SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SUR LE COURRIER PICARD

La manifestation à Compiègne entraîne de sérieuses perturbations de la circulation, jeudi 27 janvier.

La manifestation à Compiègne entraîne de sérieuses perturbations de la circulation, jeudi 27 janvier.

CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022
CGT UNION LOCALE COMPIEGNE 27 JANVIER 2022

ET SUR OISE HEBDO

Zac de Mercières/Carrefour Venette. La circulation paralysée par la manifestation
 

L'appel à la grève nationale se concrétise par un défilé dans la zone commerciale du compiégnois avec une circulation très dégradée.

Quelque 200 manifestants partis à 10 h 15 du rond-point de Gifi marchent à l’heure actuelle vers le Carrefour Venette. Les accès à la zone et notamment la rocade en 2X2 voies sont bloqués par la police ce qui génère de gros embouteillages. Le secteur est à éviter absolument.

Emmenée par la CGT Compiègne, cette manifestation vise notamment à dénoncer «l’augmentation du coût de la vie», et les salaires et autres pensions «qui stagnent». Ils ont répondu à l’appel à une grève générale nationale et interprofessionnelle lancé par une intersyndicale composée aussi de FO, FSU, Solidaires, ou encore la FIDL.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Prix des carburants : Castex nous enfume, augmentation généralisée des salaires !

Face à une nouvelle envolée des prix du carburant, Jean Castex a annoncé, mardi après-midi, vouloir revoir le barème d’indemnité kilométrique de 10 %. Un écran de fumée, puisque cette indemnité ne touche qu’une partie de la population et s’avère particulièrement minimale…

Pouvoir d'achat

Crédits photo : LUDOVIC MARIN / AFP

Ce mardi, Jean Castex, lors de la séance de questions au gouvernement a annoncé que le gouvernement allait relever les barèmes d’indemnités kilométriques de 10%. L’indemnité kilométrique est une grille permettant d’effectuer le calcul des frais réels liés aux déplacements automobiles professionnels lors de la déclaration d’imposition.

Qui est concerné ?

Le changement devrait être officiel « dès cette semaine ». Pourtant, ce qui paraît être une bonne nouvelle n’est qu’un effet d’annonce de plus du gouvernement : ainsi la mesure ne touchera que les ménages soumis à l’impôt sur le revenu et qui déclarent leurs frais professionnels ainsi que les « gros rouleurs » Ce barème « dépend de la cylindrée de la voiture, de la distance parcourue, du montant déclaré et de la tranche d’imposition dans laquelle vous vous trouvez » explique-t-on à Bercy.

Pourtant comme le note le Point « Selon le gouvernement, 4,3 millions de foyers représentant 5,6 millions de personnes avaient fait ces déclarations en frais réels [de kilométrage] sur leurs revenus 2020, et [seulement] in fine 2,5 millions avaient payé des impôts".

Seuls ces 2,5 millions de foyers bénéficieront d’une aide.Pour les autres il ne faudra pas compter sur le gouvernement. Et si plus de 84% de la population déclaraient à l’INSEE posséder au moins une voiture en 2018, seule la moitié de la population est éligible à l’impôt sur le revenu. Ce seront donc les personnes les plus précaires de fait non imposables sur leurs revenus, qui vont continuer le plus à pâtir de l’augmentation des prix.

Alors que le litre de gazole a dépassé les 1,65€ en moyenne, contre 1,22€ il y a un an, cette hausse de 26 %, un record historique d’après Libération va peser sur le portefeuille des plus précaires. Et ce, d’autant plus que l’essence n’est pas la seule matière première à augmenter : l’électricité, le gaz, et le prix des aliments n’échappent pas non plus à l’inflation. Une situation qui se traduit par de fortes préoccupations : d’après une étude de Ipsos-Steria et France Inter réalisée la semaine dernière, plus d’un français sur deux se dit préoccupé par la question du pouvoir d’achat à l’abord des présidentielles.

A dix semaines des présidentielles, si le gouvernement joue la carte de l’apaisement, cette nouvelle annonce n’est donc qu’un nouvel écran de fumée d’autant plus qu’au regard de la hausse généralisée des prix, la somme engagée – aux alentours de 150 euros selon le gouvernement- risque de ne pas suffire.

