Celui qui ne se bat pas a déjà perdu alors que celui qui se bat peut caresser l’espoir de gagner Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC - Syndicat CGT unilever HPC France

Unilever Logo

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPC

Syndicat CGT unilever HPC France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Arabie saoudite : le paradis du terrorisme et de l'exploitation capitaliste

Source : le site Réveil Communiste

Après le calvaire des ouvriers sénégalais, ce sont 11.000 travailleurs Philippins et 8.000 travailleurs Pakistanais qui sont bloqués en Arabie Saoudite. Lorsque les groupes capitalistes de cette monarchie féodale n'ont plus besoin des ouvriers, ils arrêtent de les payer et les laissent livrés à eux-mêmes sans même leur donner les moyens de se nourrir et de rentrer chez eux. Si le régime saoudien diffuse une idéologie religieuse des plus obscurantistes, la réalité reste avant tout celle du capitalisme, un paradis pour les chefs féodaux et gros bourgeois ; un enfer pour les prolétaires.

Quelque 11.000 Philippins, travaillant pour la plupart dans le secteur du bâtiment sont bloqués en Arabie Saoudite, certains parmi eux n’ayant pas perçu de salaire depuis des mois et n’ayant même pas de quoi se payer à manger.

« Leurs salaires n’ont pas été payés, certains depuis huit mois », a déclaré le chargé d’affaires de l’ambassade des Philippines à Ryadh, Iric Arribas, évoquant une « crise humanitaire ».

Ces travailleurs ne peuvent pas rentrer chez eux, l’autorisation de quitter le pays, payante de surcroît, leur étant indispensable pour le faire. De plus, nombre parmi eux n’ont même plus de permis de résidence en règle, dont le renouvellement est également payant.

Pour pouvoir faire face à cette crise, les autorités Saoudiennes avaient annoncé, début août, vouloir exempter le versement d’amendes d’expiration du permis de résidence, fournir une aide alimentaire et payer le prix des billets d’avion aux travailleurs Philippins désirant revenir dans leur pays. Mais aucune de ces mesures n’a encore commencée à être appliquée. (…)

Le quotidien Saudi Gazette faisait état, jeudi d’une autre rencontre entre un ministre Pakistanais et M. Haqbani au sujet d’au moins 8.000 travailleurs Pakistanais également bloqués en Arabie Saoudite pour des raisons similaires.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Veuillez cliquer sur les liens ci-dessous pour prendre connaissance de l'ordre du jour CE/DP du vendredi 26 août 2016 :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Source : La Matinale du Monde

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le délégué CGT, dont le licenciement par Air France après l'épisode de la "chemise arrachée" avait été validé début août par le ministère du Travail, a déposé mardi un recours en justice contre cette décision, a-t-on appris mercredi auprès de son avocate.
L'avocate de la CGT Air France Me Lilia Mhissen a formé deux recours auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise (Val d'Oise), l'un au fond, pour excès de pouvoir, et l'autre en référé, "pour demander de suspendre l'exécution de la décision dans l'attente de l'examen du recours" au fond, a-t-elle expliqué à l'AFP.
L'Inspection du travail, saisie en cas de licenciement d'un salarié protégé, avait refusé en janvier le licenciement pour faute lourde du représentant du personnel (CGT). La direction d'Air France avait alors formé un recours auprès du ministère du Travail, le 3 février dernier, contre cette décision.
Début août, la ministre du travail Myriam El Khomri avait finalement validé le licenciement, arguant que la "faute reprochée" était "d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement du salarié protégé".
Réintégré à son poste après une mise à pied, ce magasinier à la maintenance est accusé par son employeur d'avoir agressé le DRH d'alors de la compagnie, Xavier Broseta, ainsi que deux vigiles le 5 octobre à l'occasion d'une manifestation organisée au siège d'Air France à Roissy contre des suppressions d'emplois. M. Broseta avait été contraint de fuir la foule en colère en escaladant une grille, la chemise arrachée.
Pour Me Mhissen, la ministre ne s'est pas prononcée dans les délais impartis. Surtout, dans la motivation de sa décision, "elle n'a pas caractérisé l'intention de nuire du délégué licencié, qu'il s'agisse du moment où il a repoussé la foule pour protéger les cadres" de la compagnie ou de celui "où il a repoussé le vigile". En outre, "ce geste doit s'apprécier en fonction du contexte, le vigile lui ayant préalablement donné des coups de coude", a-t-elle fait valoir.
Le délégué et quatre autres salariés licenciés doivent répondre de "violences en réunion" les 27 et 28 septembre au tribunal correctionnel de Bobigny, aux côtés de dix autres prévenus qui avaient eux fait l'objet d'une simple mise à pied. "Scandalisée" par la décision de la ministre du Travail, l'intersyndicale d'Air France a appelé l'ensemble des salariés de la compagnie à manifester devant le tribunal "pour exiger la relaxe de tous les réprimés" ces deux jours-là.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les vases communicants ne font pas une baisse durable !

