SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
"Une rentrée pour brûler le Code du Travail ou faire échec à l’austérité ?"

Leur stratégie ?

« Puisque le chômage augmente grâce à nos licenciements massifs et quotidiens et qu’il nous donne un bon rapport des forces pour tout casser, nous, patrons du Medef, exigeons qu’on brûle le Code du travail. Qu’on en finisse avec le droit social, laissez-nous jouir sans entrave de nos profits et de nos spéculations. » Telle est la rentrée du Medef. Macron, invité vedette du patronat, a reçu 5 sur 5 le message.

« Mes priorités, à moi, le gouvernement de la France, sont les suivantes : brûler le Code du Travail comme le préconisent Badinter et Lyon-Caen, remplacer les conventions collectives ayant valeur de loi par des accords locaux et aléatoires d’entreprise, selon la mission Combrexelle, et développer le chômage technologique par la numérisation généralisée de la société. » Telle est la rentrée de Valls, résumée par un ordre de bataille antisociale, communiqué le 25 août au journal de LVMH, Les Échos.

Alignée sur la politique d’austérité menée par l’Union européenne, la France du libéralisme refoule et expulse la misère du monde. Elle participe au carnage en Méditerranée, soutient la dictature hongroise et toutes les initiatives dans l’édification des murs anti-immigrés. La réponse aux femmes et aux hommes aux abois, c’est de lâcher la police à Vintimille et devant le tunnel sous la Manche. La gomme cogne remplace la terre d’asile… C’est par là que la politique de Hollande conforte celle du Front national.

Notre stratégie ?

Chercher le « dialogue social » là-dedans est soit un contresens soit une stratégie de collaboration. Cessons de faire semblant ! La politique du gouvernement est antisociale, nous devons y répondre globalement. Faire échec à la politique d’austérité du gouvernement, tel est l’impératif stratégique. La mécanique libérale emporte tout avec brutalité et inhumanité. Il y aurait une revendication à privilégier alors que toutes sont d’actualité : salaires, protection sociale, emploi, logement, santé ? Alors ?

C’est toute une politique qui nie et rejette les besoins des salariés, chômeurs et retraités qu’il faut expulser, pas les immigrés ! Notre capacité d’entraînement des salariés dans la mobilisation dépend de notre détermination globale contre l’austérité. De belles luttes sont menées. Leur seul défaut est leur isolement et le manque de solidarité autour d’elles. Donc ? Rebâtir la solidarité entre victimes de l’austérité c’est prendre la rentrée par le bout de la lutte globale contre la politique libérale de l’Union européenne appliquée à notre pays.

L’heure est à la convergence, au rassemblement pour être efficace. Cet impératif est contradictoire avec la multiplication des dates d’action, leur sectorisation, et la dilution des revendications. Chacune et chacun doit défendre ses objectifs revendicatifs dans un cadre global de reconstruction du rapport des forces contre l’austérité gouvernementale. Ce gouvernement n’est pas le nôtre, ce système libéral porte en lui le chômage contre la Finance porte en elle la spéculation. Combattons-les.

Ne semons aucune illusion sur le dialogue social, il n’y en a pas ! Se négocie dans l’ombre du mois d’août la fin des conventions collectives dans le cadre de la mission Combrexelle. Qui mandate qui pour y participer ? Se tracte dans les couloirs des ministères la fin de l’Agirc et de l’Arrco, pour s’en servir de levier contre le régime général des retraites. Pourquoi ne pas y répondre ? Se prépare à Paris fin septembre une farce nommée « congrès de la Confédération européenne des syndicats », où les maîtres de l’Union européenne congratuleront les représentants du syndicalisme domestiquée et institutionnalisé.

Notre Cgt doit se rassembler autour d’un objectif correspondant aux intérêts de toutes et tous. En finir avec l’austérité, telle est la condition pour qu’à la rentrée nous mettions fin au délitement de notre crédibilité. Ensemble, pour gagner contre l’austérité ! Tout est encore possible !

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C’EST LE CHÔMAGE DE MASSE QUI PERMET À VALLS ET GATTAZ DE CONDAMNER LE CODE DU TRAVAIL. LE DROIT SOCIAL SERAIT RÉDUIT À DES ACCORDS D’ENTREPRISE, À CONDITION D’ÊTRE DANS UNE ENTREPRISE, EN FONCTION DE LA BONNE VOLONTÉ PATRONALE...

LA MANIPULATION DU NOMBRE DE CHÔMEURS MISE EN PLACE PAR LE GOUVERNEMENT PERMET DE PUBLIER UN COMMUNIQUÉ DE PURE PROPAGANDE LIBÉRALE.

