SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pas la nation, la finance : Les milliardaires français sont ceux qui s’enrichissent le plus vite et madame Lagarde est à la BCE !

A propos , savez-vous que le chiffre de l’évasion fiscale correspond au budget de l’éducation nationale. Alors que l’évasion fiscale n’est qu’une mode d’enrichissement parmi d’autres nettement moins important que celui de l’accumulation capitaliste ordinaire.

Le capitalisme local, je ne dirai pas national, la nation n’a rien avoir avec ça, se réjouit sans doute d’avoir madame Lagarde à la BCE, mais les salariés, les chomeurs, la jeunesse française n’ont aucune raison de se réjouir de voir ces vauours à un poste quelconque.

Souvenez-vous du haut le coeur de cette grande bourgeroise quand elle a été surprise la main dans le sac en train de donner à Tapie le prix de son soutien à Sarkozy : est-ce que j’ai l’allure de fréquenter un Tapie ? Quel style, un côté marie Antoinette…

Pas fréquenter chère madame, distribuer le fric à qui de droit ça elle sait- faire… Comme dans l’affaire des subprimes, crise qui a débuté avec deux banques françaises, Paris bas et société générale… Cette crise de 2008 gérée par madame lagarde et monsieur Sarkozy a couté aux peuples européens 4.589 milliards d’euros pour sauver les banques, le fameux déficit qu’il s’agit de combler par la fin de nos services publics, tous nos conquis du droit à l’éducation et à la santé qui font la grandeur de la France détruits pour combler le gouffre de leurs appetits.

La nomination de madame Lagarde à la BCE n’est pas plus une victoire nationale que celle du féminisme… demandez à toutes les femmes actuellement dans l’éducation ou la santé, les urgencières en grève, les femmes privées de maternité ce qu’elles pensent de cette Europe là dont IAnn Brossat disait hier à juste raison: plus ça va mal plus on ne change rien.

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Danielle Bleitrach

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En direct. Ford Blanquefort. Le tribunal se déclare incompétent, la CGT va faire appel

Ce mardi 2 juillet, le Tribunal de Grande Instance devait se prononcer sur le recours formulé par la CGT qui dénonce l'absence de motif économique pour la fermeture du site de Ford Blanquefort. Le tribunal s'est déclaré incompétent. La CGT va faire appel.

Licenciements

"Quelle honte" : c’est la réaction spontanée des centaines d’ouvriers de Ford et de leurs soutiens qui sont venus écouter le jugement du TGI ce mardi après midi. Celui-ci devait se prononcer sur l’absence de motif économique pour la fermeture du site de Ford Blanquefort. Il s’est finalement, après plusieurs mois de procédure, déclaré incompétent.

Licenciements

décision surprenante dont les raisons de fond sont explicitées par Philippe Poutou, ouvrier à Ford et membre du Nouveau Parti Anticapitaliste. Pour lui, c’est une manière du tribunal de ne pas donner suite à un jugement qui serait défavorable à Ford. En effet, les preuves de l’absence de motif économique sont évidentes, elle était même dénoncée par le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, dont les déclarations d’intention n’ont été suivies d’aucun effet.

"Qui juge ?" demande alors Philippe Poutou. Face à la toute puissance et l’impunité de ces grands capitalistes, le pouvoir judiciaire prefere fermer les yeux, alors que la fermeture de Ford rentre en contradiction avec les traités signés par l’état français. C’est ce qui en fait un "combat politique".

C’est sur cette contradiction que veulent frapper les Ford pour se faire entendre. Pour eux mais aussi pour l’ensemble des salariés menaces aujourd’hui de licenciement. Poutou cite les "General Electric, Ascoval et Whirlpool". Pour lui une décision favorable pourrait faire jurisprudence et aider les autres dans leur bataille.

