SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
VERS le 9 JANVIER !

Publié par FSC

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Le salaire minimum pour les employés de plus de 25 ans va augmenter de 6,2% au 1er avril pour passer à 8,72 livres de l'heure, a indiqué le Trésor.

 

Un coup de pouce inédit pour le "SMIC britannique". Mardi 31 décembre, le gouvernement britannique mené par Boris Johnson a annoncé une forte hausse du salaire minimum à partir d'avril, après sa large victoire électorale. Le salaire minimum pour les employés de plus de 25 ans va augmenter de 6,2% au 1er avril pour passer à 8,72 livres (10,29 euros) de l'heure, a indiqué le Trésor.

Cela constitue "la plus forte augmentation en valeur" depuis la création en 2016 du salaire minimum sous sa forme actuelle, touché par 2,8 millions de Britanniques, a insisté Boris Johnson, cité dans un communiqué. La hausse annoncée représente quatre fois le taux annuel d'inflation de novembre (1,5%). Elle intervient alors que le pouvoir d'achat a été mis sous pression par l'accélération de la hausse des prix après le référendum du Brexit en 2016.

 

LIRE LA SUITE:

Pour rappel, en France, le « progressiste » Macron augmente le SMIC de 1,2 % au 1er janvier 2020 soit 10,15 euros de l’heure !!!

SMIC ANGLAIS : quand le conservateur Johnson fait plus pour les salariés pauvres que le socialiste Hollande

 

Le Premier ministre conservateur porte le Smic britannique au dessus de celui en vigueur sur le sol français. Etrange pour un conservateur ? Pas si sûr.

 

L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Parce que du côté du pouvoir des riches et du capital, c'est toujours ça:

Pour débuter 2020, toujours la lutte pour la justice et le progrès social!

Et du côté de la lutte pour la justice et le progrès social, un exemple: le concert en plein air du 31 décembre 2019 par les musiciens en grève de l'Opéra de Paris

Allez, pour vous tous mes amis et camarades, en 2020:

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dors et déjà son projet de réforme est dynamité de l'intérieur et en bon menteur qu'il est il affirme le contraire : l'universalité de son projet mettant un terme aux régimes spéciaux.

Reconnaître cela reviendrait à reconnaître qu'il faut retirer ce projet et qu'il a tenté de tromper les français sur la nature de ce qu'il veut lui vendre!

Ce que le peuple ne va pas manquer de lui rappeler dans les jours et les semaines qui viennent malgré le silence et la complicité des médias!

En octobre dernier à Rodez voici ce qu'il déclare :

 

         Il n'y aura plus de régimes spéciaux à proprement parler.
Ce n'est pas possible.
Dans un système universel par points.
Donc on va pas garder ... Si je commence à dire on garde ...un régime spécial pour l'un, ça va tomber comme des dominos;
Parce que derrière on me dira : " Vous faites pour les policiers, donc les gendarmes. "
Pourquoi pas pour les infirmiers et les infirmières ? " les aides-soignants."
Et puis on va refaire nos régimes spéciaux.
En deux temps trois mouvements, on y est. Non.

Emmanuel MACRON
RODEZ le 3 octobre 2019

 


MACRON menteur-manipulateur car voici ce que déjà il a proposé rétablissant de fait les régimes spéciaux pour les catégories qu'il entend écarter du combat commun :

Sans compter depuis l'Opéra de Paris, les routiers, les pilotes, les hôtesses de l'air.

Preuve aussi qu'on peut le faire RECULER tout arrogant qu'il est !

Publié par FSC

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Bonne année 2020

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La Nouvelle Vie Ouvrière, 30 décembre 2019

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2020 (PLFSS) est revenu en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale fin novembre, après que les sénateurs ont eu rejeté l’ensemble du texte et que la commission paritaire mixte a échoué à parvenir à un consensus. La chambre haute a estimé que l’annonce par le gouvernement d’un plan d’urgence pour l’hôpital, le 20 novembre, rendait ses débats caducs.