En réalité, le gouvernement cherche à faire diversion et maintient une forme de statu quo, maintenant, in fine, les taxes et les profits du grand patronat. En arrière-plan, la part dans le prix de l’essence revenant aux distributeurs est très relative au regard des 60% de taxes qui reviennent à l’Etat et que le gouvernement se refuse à redistribuer. Du côté de Bercy, on a donc rapidement évacué la mesure du blocage des prix sous prétexte de « risque de pénurie ».

Revendiquons une augmentation des salaires !

Alors que depuis la rentrée de septembre, des mobilisations inédites éclatent sur la questions des bas salaires dans ce contexte de hausse généralisée des prix, -dans le privé, de la grande distribution, à l’agro-alimentaire en passant par l’industrie mais aussi dans le public et les secteurs des transport ou des éboueurs- la grève inter-syndicale de ce jeudi 27 janvier pourrait constituer un premier élément de pression pour imposer plus largement la perspective d’’une augmentation des salaires.

Mais pour cela, il nous faudra un véritable plan de bataille, à rebours d’une journée de mobilisation isolée et autour d’un programme qui donne envie de se battre. Alors que les prix ne cessent d’augmenter et les salaires de stagner, revendiquons une augmentation de 300 euros pour toutes et tous et la revalorisation du Smic à 1.800 euros net ainsi que de l’ensemble des minimas sociaux. Face à la vie chère, les salaires doivent suivre, défendons en ce sens une indexation des salaires et des pensions sur l’inflation ! Voilà le programme qu’entend porter Révolution Permanente le 27 dans la rue et jusqu’aux élections présidentielles avec la candidature d’Anasse Kazib.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

N'oublions pas!

Car depuis longtemps l'oligarchie et ses chiens de garde enfouissent derrière un silence complice les conquis de la Libération qu'ils n'ont cessé d'entreprendre de détruire malgré leur référence au Conseil national de la Résistance!

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Naissance d'Ambroise Croizat, métallurgiste, militant communiste et CGT, Ministre du Travail du 21 novembre 1945 au 22 janvier 1947, poste auquel il mettra en place la Sécurité Sociale et donc une grande partie du système de protection sociale français.
Fils d'ouvriers, il commencera à travailler à 13 ans à l'usine.
À 16 ans, il milite à la SFIO puis en 1920, il adhère dès sa création à la SFIC qui deviendra le Parti Communiste Français. Il en devient notamment un des dirigeants des Jeunesses Communistes. Il poursuit ses activité syndicales à la CGT dans la fédération métallurgistes dont il sera nommé responsable.
En 1936, il est élu député PCF de la Seine. Pendant la guerre, comme de nombreux dirigeants communistes, il sera emprisonné par le régime fasciste de Pétain et transitera de prison en prison jusqu'à la prison d'Alger. Il sera libéré en 1943, suite au débarquement allié en Afrique du Nord.
A la Libération, il est élu aux deux Assemblées Constituantes puis à l'Assemblée Nationale de 1946 à 1951.
En 1945, il devient Ministre du Travail dans le Gouvernement de Gaulle. Les communistes y imposent de grandes réformes sociales dont les plus marquantes seront faites par Croizat.
C'est sous sa direction notamment que seront mis en place l'assurance maladie, le système de retraites, les allocations familiales, et l'amélioration du droit du travail français, avec les comités d'entreprise, la médecine du travail, la réglementation des heures supplémentaires, le statut des mineurs.
Il mourra en 1951 à 50 ans à la suite d'un cancer. Lors de ses funérailles, plus d'un million de personnes suivront son cercueil jusqu'au cimetière du Père Lachaise où il est enterré.
” Ne parlez pas d’acquis sociaux, mais de conquis sociaux, parce que le patronat ne désarme jamais. ” Ses paroles sont d'une brûlante actualité !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
L'Etat et les établissements à but lucratif, fossoyeurs de la grande vieillesse pour les profits du capital
𝗟𝗔 𝗙𝗔𝗜𝗟𝗟𝗜𝗧𝗘 𝗗𝗨 𝗦𝗬𝗦𝗧𝗘𝗠𝗘 𝗠𝗔𝗥𝗖𝗛𝗔𝗡𝗗 𝗗𝗘𝗦 𝗘𝗛𝗣𝗔𝗗
 
Depuis des années, la CGT dénonce la marchandisation de la santé et, tout particulièrement, l’accueil et l’accompagnement des personnes âgées dans les instituts à but lucratif.
 