"On garde espoir" dit Poutou en conclusion. La CGT Ford fera appel de la décision dans les jours qui suivent. Les Ford et leurs soutiens se sont ensuite réunis à la bourse du travail de Bordeaux pour faire le point sur la situation et décider des suites à donner.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un plan de restructuration doit être présenté mardi matin. © DENIS CHARLET / AFP

Un plan de restructuration doit être présenté mardi matin. © DENIS CHARLET / AFP

Le groupe prévoit également une quarantaine de fermetures de magasins, ont annoncé les syndicats lundi. 

Le groupe Conforama prévoit de supprimer 1.900 postes en France en 2020, avec la fermeture de 32 magasins Conforama et celle des dix magasins de l'enseigne Maison Dépôt, a-t-on appris lundi auprès des syndicats CGT et FO du groupe.

Sur les 32 magasins qui doivent fermer et qui comptent actuellement 1.050 salariés, huit sont situés en Ile-de-France. Deux des trois magasins parisiens vont fermer. Sont aussi prévues 600 suppressions de postes dans les 164 magasins Conforama restant ouverts, 124 suppressions au siège social et 26 au service après-vente, tandis que les 100 emplois des boutiques Maison Dépôt vont disparaître.

La direction veut "optimiser le fonctionnement" de l'entreprise

Un plan de restructuration doit être présenté mardi matin au comité central d'entreprise (CCE), selon la CGT et FO.

La direction, qui a reçu lundi soir les organisations syndicales, a dit vouloir "optimiser le fonctionnement" de l'entreprise, a indiqué Jacques Mossé-Biaggini, délégué FO. Un autre CCE sur ce plan de réorganisation est déjà programmé pour le 11 juillet, a précisé Abdelaziz Boucherit de la CGT.

Interrogée par l'AFP, la direction a répondu que "toute mesure qui aurait des conséquences sur l'emploi pour Conforama en France serait communiquée en priorité aux instances représentatives du personnel". "Conforama n'a pas d'autres commentaires à faire à ce stade", a-t-on ajouté.

Publié par europe1.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Canicule. Pendant le plan’ com du gouvernement, deux ouvriers meurent au travail.

Alors qu’Agnès Buzyn a déclaré se mobiliser pour éviter « les morts inutiles », la réalité est que deux ouvriers ont laissé leur vie alors qu’ils travaillaient sous 40°.

Nos vies valent plus que leurs profits !

Crédit photo : DR

En faire des tonnes sur la canicule : un plan de com’

Alors que le gouvernement compte relancer l’acte II de ses contre-réformes, la communication sur la canicule n’a pas pris une telle ampleur pour rien. Non seulement le spectre de la canicule 2003 continue de planer, mais dans un climat social explosif, des cas de décès pourraient nourrir les nombreux fronts de contestation déjà ouverts. Plus encore, un ouvrier qui meurt au travail a une signification politique beaucoup plus directe et gênante pour le gouvernement.

Alors qu’ Agnès Buzyn qui se dit « mobilisée » pour « éviter des morts inutiles », Castaner est en tournée dans les régions les plus touchées par la canicule. Il se félicite de l’organisation du plan canicule jusqu’à présent. Vendredi, il était à Marseille où il en a appelé à la responsabilité de chacun.

Le gouvernement s’acharne à répéter qu’il n’y a eu que quelques personnes noyées et quelques cas isolés de personnes n’ayant pas respecté les consignes de prévention.

Pourtant, ces déclarations ont pris un coup quelques jours plus tard. Les conditions de travail éreintantes sous une si forte chaleur ont en effet tué deux ouvriers qui travaillaient sous 40°. En Ille-et-Vilaine, un couvreur de 33 ans a été pris de convulsion alors qu’il se trouvait sur un toit. Il faisait plus de 39 °C. Le parquet de Rennes a ouvert une enquête et une autopsie est en cours, d’après Ouest-France. Il est décédé à l’arrivée à l’hôpital après un arrêt cardio-respiratoire.

Dans le Haut-Rhin, c’est un ouvrier de 36 ans qui a été retrouvé « inconscient et couché à côté d’une pelleteuse » sur un chantier vers 15 heures, d’après Cnews. Lorsque les secours sont arrivés l’ouvrier était en arrêt cardio-respiratoire. Ils ont tenté de le réanimer pendant une heure, sans succès. Aucune autopsie n’aura lieu et son décès ne sera donc pas imputé à la canicule.