Il y était annoncé une augmentation de l’Ondam (objectif national des dépenses d’assurance maladie) hospitalier à 2,4 %, (augmenté de 0,3 % puisque 2,1 % était fixé initialement), alors qu’en réalité la progression tendancielle des dépenses est estimée à 4,5 %. Face aux besoins, en particulier des hôpitaux publics, les organisations syndicales, les collectifs et associations de patients mobilisés demandent que la progression soit estimée à 5 %.

Déshabiller Pierre pour habiller Paul

« On nous propose un budget qui oblige à la poursuite des plans d’économie, avec fermetures de lits et restrictions d’emplois… Sous la pression, la ministre a annoncé un plan de 750 millions d’euros pour les urgences. Les deux organisations représentatives ont signé un communiqué commun disant : on rend les 750 millions à la ministre. La loi de finances définit un budget qui ne doit pas être dépassé dans l’année, et si tu donnes 750 millions aux urgences, tu les prends ailleurs. Dans les établissements de l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP), 200 postes ont été octroyés soit-disant aux urgences, tandis que 200 postes ont été supprimés dans les hôpitaux de gériatrie », détaille Christophe Prudhomme, membre du bureau de la fédération CGT de la Santé et de l’Action sociale et porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF).

Les exonérations patronales créent un manque à gagner

La non-compensation, pour la Sécurité sociale, des exonérations de cotisations génère une perte directe de recettes de 5,1 milliards d’euros pour la Sécurité sociale, (dont le déficit pour 2020 est prévu à 5,4 milliards). Le gouvernement Macron est le premier des gouvernements à ne pas respecter la loi Veil, depuis qu’elle a été votée en 1994, qui impose le principe d’une compensation.

« Pour la CGT, il est clair que le principe de non-compensation va aggraver le déficit, mais c’est le principe même des exonérations de cotisations sociales, sans aucune contrepartie sur les salaires et l’emploi, qu’il faut revoir », explique Nathalie Verdeil, membre du bureau confédéral de la CGT.

La Cour des comptes, dans son rapport annuel sur les comptes de la Sécurité sociale, chiffre à 90 milliards d’euros le montant rapporté par les « niches sociales » – soit autant que les « niches fiscales » –, et surtout un chiffre supérieur « d’environ 25 milliards » à celui annoncé par le décompte officiel des principales exonérations et exemptions annoncées dans une annexe du PLFSS.

Est-ce que cette politique, présentée comme politique de l’emploi, doit reposer sur des exonérations de cotisations sociales ? C’est complètement illogique. C’est prélever de l’argent sur la Sécurité sociale, pour le compenser ensuite – mais pas nécessairement ou seulement partiellement – par de l’impôt. Autant financer directement les mesures en faveur de l’emploi par l’impôt. D’autant que l’argent de la Sécurité sociale, ce n’est pas de l’argent qui appartient à l’État, ça appartient aux travailleurs”, estime Christophe Prudhomme.

En supprimant les exonérations pour les entreprises du CAC 40 (2,7 milliards d’euros pour le CICE, 800 millions pour le taux réduit sur les allocations familiales et 2 milliards d’euros pour les allègements Fillon pour les salaires autour du Smic), 5,5 milliards d’euros par an pourraient être socialisés.

Par  | Photo(s) : Skitterphoto/Pexels

Publié par anti-K

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Il vient d'atterrir au Liban, en jet privé s'il vous plait. Ben oui, il faut ce qu'il faut quand on a toujours du beurre à mettre dans le beurre de ses épinards.

Pourtant, l'ex-grand patron de Renault-Nissan, inculpé de diverses et variées malversations financières, était en instance d'être jugé au Japon.

Sans rire,  il était étroitement surveillé par la justice et la police du Japon, assigné à résidence dans l'empire du soleil levant, démuni de tous ses passeports. Ben oui, lorsqu'on est affairiste, on en détient plusieurs sans que le capital ou l'extrême droite française n'y trouve en redire.

Et pourtant, paf, il s'est envolé dans les airs, passant outre la police des frontières et les douanes du Japon. Il est parti réveillonner au Liban pour l'an nouveau.