 
Cette soif du profit a créé des monstres, à travers des grands groupes comme Orpéa ou Korian, machines à cash au bénéfice de quelques-uns, au détriment des résidents et de leur famille. Ainsi, en pleine pandémie Orpéa a vu son bénéfice net augmenter de 40% au premier semestre 2021 pour un CA de plus de 2 milliards, soit + 8%.
 
La priorité donnée aux versements des dividendes aux actionnaires plonge les personnels dans des situations inextricables ne leur permettant pas de faire leur travail correctement. La CGT leur apporte de nouveau tout son soutien.
 
Ce livre « Les fossoyeurs », écrit par un journaliste indépendant, Victor Castanet, est une enquête méthodique et documentée qui illustre parfaitement les conséquences du marché dit de « l’or gris ». La maltraitance, les privations de nourriture, de soins, sont une réalité organisée par les directions de ces entreprises et couvertes par les gouvernements successifs.
 
Pour la CGT, les êtres humains ne peuvent être traités comme une marchandise. La multiplication des mouvements sociaux dans le secteur médical et, en particulier, des Ehpad, démontre l’urgence à répondre aux revendications des personnels portées par la CGT :
• refonte immédiate de la grille tarifaire de prise en charge pour les familles ;
• une prise en charge financée de l’autonomie dans la branche maladie de la sécurité sociale ;
• la mise en place d’un service public d’accueil et d’accompagnement global des personnes en perte d’autonomie ;
• la création de 200 000 emplois dans le secteur de la santé ;
• revalorisation des salaires de l’ensemble des personnels ;
• la mise en place de normes dans les établissements imposant :
• un nombre suffisant de personnels qualifiés ;
• des règles et des seuils pour des repas de qualité, des soins adaptés, du matériel à la hauteur des besoins ;
• des moyens pour les services de l’ARS permettant de systématiser les contrôles.
 
LA CGT. Montreuil, le 26 janvier 2022

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
100€ d’augmentation et un 13ème mois : Victoire express des grévistes d’un sous-traitant de PSA-Poissy !

Alors que les attaques de leur patron se multipliaient, après 3 jours de grève, les ouvriers d’ISS, un sous-traitant de PSA-Poissy ont obtenu 100€ d’augmentation de salaire, un treizième mois, des primes paniers et de transport pour tous ! Une démonstration de la force de la grève, qu’il faut élargir pour organiser la riposte dans un contexte où l’ensemble des travailleurs subissent les offensives du patronat.

Grève automobile

Site de production de PSA Peugeot-Citroën à Poissy
Crédits Photo : Thomas Samson / AFP

Ils ont voté la grève à l’unanimité des présents ce vendredi 14 janvier, revendiquant la régularisation de leurs droits aux congés payés, le remboursement des cotisations de mutuelle injustement prélevés, le versement du treizième mois et une augmentation de 150€ pour tous. Après seulement 3 jours de grève, les salariés d’ISS, un sous-traitant sur le site de PSA-Poissy, ont obtenu leurs revendications face à une direction qui jusqu’ici niaient une bonne partie de leurs droits.

Comme le rapporte le journal de Lutte Ouvrière, les 16 ouvriers de l’entreprise, tous nettoyeurs de cabine, avaient pris l’habitude de se réunir pour échanger sur leurs difficultés et les manquements de leur direction. Ils avaient notamment remarqué que leur employeur leur prélevait une cotisation pour une mutuelle qui disait ne rien savoir d’ISS et refusait donc de rembourser les médicaments des salariés, cotisation dont les salariés demandaient donc le remboursement. Et alors que, depuis plusieurs mois déjà, ils exigeaient une revalorisation de leurs salaires, bloqués depuis des années, ils se sont aperçus début janvier que certains d’entre eux n’avaient pas reçu leur treizième mois, alors que d’autres s’étaient vu verser une simple « prime de gratification » à la place.