Le capitalisme n’a que faire de la canicule

Ces deux morts et nombres de malaises peuvent aisément être imputés à la canicule, la chaleur dépassant les 40°, dans des conditions de travail épouvantables. Mais derrière la hausse des températures, conséquence du changement climatique qui vient lui même des méthodes de productions et d’exploitations capitalistes, ce sont en dernière instance les politiques de précarisation du patronat et du gouvernement qui sont responsables du décès des deux ouvriers ; des travailleurs et travailleuses se voient contraints de poursuivre des efforts et travaux exténuants sous une chaleur accablante.

Le patronat, fort des Lois Travail et du taux de chômage, peut précariser à outrance les travailleurs. Les ouvriers sont obligés d’accepter des cadences infernales aux dépends de leur santé. La précarité et la peur de perdre son emploi pousse le travailleur à accepter de prendre des risques inconsidérés ; le "libre choix" est largement contraint dans le cadre de l’entreprise. Si l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) préconise de prendre en période de canicule des mesures comme adapter les horaires, faire des pauses toutes les heures, alléger les vêtements, on constate dans les faits que l’application de ces mesures minimales est loin d’être automatique et reste dépendante du rapport de forces politique entre le patronat et les travailleurs.

Le gouvernement de son côté fait mine de ne rien voir. Il ne parle que des noyades et des joggeurs et évite à tout prix de mettre en avant les cas de décès liés à l’exploitation au travail. Entre De Rugy est sa cravate, Buzyn qui part en croisade contre les joggeurs et ses conseils plus que déplacés aux travailleurs leur expliquant qu’ils doivent pas s’habiller en été comme en janvier, on constate bien qu’il y a un fossé entre ce que subissent les travailleurs sur leurs lieux de travail et le gouvernement bien au frais dans leurs bureaux climatisés. Au nom de la productivité et du rendement, c’est la vie des travailleurs qui est mise en jeu.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Hong-Kong. Des manifestants prennent d’assaut et occupent l’Assemblée.

Des centaines de manifestants occupent le bâtiment, le jour de l'anniversaire de la rétrocession britannique à Pékin.

Manifestation à Hong Kong
L’assemblée prise d’assaut

Le jour de l’anniversaire de la rétrocession, la cérémonie officielle a été perturbée par des manifestations pacifiques, provoquant une répression policière importante et contraignant les représentants du gouvernement à poursuivre la manifestation en intérieur, officiellement pour des raisons de climat. Si chaque année la cérémonie d’anniversaire de la rétrocession est marquée par des heurts, les récentes mobilisations massives contre la loi d’extradition dessinent un contexte tout à fait différent.

En effet, la situation a rapidement pris un tournant lorsque tardivement dans la soirée des manifestants ont pénétré de force dans l’Assemblée et ont décidé de l’occuper, principalement à l’initiative de manifestants plus jeunes. Comme le résume le Financial Times, la situation était chaotique à l’intérieur du bâtiment : « Les manifestants ont pris d’assaut le bâtiment législatif de Hong Kong lundi soir, graffitant les murs et vandalisant les peintures, ce qui constitue l’un des plus grands défis pour l’autorité de Pékin depuis la rétrocession du territoire du Royaume-Uni à la Chine il y a 22 ans. Portant des casques de chantier et brandissant des pancartes et des grilles déracinées, des centaines de manifestants ont défoncé les portes et se sont dirigés vers le complexe de plusieurs étages surplombant le port de Hong Kong, aggravant ainsi l’une des plus grandes crises politiques auxquelles le premier centre financier asiatique est confronté. »

Ainsi, la situation politique s’est transformée en premier recul ouvert pour Pékin à la pression de la rue. Les occupants de l’assemblée défient ouvertement l’autorité de Pékin. Suite à la tentative du gouvernement hongkongais de faire passer une loi facilitant l’extradition vers Pékin, une vaste mobilisation s’en est suivie ; la situation s’est ensuite transformée en défi envers l’exécutif hongkongais et tout le gouvernement chinois derrière, infligeant à Xi Jinping son premier revers par la pression de la rue.