ANNONCER 1900 CHÔMEURS DE MOINS DE LA CATÉGORIE A OFFRE L’OCCASON À VALLS DE RÉITÉRER SON ACCORD DE CLASSE AVEC GATTAZ. ET À GATTAZ DE MOISSONNER LE TRIOMPHE DU LIBÉRALISME, À SAVOIR LA CONSTITUTION D’UNE ARMÉE DE CHÔMEURS QUI PERMET À LA FINANCE, AUX BANQUES ET AU PATRONAT INSUTRIEL D’IMPOSER TOUS LES RECULS SOCIAUX.

VALLS ET GATTAZ AVOUENT SANS VERGOGNE LEUR APPÉTIT PYROMANE. LE NOMBRE ÉPUVANTABLE DE CHÔMEURS NE LEUR INSPIRE AUCUNE MESURE DE CRÉATION D’EMPLOIS.

LEURS SEULS COMMENTAIRES, ÉCRITS PAR LE MÊME DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION, CONCERNE LA CONDAMNATION DU DROI SOCIAL AU NOM DES "RÉFORMES".

PUISANT LEUR INSPIRATION DANS, LE LIVRE DE BADINTER LYON-CAEN (LE TRAVAIL ET LE DROIT) OU SUR LES "THINK TANK" LIBÉRAUX, GATTAZ ET VALLS RENFORCENT LEUR APPEL LUGUBRE À DRESSER LE BÛCHER DU CODE DU TRAVAIL.

AU NOM DE SON ÉPAISSEUR... CE SERAIT LE NOMBRE DE PAGES DU CODE DU TRAVAIL ET LE POIDS DU LIVRE QUI SERAIENT CAUSE DU CHÔMAGE...

QUEL ARGUMENT... L’ARTIFICE GROSSIER ANNONCE EN FAIT DE RÉFORME LE GRAND REMPLACEMENT DES LOIS NATIONALES PAR LE NON DROIT EUROPÉEN DES ACCORDS D’ENTREPRISE :

- SI VOUS N’ÊTES PAS DANS UNE ENTREPRISE VOUS N’AVEZ PLUS DE DROIT PUISQUE LA LOI (CODE DU TRAVAIL ET CONVENTIONS COLECTIVES n’EXISTERAIENT PLUS.

- SI VOUS ÊTES DANS UNE ENTREPRISE, VOS DROITS SERONT FONCTION DES ACCORDS LOCAUX, DONT L’EXISTENCE NE DÉPEND PLUS DE LA PRÉSENCE SYNDICALE, PUISQUE LES LOIS MACRON, REBSAMEN, LES MESURES VALLS ET LES ANI PRÉCÉDENTS ONT ÉTÉ CENTRÉS CONTRE LA REPRÉSENTATION DES SALARIÉS ET CONTRE LEURS DROITS.

LE SYSTÈME N’EST BON QU’À PRODUIRE CE FLÉAU SCIEMMENT ENTRETENU PAR LES LICENCIEMENTS PERPÉTUELS, PRATIQUÉS À HAUTE DOSE PAR UN PATRONAT AVIDE DE TOUCHER LES DIVIDENDES DU NOM EMPLOI ET DE LA PRÉCARITÉ.

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1 900 INSCRITS DE MOINS À PÔLE EMPLOI - 1,5 MILLION DE CHÔMEURS DE LONGUE DURÉE TRÈS ÉLOIGNÉS DE L’EMPLOI

Pôle emploi a annoncé ce mercredi après-midi un petit recul du nombre de chômeurs. L’organisme a décompté en juillet 1 900 inscrits de moins en catégorie A (ne travaillant pas du tout).

En ajoutant les demandeurs d’emploi ayant en partie travaillé dans le mois (catégories B et C), le total s’inscrit toutefois en hausse, à +15.100. Le contraste entre ces deux chiffres témoigne d’un effet, classique en phase de timide reprise, de vases communicants : sur fond de rebond de l’intérim notamment, des chômeurs à l’arrêt total retrouvent des activités partielles.

Dans le détail, le chômage des jeunes a reculé en juillet (-0,7 %) mais celui des plus de 50 ans (+0,7%) a continué de progresser, tout comme le chômage de longue durée (+10,4 % sur un an).

Sur un an, la hausse du chômage est de 3,9 %.

1,5 million de chômeurs de longue durée sont particulièrement éloignés de l’emploi

Source : Les Echos

En cas de reprise du marché du travail, les chômeurs n’ayant pas travaillé pendant de longs mois risquent d’avoir de grosses difficultés à retrouver un emploi.