On attend avec impatience sur tout ceci le communiqué du ministre gaulois des affaires extérieures du patronat français, l'ex-ténor du parti socialiste Jean-Yves Le Drian.

Allez, pour le fun!

Il est libre Ghosn, il y en a même qui l'on vu voler... en jet privé

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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le 31 décembre 2019 à 20 heures : J'ÉTEINS LA TÉLÉVISION !

Publié par El Diablo

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Message de Pierre Caillaud-Croizat, petit-fils d'Ambroize Croizat, à Julien Bargeton, élu LREM, soutien de Benjamin Griveaux qui avait crû malin d'utiliser Croizat pour attaquer la lutte contre la réforme des retraites.

 

Monsieur,
Je viens de découvrir une publication dans laquelle vous apparaissez à côté d'une citation d'Ambroise Croizat. On m'a indiqué également que vous aviez cité Croizat lors d'une intervention sur le média BFM.


Que vous fassiez référence à Croizat est une démarche qui vous appartient, mais que vous cherchiez à l'utiliser pour donner du crédit à vos turpitudes de démantèlement du système qu'il a mis en place, c'est une infâme imposture.


Dans vos publications, vous ne semblez guère goûter les conséquences générées par le mouvement social et vous stigmatisez les grévistes comme des extrémistes bornés.


Quand on se réfère à Croizat, on ne peut occulter son engagement viscéral pour la CGT et le parti communiste. Il a consacré sa vie et toute son énergie à ces organisations pour la défense des plus démunis, pour plus de justice et d'égalité dans les rapports sociaux. Le projet de réforme des retraites que vous portez est la déconstruction du système de retraite par répartition basé sur la solidarité nationale et inter-générationelle. C'est une opération de nivellement des retraites par le bas et l'ouverture du système à la retraite par capitalisation.


Une originalité du système Croizat, c'était justement de mettre les cotisations à l'abri des appétits de la finance en général et de l'assurance privée en particulier.


Votre postulat qui consiste à faire sauter ces verrous ne vous permet pas de vous revendiquer de l'héritage de Croizat.


Lui n'a jamais pris le parti des privilégiés et des assurances privées.


Votre culot n'a d'égal que votre duplicité.


Je considère que votre usurpation est une insulte à la mémoire de mon grand-père et je vous fais part très fermement de mon indignation.


Quant à la prétendue citation de Croizat à laquelle vous faites référence, je ne la connaissais pas sous cette forme. C'est à vérifier, mais il me semble que Croizat n'avait pas utilisé le terme unité mais unicité. Ce détail sémantique dont vous ne vous embarrassez pas ne fait que confirmer votre forfaiture.

Pierre Caillaud-Croizat,

Petit-fils d'Ambroise Croizat.

 

source : Facebook

Publié par EL DIABLO

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C'est le Figaro qui avoue !

La Bourse de Paris, les sociétés du CAC 40 ne sont jamais aussi bien porté !

Au détriment des épargnants ... non détenteurs d'action!

Autrement dit les riches ne se sont jamais autant enrichis.

Et en France avec MACRON comme président c'est le pactole tandis qu'avec le projet de contre-réforme des retraites les requins de la finance et des fonds de pension se pourlèchent les babines.

Oui, il est plus que temps de stopper  cette course au profit maximum !

Le Figaro s'inquiète pour l'économie, craint l'éruption du Volcan populaire sans doute mais il est déjà peut-être trop tard ... pour eux !

 

Publié par FSC

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L’Obs, 29 décembre 2019

Baisse de l’impôt sur le revenu et exonération de la taxe d’habitation pour 80% des ménages, obligation pour les particuliers employeurs de mettre en place le prélèvement à la source, fusion de tribunaux ou encore cotons-tiges interdits à la vente… Ce qui change au 1er janvier.

Salaires, emploi

– Le Smic horaire passe de 10,03 à 10,15 euros brut et le Smic mensuel de 1.204 à 1.219 euros net, soit 15 euros de plus par mois pour les 2,3 millions de bénéficiaires.