Le gouvernement va certainement crier à l’inversion de la courbe du chômage, en mettant en avant la très légère baisse de la catégorie A (- 0,5 % sur un mois et -0,1% sur 3 mois).
Mais, en regardant dans le détail, on constate d’abord que le chômage des plus de 50 ans n’en finit pas de progresser (encore 0,2 % en juillet et surtout plus 2,8 % sur un an).

De plus, les catégories B et C, celles des travailleurs précaires, celles des petits boulots de plus en plus court, ne cessent de progresser : en catégorie B (78h ou moins dans le mois) plus 2,3 % sur un mois, plus 1,8 % sur trois mois et plus 4% sur un an, tandis qu’en catégorie C, même progression de 0,8 % sur un mois, 3,1 % sur trois mois et 4,8% sur un an.

Ainsi, le chômage total des catégories A, B et C s’établit à 5 442 100 personnes, en hausse de 0,1 % sur un mois, 0,8% sur 3 mois et 0,7 % sur un an, soit 39 400 demandeurs d’emploi supplémentaires.

Enfin, la catégorie D des inscrits en formation augmente de 10,1% sur un an, traduction du plan d’urgence d’envoi en formation.

Même si le chômage ralentit sa progression, il n’est pas enrayé : il se crée surtout plus de précarité !

La CGT revendique une véritable politique de relance de l’emploi, par la réduction du temps de travail, l’augmentation des salaires et des pensions et la réorientation de la dépense publique des poches des actionnaires vers l’investissement. Tout ceci a contrario des politiques d’austérité du gouvernement et de son jeu de bonneteau autour des chiffres du chômage pour masquer la faible "création" d’emplois majoritairement précaires. Cette situation ne pourra qu’être renforcée par la loi travail si celle-ci n’est pas abrogée.

C’est tout le sens de la journée d’action du 15 septembre.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Jean-Marie Le Guen trouve le moyen de s'en prendre à la CGT en parlant du récent livre de Sarkozy!

Publié le par FSC

C'est qu'Hollande, Valls et consort espèrent faire oublier leur politique anti-ouvrière, anti-sociale, pro MEDEF, pro Gattaz, pro Union européenne et pro marchés financiers en évoquant le pire : la politique prônée par la droite et l'extrême droite et en faisant semblant d'oublier que c'est justement leur politique et leur propagande qui a ouvert la voie à une plus grande droitisation du projet politique de ces forces.

Les socialistes nous ont déjà fait le coup du "Au secours la droite revient" pour croire un seul instant que leur maintien au pouvoir serait de quelque secours pour les travailleurs!

_____________________

Source Europé 1

IDÉE FIXE -

Petit résumé de l'avis de Jean-Marie Le Guen sur la CGT : il s'agit de "quelques militants radicalisés", des "petits gauchistes de service", au sein d'un syndicat "politisé" et qui "ne comprend pas le monde", dont le leader Philippe Martinez a une "vision complotiste" du rôle de la police. On le voit, le secrétaire d'État en charge des Relations avec le Parlement n'aime que modérément la centrale syndicale et saisit la moindre occasion pour lui taper dessus le plus fort possible. On dit bien la moindre occasion.

Or, en voilà une qui lui est offerte, mardi 23 août sur Europe 1. Comment va-t-il parvenir à s'en prendre au syndicat en cette fin de vacances d'été, alors qu'aucune manif ou grève ne pointe le bout de son nez ? En parlant du nouveau livre de Nicolas Sarkozy. Ça ne vous semble pas évident ? C'est mal connaître Jean-Marie Le Guen.

Ce dernier est bien entendu très critique sur le contenu de Tout pour la France (éd. Plon), ouvrage à paraître ce mercredi et dans lequel vous-savez-qui déclare enfin sa candidature à la primaire de la droite. "Ce programme est un programme de rupture entre les Français, ce n'est pas un programme de rassemblement", dit notamment Jean-Marie Le Guen. Puis s'engage ce dialogue avec Jean-Pierre Elkabbach. Et attention, ça va très vite :

Et voilà. Vous avez ici une preuve éclatante de ce qu'il est possible de s'en prendre à la CGT en toutes circonstances, y compris lorsque la discussion porte sur les écrits et les idées de Nicolas Sarkozy. Habile.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

RENTREE SCOLAIRE

A chaque rentrée, les parents d'élèves se posent la question : faut-il prendre une assurance scolaire + extrascolaire ?  Inutile si leur assurance suffit !

Que ce soit clair : les assurances scolaires comme extrascolaires ne sont pas obligatoires ! Elles sont conseillées dans la mesure où l'assurance des parents (multiriques habitation, individuelle accident) ne couvre pas suffisamment l'enfant scolarisé.