Même si le léger recul du chômage en juillet est le prélude à un retournement de tendance, le retour à meilleure fortune s’annonce difficile compte tenu du nombre de chômeurs de longue durée : il a frôlé les 2,4 millions le mois dernier, en hausse de 10 % sur un an.

Tous ne sont cependant pas aussi éloignés de l’emploi puisque ce chiffre agrège les demandeurs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé (catégorie A) et ceux ayant un peu ou beaucoup travaillé dans le mois (catégories B et C).

On peut penser que ceux qui ont régulièrement exercé une activité devraient profiter d’une éventuelle reprise du marché du travail.

Autre chose est la situation de ceux qui ont un gros trou dans leur CV. Or, ils sont nombreux.

Selon les statistiques de Pôle emploi que «  Les Echos  » se sont procurées, 1.466.613 demandeurs d’emploi depuis plus d’un an n’avaient pas du tout travaillé pendant 12 mois sur les 15 derniers mois en mars 2015, dernier chiffre disponible.

Ce nombre est en progression constante. Et inquiétante... Entre septembre et novembre 2014 septembre 2014, ce chiffre est resté stable sous les 1.440.000.

Depuis décembre, il avoisine ou dépasse les 1.460.000.

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CHÔMAGE MENSONGE D’ÉTAT... LE CHÔMAGE "STABLE" EST-IL LE RÉSULTAT D’UNE MANIPULATION ? (LE MONDE)

C’est un simple changement de méthodologie assure-t-on à Pôle emploi, une « modification de procédure » dans l’établissement des chiffres du chômage depuis le mois de juin 2015.

Derrière la novlangue administrative, la stabilisation du chômage le mois dernier, qualifiée de « manipulation » des chiffres par certains membres de l’opposition, tient principalement à un mode plus fin de classement des chômeurs inscrits à Pôle emploi.

Des données plus précises

Depuis juin 2015, Pôle emploi a accès à des « données administratives plus complètes », qui lui permettent de classer plus précisément les demandeurs d’emplois dans ses cinq catégories : catégorie A : ceux qui n’ont pas du tout travaillé dans le mois qui a précédé ;

catégorie B : les demandeurs d’emploi ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois écoulé ;

catégorie C : ceux qui ont eu une activité réduite supérieure à 78 heures ;

catégorie D : les demandeurs d’emploi dispensés de recherche en raison d’un stage, d’une formation ou d’une maladie :

catégorie E : dispensés de recherche d’emploi car déjà employés (en contrat aidé, par exemple).

L’agence explique que grâce à une meilleure coordination avec l’Agence de services et de paiement (ASP), elle dispose d’informations plus fiables sur « les demandeurs d’emploi en formation, en service civique ou en contrat à durée déterminée d’insertion (CDDI) » – ce qui a permis de reclasser tous les chômeurs inscrits à tort dans les catégories A, B et C vers les catégories D et E, qui regroupent les personnes ne recherchant pas activement un emploi.

Exemple

Pierre, inscrit comme demandeur d’emploi sans activité (catégorie A), a signé en avril 2015 un contrat de service civique. Problème : Pôle emploi n’en a pas été informé, et continuait à le considérer comme chômeur de catégorie A, lui versant toujours ses allocations chômage.

Mais en juin 2015, l’agence nationale du service civique a donné son accord à l’Agence de services et de paiement (ASP) pour qu’elle transmette chaque mois à Pôle emploi la liste des jeunes en service civique qu’elle a la charge de rémunérer. Résultat : Pôle emploi a reclassé Pierre en catégorie D et suspendu le versement de ses allocations jusqu’à la fin de son contrat.

Sans ce changement de méthodologie, la baisse de 16 800 inscrits observée dans les trois premières catégories – les plus scrutées – aurait été une hausse de 8 000. Le nombre de chômeurs dans les dernières catégories aurait quant à lui été stable, au lieu d’augmenter de 24 800 : atome snippet

Si elle semble positive, cette évolution vers davantage de finesse dans le décompte des chômeurs brise la continuité statistique, empêchant de comparer sur une année les chiffres de juin 2015 (3,5 millions de chômeurs de catégorie A) à ceux de juin 2014 (3,39 millions).