– Les centres de formation d’apprentis (CFA) ne seront plus financés par les régions mais par les branches professionnelles et en fonction du nombre de jeunes sous contrat, dans le cadre de la réforme « Avenir Pro » de 2018, qui avait fait l’objet d’un bras de fer entre le patronat et les régions, qui souhaitaient conserver cette compétence.

– Les entreprises de plus de 11 salariés sont tenues de mettre en place les conseils économiques et sociaux (CSE). Depuis l’adoption de la réforme du code du travail en 2017, 50.000 CSE ont été mis en place, selon le ministère du Travail.

Impôts

– Baisse de l’impôt sur le revenu: promesse phare du président Macron aux « gilets jaunes », cette baisse de 5 milliards d’euros se traduira par un gain annuel moyen de 350 euros pour les 12 millions de foyers de la première tranche et de 180 euros pour les cinq millions de la deuxième tranche.

– Taxe d’habitation: 80% des foyers seront totalement exonérés au 1er janvier et la suppression étalée sur 3 ans pour les autres.

– Les assistantes maternelle et aides à domicile seront désormais soumises au prélèvement à la source, qu’il incombe au particulier employeur de mettre en oeuvre, sur le site monprelevementalasource.urssaf.fr.

– Taxe sur les voyageurs de commerce, redevance géothermie, cotisation de solidarité sur le blé et l’orge: 18 taxes à faible rendement sont supprimées en 2020.

Bonus

– Prime défiscalisée pour les salariés (dite « Macron »): reconduite mais soumise à la conclusion d’un accord d’intéressement dans l’entreprise.

– Alignement des allègements de cotisations des créateurs de micro-entreprises (auto-entrepreneurs) sur ceux des autres entrepreneurs, avec un rabais de 50% seulement la première année au lieu de trois ans dégressifs (-75% à -25%).

SNCF

– La fin d’une époque: les nouvelles recrues de la SNCF ne pourront plus bénéficier du statut de cheminot, qui continuera à s’appliquer aux 131.000 personnes qui en bénéficient actuellement.

– Le groupe public ferroviaire (GPF), construit avec trois établissements publics à caractère industriel et commercial ou Epic (Epic de tête, SNCF Mobilités et SNCF Réseau), devient le groupe public unifié (GPU), constitué de cinq sociétés anonymes à capitaux publics.

Santé

– Les produits homéopathiques ne seront plus remboursés par la Sécu qu’à hauteur de 15% (contre 30% auparavant), prélude à un déremboursement total à partir de 2021.

– Les « tests angine » pourront être réalisés par les pharmaciens et non plus seulement par les médecins. Ces tests permettent de savoir si l’angine est due à un virus ou à une bactérie, et donc d’éviter la prescription d’antibiotiques dans le premier cas.

– Remboursement intégral de certaines lunettes, des prothèses dentaires et aides auditives.

– Défibrillateur obligatoire pour les établissements recevant du public (ERP) de catégorie 1 à 3, c’est-à-dire ceux accueillant plus de 300 personnes.

Logement

Rénovation énergétique des bâtiments: possibilité aux ménages modestes de bénéficier d’une prime versée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) dès qu’ils engagent des travaux de rénovation énergétique et d’économie d’énergie pour leur logement.

Tabac

Le prix du paquet de 20 cigarettes passe à 9,10 ou 9,20 euros selon les marques.

Environnement

Les cotons-tiges à usage domestique avec tige en plastique sont interdits à la vente.

Tribunaux

C’est l’une des principales mesures de la réforme de la justice promulguée en mars: la controversée fusion des tribunaux d’instance et de grande instance entre en vigueur.

Juridictions de proximité par excellence, traitant les petits litiges du quotidien, les tribunaux d’instance disparaissent et seront soit regroupés avec les TGI au sein de « tribunaux judiciaires », soit deviendront des chambres détachées de ces tribunaux. Combattue par les syndicats de magistrats et par les avocats, cette réorganisation vise à créer pour le justiciable une « porte d’entrée unique à la justice », avec la promesse qu’aucun site ne fermera.

