SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
C'est en France, au 21e siècle, chez Sanofi *

Onze salariés de l’usine de Sanofi  (Mourenx-64) qui fabriquent la molécule de la Dépakine présentent des traces de valproate de sodium dans leur sang, une substance cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction, alors qu’ils ne prennent pas ce médicament.

Réponse du service de presse de Sanofi à Médiapart qui rend publique la situation : "« vous n’avez pas l’air de savoir ce qu’est une usine » "

Canaille le Rouge ne sait pas si la rédaction de Médiapart sait ce qu'est une usine, mais manifestement la direction de Sanofi le sait et maîtrise parfaitement comment il faut s'en servir et comment la capital Variable (les salariés) est la pour utiliser le capital constant pour produire de la plus-valu à transformer en profit.

Nouvelle confirmation de la donnée fondamentale des travaux de K. Marx : Le Capital ce n'est pas de l'argent , c'est le rapport social d'exploitation qui permet de produire, capter et accumuler pour le profit et plus le capital variable est pressuré pour le rendement profitable plus le profit est croissant.

 

« Des effets neurodéveloppementaux et néfastes sur la reproduction pourraient apparaître à des doses plus faibles que celles induisant des malformations congénitales », expliquait le groupe d’expertise d’urgence de l’Anses en juillet 2018. 

Les femmes en âge de procréer sont particulièrement vulnérables au valproate. En cas de grossesse, il est associé à un risque de malformation congénitale et à des troubles du développement, explique l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ​​​​​​.

« Chez les opérateurs de production ayant présenté des traces de valproate, les concentrations décelées dans le sang sont largement inférieures à la valeur guide de référence dans le cadre d’une exposition professionnelle, définie par des experts externes », le service de communication du groupe s'abrite derrière ces normes pour se donner bonne conscience. 

« Des effets neurodéveloppementaux et néfastes sur la reproduction pourraient apparaître à des doses plus faibles que celles induisant des malformations congénitales », expliquait le groupe d’expertise d’urgence de l’Anses en juillet 2018. 

Les femmes en âge de procréer sont particulièrement vulnérables au valproate. En cas de grossesse, il est associé à un risque de malformation congénitale et à des troubles du développement, explique l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ​​​​​​.

 Dans une lettre adressée à l’inspection du travail le 10 juillet 2018, le directeur du site, écrit qu’« il n’existe pas de méthode de prélèvement ni de méthode d’analyse de l’acide valproïque pour déterminer l’exposition professionnelle ». Et aussi que « le médecin du travail de la plateforme Chem’Pôle64 nous indique qu’il ne dispose pas de résultats de biométrologie pour les substances valproate de sodium et acide valproïque car ces substances ne disposent pas d’indicateur biologique d’exposition »Pourtant, la présence de Dépakine se mesure facilement dans le sang

Conclusion pertinente de médiapart : 

" Le site de Sanofi à Mourenx a déjà été pris en défaut : l’année dernière, Mediapart et France Info révélaient qu’il avait émis dans l’atmosphère jusqu’à 190 000 fois plus que le maximum autorisé d'une autre substance cancérogène et susceptible d’altérer la fécondité, le bromopropane. Depuis, des travaux ont été entrepris et les rejets sont revenus sous le seuil légal. Concernant les mesures prises pour protéger les travailleur·se·s du valproate de sodium, la question reste posée. "

C'est en France, au 21e siècle, chez Sanofi *

 

* pour obéir aux injonctions (légitimes) de la faculté, Canaille le Rouge a du prendre un peu de champ et doit pour quelques temps diminuer (pas cesser, que diminuer) l'intensité de ses activités. Il faufdra l'en excuser.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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L’Etat français fait un cadeau fiscal de 143,7 millions d’euros à un entrepreneur indien pour favoriser Dassault

Les Gilets jaunes seront sans doute ravis de constater que la solidarité de classe de la bourgeoisie dépasse les frontières, quand, en même temps, celle-ci n'a de cesse, dans sa version Macron ou le Pen, de cibler les migrants et les étranger.

Cadeau aux riches de tous pays

Crédit photo : MANJUNATH KIRAN / AFP

Dans son édition du 13 avril 2019, le journal Le Monde a révélé que Bercy avait effacé une ardoise de 143,7 millions d’euros due au fisc français par Anil Ambani, milliardaire Indien et propriétaire de Reliance Flag atlantic France.