Une autre anomalie en mai 2015

Les chiffres de mai 2015 avaient eux aussi été entachés d’un « événement inhabituel », comme l’a expliqué le directeur de Pôle emploi, Jean Bassères, dans un entretien accordé à L’Opinion.``

En raison d’un « mois […] particulier, avec peu de jours ouvrés », Pôle emploi avait envoyé trois relances par SMS et message vocal aux demandeurs d’emploi pour leur rappeler d’actualiser leur situation, au lieu d’une seule. « Nous craignions que le taux de personnes qui ne s’actualisent pas soit élevé », a expliqué M. Bassères.

Mécaniquement, le contingent des radiés qui sortent des statistiques parce qu’ils oublient d’« actualiser » leur situation auprès de l’agence était plus faible que d’habitude, ce qui a grossi le nombre de chômeurs inscrits, et doublé l’ampleur de la hausse.

Réprimandé par le ministère du travail, le directeur de Pôle emploi a promis de revenir à « la règle d’une seule relance par SMS, quel que soit le mois », pour éviter de fausser les statistiques d’un mois sur l’autre.

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"Il est vrai que le Code du Travail paraît aujourd’hui atteint d’obésité." - Quand Robert Badinter, avec le juriste Antoine Lyon-Caen, approuvent la peine de mort du code du travail !

Pour une « Déclaration des droits du travail »

Par Robert Badinter et Antoine Lyon-Caen in LE MONDE

Sous ce titre, L’ancien garde des sceaux Robert Badinter et le professeur de droit du travail Antoine Lyon-Caen volent au secours de Macron et Valls. Dans « Le Travail et la loi », à paraître le 17 juin chez Fayard, ils proposent des formules pour faire passer la pilule de la mise à fin du socle du droit social français.

Badinter constate :

"...l’angoisse de perdre son emploi pour les aînés et de n’en pas trouver pour les jeunes est présente chez beaucoup de Français, le chômage apparaît tel qu’il est : un cancer de la société française."

Et de constater que la cause du chômage, c’est "l’obésité" du code du travail :

"Parmi les éléments négatifs qui contribuent à cet échec collectif, il en est un fréquemment dénoncé : la complexité croissante du droit du travail. Il est vrai que le code du travail paraît aujourd’hui atteint d’obésité. A l’aube de la crise qui a frappé l’Occident en 1974, il comportait 600 articles. Quarante ans plus tard, le code du travail en compte plus de 8 000. Certains esprits en déduisent que, loin de réduire le chômage, cette inflation législative y contribue.

La conclusion paraît hâtive car nombre de dispositions du code du travail sont utiles. L’avalanche législative dans ce domaine fait naître l’inquiétude chez les employeurs, surtout dans les petites entreprises qui ne bénéficient pas des conseils de juristes spécialisés. Quant aux salariés, ils se sentent perdus face à cette forêt de textes.

Le code du travail se veut protecteur et rassurant. Il est devenu au fil des ans obscur et inquiétant. Cette inquiétude collective entrave.

Quel est le remède ? Une formule Macron mieux emballée

"Notre travail n’est point le fruit d’une commande gouvernementale ou syndicale." S’ils le disent...

Leur manifeste recherche "un consensus" qui "se fait sur l’essentiel de ces principes, il appartiendra alors aux pouvoirs publics et aux partenaires sociaux de les inscrire dans la législation du travail. Car plus les principes sont clairs et reconnus, plus leur déclinaison sera aisée."

Enfin, des modèles informatisés de contrats de travail pourront être mis à la disposition des employeurs et des salariés par les pouvoirs publics et les organisations syndicales et professionnelles. Ainsi pourra être dissipé le brouillard juridique où employeurs et salariés redoutent de s’engager. Et la clarté retrouvée favoriser l’embauche."

Le Manifeste ? Le pouvoir à ceux qui l’ont aujourd’hui

Le manifeste en 50 points, par des banalités apparentes, restitue à l’employeur ses prérogatives et réduit le Code du travail à trois phrases.

Exemples :

- Article 8 : L’employeur a le pouvoir d’organiser le travail dans l’entreprise.

- Article 9 : Le contrat à durée indéterminée est la forme normale de la relation de travail. Le contrat à durée déterminée permet de répondre aux besoins temporaires de l’entreprise.

- Article 25 : Tout licenciement requiert de l’employeur qu’il informe le salarié de son projet, recueille ses observations et dispose d’un motif réel et sérieux pour y procéder.

- Article 26 : Le licenciement requiert un préavis et ouvre droit au versement d’une indemnité, sauf faute grave du salarié.

- Article 15 : Le contrat de travail se forme et s’exécute de bonne foi.

Article 16 : L’employeur assure au salarié les moyens d’effectuer son travail. Le salarié exécute avec diligence la prestation convenue.