C'est ce que disent deux ciculaires du ministère de l'éducation, l'une concerne l'école primaire et l'autre concerne les collèges et les lycées

Vous le lirez, ces circulaires ne disent pas que l'assurance scolaire ou extrascolaire en cas de soritie ou d'un voyage (activités facultatives) est obligatoire, elles disent que "l'assurance de l'élève est obligatoire". Nuance ! Elles sont intéressantes aussi car elles définissent la notion de sorties scolaires (obligatoires) et extra-scolaires (non obligatoires).

De ce fait tout dépend des conditions écrites et des garanties du contrat d’assurance « multirisques habitation » des parents.

Celui-ci couvre au moins la responsabilité civile de l’enfant pour les dégâts qu’il serait amené à commettre à des choses ou des tiers dans le cadre de l’activité scolaire. Et donc oui, ça fait doublon avec une assurance scolaire qui couvre ce même genre de risque.

Par contre l’assurance responsabilité civile seule ne couvre pas les dommages qui peuvent être causés à l’enfant par un tiers, une chute, une blessure au cours de gym ou la casse des lunettes etc., ni le vol et le racket. Ceux-ci sont couverts par une assurance « dommages » telles une individuelle accident ou une assurance tous risques ou une GAV (garantie des accidents de la vie) que peut comporter l’assurance « multirisques habitation ». Et donc faire encore une fois doublon avec l’assurance scolaire.

La responsabilité civile ne marche-t-elle pas en cas de dommages subis ?

En effet,  l’assurance responsabilité civile des parents de l’enfant à l’origine du dommage indemnise les parents de l’enfant qui a subi le dommage.

Par exemple votre enfant est bousculé à la récrée et se blesse ou casse ses lunettes, c’est normalement l’assurance responsabilité des parents de l’enfant responsable qui répare le dommage subi. Or tous les parents sont sensés avoir une « multirisques habitation ». Il y a toujours possibilité de se retourner vers les responsables.

Quant à l’enfant qui se blesse tout seul, la sécurité sociale et la mutuelle de ses parents le prennent en charge.

Tout est donc une question de ganraties ?

Quoiqu’il en soit, il convient de bien lire (ou faire le point avec son assureur) les conditions du contrat, ce qu’offrent ses garanties, les franchises, la défense-recours, le vol, bris de lunettes, le capital garanti en cas d’accident… et de les comparer avec l’assurance scolaire proposée.

Par ailleurs, lorsque cette dernière est intéressante et complète la «multirisques habitation », il est possible de voir avec son assureur un avenant au contrat existant. Ca revient moins cher et ça peut être préférable (à comparer) à une assurance scolaire proposée par l’association de parents d’élèves ou le chef d’établissement que rapporte l’enfant à la maison. Ce n’est d’ailleurs pas une obligation des parents de les accepter !

Et l’extrascolaire ? 

L'assurance extrascolaire n'est pas obligatoire pour les sorties facultatives (visite de musée, promenade, voyages, classe de découverte etc.).

Ce qui est obligatoire est que l'assurance des parents qui assure leurs enfants garantit les dommages que celui-ci pourrait causer à un tiers (garantie responsabilité civile) et ceux qu'il pourrait subir (garantie individuelle accident ou GAV).

Ce n'est donc que si l'assurance des parents n'est pas suffisante qu'il faut prendre une assurance extrascolaire.

Sans oublier que l'établissement scolaire, les accompagnateurs, le transporteur, l'hébergeur doivent aussi disposer d'une assurance responsabilité civile pour les dommages qu'ils seraient amener à commettre aux élèves en sorties non obligatoires (facultatives).

C'est ce que disent les circulaires du ministère de l'Education nationale mentionnées au début de cet article.

- ne pas oublier l’assurance de la carte bancaire quand on paie avec. Elle peut couvrir les activités extrascolaires de l'enfant comme nous l'avons écrit récemment

"Y penser"

Les parents qui optent pour une assurance scolaire doivent savoir :

- qu’ils ont le choix de l’assureur (ce peut-être le leur) qui ne peut être imposé par l’établissement scolaire. Mais une assurance collective ou groupée avec d’autres parents d’élèves peut être avantageuse,

- que l’assurance scolaire est annuelle (année scolaire) et donc doit être renouvelée (ou pas) chaque année,

- qu’il faut avertir l’assureur en cas de changement d’établissement,

- que les stages en entreprise des élèves de l’enseignement secondaire sont couverts par l’assurance scolaire non obligatoire comme pour les sorties scolaires.

Par contre les parents qui ne prennent pas d’assurance scolaire parce que leur assurance suffit doivent remettre au chef d’établissement une « attestation d’assurance pour les activités scolaires et extra-scolaires de leur enfant » que leur assureur leur remettra sur simple demande.