Cette entreprise spécialisée dans les télécommunications et notamment dans l’exploitation d’un câble sous marin reliant l’Europe aux Etats-Unis était, jusqu’en octobre 2016, redevable de 151 millions d’euros à la suite de deux redressements fiscaux, l’un en 2007 et l’autre après 2012, des suites de fraudes fiscales réalisées grâce à une société basée aux Bermudes.

En 2008, Reliance Flag atlantic France avait proposé 7,5 millions d’euros pour solder la facture de 60 millions d’euros exigée par le fisc au terme du premier redressement, ce que ce dernier avait à l’époque absolument exclu. Alors que le second redressement de 90 millions faisait monter la facture à 151 millions d’euros, Bercy a finalement accepté 8 ans plus tard de régler le différent par un versement de...7,5 millions.

Favoritisme et corruption...

Au moment de la conclusion de cet accord avec le fisc, Anil Ambani, un proche du Premier ministre indien Modi, joue un rôle central dans le contrat concernant la vente de 36 Rafale à l’Inde face à 6 autres avionneurs étrangers en concurrence avec Dassault. Grâce à une toute nouvelle entreprise d’armement qu’il a créée 12 jours avant la signature, il va prendre la place de l’Hindustan Aeronautics Limited, l’entreprise indienne d’armement historique, et empocher les « offsets », cette partie des contrats industriels qui concerne la fabrication sur le territoire indien, soit 4 milliards d’euros.

En Inde, les conditions d’attribution de ce marché par le Premier ministre indien avaient déjà été l’objet d’une plainte pour « abus de pouvoir » et « octroi d’avantages indus » face aux soupçons de copinage entre Modi et Ambani au détriment d’une entreprise nationale avec une « grande » expérience dans le domaine de l’armement. En France en 2018, l’association française anti corruption Sherpa a elle-même déposé plainte auprès du Parquet National Financier contre Dassault Aviation pour « actes de corruption, octroi d’avantages indus, trafic d’influence, complicité de ces infractions, recel de corruption et blanchiment de ces infractions ».

Tout la-haut, au sommet de l’Etat

François Hollande assurait à l’automne 2018 ne pas avoir entendu parler de cette affaire lorsqu’il était Président en exercice. Il assurait également qu’il n’y avait aucun lien entre le choix, à trois jours d’intervalle, de l’entreprise d’Anil Ambani et le versement par son entreprise de plus d’1,5 millions d’euros à Julie Gayet, sa compagne, pour la réalisation de son long métrage Tout là-haut. D’après Hollande, le choix de l’entreprise avait été imposé à la France, une version contradictoire avec celle de la conseillère de Jean-Yves Le Drian, ancien ministre de la Défense, qui affirme que le choix du « partenaire de Dassault relève uniquement de Dassault ».

A l’heure où Emmanuel Macron doit annoncer les mesures répondant au plus grand mouvement social des 25 dernières années, les Gilets jaunes seront sans doute ravis de constater que la solidarité de classe de la bourgeoisie dépasse les frontières, quand, en même temps, celle-ci n’a de cesse, dans sa version Macron ou le Pen, de cibler les migrants et les étranger.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Elections professionnelles

La direction avait fait une de ses priorités pour évincer le deuxième collège CGT et après nous avoir prévenu, 3 jours ouvrés après nous étions au Tribunal.

 

Malgré ça, la CGT a pu être très réactive et malgré le délai extrêmement court, notre Avocat a très bien préparé son dossier et nous avons pu le constater par une très belle plaidoirie.

Le jugement sera rendu le 26 avril 2019.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pourquoi la direction Unilever France HPCI "Le meux" a-t-elle saisie le Tribunal d’Instance de Compiègne contre la CGT  2ème collège ?

La direction aurait-elle peur que la CGT devienne Majoritaire ?

Pour rappel, lors des négociations de l’accord CSE (septembre 2018), mis en place à la suite des lois régressives comme loi travail XXL, Loi Rebsamen, rapport Combrexelle et  loi Travail ou loi El Khomri

« Les listes de candidats aux élections professionnelles doivent être composées d’un nombre de femmes et d’hommes correspondant à la part de femmes et d’hommes inscrits sur la liste électorale.

