucune assurance sur le fait que le gouvernement ne ferait pas voter une loi en urgence ouvrant la voie à des ordonnances. En plus du retrait du projet Hercule, nous demandons un large débat public sur l’énergie qui ne soit pas guidé par des questions financières. »

par  Stéphane Guérard ,
 
Publié par FSC

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SOURCE : L'Humanité

 

La multinationale prévoit de supprimer près de 2 000 postes en France dont une partie fera l’objet d’un transfert dans une société créée ex nihilo à des conditions sociales moins-disantes.

Il n’en est pas à son premier conflit social et, pourtant, cette fois-ci, Serge Kerloc’h n’en revient pas.« C’est du jamais-vu »,lance le syndicaliste CGT, salarié chez IBM à Nice. Ce mercredi, c’est d’ailleurs devant les portes de son entreprise que l’intersyndicale (CGT-CFDT-CFTC-Unsa) appelle à la mobilisation. Au cœur de la colère des salariés, le nouveau plan de restructuration concocté par la direction étatsunienne de la multinationale et décliné partout dans le monde. Pour la seule filière France, c’est« la suppression de 40 % à 50 % des effectifs au troisième trimestre 2021 »qui est en jeu. Près de 2 000 salariés sont menacés.

Si la finalité du plan est en elle-même un désastre social, la stratégie que la direction a mise en œuvre pour y parvenir est tout aussi scandaleuse.« Ils ont choisi de mener de front deux restructurations différentes,détaille Serge Kerloc’h.D’abord un plan social de 1 250 postes et, en parallèle, le transfert d’un millier de salariés dans une nouvelle société créée ex nihilo. »Cette nouvelle entité, NewCo, sera d’abord une filiale à 100 % d’IBM, avant, d’ici douze à quinze mois, de devenir indépendante.« On ne sait rien de cette entreprise, qui n’existe d’ailleurs pas encore. La seule chose qui est sûre, c’est qu’elle se verra attribuer les activités d’infogérance (services aux entreprises – NDLR) »,explique Marc Salis, de l’Unsa IBM. Et ce qui est sûr aussi, c’est que NewCo ne dépendra plus de la convention collective de la métallurgie comme IBM, mais de celle applicable aux bureaux d’études techniques, aux cabinets d’ingénieurs-conseils et aux sociétés de conseil, la convention Syntec, bien moins protectrice.

La stratégie, c’est de ne conserver que l’intelligence artificielle

José Sainz en rirait presque si ce n’était pas si tragique.« Depuis 1998 et la grande vague de délocalisation du manufacturing (fabrication d’ordinateurs – NDLR) en Asie, nous n’avions pas connu un tel plan »,se souvient ce technicien maintenance, embauché chez IBM il y a trente-quatre ans et représentant de la CGT au CSE central.« Cette nouvelle boîte, NewCo, devrait à terme récupérer 100 000 salariés sur les 300 000 que compte le groupe dans le monde. La stratégie d’IBM, c’est de ne conserver que l’intelligence artificielle, très rentable et avec un portefeuille de gros clients, et de se séparer du service aux entreprises, son business à l’ancienne, qui est en déclin partout dans le monde »,note le syndicaliste. Et, pourtant,« IBM fixe à sa nouvelle filiale un objectif de croissance constante »,poursuit José Sainz,« ce qui est impossible dans les conditions de marché actuelles ». Nul besoin de chercher midi à 14 heures, l’équation, pour Marc Salis, est vite résolue :« Quand on opère ce genre de transfert à grande échelle, c’est pour virer tout le monde »,en conclut le syndicaliste. À 57 ans, il fait partie de ces salariés « transférables », trop jeunes pour bénéficier du plan de départs anticipés à la retraite.

 

Des salariés qui vont perdre énormément en changeant d’office de convention collective. « Le forfait de rémunération de nos astreintes techniques va être divisé par trois et nos interventions en week-end vont être minorées… En tout, les salariés qui passeront d’IBM chez NewCo vont perdre 30 % de leur rémunération », assure Marc Salis. Et, au bout du compte,« dans les douze à quinze prochains mois, les salariés NewCo seront menacés d’un plan social low cost »,prévient Frédéric Michelis, représentant de la CFDT au CSE central. Car,« en menant de front le PSE et la création de NewCo, la direction télescope sciemment les calendriers. Ainsi, les salariés d’infogérance qui seraient candidats au départ – ou le cas échéant licenciés – risquent d’être transférés chez NewCo avant la fin des négociations du PSE. Leur départ sera donc acté dans la nouvelle entité, gérée par la convention Syntec,qui prévoit deux fois moins d’indemnités de départ que celle de la métallurgie », explique José Sainz.