Bien que Carrie Lam, la cheffe de l’exécutif hongkongais pro-pékin ait reculé en annonçant un report du vote de la loi, la situation n’est pas redescendue pour autant. Les mots d’ordre démocratiques se sont étendus, dénonçant la tentative de Pékin de limiter les droits démocratiques dont bénéficie l’île en vertu de la doctrine « un pays, deux système » que les manifestants estiment à juste titre menacée.

Les points chauds

La réponse des autorités. Désormais, les manifestants ont annoncé qu’ils comptaient occuper le bâtiment tant que leur revendication de disposer du suffrage universel ne serait pas exaucée. De leur côté, les forces de l’ordre ont menacé de recourir à tous les moyens pour déloger les occupants. A ce titre, la réponse des autorités hongkongaises va être cruciale en vue de mener à une désescalade ou au contraire une radicalisation accrue du mouvement ; une répression importante, voire une intervention directe des forces chinoises pourrait faire dégénérer la situation et faire basculer la situation dans l’inconnu.

L’économie. Jusque là, la situation économique a été relativement épargnée par les manifestations pacifiques ; mais en cas de détérioration importante du fait de telles actions radicales, cela pourrait devenir un enjeu décisif à Hong-Kong, hub commercial et financier d’importance mondiale – y compris pour la Chine.

La réponse de Pékin. Xi Jinping sort déjà nettement fragilisé de cette épisode important de mobilisation. Si la revendication ouverte du massacre de Tiananmen laisse présumer de la tournure que pourraient prendre les événements, quelques jours seulement après le G20, et alors que la Chine est en pleine guerre commerciale, une radicalisation de la manifestation pourrait contraindre l’exécutif chinois à une répression brutale. Plus encore, le gouvernement de Pékin se retrouve dos au mur après avoir soutenu l’exécutif hongkongais. Une reculade serait un signe terrible de faiblesse qui encouragerait les manifestants et risquerait d’attiser tant les velléités scissionnistes de Taïwan qu’envoyer un message important à la classe ouvrière chinoise.

Les réactions internationales. Or, contrairement à l’époque de Tiananmen, la situation géopolitique n’est plus la même. Le poids géopolitique de la Chine n’a plus rien à voir et les États-Unis pourraient s’appuyer sur la situation pour heurter Pékin, notamment en menaçant de retirer à Hong-Kong son statut spécial. A ce titre, conscient qu’il s’agit d’une brèche dans laquelle ses adversaires pourraient s’immiscer, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Geng Shuang, s’adressant aux journalistes à Beijing, a d’ores et déjà déclaré : « Les affaires de Hong Kong sont les affaires intérieures de la Chine, et aucun pays étranger n’a le droit d’intervenir. »

La stratégie des manifestants. La tactique radicale employée par les manifestants indique, surtout dans la jeunesse hongkongaise, une radicalité et une spontanéité explosive ; venue après celle des parapluies, cette génération a pris acte de la répression politique importante qui a touché nombre de manifestants en 2014 et a développé en conséquence des formes horizontales de mobilisation et d’organisation. Toutefois, ce fétichisme de la spontanéité, couplée à l’absence de liens avec la classe ouvrière hongkongaise limite fortement le potentiel progressiste de la mobilisation.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Débrayage dans toutes les usines Nestlé de France

Le torchon brûle entre les salariés de Nestlé France et le directeur général Nestlé France Ulf Mark Schneider, en place depuis 2017.

L’intersyndicale a décidé de marquer son mécontentement demandant à tous les salariés du groupe d’observer un débrayage d’une heure ce jour à partir de 11 heure. Elle dénonce « la course à la rentabilité imposée par le groupe depuis l’arrivée de Mark Schneider qui engendre la dégradation des conditions de travail dans tous les sites », « la politique de cession d’activité engagée depuis 10 ans qui va faire baisser de 50% l’effectif de Nestlé en France à l’horizon 2020 » ou encore « les décisions d’optimisation à l’échelon mondial des services supports qui créent des emplois précaires et sous-payés dans certains pays aux dépens des salariés français poussés au départ ».