- Article 22 : L’incapacité au travail médicalement constatée justifie des arrêts de travail. Elle ouvre la voie à un licenciement en cas d’impossibilité de retour à l’emploi.

Mais il confirme le droit du patron licencier contre le travail

- Article 25 : Tout licenciement requiert de l’employeur qu’il informe le salarié de son projet, recueille ses observations et dispose d’un motif réel et sérieux pour y procéder.

- Article 26 : Le licenciement requiert un préavis et ouvre droit au versement d’une indemnité, sauf faute grave du salarié.

Et confirme le droit patronal à toutes les dérogations

- Article 33 : Afin de préserver la santé du salarié ainsi que sa vie privée et familiale, la durée quotidienne et la durée hebdomadaire de travail effectif ne peuvent dépasser les limites fixées par la loi. Ces limites sont susceptibles de dérogation par voie d’accord collectif et, à titre exceptionnel, par décision de l’administration, dans les conditions prévues par la loi.

- Article 36 : Le travail de nuit n’est possible que s’il est nécessaire pour assurer la continuité d’une activité économique ou d’un service d’utilité sociale et si la protection de la santé et de la sécurité du salarié est prise en considération...

Par des accents propres à la déclaration des droits de l’homme, Badinter et Lyon-Caen accompagnent Macron et Valls dans leur oeuvre de destruction du Code. Ils fournissent ainsi l’indice ultime du naufrage libéral du gouvernement Hollande.

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Voici les questions de la CGT :

Questions DP :

  • Régularisation heures de nuit personnel de plus 50 ans. Certaines personnes n’ont pas eu de régularisation sur 2015 donc rien sur les autres années.
  • Pourquoi l’original du CACES n’est pas remis au cariste ?
  • Quand est-il de l’installation des 2 PC supervision demander depuis janvier ?
  • Comment peut-on parler de dignité sur le site de Le Meux quand on distribue un sac poubelle en guise de vestiaire à un intérimaire.
  • Déplacement des 3 vestiaires dans le vestibule entre les toilettes et vestiaire fille. A quand la rénovation des vestiaires ?
  • Quand est-il des messageries usine ?
  • Retour des questions du mois dernier sur la définition de fonction des référents et l’intitulé du contrat opérateur fractionneur.

 

Question CE :

  • Qu’en est-il des vannes Aspiration poudre ?
  • Y a-t-il une fermeture usine entre noël et l’an ? Quand est-il des personnes qui n’ont plus de CP, avec l’annonce tardive ?
  • Point à date volume dentaire, Shampooing et Tresemme.

 

Voici l'ordre du jour du CE et DP du vendredi 28 août 2015 ci-dessous :

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Sources: notamment les brèves de la CGT énergie

Les premières victimes du chômage en France sont les moins de 25 ans.
  • 24,1%: C’est le taux de chômage chez les jeunes de moins de 25 ans.
  • 19,5%: C’est le taux de chômage des 25-49 ans (+0,4 point sur un an).
  • 6,4%: C'est le taux de chômage chez les 50 ans et plus (-0,4).
La proportion de jeunes en emploi a beaucoup baissé.

Pourtant la part de l’apprentissage parmi les salariés de 15-24 ans a beaucoup progressé. A l'évidence il n'aide pas à résoudre le problème du chômage.

Il sert d'un coté à réduire les dépenses de l'État en matière d'Éducation, notamment en contribuant au non remplacement des départs en retraites chez les fonctionnaires. De l'autre coté, il s'ajoute à la foule des moyens utilisés pour tirer les salaires vers le bas, et s'avère être une formidable aubaine pour le patronat de bénéficier de la main d'œuvre hautement qualifiée à bas coût, en particulier dans les grandes entreprises.

De plus une étude récente, 86 % des embauches se font en CDD pour 14 % en CDI.

Pour les jeunes, l'entrée dans le monde du travail à la sauce Medef, est de plus en plus difficile et de plus en plus tardive.

Jeune: défend toi ! Pour se défendre et se faire respecter, on n'a pas encore fait mieux que le syndicat !
Viens renforcer à la CGT !

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Un proverbe dit:

Lorsque le sage désigne la lune, l'idiot regarde le doigt.

On trouvera sur Internet plein d'explication à cette maxime, qui renvoie toujours à l'individu: "L’idiot ne comprend pas le vrai sens des choses, il n'en voit que la surface".

Mais on peut s'interroger sur le sens à donner à "l'idiot", lorsqu'on regarde les pratiques d'une certaine presse.