Cette mesure, présentée comme un souci de favoriser l’accès des femmes aux IRP, vise en réalité à rendre plus difficile la constitution des listes syndicales, alors que la répression patronale contre les syndicats, notamment la CGT, cause essentiellement du renoncement à la syndicalisation et à l’engagement syndical dans l’entreprise, est ignorée dans la loi. »

La direction et les organisations syndicales étaient toutes d’accord sur la difficulté  de mettre en application cette règle.

Toutes étaient d’accord (verbalement) de ne pas lancer de procédure de contestation devant les tribunaux si les listes n’étaient pas respectées au niveau de la parité !

Alors, pourquoi la direction ne respecte pas son engagement ?

Pourquoi une telle rapidité sur la procédure ? (Vendredi 12 avril, nous apprenons que la direction conteste la liste CGT, le samedi 13 avril nous recevons les convocations et l’audience est pour le mercredi 17 avril)

Pourquoi un tel acharnement ???

De quoi a peur la direction Unilever

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dans plusieurs départements, le RSA supprimé pour les allocataires bénéficiant d’une solidarité familiale

Jusqu'où ira le contrôle des allocataires ? Le département du Haut-Rhin s'illustre par une chasse aux pauvres abjecte : le soutien financier de leur famille peut coûter aux allocataires leur droit au Revenu de solidarité active (RSA).

Le dernier bilan d’activité des délégués du Défenseur des Droits en Alsace, portant sur l’année 2018, révèle de nouvelles mesures dans la lutte contre la « fraude aux prestations sociales ». Des allocataires du Revenu de solidarité active (RSA) ont en effet vu leur allocation leur être retirée … pour cause d’aides financières versées par leur famille ! Le délégué Jacques Dentz, dans une interview restranscrite dans La Voix du Nord estime qu’une telle pratique a impacté une quinzaine de personnes.

Loin d’être un cas isolé, cette initiative s’inscrit dans la lignée de ce qui a déjà été mis en place par plusieurs départements dans le contrôle des bénéficiaires de prestations sociales. L’arsenal de surveillance a notamment été renforcé depuis 2016, lorsque certains départements dont le Haut-Rhin ont exigé des allocataires leurs relevés de compte bancaire, alors même que la légalité de cette demande pose question – d’où l’ouverture d’une enquête par le défenseur des droits à l’époque. Ce flicage donne à voir aux départements non seulement les revenus des allocataires mais également leurs dépenses et cherche à ce titre à évaluer leur niveau de vie, sur fond de discours stigmatisant à l’égard des soit-disants « assistés » qui profiteraient des aides sociales et détourneraient l’argent public – on peut penser à cette sortie d’un député LREM sur le chômeur partant en vacances aux Bahamas.
Le président du conseil départemental du Haut-Rhin (LR) avait alors défendu le contrôle des comptes en banque par les économies réalisées. Derrières ces basses considérations budgétaires ce sont pourtant de vies humaines qui se jouent. L’indécence de ce type de mesures s’inscrit plus largement dans la politique menée par Macron depuis le début de son quinquennat. La baisse méthodiques des dépenses publiques, a fortiori lorsqu’il s’agit d’attaquer les maigres ressources des personnes les plus précarisées a entraîné une véritable chasse aux pauvres, qu’il s’agisse du RSA ou de l’assurance chômage. Le zèle du département dans l’application de la politique anti-pauvre semble bien faire partie des dérives qu’encourage la politique décomplexée de Macron.

A l’heure où le mouvement social des Gilets Jaunes a remis au centre du débat public les notions de justice fiscale et de répartition des richesses, ces mesures nous montrent jusqu’où les autorités publiques sont prêtes à aller dans l’etouffement des plus pauvres et la stigmatisation du « mauvais pauvre », plutôt que de s’attaquer à l’évasion fiscale ou aux bénéfices indécents des grandes entreprises.

Crédits photo : Reuters

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Après une semaine, les enseignants polonais toujours en grève pour leurs salaires et leur dignité

Après tant d’années d’humiliations, les enseignants montrent la voie à l’ensemble de la classe ouvrière à travers leur grève illimitée. La solidarité populaire se met en place.