C’est pour mettre un terme à ce mépris de leur direction que les salariés, réunis en assemblée générale vendredi dernier, ont voté la grève à l’unanimité. Ils ont fait valoir leurs revendications, notamment lors de marches organisées dans l’usine, et ont suscité le soutien des salariés des autres boîtes de PSA-Poissy qui partagent la revendication d’une augmentation de salaire. En réaction, l’employeur ISS a d’abord essayé de faire venir des salariés du site de PSA-Sochaux pour remplacer les grévistes à Poissy et espérait ainsi casser la grève, mais les salariés de Sochaux ont refusé et menacé d’étendre la grève à leur propre site. La direction a ensuite cherché à diviser les grévistes en proposant de négocier avec chacun des salariés en grève un part un, piège dans lequel ne sont pas tombés les grévistes, qui ont imposé à la direction de discuter avec l’ensemble des grévistes réunis dans la même pièce. La grève n’a duré que trois jours mais ils ont obtenu une victoire complète, toutes leurs revendications ont été satisfaites, y compris une augmentation de salaire de 100€ sur les 150€ qu’ils demandaient, ainsi que le 13e mois et des primes paniers.

 

Cette victoire express est une illustration de la force de la grève comme méthode pour imposer nos revendications. Un exemple important qu’il s’agit d’élargir aux nombreux autres secteurs où les travailleurs voient leurs conditions de travail attaquées, voir sont menacés de licenciements. C’est dans ce sens-là que nous appelons tous ses secteurs à s’organiser pour imposer une réponse d’ensemble aux offensives patronales, à commencer par rejoindre l’appel à la grève du 27 janvier comme point de départ pour faire reculer les attaques du gouvernement et du patronat sur les services publics et les salaires, et imposer des conditions de travail dignes !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Précarité et mort au travail : un intérimaire de 63 ans meurt d’une crise cardiaque chez Amazon

Le mardi 18 janvier 2022, Ali, ouvrier intérimaire de 63 ans, est mort d’une crise cardiaque dans l’entrepôt Amazon où il travaillait. Les syndicats et la direction s’opposent sur la qualification d’accident du travail, quand il est clair que sa mort est liée à ses conditions de travail.

Mort au travail

Crédits photo : AFP

Ce drame s’est produit dans la plateforme logistique d’Amazon de Brétigny-sur-Orge (Essonne), plateforme géante d’une surface de 142 000 m² où près de 3000 employé travaillent, dont Ali, qui y travaillait depuis juillet dernier. L’ouvrier a fait une crise cardiaque le mardi 18 janvier, vers 13 heure 30, alors qu’il allait reprendre son poste. Une infirmière l’a pris en charge en attendant l’arrivée du Samu qui ont constaté le décès.

La direction du géant américain a présenté ses hommages à la famille du défunt, hommages hypocrites au vu de leur gestion de la situation, à savoir de refuser catégoriquement de qualifier le décès d’Ali d’accident du travail.
Et ce, quand bien même une source syndicale précise que : « D’après certains salariés, il était au niveau du réfectoire et ne se sentait pas bien. Il est monté, s’est connecté puis s’est assis et là il a eu une crise cardiaque ». La qualification d’accident du travail serait donc d’autant plus appropriée qu’il « travaillait sur l’un des postes les plus pénibles du site, à ranger des articles sur des étagères ». Alain Jeault, délégué syndical central de la CGT, déplore aussi que l’ouvrier intérimaire ait été secouru au bout de sept minutes, c’est assez long »

Les conditions de travail sont aussi remises en cause, et cela depuis longtemps, comme l’illustre l’appel à la grève qui avaient été lancé au printemps dernier au nom du passage à treize euros de l’heure, d’une prime Covid de 2 000 euros ou l’embauche des intérimaires après six mois d’ancienneté.

Ce dramatique incident n’est pas l’effet d’une situation isolé, en effet, on se rappelle l’ouvrier grièvement blessé lors un accident survenu sur le chantier du futur village des athlètes ou encore le décès d’un travailleur sur le chantier de la future gare Pleyel à Saint-Denis. Et ce uniquement pour le mois de janvier 2022 De plus, Amazon est continuellement au centre de polémiques par rapport aux conditions de travail de ses salariés

Le décès d’Ali est donc, malheureusement, une énième illustration des ravages de l’exploitation capitaliste. En effet, le lien entre la pénibilité de son emploi et sa santé est donc ici difficilement contestable puisque malgré sa faiblesse cardiaque, il continuait, à 63 ans à effectuer un métier très pénible. Plus encore, ce drame rappelle la nécessité d’un départ à la retraite plus avancé pour les métiers les plus pénibles. Lorsque l’on sait que l’espérance de vie d’un ouvrier est de 59 ans, il est absolument intolérable de travailler jusqu’à cet âge-là et de plus dans les conditions abjectes décrites par ses collègues.