Prenons cet article de 20minutes, paru le 2 mars 2015, qui prétend "informer" sur le programme de suppression de 22000 emplois dans les hôpitaux. En fait,  le journaliste de ce tract (car 20minutes est un journal distribué gratuitement à des centaines de milliers d'exemplaires) conduit "l'idiot", à ne pas suivre "le sage"; car il montre les hôpitaux au lieu de montrer la ministre et le gouvernement, qui sont les vériables décideurs de ces suppressions d'emplois.

Les hôpitaux vont supprimer 22.000 postes en trois ans

SANTE - La masse salariale doit être allégée de 860 millions d'euros en trois ans, d'après un document révélé par «Challenges»...

Des coupes jusque dans les emplois. Pour réaliser les 3 milliards d’euros d’économies prévues dans les dépenses hospitalières, le gouvernement prévoit de « maîtriser la masse salariale » de 860 millions d’euros en trois ans, comme le prouve un document révélé vendredi par Challenges.

Ce qui représente la suppression de 22.000 postes. « Il ne s’agit pas de mettre à la porte des praticiens hospitaliers, mais plutôt de jouer sur les non-remplacements de départs à la retraite – même si les vacataires, intérimaires, courent le risque d’être mis sur la touche », précise Les Échos (...)

En réalité  ne sont pas les hôpitaux qui vont supprimer 22000 emplois (même si cela recouvre une part de vérité): C'est le gouvernement !

Comme le dit l'article, cela ne va pas se traduire par des licenciements, mais par le maintien dans la précarité de 22000 jeunes supplémentaires, à qui il interdit d'entrer dans la carrière et de bénéficier d'un salaire stable.

Pourtant la position salariale des agents hospitaliers n'est pas enviable: leur salaire a été bloqué depuis 5 ans (julllet 2010), par le gouvernement Sarkozy-Fillon, et cette décision a été maintenue par les gouvernements suivants, ce qui veut dire qu'en réalité le pouvoir d'achat de ces asalariés a reculé de plus de 7% pendant la période.

Le "sage" aurait écrit:
> Le gouvernement va supprimer 22.000 postes en trois ans.

ou mieux:

> Le gouvernement va plonger 22.000 nouveaux jeunes salariés des hôpitaux dans la précarité en trois ans.

Mais 20minutes, comme Métro-News ne sont pas là pour vous informer. Il sont là pour conduire votre réflexion ailleurs de ce que le sage vous aurait montré (Car, comme vous n'êtes pas des idiots, vous auriez alors regardé l'endroit que le sage vous aurait montré).

A PROPOS: il en est encore pour prétendre que les gens liraient moins; mais pourquoi donc alors cette profusion de "gratuits" ? Pourquoi donc autant de publicité dans nos boites aux lettres (dont personne ne critique jamais ni la pollution, ni le gaspillage, ni le coût écologique) ? A l'évidence, n'est-ce pas que l'information est un enjeu, et que les propriétaires de presse impriment une "orientation" à leur journal ? Si vous en doutez encore, interrogez-vous sur les raisons du grand capitaliste, propriétaire de Canal+, de s'en prendre aux "Guignols de l'info".

 

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Débrayage toutes les semaines depuis le 24 mars

Les salariés de la CPAM de Bayonne sont en lutte avec le syndicat CGT depuis plusieurs mois, pour obtenir des embauches pérennes, des augmentations de salaires et la reconnaissance des qualifications professionnelles.

Commencés le 24 mars dernier, les différents débrayages, au nombre de 19 depuis le début du mouvement ont rassemblé en moyenne près de 40% du personnel. Depuis cinq mois, ils quittent leur poste durant 55 minutes pour se réunir en assemblée gérérale devant la CPAM. Un nouveau débrayage voté lors de la grève du 18 août, est fixé au jeudi 27 août.

Les salariés entendent améliorer leurs conditions de travail et demandent l’embauche de techniciens en CDI. La CPAM de Bayonne aurait embauché du personnel mais des cadres et non des techniciens. En manque d’effectif, les techniciens de Bayonne mettent en moyenne 30 jours à traiter les indemnités journalières.

Malgré quelques avancées, les revendications sont loin d’être satisfaites et la mobilisation continuera jusqu’à l’obtention de résultats sur l’ensemble des revendications.

70 ans de sécurité sociale : la lutte pour la sauvegarde

La lutte des personnels de la CPAM de Bayonne, comme celles menées dans d’autres secteurs professionnels, démontrent que les salariés ambitionnent une autre répartition des richesses et du temps de travail. Toutes ces luttes contribuent à la défense de la Protection sociale : plus d’emplois, plus de salaire, c’est plus de cotisations sociales.