C’est déjà une lutte historique pour la Pologne mais même au-delà en Europe. 600 000 enseignants en grève illimitée depuis plus d’une semaine pour leurs salaires mais avant tout pour leur dignité. Et la grève ne semble pas près de s’arrêter. Le gouvernement déclare n’avoir plus d’argent pour satisfaire les revendications des enseignants. Parallèlement, les ministres mènent une campagne dans les médias pour « diaboliser » les grévistes utilisant les élèves et les examens qui doivent avoir lieu ces jours-ci dans les écoles primaires et dans les collèges comme « boucliers argumentatifs ».

La question des salaires

En effet, alors que les salaires des enseignants polonais se trouvent entre les plus faibles de toute l’Union Européenne (UE) - entre 500€ et un peu plus de 800€ par mois en moyenne -, le gouvernement essaye de les faire passer pour des « privilégiés » et des « profiteurs » (les longues vacances d’été) et exige qu’ils soient « raisonnables » et acceptent son offre. Comme l’explique une enseignante au Courrier d’Europe Centrale : « La vérité, c’est que pour pouvoir partir en vacances, je dois prendre un job d’assistante en colonie de vacances pour pouvoir y emmener ma fille gratuitement. Je travaille donc bénévolement pour que ma fille parte en vacances. Mais ce ne sont pas des vacances pour moi ! (…) N’est-ce pas Lénine qui a dit qu’un pays où un policier gagne plus qu’un instituteur est un régime policier ? ».

Les syndicats d’enseignants au début de la grève exigeaient une hausse de 1000 zlotys (233 euros) par mois mais ils ont décidé de rabaisser leurs exigences à une augmentation de 30% par mois. Cependant, le gouvernement insiste et persiste : il propose une hausse de 15%, échelonnée et en échange d’une augmentation du temps de travail des enseignants. La grève se poursuit donc.

La grève et les examens de fin d’étude

La semaine dernière ont eu lieu les examens de fin d’études des collégiens, un examen nécessaire pour accéder au lycée. Selon la ministre de l’éducation, les examens se sont déroulés en toute normalité malgré la grève et grâce à la participation de « volontaires » (notamment des prêtres et des sœurs catholiques). Cependant, ces affirmations sont démenties par la presse et les syndicats.

Cette semaine, ce sont les élèves de primaire qui doivent passer leurs examens de fin d’étude et se posent les mêmes doutes. Les syndicats ont d’ailleurs affirmé que les examens de fin d’année au lycée, qui auront lieu en mai, pourraient eux-aussi être en danger si d’ici là le gouvernement ne répondait pas aux revendications des grévistes.

Soutien populaire

Malgré la campagne de « diabolisation » du gouvernement et le calendrier sensible de la grève (examens), les enseignants ont encore un assez large soutien au sein de la population. Parents et élèves ont exprimé la semaine dernière leur soutien à la lutte des professeurs en participant ou en organisant des rassemblements et manifestations en faveur des revendications des grévistes dans plusieurs villes.

Mais l’une des plus importantes démonstrations de solidarité avec les enseignants a eu lieu au cours de la semaine dernière quand a été mise en place une cagnotte en ligne pour alimenter le fond de grève pour les enseignants non syndiqués (les syndicats mettent en place des fonds de grève pour leurs adhérents) : en quelques jours ce sont près de 530 000 euros qui ont été récoltés !

En effet, cette grève massive d’enseignants non seulement va au-delà des revendications salariales, les professeurs mettant aussi en avant la question de la dignité, mais elle va au-delà même des enseignants. Elle symbolise la lutte contre toutes les humiliations que la classe ouvrière et les classes populaires ont subies depuis les années 1990 et la brutale réintroduction du capitalisme en Pologne ; contre l’avancée des idées ultraconservatrices et rétrogrades (homophobie, machisme) ; contre l’avancée d’un régime de plus en plus répressif.

Et effectivement, pour éviter de rester isolés les enseignants grévistes devront se lier à d’autres secteurs des travailleurs et de la population, à commencer par les élèves et les parents d’élèves.

En effet, si le gouvernement se montre aussi « intransigeant » ce n’est pas seulement parce qu’il « n’a pas les fonds » mais parce qu’une victoire des enseignants pourrait réveiller d’autres secteurs des travailleurs. Une convergence entre ces différents secteurs serait non seulement un grand problème pour le gouvernement actuel, mais pour l’ensemble de la classe capitaliste polonaise et ses « sponsors » impérialistes (à commencer par l’Allemagne).