Face à la pénibilité, édulcorée et réduite à deux ans maximum, évoquée à un moment par Édouard Philippe au cours de sa tentative de contre-réforme des retraites, nous voulons des critères collectifs et de classe : par métier, par entreprise, par établissement (industrie, services, éducation...), service ou atelier. Nous ne pouvons plus tolérer ces offensives réactionnaires contre le monde du travail et nous devons lutter contre la précarisation des travailleurs par le biais de l’intérim, des CDI et de tous les emplois atypiques.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Non. Rectification. Aucune augmentation des salaires et des retraites de 10%. Seulement les indemnités kilométriques envers ceux qui déduisent leurs frais réels sur leur déclaration d'impôt, soit 2,5 millions de personnes. Ce qui excluent totalement de cette nouvelle aumône les retraités et ceux qui ne payent pas d'impôt sur le revenu.

 

Jean Castex, le premier chambellan de qui vous savez, estime un gain moyen de 150 euros pas an par foyer fiscal,  soit 12,5 euros par mois. Bon, il y a toujours Leclerc et sa baguette à 29 centimes. Si vous ne mangez que du pain et roulez à vélo ou pedibus.

En tout cas, Yannick Jadot, candidat des écolos, sur France info, a trouvé une solution pour économiser le carburant et faire du bien à la planète exploitée par le capitalisme: "Baisser la vitesse sur les autoroutes". Sa collègue, Sandrine Rousseau, candidate à la primaire écolo, avait préconisé d'augmenter le prix de l'essence. C'est bêta, mais le palais de l'Elysée et les grands groupes pétroliers y ont déjà pensé.

Du coup, ce dessin sur le pouvoir d'achat:

Mazette, 10% d'augmentation! Merci qui?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Ces suppressions de postes d'Unilever interviennent dans le cadre d'un effort pour simplifier son organisation. DADO RUVIC / REUTERS

Ces suppressions de postes d'Unilever interviennent dans le cadre d'un effort pour simplifier son organisation. DADO RUVIC / REUTERS

Cette annonce intervient une semaine après une tentative ratée de rachat d'une unité du groupe pharmaceutique GSK.

Le géant de l'agroalimentaire et des produits d'hygiène Unilever a annoncé mardi son intention de supprimer environ 1500 postes d'encadrement dans le monde, dans le cadre d'un effort pour simplifier son organisation, selon un communiqué.

Cette annonce intervient une semaine après une tentative ratée de rachat d'une unité du groupe pharmaceutique GSK pour une somme faramineuse qui avait conduit des actionnaires à questionner la stratégie du patron Alan Jope et fragilisé son action à la Bourse de Londres. «Unilever a annoncé aujourd'hui des changements à son modèle d'organisation pour en faire une entreprise plus simple» et organisée «autour de cinq types d'activité»: beauté et bien-être, hygiène personnelle, entretien de la maison, nutrition et glaces, a précisé le groupe.

Chaque entité «sera entièrement responsable de sa stratégie, de sa croissance et de la réalisation de bénéfices à l'échelle mondiale», note le communiqué. Ces changements se traduiront par «une réduction des postes d'encadrement (...) qui équivaut à environ 1500 postes dans le monde», selon le communiqué. Ils feront l'objet d'une consultation et ne devraient pas avoir d'impact sur les effectifs dans les usines du groupe, a précisé Unilever, annonçant aussi une série de nominations à la tête des nouvelles entités.

Après avoir vu son action fondre de 10% en deux jours à la Bourse de Londres en début de semaine dernière, Unilever avait renoncé mercredi à surenchérir sur son offre à 50 milliards de livres sur GSK Consumer Healthcare, qui avait été rejetée par le laboratoire britannique car sous-évaluée selon lui. Unilever, qui subissait depuis les foudres d'actionnaires mettant en cause les choix stratégiques de l'entreprise, a assuré mardi que sa nouvelle organisation était déjà dans les tuyaux.

Le nouveau modèle «a été développé au cours de l'année passée et vise à poursuivre l'accélération que nous constatons dans la performance de notre entreprise» et à lui permettre d'être «plus réactive», a affirmé Alan Jope, cité dans le communiqué. Le titre d'Unilever à la bourse de Londres était en baisse de 0,23% à 3934,50 pence mardi peu après 10H00 GMT.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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