 

Publié par  Lesmarches.reussir.fr

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Pourquoi 2018 est un excellent millésime pour les groupes du CAC 40...Qui ose dire que Macron est le président des super-riches ?
Pourquoi 2018 est un excellent millésime pour les groupes du CAC 40...Qui ose dire que Macron est le président des super-riches ?

Des investissements dynamiques, des chiffres d’affaires en hausse, et des dividendes record.

 

D’après une étude du cabinet de conseil EY, rarement les grandes entreprises du CAC 40 n’ont connu d’année aussi faste qu’en 2018.

 

Décryptage.

LES ENTREPRISES DU CAC 40 ONT VERSÉ 51 MILLIARDS D’EUROS DE DIVIDENDES EN 2018.

IL S'AGIT D'UN RECORD.

2018 a été un grand cru pour les plus grands groupes français. C’est en tout cas ce qui ressort de la treizième édition du "Profil financier du CAC 40",  une étude* publiée le 19 juin par le cabinet EY. Dividendes, chiffres d’affaires, investissements: "rarement une année n’a été aussi bonne. Aucune métrique n’a été décevante" résume Marc Lefèvre, associé chez EY et co-auteur de l’étude.

Un chiffre d’affaires record

1 336 milliards d’euros. Ce montant colossal, c’est le chiffre d’affaires des entreprises du CAC en 2018. Il s’agit d’un record depuis le lancement de l’étude annuelle de EY. En un an, cela représente une hausse de 2% pour les entreprises de l’indice boursier.

Ces chiffres sont pourtant à prendre avec des pincettes. En 2018, Hermès (6 milliards d'euros de chiffre d’affaires) et Dassault Système (3,5 milliards) ont intégré le CAC 40 en lieu et place de Lafarge Holcim (23,5 milliards) et Solvay (10,1 milliards). "Ces échanges masquent la véritable croissance organique des grandes entreprises, qui est encore plus grande" décrypte Marc Lefèvre. L’arrivée de Thalès (15,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires) dans l’indice parisien le 24 juin prochain à la place de Valeo (25,9 milliards) devrait provoquer un effet similaire fin 2019.

Dividendes record

En 2018, les dividendes versés par le CAC 40 ont atteint 51 milliards d’euros, contre 47 milliards l’année dernière. Il s’agit d’un record pour l’indice boursier parisien. Le chiffre comprend à la fois des dividendes payés en numéraire et les dividendes payés en actions.

Publié par  http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Mais forcé, le gouvernement des riches et du capital met en place un référendum d'initiative partagée pour ou contre la privatisation d'Aéroports de Paris. Attention, ce n'est pas un vote pour ou contre. Mais la mesure légale pour que ledit référendum ait lieu et pour cela, il faut rassembler plus de 4,5 millions de signatures enregistrés sur un site gouvernemental.

Il va de soi que, même avec cette procédure compliquée, Manu 1er et les siens freinent des quatre fers pour qu'elle n'aboutisse pas du tout. Lorsqu'on a été banquier d'une très grande banque d'affaires pour les riches et le capital, pourquoi, une fois assis dans le premier palais de la République, ne pas continuer à offrir des cadeaux somptueux aux dits riches et au capital ?

Bref, tout démontre que le gouvernement s'active à mettre des bâtons dans les roues aux opposants  à la privatisation d'Aéroports de Paris, ADP pour faire court.

 

Si vous ne le saviez pas, et je conçois que vous ne le sachiez pas, la procédure pour OBTENIR PLUS DE 4,5 MILLIONS DE SIGNATURES, EST OUVERTE DEPUIS LE 13  JUIN 2019 POUR ÊTRE CLOSE LE 12 MARS 2020.