A l’aube des 70 ans de la sécurité sociale, ces luttes réaffirment le bien-fondé de notre socle social, tel que pensé par le Conseil National de la Résistance et qu’Ambroise Croizat, l’un des fondateurs de la Sécurité Sociale a eu à cœur de mettre en place.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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86 % des embauches se font en contrat à durée déterminée. Un signe de la précarisation du marché du travail.

Le marché de l’emploi en France ne cesse de se précariser. Le nombre de CDD n’a jamais été aussi élevé dans notre pays. Selon une étude récente, “86 % des embauches se font en CDD pour 14 % en CDI.

En clair, près de neuf personnes sur dix sont embauchées en emploi précaire. Ces CDD sont de plus en plus courts. La moitié dure en moyenne moins de huit jours. Cela concerne plutôt les jeunes, les femmes et les moins qualifiés”, explique Julien Gasparutto

La flexibilité qui ne crée pas d’emploi

Mais cette plus grande souplesse du marché du travail est-elle créatrice d’emplois ? “Pas vraiment. Si l’on observe les nouveaux chômeurs, près d’un tiers s’inscrivent à Pôle emploi après la fin d’un CDD ou d’une mission d’intérim. C’est la première raison d’inscription à Pôle emploi. À titre d’exemple, le nombre de personnes s’inscrivant à Pôle emploi pour licenciements économiques ne représente que 2,6 % du total”, analyse Julien Gasparutto.

Compléments qui sortent de ce reportage

L'apprentissage grimpe et complète le panel de CDD ou d'interim dans les grandes entreprises. Mais ils s'agit très souvent d'un apprentissage sans perspective d'embauche.

En 2014, un rapport la Dares (Direction de l'Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques, organisme de l'État) constatait déjà une forte hausse des embauches en contrats temporaires entre 2000 et 2012. Elle notait dans ce rapport :

"D’une part, le poids de l’apprentissage s’est sensiblement accru (+13 points):

  • > l’apprentissage a concerné de plus en plus de jeunes et, avec l’allongement rapide des études jusqu’au milieu des années 90,
  • > la proportion de jeunes en emploi a beaucoup baissé, ce qui contribue mécaniquement à accroître fortement la part de l’apprentissage parmi les salariés de 15-24 ans.

D’autre part, hors apprentissage, la part des CDD (respectivement de l’intérim) dans l’emploi salarié des 15-24 ans a plus que triplé, passant de 8,4% (respectivement 2,4%) en 1982 à 28,7% (respectivement 9,1%) en 2012."

En effet, à la différence de l'Allemagne — où le patronat est contraint de s'engager, par contrat, à embaucher le jeune à l’issue de sa formation —, en France, il n’y a aucune obligation d’embauche pour les employeurs. C'est même aujourd'hui la quasi certitude pour le jeune, même le diplôme en poche, d’être viré, et d’être remplacé par un autre apprenti, et ainsi de suite.

C'est le cas de la direction d'Orange, qui embauche des apprentis là où elle sait qu'elle ne les embauchera pas à la fin de leur formation ! Parallèlement la direction y développe un plan de suppression de 20 000 nouveaux emplois par le non remplacement des départs en retraites, s'ajoutant aux 90 000 emplois supprimés depuis janvier 1998. Les jeunes alternants sont utilisé comme variable d’ajustement à "pas cher" (car ce sont des emplois subventionnés).

En effet, l'apprentissage et le contrat d'alternance s'ajoutent à la foule des moyens utilisés pour tirer les salaires vers le bas, une formidable aubaine pour bénéficier de la main d'œuvre hautement qualifiée à bas coût.

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L'INSEE a rendu publics deux chiffres en matière de croissance: nulle.

    > L'un était une surprise: +0,7% pour le premier trimestre,
    > L'autre est une confirmation : 0,0% pour le deuxième trimestre.

Personne ne pouvait s'attendre à mieux, et la CGT n'arrête pas de le dire !

Les salaires, au mieux, stagnent ! Ceux des fonctionnaires baissent ! Les pensions des retraités stagnent, ce qui fait qu'à cause des baisses de remboursements de la sécu et de la hausse de la TVA eau début de l'énnée, le pouvoir d'achat des retraités baisse.

Comme la consommation est le premier moteur de la croissance, celle-ci ne pouvait pas augmenter.

Le deuxième moteur de la croissance étant les investissements des collectivités locales (Communes et communautés de communes, Départements, Régions), comme l'État a décidé de les asphyxier en baissant leurs dotations, la croissance du 3e du 4e trimestre (et des année suivantes) ne sera pas meilleure.