L’Obs avec AFP

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Novethic, 30 décembre 2019

La population s’est soulevée. De Santiago à Téhéran en passant par Hong Kong, Paris, Alger, Bagdad… des manifestations ont éclaté dans différentes régions du globe en 2019. Si les contextes géopolitiques diffèrent, ces révoltes prennent leurs racines dans l’injustice sociale et une soif de démocratie, avec, parfois comme seule réponse une répression sanglante. 

C’est une insurrection mondiale qui a marqué l’année 2019. Depuis des mois à Hong Kong, au Chili, au Liban, en France, en Algérie, au Soudan… des millions de personnes défilent dans les rues pour manifester leur désaccord. Les racines de ces colères sont multiples mais ces soulèvements mondiaux se répondent. En France, le mouvement des Gilets jaunes est né d’une étincelle, celle de la hausse de la taxe carbone. Au Chili, c’est l’augmentation du prix du ticket de métro qui a mis le feu aux poudres. Au Liban, la contestation sociale a émergé à la suite de l’instauration d’une taxe sur l’application WhatsApp.

Les réseaux sociaux, un amplificateur

Ces étincelles peuvent paraître futiles mais elles ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Il ne s’agit pas de la hausse du prix d’un produit, mais de la remise en cause du modèle économique en place. Les manifestants appellent à l’égalité, à la justice sociale, à une meilleure répartition des richesses. Dans d’autres pays, comme à Hong Kong, en Irak ou au Soudan, c’est un appel à la démocratie qui a provoqué des soulèvements. « Ces manifestants disent ‘on veut être entendu’, ‘on veut peser sur notre destin' », décrypte Didier Billion, directeur adjoint de l’Iris, l’Institut des relations internationales et stratégiques. « Dans bien des cas, les deux causes, économique et démocratique, s’articulent », ajoute-t-il.

 

2019, année de la colère

Certes, dans l’Histoire, des vagues de contestations populaires d’ampleur ont déjà eu lieu. On pense notamment au Printemps arabe, qui a vu se soulever plusieurs pays du Maghreb et du Moyen-Orient en 2011. Mais en cette année 2019, la mobilisation est particulièrement exceptionnelle. Presqu’aucune région du globe n’est épargnée. Et les réseaux sociaux ont joué un rôle amplificateur dans ce phénomène. À Barcelone, à Téhéran, à Santiago, à Oran, à Bagdad, à La Paz… tous les manifestants étaient reliés et pouvaient suivre en temps réel les révoltes se déroulant à l’autre bout du monde.

Une répression sanglante

Et bien que les situations géopolitiques diffèrent, les points communs sont nombreux. « On remarque que tous ces processus révolutionnaires sont spontanés. Personne n’aurait pu prévoir leur émergence », note Didier Billion. « De même, dans la plupart de ces soulèvements, il n’y a pas de leader ni de mot d’ordre. En Algérie, on assiste à un soulèvement avec une extraordinaire vitalité mais, alors que des élections viennent d’avoir lieu, aucun candidat issu de ce mouvement ne s’est proposé. Il n’y a pas de véritable alternative », constate le géopolitologue.

Si certains signes d’essoufflement se présentent, Didier Billion en est persuadé, ces soulèvements vont perdurer, quitte à changer de forme, jusqu’à ce qu’une vraie réponse leur soit apportée. Car pour l’instant, la réponse des gouvernements porte plutôt sur la répression, à divers degrés selon les pays. En Irak, l’association Human Rights Watch compte entre 29 et 80 manifestants morts. En Iran, la répression est particulièrement sanglante avec, le 2 décembre, au moins 208 morts.

En France, Reporters sans frointières et 13 journalistes ont déposé plainte contre X après les violences policières exercées lors des manifestations des Gilets jaunes entre novembre 2018 et mai 2019. Il y a quelques semaines, un policier a été condamné à deux mois de prison avec sursis pour avoir lancé un pavé en direction de manifestants lors d’un défilé le 1er mai à Paris.

Publié par anti-K

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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