 

Pourquoi plus de 4,5 millions de signatures de citoyens français? En son temps, Sarkozy avait bricolé la Constitution pour qu'un référendum d'initiative partagée ait lieu. Pour l'organiser, il faut 10% du corps électoral, soit plus de 4,5 millions de signatures. Dura lex sed lex, disaient les puissants à Rome. La loi est dure mais c'est la loi, en français aujourd'hui...

Pour autant, pour mettre en défaut dura lex sed lex qui privatiserait ADP, il faut organiser ledit référendum.

Gaffe et c'est là que ça se gâte. Pour un référendum d'initiative partagée, pas de simple clic en ligne pour vous enregistrer, non.

 Vous devez vous munir d’une pièce d’identité (son numéro unique et sa date de délivrance vous seront demandés) puis renseigner le département et la commune dans lesquels vous votez.

Il est également possible de voter "en mairie, en circonscription administrative équivalente ou au consulat", via un formulaire (Cerfa n°15264*02) à imprimer.

Mais comme, malgré ces formalités, ça coince toujours, MODE D'EMPLOI:

Pour signer sur le site referendum. interieur.gouv.fr mis en place par le ministère de l’Intérieur, tout commence par une case à cocher, « Je soutiens ». Cliquer ensuite sur « Suivant ». Se munir d’une pièce d’identité, inscrire ses prénoms, nom, date et lieu de naissance, mais aussi commune de vote.

Pour ce faire, quelques détails sont à avoir en tête : mettre une majuscule aux prénoms, ne pas mettre de virgule entre deux prénoms mais un espace, mettre une majuscule et des tirets à la commune de résidence. Après signature, veiller à garder précieusement le récépissé car même en respectant ces consignes le résultat n’est pas garanti.

Il existe également un autre moyen : remplir un formulaire papier, à imprimer et déposer en mairie, en circonscription administrative équivalente ou au consulat. Mais là, il faut la preuve que votre signature a été enregistrée et que vous disposiez avant cela d'internet et d'une imprimante.

Bien, au jour d'aujourd'hui, plus de 415 000 soutiens sont enregistrés sur exactement 4 717 396 qu'il faut.

Du coup, excusez-moi si je vous ai réveillé mes amis et camarades.

Parce que ADP, c'est Charles-de-Gaulle, Orly, Le Bourget, une dizaine d’aérodromes, des centres commerciaux, une filiale dans la téléphonie (Hub One) et des parts dans le capital de nombreux aéroports internationaux à refiler au capital. Alors:

Aéroports de Paris: veuillez m'excuser si je vous réveille

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les vendangeurs de Champagne quasiment réduits en esclavage

Des centaines de travailleurs étrangers en grande situation de précarité travaillaient jusqu’à l’épuisement dans des vignes de Champagne.

Esclavagisme moderne

Une enquête a révélé les conditions d’exploitation dramatiques de centaines de travailleurs immigrés, quasiment réduits en esclavage.

Des prestataires viticoles de la Marne et de l’Aube ciblaient les personnes les plus précaires et souvent des migrants d’Afrique et d’Afghanistan, qui espéraient pouvoir travailler, pour les mettre à disposition d’agriculteurs de la région. Ces travailleurs sans-papiers, qui n’avaient rien, étaient exploités jusqu’à la dernière goutte de sueur, leurs journées pouvant même dépasser 12 heures de travail et avec seulement quelques minutes de pause.

L’enquête montre également les conditions horrifiantes d’hébergement. Un témoin déclare : « Ils vivaient à une vingtaine dans de toutes petites pièces, avec un seul point d’eau. Ces pauvres gens dormaient sur des matelas à même le sol et n’avaient parfois même pas accès à des toilettes… » En plus de ça, ces travailleurs ne recevaient aucun salaire pour leur travail. Parfois, ils n’étaient même pas nourris.

Les représentants des trois entreprises de prestation impliquées seront jugés à Reims en novembre prochain, mais l’enquête n’a pas mis en cause les viticulteurs ayant employé ces travailleurs, arguant, bien qu’on puisse en douter, qu’ils n’étaient pas au courant de leurs conditions de travail et de vie.