Une politique nulle ne peut pas arriver à quelque chose de différent de nul !

Le gouvernement a décidé depuis plusieurs années de gaver le patronat, les actionnaires et les spéculateurs: des milliards d'eurso leur ont été donnés en pure perte pour la croissance. CICE, pacte de responsabilité, etc.

En pure perte pour la croissance et pour l'emploi, mais 'tout bénéf" pour les dividendes ! Les chiffres sont, de ce coté là, en forte croissance depuis plusieurs années !

C'est une nouvelle preuce qu'une politique d'inspiration "libérale", cela ne marche pas !

Pire: une telle politique appauvrit la France, en enrichissant les capitalistes !
La CGT exige un changement de cap en matière économique et sociale.

C’est en respectant les salariés, et en revalorisant le travail par une autre répartition des richesses créées par le travail, qu’une issue à la crise est possible.

La CGT a formulé, il y a un an, 94 exigences qui  vise à obtenir une sortie progressiste de la crise (lire ses propositions). Parmi ces propositions, cinq priorités sont essentielles pour la CGT :

  1. - Augmenter les rémunérations, et améliorer le pouvoir d’achat,
  2. - Revaloriser des grilles de qualifications,
  3. - Réinventer la Démocratie sociale, en donnant plus de droits aux salariés et à leurs représentants,
  4. - Relancer l’emploi par l’investissement industriel,
  5. - Contrôler l'utilisation des aides publiques.
Ce sont les grandes lignes d'une politique qui permettrait de sortir de la nullité ambiante, et de renouer avec la croissance et l'emploi

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (dite loi NOTRe) a été promulguée le 7 août 2015.

Communqué de la Fédération CGT des Services Publics

Avec ce texte, le gouvernement continue de mettre en œuvre sa politique d’austérité, en dépit de sa complète inefficacité économique.

Au prétexte du bon usage de l’argent public, la loi NOTRe persiste dans la voie de la concentration des pouvoirs et des moyens financiers au niveau des échelons intercommunaux et régionaux.

En parfaite cohérence avec le Pacte dit de responsabilité, ce texte a pour objectif de réduire les dépenses publiques, et ainsi de baisser le niveau de la participation des entreprises et du capital au financement de notre modèle social, de nos services publics, de notre système de protection sociale.

En supprimant la clause générale de compétence pour les départements et les régions, en achevant la carte intercommunale de manière autoritaire, et en confirmant la création du Grand Paris au 1er janvier 2016, ce texte continue d’affaiblir la démocratie de proximité au profit de superstructures technocratiques.

Se poursuit ainsi le dessein si cher aux sociaux-libéraux et à leurs commanditaires patronaux, visant la construction d’une Europe fédérale, structurée en fonction des impératifs de la guerre économique mondialisée.

Les fonctionnaires et agents territoriaux se trouvent une fois encore réduits au rang de variable d’ajustement budgétaire, percutés dans leur vie professionnelle et familiale par les fusions de collectivités, les transferts de services et réorganisations administratives, les risques de mobilités contraintes sans concertation ni négociation.

La Fédération CGT des Services publics rejette cette conception de l’organisation territoriale qui porte atteinte aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, et aux principes de la République décentralisée : proximité, libre administration, autonomie financière, solidarité, cohérence nationale, égalité de traitement.

D’autres choix sont possibles pour l’emploi, les salaires et le service public, notamment si l’on mobilise ne serait-ce qu’une partie des 230 milliards d’aides publiques et d’exonérations fiscales et sociales dont bénéficie le patronat chaque année.

La Fédération CGT des Services publics appelle ses syndicats et l’ensemble des personnels des collectivités locales à la vigilance et à la mobilisation :
  • > Pour la défense et le développement des services publics de proximité sous maîtrise démocratique.
  • > Pour la garantie d’un financement solidaire et pérenne des collectivités locales.
  • > Pour la défense et le développement de l’emploi public.
  • > Pour le respect des agents et du Statut de la Fonction publique garant d’une
  • administration neutre, impartiale et égalitaire, et protecteur des droits fondamentaux du citoyen.
  • > Pour le maintien et le développement des droits des personnels, le progrès des conditions de travail et de la démocratie sociale, dans le cadre d’une harmonisation par le haut des conditions de travail des agents des collectivités locales.
Face à la pression capitaliste une autre conception de la société est nécessaire.

Elle s’obtiendra par le débat populaire, la résistance à l’oppression financière et la convergence des luttes progressistes politiques, syndicales et citoyennes.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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