Certes, ces assurances scolaires ne sont pas chères (encore que tout est relatif en cette période où tout augmente et tout dépend des garanties proposées) et donc les parents sont tentés de les prendre pour être tranquilles.

Mais pourquoi payer deux fois quand l'assurance multirisques habitation et les garanties qu'elle propose suffisent ?  C’est de l’abus dont profitent les assureurs !

Daniel Roucous, l'Humanité.fr

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Article de la NVO, 11 août 2016.

AIR France : Vincent Martinez, délégué CGT chez Air France, a appris lundi son licenciement. Refusée par l’inspection du travail, la mesure disciplinaire a été autorisée par Myriam El Khomri, ministre du Travail. Réaction à chaud d’un militant bien décidé à continuer à se battre.

Nvo.fr. Comment réagissez-vous à l’annonce, lundi 8 août, de votre licenciement ?

Vincent Martinez. Dans un premier temps, cette annonce m’a surpris mais dans le contexte actuel, dans le climat anti-CGT qui règne depuis les mobilisations contre la loi « travail », à bien y réfléchir, cela n’a rien de surprenant. On a vécu un emballement médiatique antisyndical inédit et il fallait au gouvernement « une sanction exemplaire », comme l’avait annoncé Valls après nous avoir traités de « voyous ». La voilà. Elle est tombée sur moi. C’est une décision politique du gouvernement au plus haut niveau pour faire payer aux syndicats, et notamment à la CGT, toutes les manifestations contre la loi « travail ».

Une décision d’autant plus injuste que le 5 octobre 2015, lorsque le DRH d’Air France est pris à partie et que sa chemise est déchirée, vous faites parti de ceux qui calment le jeu non ?

Complètement. Lors des échauffourées, j’ai eu un rôle modérateur envers Xavier Broseta, le DRH de l’époque. Ce que note l’inspectrice du travail, qui a mené une enquête complète sur les faits, en janvier 2016 : elle conclut qu’il n’y a aucune intention de nuire de ma part et donc juridiquement pas de faute lourde. Je suis magasinier à Air France depuis dix ans, depuis que j’ai 18 ans. J’aime mon travail. Pourquoi j’aurais commis un acte pareil ?

Quels sont les recours possibles pour vous opposer à votre licenciement ?

Tout d’abord un recours gracieux auprès du nouveau DRH d’Air France, Gilles Gateau. Mais je n’y place pas beaucoup d’espoir étant donné qu’il est l’ancien directeur adjoint de cabinet de Manuel Valls… Ensuite, une contre-attaque devant le tribunal administratif pour réintégration est possible. J’ai deux mois pour former un recours devant le tribunal de Cergy-Pontoise, ce que je vais faire bien sûr. Je ne laisserai jamais le plaisir à ce gouvernement d’humilier ainsi les responsables syndicaux. Mais je sais aussi que je m’engage dans une procédure qui va être longue. Sans doute au moins une année.

Fin septembre, vous allez de nouveau être jugé. Cette fois devant le tribunal correctionnel de Bobigny, avec d'autres syndicalistes. Qu’attendez-vous de cette comparution ?

Les 27 et 28 septembre, il y aura 16 syndicalistes devant le tribunal correctionnel de Bobigny : 5 pour « violences en réunion » – ils encourent jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende –, et 11 pour « dégradations ». Comme on dit, « j’ai confiance dans la justice de mon pays » ! Normalement la justice est indépendante en France. Le ridicule de la situation devrait être reconnu par les juges. Par contre, même si je suis reconnu innocent en correctionnelle, cela ne changera rien au jugement lapidaire qu’Air France a prononcé en me licenciant. 

Vous sentez-vous bien soutenu par les militants, le syndicat ?

Heureusement oui, et c’est super-important. Non seulement au niveau de mes camarades d’Air France mais aussi de la part de la confédération. Philippe Martinez a immédiatement réagi à l’annonce de mon licenciement en qualifiant l’avis de la ministre de « proprement scandaleux » et de « revancharde » l’attitude du gouvernement. C’est tout à fait ça. Ce soutien me permet d’avoir toujours le moral malgré les coups que j’encaisse. Ça permet aussi de dire au gouvernement : « Nous, les syndicalistes de la CGT, on est toujours là, on tient, on ne lâchera rien.

 

Pétition à signer (plus de 75.000 signatures) à :

https://www.change.org/p/air-france-non-%C3%A0-la-justice-de-classe-vincent-martinez-doit-%C3%AAtre-r%C3%A9int%C3%A9gr%C3%A9-par-air-france?recruiter=31118166&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_email_responsive

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>

Visiteurs

Compteur gratuit

 

Vous pouvez maintenant commenter tous les articles en cliquant sur la case orange en bas à droite de l'article

Articles récents

Hébergé par Overblog