Une ironie bien cruelle quand le Champagne produit à la sueur de ces travailleurs surexploités et non payés sera vendu parfois des prix exorbitants.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ce 2 juillet aura lieu au TGI de Bordeaux le résultat de la procédure enclenchée par la CGT contre la direction de Ford pour contester la fermeture de l’usine de Blanquefort. Une décision qui intervient alors que Ford vient d’annoncer la suppression de 12 000 emplois en Europe !

Assigné en justice par la CGT à Blanquefort, Ford annonce 12 000 suppressions d’emplois en Europe

Ce mardi 2 juillet, le Tribunal de Grande Instance de Bordeaux rendra son verdict concernant la procédure enclenchée par la CGT Ford Blanquefort. Ceux-ci contestent le droit de la direction du groupe américain de fermer le site de Blanquefort, qui laissera plus d’un millier d’ouvriers sur le carreau. En 2018, le groupe avait réalisé un bénéfice net de 1,74 milliards de dollars et a engrangé de nombreuses aides publiques depuis plusieurs décennies.

Lors du procès qui s’est tenu le 4 juin, l’avocat de la CGT Ford, Philippe Brun, avait insisté sur les mensonges et les engagements non tenus du groupe. En 2009, le groupe avait reçu 50 millions d’euros d’aide publiques pour relancer l’activité sur le site de Blanquefort. Il s’était engagé sur de nouvelles lignes de production, promesses qui n’ont jamais été tenues. Ces derniers mois, la direction de Ford a refusé toutes les offres de reprises faites par le repreneur de Punch, mais qui a finalement retiré son offre de reprise en amont du procès.

Si le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, avait fait mine de montrer les muscles à l’annonce de la fermeture de Ford Blanquefort, les annonces du gouvernement sont restées lettre morte. Celui-ci n’a même pas soutenu la CGT Ford, alors que les présidents de la Région Nouvelle-Aquitaine, du Département de la Gironde, de Bordeaux Métropole et les maires de Bordeaux et Blanquefort appuient la démarche du syndicat devant la justice.

Pour la CGT Ford, ce qui est en jeu ce 2 juillet, c’est le « droit des capitalistes à licencier » en toute impunité. Dans un communiqué publié le 27 juin, ils dénoncent les grands patrons qui se croient « tout permis » et « abusent de leur pouvoir », citant le cas de General Electric ou encore de Carrefour et Auchan qui ont annoncé des plans de licenciement, qui « profitent du laisser-faire irresponsable des pouvoirs publics ».

Cette décision du TGI intervient dans un contexte particulier puisque la direction de Ford vient d’annoncer la suppression de 12 000 emplois en Europe. Ils comptent donc bien approfondir la casse sociale commencée à Ford Blanquefort.

Face à cette saignée annoncée, il devient urgent de remettre en cause le droit des capitalistes à licencier, et cela passera par la construction d’un rapport de forces massif. Ce mardi 2 juillet, la CGT Ford Blanquefort donne rendez-vous devant le TGI de Bordeaux (rue des Frères-Bonies). Le rassemblement au TGI sera suivi d’une assemblée générale avec conférence de presse à la Bourse du Travail à 14h15 pour discuter des suites.

Crédits photo : DAVID Thierry DT

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La réforme du système des RETRAITES reportée à 2020...ou après 2022...?

 

Ce que cache le report de la réforme des retraites

La tentation d’introduire des mesures d’économie compromet gravement le projet de retraite par points… et témoigne des fractures au sein de l’exécutif.

 

Le discours était séduisant. Les Français n’avaient plus confiance en leur système de retraite trop complexe, trop souvent rafistolé ? On allait leur en fabriquer un flambant neuf, forcément plus simple, forcément plus juste. D’ailleurs, il ne fallait pas parler de « réforme » des retraites mais de « refondation » ; le gouvernement allait dessiner « un nouveau contrat social », un « nouveau pacte intergénérationnel ». Durant des mois, le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye recourrait à toute la force de ses convictions de gaulliste social pour en convaincre les partenaires sociaux.