Mais pour cela les enseignants grévistes doivent éviter que leur lutte soit déviée ou récupérée par l’opposition libérale qui de façon démagogique dit soutenir la lutte, alors même que quand ils étaient au pouvoir ils ont contribué à dégrader les conditions de travail des professeurs.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

ci-dessous, liens pour agrandir le texte:

[jpg] CGT-POSTE-FRANPRIX-10AVRIL2019-V

Publié par EL DIABLO

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Bernard Arnault « premier de cordée », employés de carrefour premiers licenciés.

Avec une fortune estimée à 87,4 milliards de dollars, Bernard Arnault devient le troisième homme le plus riche au monde. Parallèlement le groupe Carrefour, dont le groupe Arnault est actionnaire, a décidé la suppression de 3600 postes depuis 2018. Mais ou est donc la fameuse corde ?

Troisième fortune du monde

La croissance très rapide du chiffre d’affaire ainsi que de la valeur de l’action du groupe LMVH (Moët Hennessy Louis Vuitton), numéro un mondial des produits de luxe, a permis à Bernard Arnault - PDG du groupe et possédant 47,2% du capital - de faire croître considérablement sa fortune. Depuis le 5 mars date de publication du classement Forbes, il a obtenu 11,2 milliards dollars. Cette croissance exceptionnelle, très rare dans le milieu des grandes fortunes, s’explique par une augmentation de 33% de la valeur de l’action de LMVH. C’est toujours dans le secteur du haut de gamme que le milliardaire poursuit son ascension, toujours plus écœurante.

Parallèlement le groupe Carrefour, dont Bernard Arnault possède 8,74% du capital, a entrepris depuis 2018 la suppression de 3600 postes. Ces mesures d’austérités prévues dans le cadre d’une restructuration, n’as pas empêcher le groupe de distribuer 347 millions d’euros à ses actionnaires.

Mais que fait donc ce « premier de cordé » censé permettre l’ascension des derniers selon le gouvernement ? L’accumulation de la richesse et sa concentration entre les mains de quelque uns ne profites évidemment pas à l’ensemble de la population. En janvier 2019 l’ONG Oxfam révélait que la fortune des milliardaires dans le monde a augmenté de 900 milliards de dollars en 2018, soit au rythme de 2,5 milliards par jour, alors que celle de la moitié la plus pauvre de la population de la planète a chuté de 11 %.

Le temps que vous ayez lu cet article la fortune de Bernard Arnault aura augmenté de 315 000 euros. (Entre le 5 mars et aujourd’hui sa fortune a augmenté de 11, 2 milliard, soit 3 400 euro par seconde en moyenne.)

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Gilets jaunes, acte 22 : « Toulouse capitale des violences policières ! »

Reportage vidéo grand format de 20 minutes réalisé par Révolution Permanente au coeur de la répression et des violences policières qui se sont abattues pour l'acte XXII, indistinctement sur manifestants, streets medics, journalistes, passants... Un déferlements de violences inouï de la part des flics, alors qu'on dénombre 21 manifestants blessés, dont 14 en "urgence relative".

Vidéo long format

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La direction Unilever France HPCI "Le meux" met la CGT au tribunal

Elections professionnelles

Notre direction Unilever France HPCI "Le meux" a saisi le Tribunal d’Instance de Compiègne, considérant que la liste CGT du deuxième collège est irrégulière.

Avec la loi travail régressive, il est dorénavant nécessaire et obligatoire que les listes de candidats doivent assurer la représentation équilibrée de femmes et d’hommes.

Cette mesure, présentée comme un souci de favoriser l’accès des femmes aux IRP, vise en réalité à rendre plus difficile la constitution des listes syndicales, alors que la répression patronale contre les syndicats, notamment la CGT, cause essentiellement du renoncement à la syndicalisation et à l’engagement syndical dans l’entreprise, est ignorée dans la loi.

La CGT et les candidats du deuxième collège sont convoqués au tribunal le mercredi 17 avril 2019 à 10H00.

La parité, une réalité difficile à concrétiser en technostructure.