Une stratégie qui exaspère Serge Kerloc’h.« Nous sommes face à une tentative de démantèlement complet »,s’agace le cégétiste, qui rappelle que le plan social n’a aucune justification économique :« Les résultats 2020 d’IBM sont meilleurs que les deux années précédentes, l’entreprise verse 4 milliards de dollars de dividendes par an et perçoit, en France, 20 millions d’euros annuels de crédit impôt recherche (CIR) et 4 millions d’euros de Cice. »

par  Marion D'allard 
 
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Jeudi 4 février 2021

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La sécu, c'est quoi ?
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Publié par la FNIC CGT

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Les médias aux ordres répètent à l'envi les premiers mots de JM Blanquer, ministre de Macron chargé de l'éducation nationale, lors de la conférence de presse du 14 janvier : "Nous sommes fiers que la France soit le pays qui a maintenu le plus de jours d’école pour ses enfants."

Vous vous en rendez compte j'espère, vous qui me lisez, un ex-banquier d'affaires, placé à l'Elysée par le Capital, se préoccupe des inégalités sociales qui minent la société française, notamment dans le domaine de l'éducation.

Redevenons sérieux, l'école c'est plutôt ça. Non?

Education nationale: les profits du Medef avant tout

Classes surchargées, diminution des personnels de l'éducation nationale, professeurs non-remplacés, disparités entre établissements scolaires d'autant plus entre quartiers pauvres et quartiers riches, etc, etc, ce n'est pas pour demain que chaque élève, entrant en maternelle, coiffera un jour le tricorne de Polytechnique.

Et dans cette pandémie qui frappe notre pays, en particulier les catégories populaires, que les enfants soient scolarisés importe peu au pouvoir actuel. En revanche, les parents ne s'absentent plus légalement pour garder leurs gosses à la maison, ça, c'est tout bénef pour les employeurs.

Je ne sais pas si vous avez remarqué. Mais à la télé, il y a toujours un professeur en pédiatrie ou un autre prof en médecine, qui est aussi maire d'une grande ville, pour abonder dans la politique en matière de scolarité. Oui, les plateaux de télé abondent de profs en médecine en veux-tu en voilà. Je ne savais pas qu'ils étaient si nombreux alors que l'hôpital public se rétrécissait à chaque quinquennat davantage. Il est vrai que lors des manifs pour la Santé publique, la police n'avait pas recensé trop nombre de profs de médecine parmi les manifestants.

Pour en revenir au covid à l'éducation nationale, les chiffres de Santé publique de la semaine dernière: 7 782 élèves contaminés, soit 4 fois plus d’élèves que la semaine d'avant, 1 136 personnels contaminés, chiffre multiplié par 3. Pour la seule journée du 11 janvier : 803 contaminations pour les moins de 10 ans et 3124 pour les 10-19 ans.

Attention, JM Blanquer a promis 1 million des tests par mois dans les établissements scolaires. Ce qui veut dire, avant la fin de l'année, une seul et unique test! Si tout va bien, parce que si c'est comme pour la vaccination des vieux qui ont de l'âge?

Non, la scolarisation perdurant en l'état avec toutes les inégalités sociales minant la société française, cela permet aux travailleurs de vendre à bas prix leur force de travail afin de continuer la production de richesses pour les grands patrons et leurs actionnaires : "pour ne pas mettre l’économie en carafe" selon les mots de Jean Castex, premier chambellan à la cour de l'Elysée.

Pandémie galopante, casse de l'éducation nationale, gel du point d'indice, précarité pour compenser les emplois statutaires, etc, FSU, CGT, FO et solidaires appellent nationalement à la grève le 26 janvier prochain.

Exemple, à Laval, en Mayenne:

Education nationale: les profits du Medef avant tout
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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REPRIS du site de la FSM :

 

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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