Dormez tranquilles, futurs retraités ! Emmanuel Macron n’avait-il pas lui-même pris un double engagement durant la campagne électorale ? D’abord, que la réforme ne viserait pas à faire « des économies de court terme sur le dos des retraités ». Ensuite, que l’âge légal de départ allait être préservé ? « Nous restons à 62 ans, conformément aux engagements du candidat Macron », déclarait encore Delevoye, à l’automne 2018, dans un entretien à « l’Obs ».

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Canicule. Les travailleurs n’ont qu’à s’habiller plus léger selon Buzyn

Alors que les moyens financiers et humains sont largement dégradés pour les hôpitaux et les services d'urgence, Agnès Buzyn, ministre de la santé, conseille dans une conférence de presse aux travailleurs de s'habiller léger, "pas comme en janvier" pour supporter cette hausse de température record. Un discours loin de la réalité de millions de travailleurs.

LA BLAGUE DE L'ÉTÉ

À l’école, au travail, dans la rue ou chez soi, la nouvelle vague de chaleur annoncée cette semaine se fait ressentir de plein fouet : selon Météo France, nous faisons face à des températures records, n’ayant parfois jamais été atteintes ces dernières décennies, frôlant les 40 ° C jusqu’à la Loire.

Face à cette canicule qui rappelle celle d’août 2003 où plus de 15 000 personnes sont décédées (principalement des personnes âgées), le gouvernement fait des annonces pour prendre des mesures, comme pour le brevet des collèges qui a été déplacé. Mais sur le plan de la santé, face à cette vague de chaleur qui pourrait s’avérer historique en France, le manque de moyens financier et humain laisse présager le pire, dans les hôpitaux et les services d’urgence.
Une bouteille d’eau et retourne bosser !

Lundi, dans une conférence de presse, Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé a invité à "adapter nos codes vestimentaires" tout en ajoutant :

« il ne faut pas hésiter dans une entreprise à dire qu’au-delà de 30° ça n’est pas nécessaire de s’habiller comme on s’habille en janvier. C’est du bon sens mais à un moment il faut acter que le climat est en train d’évoluer (…) et que nous devons adapter notre société ».

S’habiller "plus léger", une belle blague pour la majorité des travailleurs de nombreux secteurs, notamment dans les usines où une bouteille d’eau de 50 centilitres est le seul recours que le patron donne pour lutter contre la chaleur pour l’après-midi. Au ferrage, entre le port de la veste fermée obligatoire, contre les risques de brûlures, pour ceux qui soudent en chaîne toute la journée, les travailleurs ne peuvent jamais retirer leur masque. À la SNCF, les cheminots observent une température de 75°C dans une motrice de TGV en plein jour, qui baisse à 50°C la nuit.

La ministre de la santé évoque y compris la question des horaires, qui selon elle, devraient être adaptés à la situation brûlante d’actualité : « C’est la raison pour laquelle nous donnons des instructions aux différentes entreprises pour qu’elles adaptent leurs horaires, leurs façons de travailler, de façon à éviter au maximum les transports en commun. Toutes les entreprises qui peuvent faire du télétravail, il faut le favoriser ». Encore une fois, des paroles bien différentes des actes, quand les cadences ne baissent pas dans les usines, et que les "arrêts chaleur" sont d’un temps ridicule. Même de nuit, Météo France annonce des températures atteignant les 28 degrés vers une heure du matin dans le Sud Ouest.

À La Poste aussi, comme dans beaucoup d’autres secteurs, rien n’est fait pour traverser de manière saine les périodes de forte chaleur, le gouvernement et les patrons qui prétendent prendre en charge la canicule, sont bel et bien à mille lieues des réalités des travailleurs. Si le ridicule du ministre de la transition écologique ne tue pas (alors qu’il propose de défaire sa cravate pour mieux supporter la chaleur), traverser cette canicule dans une usine où il fait 40 degrés et que ton patron te dit "bois de l’eau... et continue de produire !", c’est ça, le vrai risque, quand nos vies valent moins que leurs profits.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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