Notre direction, donneuse de leçon et considérant qu’il peut y avoir un risque nous met au tribunal. Alors qu’elle ferme les yeux sur les différences de traitement des salaires entre les hommes et les femmes, des différences au niveau des coefficients sur les fonctions des postes, ne respecte pas le code du travail sur les carences des intérimaires…cela ne dérange personne !

Et après, elle nous dira qu’elle n’a pas d’apriori sur la CGT !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En utilisant les violences urbaines des casseurs et de blacksblocks, le pouvoir s'en prend de fait à la liberté de manifester pour tenter de neutraliser la forte opposition à la politique qu'il a l'intention de poursuivre et d'aggraver.
 
La réponse à cette tentative c'est l'action unie contre la répression et les lois liberticides!
Exemple de Compiègne :
 
_______________________
SOURCE : Le Courrier Picard
COMPIEGNE : ce samedi contre la loi anti casseurs et pour la liberté de manifester

Les Gilets jaunes de l’Oise constituaient la grande majorité du cortège d’environ 150 manifestants qui dénonçait, ce samedi 13 avril, la loi anticasseurs en vigueur depuis deux jours.

Dans le cortège, les enceintes de la voiture CGT crachent Hasta siempre de Carlos Puebla, en l’honneur de Che Guevara, comme pour apporter à la manifestation de ce samedi 13 avril des airs de révolution. Environ 150 personnes sont réunies pour manifester dans Compiègne, au départ du cours Guynemer, contre une répression qu’ils jugent grandissante depuis la promulgation de la loi dite « anticasseurs », en vigueur depuis ce jeudi 11 avril.

« On arrive là à un degré de répression qui relève du jamais vu. Après les Gilets jaunes, ce sont les organisations syndicales que l’on va interdire », s’inquiète Sylvie Chorowicz, secrétaire de l’union locale Force Ouvrière (FO) de Compiègne. Son bureau s’est joint, comme le Parti communiste français (PCF) et certains Gilets jaunes, à l’appel à manifester au côté de la CGT. Le cortège ce matin-là est très jaune, et les gilets fluorescents beaucoup plus nombreux que les drapeaux des syndicats.

« On est en train de bloquer tous ceux qui vont vouloir s’opposer au gouvernement »

Présentée par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner comme « visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations », cette loi inquiète les syndicats et des associations comme la Ligue des Droits de l’homme qui la jugent inutile voire liberticide. « La moindre personne qui aura le moindre problème maintenant ne pourra plus se dire qu’elle a le droit de manifester, de revendiquer. On est en train de bloquer tout ce qui est organisations, associations, tous ceux qui vont vouloir s’opposer au gouvernement », estime Jean-Luc Ory, représentant CGT.

Ex-policière et Gilet jaune


Le moment le plus fort de la manifestation a lieu à la gare, quand le cortège se fige face aux policiers alignés. Quelques manifestants entonnent des chansons légèrement provocatrices, puis le cortège repart. Suzanna, gilet jaune sur le dos, manifeste depuis le début. Pourtant, avant de travailler comme agent de sécurité, elle a servi 5 ans dans la police.« Les policiers suivent les ordres. Ils ont un devoir de réserve que moi je n’ai plus. Il faut des gens comme moi qui sont anciens flics, qui puissent dénoncer les dérives quand il y en a », estime la jeune femme, selon laquelle les autorités ont sévi ces derniers mois. « À l’époque comme policière, j’ai fait une manifestation sur Compiègne qui était encadrée, il n’y avait pas eu les gazages intenses comme j’en ai vus récemment sur Paris ou Beauvais », dit-elle. La manifestante ira quand même saluer ses anciens collègues, de l’autre côté du cordon.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La CGT vous informe au sujet des élections professionnelles du mardi 30 avril 2019.

 

Les salariés-es qui seraient absents le jour du vote, c'est à dire le premier tour des élections professionnelles, vous avez jusqu'au lundi 15 avril 2019 pour vous faire connaitre au bureau de Céline et de faire le choix de voter par correspondance.

 

Rappelez vous "PLUS LES VOIX DE LA CGT SONT NOMBREUSES, PLUS LA VOIX DE LA CGT EST FORTE" ...

 

Fraternellement

LA CGT

Votez par correspondance si vous êtes absent le mardi 30 avril 2019

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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